Archive pour mars 2008

Thérèse : Vidéo diaporama

Mercredi 26 mars 2008

Image de prévisualisation YouTube
Vidéo-diaporama de la Sainte : 5’52.

Ceci est le 50ème article de ce blog, « Art – Littérature et Spiritualité » !

Merci de votre intérêt !

Un film d’art, un film spirituel : « Thérèse » d’Alain Cavalier – Commentaire de Nidish

Mercredi 26 mars 2008


Acteurs :
Catherine Mouchet, Aurore Prieto, Clémence Massart-Weit, Sylvie Habault, Hélène Alexandridis
Réalisateur : Alain Cavalier

51wpxs7pp7lss500.jpg

« On n’a jamais trop confiance dans le Bon Dieu si puissant et si miséricordieux, on obtient de Lui autant que l’on en espère » nous dit Sainte-Thérèse.
Ce film est tourné uniquement en lieu clos, de manière très théâtrale, avec beaucoup de plans fixes, ou de plans où la caméra balaie seulement quelques petits mètres, pour rester dans un même espace. Beaucoup de gros plans, de plans très rapprochés, courts, sur un mode photographique, parfois par flash comme dans un diaporama, avec des éclairages qui rappellent les prises de vues en studio de la fin du XIXe siècle.
Ces images fixes retracent bien le silence et la rigueur du carmel, de manière théâtrale. Mais étrangement, les successions de scènes arrivent bien à transmettre les émotions intenses des personnages, les images ne s’attardent pas, seulement elles montrent que ses sentiments existent. Spirituellement parlant, le film pointe bien nombre de choses que l’on peut ressentir plus ou moins, les relations des uns et des autres : Père-fille (s), Thérèse-famille, membres d’une même famille entre eux, Religieuses-foi-engagement, Thérèse-Jésus, autoflagellation de certaines carmélites de cette fin du XIXeS, la sincérité…
C’est un film peu ordinaire par le choix de la mise en scène. Il se prend calmement et se laisse regarder durant les quatre-vingt-dix minutes qu’il dure, sans lassitude, ni ennui. Les couleurs sont chaudes. Il n’est pas à conseiller à des personnes trop éloignées de la foi, sous informés de ce que peut être un engagement spirituel et ne sachant distinguer la le comportement des carmélites de cette époque et la conscience actuelle. Un engagement religieux peut prendre des formes totalement différentes de celui décrit ici.
La très belle histoire de Sainte-Thérèse nous montre que la foi élevée de cette sainte était au-dessus des conceptions de l’époque. Sa relation à Jésus, aux membres de sa famille, aux autres religieuses, est ce qu’il faut apprécier : “Cécile, prête-moi ta douce mélodie. Je voudrais convertir à Jésus tant de cœurs ! Je voudrais comme toi sacrifier ma vie. Je voudrais lui donner et mon sang et mes pleurs.”
Si Thèrèse est née le 2 janvier 1873, le film nous retrace ses dix dernières années, dès lors qu’elle décide de rentrer au carmel. Elle a 15 ans quand elle y entre… seulement après le refus des autorités ecclésiastiques qui l’ont repoussée, en raison de son jeune âge. Elle se déplacera alors jusqu’à Rome pour voir le Pape Léon XIII, qui acceptera sa demande. Elle mourra de la tuberculose au carmel le 30 septembre 1897. Ses écrits autobiographiques, à la base de ce film d’Art, ont depuis été édités. Il a été décerné au film d’Alain Cavalier, 6 Césars, dont celui du meilleur film de l’année, et celui du meilleur espoir féminin à Catherine Mouchet, qui joue avec une douce candeur le rôle de la Sainte.

« PARDON ! » Aphorismes de Sri Chinmoy

Mardi 25 mars 2008

ckgartrose.jpg

Bien que vous ayez écrit vous-même
Votre histoire-vie,
Vous mourrez d’envie d’oublier
un bon nombre de chapîtres.
Voyez, la Baguette-Magique-Pardon de Dieu
est tendue juste au-dessus de votre tête.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Si le pardon est divin,
Assurez-vous tout de même
De ne jamais en abuser.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Pardonnez,
Vous serez heureux.
Oubliez,
Vous serez satisfait.
Pardonnez et oubliez,
Vous serez à jamais en paix,
En vous et autour de vous.

© Aphorismes et peinture de Sri Chinmoy, aphorismes extraits du livre « Pardon » paru aux Editions de « La Flûte d’Or »

Question – Réponse de Sri Chinmoy : le « PARDON ! »

Mardi 25 mars 2008

Question : Si Dieu nous pardonne, est-ce que cela veut dire qu’Il ne nous punira pas pour nos fautes ?

Sri Chinmoy : La conception occidentale du pardon est en général associée au sentiment de culpabilité et de châtiment. Vous donnez une giffle à quelqu’un et vous vous sentez ensuite coupable et triste. Puis l’autre vous maudit et vous assure que Dieu vous punira. Ou bien Il vous menace de vous frapper en guise de vengeance. Il y a toujours l’idée que lorsque vous faites quelque chose de mal, cela vous sera rendu, à moins que vous ne soyez pardonné.
Il y a une autre manière de voir le pardon. Dieu veut que nous arrivions à un certain niveau afin de pouvoir recevoir Son Affection, Son Amour, Sa Compassion et Ses Bénédictions, mais pour l’instant, nous n’avons pas encore atteint ce niveau. Alors Dieu nous supplie : « Elevez un tout petit peu votre conscience et hissez-vous à ce niveau. Je serai alors en mesure de vous offrir Mon Amour, Ma Compassion et Mes Bénédictions. » Notre mental humain pourra appeler cela le pardon, mais Dieu ne pense pas à nos erreurs intérieures et extérieures. Il veut simplement élever notre conscience afin que nous accroissions notre réceptivité et notre unité avec Lui. Il sera ensuite en mesure de nous donner plus de Compassion, plus de Lumière et plus d’Amour.

Deux seuls miracles
méritent d’être vus :
Le miracle de l’amour
Et le miracle du pardon.

 

© Extraits du livre « Pardon » de Sri Chinmoy, paru aux Editions de « La Flûte d’Or »

Cliquer sur les liens en bleu,
peut permettre d’aller plus loin.

World largest pencil, le plus long crayon de bois au monde, un record d’Ashrita

Lundi 24 mars 2008

Image de prévisualisation YouTube

Une vidéo filmée et produite par Kedar Video.

PAQUES

Lundi 24 mars 2008

 

album1.jpg

Pâque, de l’hébreu פסח Pessah « il passa (par dessus) » d’où « passage », est le nom de la fête juive qui commémore la sortie d’Égypte. C’est aussi une fête religieuse chrétienne commémorant la résurrection de Jésus-Christ, le troisième jour après sa crucifixion (le vendredi saint), veille du sabbat. Ce jour marque la fin du jeûne du Carême.

 

Ce mot a servi à désigner la fête chrétienne car c’est pendant cette fête juive (qui dure 8 jours) qu’eut lieu la résurrection de Jésus.Résurrection désigne le passage physique de Jésus-Christ de la mort, suite à sa crucifixion, à la vie physique, le matin de Pâques, « le troisième jour, selon les Écritures »

La résurrection du Christ s’est fondée sur les témoignages des apôtres (ainsi que d’autres témoins) qui sont relatés dans les quatre évangiles. Paul, l’apôtre, dans le quinzième chapitre de sa Première épître aux Corinthiens (1 Cor. 15:3-8), écrit aux chrétiens de la ville de Corinthe, en Grèce :

« Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures ; et qu’il est apparu à Céphas (l’apôtre Pierre), puis aux douze (disciples rapprochés de Jésus). Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts. Ensuite, il est apparu à (l’apôtre) Jacques, puis à tous les apôtres. »

Trad. Louis Segond (1910), édition de 1984

Photo « Lotus à Bali » © Phoolanjaya

Article issu de Wikipédia, adapté par Nidish

© Une interview de Sri Chinmoy portant sur le rôle et l’action de Jésus-Christ

Lundi 24 mars 2008

 

 

© Cet article est extrait d’un livre intitulé “World-destruction : never, impossible !” qui est une remarquable collaboration entre le Révérend Don Antonio Tarzia, Directeur Général de la Maison d’Edition italienne Editione Paoline ; de l’écrivain et journaliste Venanzio Ciampa de la RAI, la télévision nationale italienne ; et de Sri Chinmoy, Maître spirituel indien.

235.jpg

Question : Reconnaissez-vous Jésus-Christ comme un prophète, comme le Fils de Dieu ou bien comme un ami de l’humanité qui s’engagea historiquement à élever le niveau social et spirituel de celle-ci ?

 

Sri Chinmoy : Je reconnais Jésus-Christ non seulement comme un prophète sans pareil et comme le Fils bien-aimé de Dieu, mais aussi comme un suprême “ami d’unité” de l’humanité. Ce qu’il a accompli, ce qu’il accomplit et ce qu’il accomplira encore dépasse largement les domaines historiques et social, ainsi que certains degrés de la spiritualité.

 

En tant que fils bien-aimé de Dieu, Jésus-Christ vint en ce monde afin de devenir partie intégrante de l’existence de la terre et de faire évoluer sa conscience d’humaine en divine. Certes, ses années mortelles furent limitées à trente-trois, mais sans commencement ni fin est son sacrifice immortel pour le Ciel et la terre.

 

En tant que prophète sans pareil, il délivra le message de l’amour divin et de la soumission divine envers la Volonté de Dieu. “Que Ta Volonté soit faite !” Quelle prière est plus grande que celle-là ? L’écho de ces mots du Sauveur résonnera à jamais dans les profondeurs de nos cœurs. Offrir une soumission inconditionnelle à notre Seigneur Suprême est le but même de notre existence ; c’est la mission ultime de toute âme ici-bas.

 

En tant que véritable “ami d’unité” de l’humanité, Jésus-Christ a inondé de Compassion et de Pardon la conscience terrestre. Sa prière immortelle, “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font”, fera descendre à tout jamais la Compassion de Dieu et Son Pardon pour apaiser la faim et la soif intérieure des chercheurs de vérité et des amoureux de Dieu. Assurément, la vie de don de soi de Jésus et son lumineux message au monde resplendiront de toute eternité dans le cœur aspirant de l’humanité et dans sa vie éprise de Dieu.

Photo © Phoolanjaya

 

Pièce de théâtre (extrait), de Sri Chinmoy : © Le Fils (Scène 18 : Jésus et Marie)

Lundi 24 mars 2008

album6.jpg

(Jésus et Marie)

Jésus : Mère, chante pour moi, je t’en prie. J’aimerais tant posséder une voix comme la tienne !

Marie : Mon fils, j’aimerais tant posséder un cœur comme le tien !

Jésus : Mère… chante, je t’en prie.

(Marie chante.)

Ma vie débuta avec la fierté du devoir.

Ma vie vivra avec la lumière de la beauté;

Ma vie jouera avec l’âme de la réalité.

Ma vie prendra fin avec la hauteur de la Divinité.

Jésus : Mère, au Ciel ta voix poignante me manquera. Dans quelques jours, je serai crucifié.

Marie : Quelle horreur ! Je ne permettrai pas que cela advienne ! Mon fils bien-aimé, ne feras-tu pas usage de ton pouvoir divin pour te sauver toi-même ? je te conjure de le faire, mon fils. J’en éprouverais une telle joie, une telle fierté, une telle reconnaissance…

Jésus : Mère, c’est pour te plaire que lors de ces noces, j’ai accompli mon premier miracle. J’ai changé l’eau en vin. Pour te plaire encore, au terme de ce voyage, j’accomplirai un nouveau miracle. Le Miracle des miracles. Il me faut m’en retourner au Père céleste, puisque telle est Sa volonté. Mais trois jours après ma mort, j’apparaitrai une nouvelle fois et vous verrai tous. Ce miracle sera sans équivalent dans l’histoire de la création. Ainsi… mère… mère de mon cœur, je te satisferai d’une autre façon. Je ne sauverai pas mon corps, mais je prouverai au monde que je suis impérissable, éternel. Bien que le corps soit éphémère, l’âme est immortelle. Ce corps a joué son rôle. Pourquoi le maintenir plus longtemps sur terre ? Mère, tu me rejoindras bientôt au Ciel.

Marie : Vraiment ? Mon fils, j’aimerais tant que nous partions ensemble !

Jésus : Mère, ton heure n’est pas encore venue. Mais elle sonnera bientôt.

(Entre Marie-Madeleine, en larmes.)

Marie-Madeleine : Seigneur, la nuit dernière j’ai fait un rêve épouvantable. Je t’ai vu crucifié. Sur la croix tu demandais à boire et l’on te donnait une espèce de vin. Tu le buvais, inclinais la tête, puis disais : “Tout est achevé.” Mon rêve était si vif… Seigneur, ce rêve impitoyable déchire mon être intérieur. Mon cœur est brisé. Seigneur, je t’en supplie, dis-moi que ce rêve était une hallucination sans fondement !

Jésus : As-tu vu autre chose ?

Marie-Madeleine : Oui, j’ai vu autre chose d’inimaginable. Trois jours après ta mort, tu m’apparaissais. Je te voyais distinctement. Je courais l’annoncer à Pierre et aux autres disciples. Tous me croyaient, sauf un.

Jésus : Qui était-ce ? Qui ne t’a pas cru ?

Marie-Madeleine : C’était ce pauvre Thomas.

(Thomas entre)

Thomas : Madeleine, j’ai surpris ta conversation avec le Seigneur. J’ai eu un rêve similaire. Mais dans mon rêve, je voyais autre chose. Le Seigneur, en son infinie bonté, me faisait croire en lui et disait : “Parce que tu m’as vu, tu as cru ; bienheureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru.”

(Thomas chante)

Avec le doute mon mental a commencé.

Avec la peur mon cœur a commencé.

Avec l’argile ma vie a commencé.

Tout cela dans le temps le plus bref.

Jésus : Parfait ! Thomas, je ne savais pas que ta voix était si douce… Ton rêve contenait une grande part de réalité. Madeleine… ton rêve sera bientôt réalité. Madeleine, chante pour moi, je t’en prie. Il y a longtemps que tu n’as pas chanté…

(Madeleine chante)

Il fut un temps où je trébuchais, je trébuchais, et trébuchais,

Désormais, je ne fais que grimper et grimper au-delà et loin au-delà :

L’Au-delà éternel de mon But.

Et pourtant mon Capitaine ordonne : “Avance, avance, avance !”

Jésus : Madeleine, je suis fier de toi. Un cœur pur est tout ce que demande le Père, et tu l’as amplement. Un cœur pur est un trésor sans pareil. Il y a quelques mois, tu m’as entendu dire que les cœurs purs étaient heureux, car ils verraient Dieu. Tu verras Dieu en moi.

Marie-Madeleine : Seigneur, je le vois déjà en toi. Plus encore… je te vois, toi seul, comme Dieu. Tu n’es nul autre que notre Père céleste. C’est toi qui accomplis toute chose. Mais tu Lui attribues le mérite. Telle est la générosité de ton cœur.

Jésus : Chère Madeleine, tu te trompes. Mon Père céleste est le seul à agir. Je ne suis que Son instrument.

Nimitta matram

Nimitta matram

Nimitta matram

Nimitta matram

Je suis un simple instrument.

 

© Extrait de la pièce de théâtre “Le Fils”, scène 18, écrite par Sri Chinmoy.

Photo © Phoolanjaya

 

Le film « Jésus de Nazareth » (extrait), de Franco Zeffirelli

Lundi 24 mars 2008

Image de prévisualisation YouTube

Une vidéo d’une durée de : 4’21

Voir aussi le commentaire du film :
Films, commentaire – présentation par Nidish (2)

 

 

Le film « Jésus de Nazareth » : commentaire de Nidish

Lundi 24 mars 2008

51deqg05welss400.jpg

Un film excellent, la réalisation de Franco Zeffirelli est de très grande qualité, je suis entré dans l’histoire de la vie du Christ et l’ai suivi jusqu’à la fin, porté par une caméra qui s’infiltre dans toutes les actions. Beaucoup de scènes de village, de groupes en situation, ou de foules, avec des acteurs et des figurants qui ont un jeu tout à fait réel ; on plonge avec eux dans la vie d’un peuple et d’une époque.

Les acteurs jouent à merveille, le Christ interprété par Robert Powell est tout à fait crédible, chaque Avatar aillant eu sa personnalité propre, l’acteur, ici, nous entraine sur les pas du Christ et nous fait tendre l’oreille quand il ouvre la bouche pour exprimer les paroles saintes, nombreuses, issues de la traduction Œcuménique de la Bible. Ce film, de six heures, est une œuvre considérable, agréable à regarder, elle présente la vie de Jésus, de sa naissance à sa résurrection. D’une valeur spirituelle certaine, le film Jésus de Nazareth interpelle et inspire chacun d’entre nous, en quête de Vérité, sans être aucunement une source d’ennui. Je recommande cette magnifique œuvre, sans crainte.

Ce film est le film sur la vie du Christ que j’ai le plus aimé.

Commentaire de Nidish que vous pouvez retrouver sur Amazon.fr avec d’autres commentaires.

1234