« LE FORGERON CÉLESTE », un conte initiatique pour jeunes adultes et adultes encore jeunes, de Nidish : INCIPIT

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Cette histoire se déroule dans un petit village de notre beau pays, à une époque, très très reculée. Dans ce hameau, ne comprenant que quelques maisons clairsemées, vivait un couple. Le mari, forgeron de son métier, avait pour épouse une femme aimante et mature qui réalisait quelques petits travaux de couture, tant pour la maison que pour le voisinage. Son ventre, depuis plusieurs mois, s’arrondissait de manière visible. Cette brave femme particulièrement croyante, tout au long de sa grossesse et bien avant déjà, priait avec beaucoup de ferveur pour que son enfant lui vienne du monde des anges.
Dieu, dans son extême générosité, entendit sa prière et s’apprêtait à l’exausser. Malheureusement, il ne fut pas le seul à connaître le voeu pieux de la dame. Le diable était à l’affût. Quand la dame évoqua à haute voix son aspiration à ses voisins, il tendit l’oreille et pensa aussitôt faire barrage à ce projet. Déjà le démon n’aimait pas du tout que l’on prie, mais si de plus, la demande des prières était de mettre au monde un saint, il ne pouvait que s’en inquiéter. Il voulut donc interférer. Cependant, il ne pouvait intervenir directement sur elle, la foi de la couturière était constante et beaucoup trop forte.
Il eut l’idée d’agir sur le mari qui, lui, était à sa mesure : bourru, sans sourire, ni bonté.
Un jour, alors que le forgeron restaurait une roue dans son atelier, le diable surgit devant lui : l’homme eut terriblement peur, au point qu’il fit un bond en arrière, perdit l’équilibre et tomba dans les flammes du brasier. Il s’y brûla très profondément. C’est sa pauvre épouse qui, de tout son amour et savoir faire, le secourut… mais cela ne suffit pas pour le sauver. Le mari mourut de ses brûlures, peu de temps après. Sa compagne, qui portait l’embryon en elle, en fut choquée. Le trouble fut tellement puissant, qu’il se répercuta dans ses entrailles. Ainsi, au lieu d’avoir un unique bébé en gestation accordé par le Bon Dieu, en son ventre se constitua un deuxième enfant, fruit de son désarroi…

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Image empruntée pour illustrer l’article au « Musée des Temps Barbares » de Marle 02250 Ici

 

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