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Archive pour février 2008

L’histoire de la Flamme Eternelle du quartier Aker Bryggen, à Oslo, sur le port Honnorbryggen

Vendredi 29 février 2008

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Flamme Eternelle à Oslo, port Honnorbryggen, Aker Bryggen

Samedi 9 juin 2001 :
Sri Chinmoy arrive de New York le matin.
A 14H, une cérémonie a lieu devant la mairie qui se trouve en face du port Honnorbryggen où se trouve l’
Eternal Peace Flame” .
Sri Chinmoy  allume la Flamme éternelle avec le flambeau de la « Peace Run »
.

Françoise était présente à l’inauguration, avec 13 autres français ; elle nous raconte :

« Le 9 juin 2001, la Flamme Eternelle de Paix a été inaugurée à Oslo, en Norvège, par Sri Chinmoy. Une grande cérémonie a eu lieu : des chants, un chœur local de jeunes filles habillées en costume traditionnel norvégien a interprété plusieurs chants dont « Norway » que Sri Chinmoy a écrit. La Peace Run (actuellement nommée « World Harmony Run ») est arrivée avec tous les drapeaux et le Flambeau… c’était spectaculaire.
La Flamme Eternelle de Paix est une sculpture magnifique en métal argenté représentant une fleur de lotus. La fleur est posée sur un socle de céramique bleu octogonal, la flamme qui y brule en son cœur est alimentée par du gaz en bouteille. Cette sculpture est située au bout de la jetée centrale qui s’avance sur le port, juste avant l’hôtel de ville. Elle mesure près de deux mètres. Toutes les personnes qui viennent sur la jetée se prennent en photo à côté de La Flamme. C’est émouvant de s’en approcher : une joie immense m’envahissait chaque fois que je venais y méditer. Derrière elle se dessine le fjord, des bâteaux de rêve circulent dans le port, le ciel à l’infini… c’est magnifique.Tous les jours des centaines de visiteurs sont venus. Tout le monde se rencontrait là… »

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Eternal Peace Flame à Oslo en Norvège

Valentine qui était aussi à l’inauguration rajoute :

« Je suis allée un soir, il y avait beaucoup de visiteurs qui étaient là ; ils ont eu, je pense, l’information par la télévision qui a présenté plusieurs émissions sur le sujet. En une heure plus de 60 personnes sont passées… »


Sri Chinmoy réalise une performance musicale au « SPEKTRUM Hall » de Oslo

Vendredi 29 février 2008

Le jeudi 14 juin 2001 en soirée :

Image de prévisualisation YouTube

Nous assistons ici aux premières minutes d’un
concert de musique spirituelle
donné
le 14 juin 2001, devant 4300 personnes,
par Sri Chinmoy (1931-2007)
au SPEKTRUM Hall de Oslo, en Norvège,
dans le cadre d’un programme pour la promotion de
la Paix et  l’Harmonie,
qui s’est déroulé du 9 au 16 juin 2001, en  Son Honneur
.

Sur cette vidéo nous voyons successivement :
- Quelques images de l’entrée du Hall Stektrum
- Un extrait de l’allocution de
M. Svenn Kristiansen Député Maire
– Sri Chinmoy méditant,
(dans ces moments là, s’installe toujours un immense Silence Divin).
- Ensuite Sri Chinmoy souffle dans une magnifique conque,
(Instrument de la Victoire de la Lumière sur l’obscurité).
- Puis, le Maître chante en solo,
« Jiban Debata »

Un chant sacré qui demande au Suprême de nous pardonner.
Sri Chinmoy nous a informé
qu’il n’y a pas une journée qui ne s’écoule sur le plan humain
sans que nous ne fassions d’erreurs spirituelles.

Ensuite Sri Chinmoy entonne
« Ami Jabo »

Un autre chant très important
Que Sri Chinmoy, parmi ses 18 000 chants,
interprète souvent lors d’occasions particulières.
Le public reste alors toujours dans un Silence Grandiose.

La vidéo s’arrête à la fin du chant
mais Sri Chinmoy a continué le concert
en jouant sur de nombreux instruments.
A la fin du concert Sri Chinmoy a offert un Prasad.


© Vidéo de Kedar Video – Centre Sri Chinmoy Suisse

« LE FORGERON CÉLESTE », UN CONTE SPIRITUEL DE NIDISH : RÉSUMÉ

Mardi 26 février 2008

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Un conte du Nouveau Millénaire de Nidish

Une maman fervente pratiquante, priait pour avoir un enfant digne des anges, mais le diable intervient. Elle met au monde des jumeaux. L’un d’eux est enlevé par le démon et amené aux forges de l’enfer. Mais l’enfant est un bon garçon et par son exemple attire vers la lumière ceux qui jamais n’auraient pu imaginer y aller. Un conte mythique où terruels, cabalomnes, cyclope, dragons et diablotins s’opposent jalousement avant de se découvrir frères de cœur. Une histoire initiatique, tout au long, emplie de sagesse…

Pour voir la présentation, l’incipit et plus… cliquer Ici

« LE FORGERON CÉLESTE », un conte initiatique pour jeunes adultes et adultes encore jeunes, de Nidish : INCIPIT

Lundi 25 février 2008

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Cette histoire se déroule dans un petit village de notre beau pays, à une époque, très très reculée. Dans ce hameau, ne comprenant que quelques maisons clairsemées, vivait un couple. Le mari, forgeron de son métier, avait pour épouse une femme aimante et mature qui réalisait quelques petits travaux de couture, tant pour la maison que pour le voisinage. Son ventre, depuis plusieurs mois, s’arrondissait de manière visible. Cette brave femme particulièrement croyante, tout au long de sa grossesse et bien avant déjà, priait avec beaucoup de ferveur pour que son enfant lui vienne du monde des anges.
Dieu, dans son extême générosité, entendit sa prière et s’apprêtait à l’exausser. Malheureusement, il ne fut pas le seul à connaître le voeu pieux de la dame. Le diable était à l’affût. Quand la dame évoqua à haute voix son aspiration à ses voisins, il tendit l’oreille et pensa aussitôt faire barrage à ce projet. Déjà le démon n’aimait pas du tout que l’on prie, mais si de plus, la demande des prières était de mettre au monde un saint, il ne pouvait que s’en inquiéter. Il voulut donc interférer. Cependant, il ne pouvait intervenir directement sur elle, la foi de la couturière était constante et beaucoup trop forte.
Il eut l’idée d’agir sur le mari qui, lui, était à sa mesure : bourru, sans sourire, ni bonté.
Un jour, alors que le forgeron restaurait une roue dans son atelier, le diable surgit devant lui : l’homme eut terriblement peur, au point qu’il fit un bond en arrière, perdit l’équilibre et tomba dans les flammes du brasier. Il s’y brûla très profondément. C’est sa pauvre épouse qui, de tout son amour et savoir faire, le secourut… mais cela ne suffit pas pour le sauver. Le mari mourut de ses brûlures, peu de temps après. Sa compagne, qui portait l’embryon en elle, en fut choquée. Le trouble fut tellement puissant, qu’il se répercuta dans ses entrailles. Ainsi, au lieu d’avoir un unique bébé en gestation accordé par le Bon Dieu, en son ventre se constitua un deuxième enfant, fruit de son désarroi…

Pour voir le résumé, l’incipit et plus… cliquer Ici

 

 

Image empruntée pour illustrer l’article au « Musée des Temps Barbares » de Marle 02250 Ici

 

LE FORGERON CELESTE : COURTS EXTRAITS DU CONTE INITIATIQUE DE NIDISH

Dimanche 24 février 2008

 

LE FORGERON CÉLESTE

 

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Le Forgeron Céleste

Parmi ces dix extraits, si le cœur vous en dit,

vous pouvez indiquer ceux qui vous inspirent le plus.

Merci ! Bonne lecture !

1) (Le diable en chevalier) Il n’y a donc personne qui puisse m’accompagner jusqu’à ma demeure pour me forger une hache à double tranchants ? Personne non plus pour me façonner mes boucliers ? Et mes épées ???

- (Phyzer) Oh ! Une épée, je saurai ! C’est vraiment simple, maman nous a expliqué comment papa faisait !

2) La mère des jumeaux revint tard ; Zéphyr resta seul toute la journée, dans un grand désarroi. Il voulut allumer la forge, il n’avait jamais essayé. Après s’être démené avec méthode, il réussit à enflammer le charbon. Son frère dans le même temps était conduit par le diable dans les grottes du volcan, vers les forges majeures de l’enfer…

3) Un jour, ils virent l’enfant cornu assis en silence regardant le feu.
Ils s’en approchèrent, curieux, hésitant entre sarcasmes et grommèlements ; leur surprise fut grande quand ils s’aperçurent que les flammes s’adoucissaient devant le garçon.

4) La maman fut touchée par la clarté de la parole et par les tendres attentions de la jeune fille. Elle l’accompagna près de la bâtisse où se trouvait la forge de son mari. De là, une colline commençait à s’élever. “Voyez, ce sera très bien en cet endroit ! Je pourrai commencer à couler ici et creuser mon petit lit un peu plus loin, là où c’est plat. Tout est parfait, je vous remercie !”

5) Saisissant l’opportunité, il se faufila dans le couloir menant aux grottes. Sur le parcours, il croisa de nombreux terruels, diablotins et caballomnes occupés à transporter des métaux. Quand enfin il parvint dans l’antre principal où se trouvaient les forges, il examina en premier lieu le plafond. Il y vit l’eau suinter : “La Déesse est non loin !”

6) Le Dieu du feu lui demanda alors de lancer la sphère ardente haut dans les airs. La boule projetée se délia et se transforma en un superbe oiseau flamboyant qui illumina la grotte. En un vol majestueux, il dessina de splendides figures éclatantes.

7) Ils allèrent s’asseoir sur le rebord d’un bac et comme ils en avaient été témoins la veille avec Phyzer, ils restèrent silencieux, portés par une aspiration commune. En un souffle, ils voulurent exprimer leur reconnaissance à l’eau. C’est à ce moment-là que la Déesse décida de se montrer

8) Pendant tout le travail de Phyzer, le démon bourdonna d’un vol frénétique dans la forge. La hache terminée, il la lui arracha des mains et tournoya victorieux avec. Personne n’exprima de joie. Au contraire un lourd silence de désarroi emplit le lieu.

9) Recommandations données par le Dieu du feu : “Tu installeras les forges à la lumière, dans le cratère du volcan que j’ai éteint : il ne se réveillera plus. Tu ne devras plus fabriquer d’arme, seulement les attributs des Divinités et les outils des travailleurs.

10) Quand le colosse cérémonieux, à sa manière, arriva, il glosa : “Les bacs sont achevés, les canalisations sont réalisées, les vannes sont installées, il ne reste plus qu’à laisser courir l’eau !” Il entraîna derrière lui tout le petit monde empressé, curieux et enthousiaste de découvrir l’œuvre du cyclope et de Phyzer. Le géant, du bout de ses gros doigts, avec moult précautions tira une vanne

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LE FORGERON CELESTE, un conte de Nidish, Extrait : Chapitre VI, A LA RENCONTRE D’UN SAGE

Samedi 23 février 2008

(Article post-tardé : le 7/12/09) 


Chapitre VI

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A la rencontre d’un sage

Pendant ce temps les deux frères se racontaient leurs expériences. Ils décidèrent de faire fonctionner la forge dès le lendemain. Quand la maman les rejoignit, tous deux lui présentèrent leur intention de fabriquer des outils pour le travail des champs.
La parole donnée fut tenue : le lendemain, la forge était en marche.
Tout aurait bien pu continuer aussi simplement, mais le diable, de retour au volcan, apprit par le cyclope que Phyzer avait quitté les forges avec le dragon. Le diable, à l’annonce de cette nouvelle, devint écarlate de colère, ses violentes pensées, du plus haut de sa fureur, percutèrent l’enfant cornu…
Dans sa petite maison, le garçon tomba gravement malade. La maman disposait d’un excellent savoir sur l’action thérapeutique de nombreuses plantes et racines ; elle lui prépara une grande décoction et des onguents. Ces remèdes, cependant, n’agirent pas : l’enfant empirait. Zéphyr connaissait aussi quelques petites choses de la nature ; il apporta son modeste recul à sa maman qui en tint compte, sans plus de réussite. Devant la gravité du problème, le dragon proposa d’amener le malade et son frère à un vieil ermite habitant le flanc d’une montagne de l’Himalaya ; il avait appris son existence par les philippins…
Après un long vol au-dessus des contrées, des mers et des cités, le dragon déposa les jumeaux à l’entrée de la grotte du sage. Zéphyr porta son frère aux pieds du vieil homme : il méditait. Le Maître, sans regarder l’enfant, reconnut spontanément le mal qui le rongeait. Il émit : “Parfois, la meilleure manière de traiter le mal, c’est avec le mal. Le monde diabolique pleure son départ, non pas, parce qu’il le possédait, mais parce qu’il est la lumière sur leur chemin de transformation. Si l’enfer n’en n’a pas vraiment conscience, l’âme de ton frère le sait : c’est sa mission et les âmes prisonnières l’ont reconnue aussi. La nature même de ton frère n’a pu le défendre des attaques qui lui ont été portées par le démon. Mais le cœur aspirant, de ce monde de douleurs, espère profondément l’heure de la libération. Vous avez bien fait de venir… mais qui vous a amenés si haut dans la montagne ?
- Le dragon, ancien gardien des portes de l’enfer.
- Oh oh ! Et il ne vous a pas cuits ? sourit le sage.
- Non, il a changé sa nature ; il n’est plus aveugle !
- Voilà ce que le monde réclame : que chacun entame le chemin de la transformation de sa propre nature et ouvre les yeux sur sa propre réalité. Ce magnifique travail de transformation du monde prend son origine en le cœur de chacun. La pratique que tu as, comme ta mère, de prière et de méditation, est la bonne chose ; il faut que vous continuiez : ton frère jumeau en aura largement besoin. Le monde est vraiment en attente, vous serez sa force. Gardez le dragon avec vous, il vous sera toujours d’une grande aide, jusqu’à ce que… Bien ! Zéphyr, je vais reprendre ma méditation… Si chacun a à charge de transformer sa nature, d’élever sa conscience vers Le Plus Haut, je ne fais pas exception… Allez, soyez braves !”
Le sage s’installa dans la posture du lotus et plongea dans un profond silence. Le lieu s’emplit d’une douce paix… Phyzer ouvrit les yeux et retrouva rapidement ses esprits. Les deux frères restèrent avec le vieux méditant, sans mots, dans les bienfaits du moment. Ils s’en retournèrent ensuite, discrètement, auprès du dragon.
“Où dois-je vous amener ?
- … Zéphyr ne put répondre.
- À la maison ! Affirma Phyzer sûr de lui.
- En route, joyeuse troupe !” chanta le dragon, tout heureux de sa nouvelle vie.
Sur le dos de l’animal, éclairés par les paroles du sage, Zéphyr et Phyzer échangèrent leurs visions sur la suite des évènements.

Pour voir le résumé, l’incipit et plus… cliquer Ici

 

Image emprunté pour illustrer cet article du Sage indien Ekadashi

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Lundi 18 février 2008

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