Archive pour avril 2008

La rencontre de trois virtuoses !

Mercredi 30 avril 2008

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Une envolée de notes ; vidéo : 3’22
Sitar : Anoushka Shankar, Violon : Joshua Bell, Tabla : Tanmoy Bose

La rencontre de trois virtuoses, cela valait la peine d’être remarqué !

Au sitar, Anouska Shankar, la fille de Ravi Shankar, que divers articles ont présenté,
est un grand ami de Sri Chinmoy. Voyez aussi les autres vidéos, sur les liens, dont la leçon de tabla. Quant à Anouska, nous la redécouvrons, aussi plus loin, dans une magnifique prestation, en solo, toujours sur le sitar !

 

http://nidish.unblog.fr/2008/04/10/anoushka-shankar-concert-de-sitar/

Aphorisme – pensée du jour, de Sri Chinmoy : La porte intérieure

Mercredi 30 avril 2008


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La vie a une porte intérieure.
L’aspiration l’ouvre.
Le désir la ferme.
L’aspiration ouvre la porte du dedans
Le désir la ferme du dehors.

 

© Textes extraits du livre “Mort et réincarnation” de Sri Chinmoy, présenté ci-dessous (voir lien), mis en vente par les Editions de “La Flûte d’Or”

http://www.laflutedor.com/

Copyright© 1991 Sri Chinmoy Tous droits réservés

 


Question, Réponse de Sri Chinmoy : Souffrances et vies passées

Mercredi 30 avril 2008

Question : Les souffrances résultent-elles toutes d’un mauvais karma provenant de cette vie ou d’une vie passée ?
ckg208n14.jpgSri Chinmoy : Pas nécessairement. Même lorsque nous n’avons commis aucune erreur, il arrive que notre âme souhaite faire l’expérience d’une certaine souffrance. Notre âme veut pénétrer au sein même de la douleur, pour savoir ce qu’elle est. Supposez qu’une personne très spirituelle éprouve la nécessité de gifler quelqu’un. Que se passera-t-il ? Aussitôt elle entrera en cette personne et s’identifiera à elle. Et elle subira cette expérience avec une intensité bien plus grande que la personne qui aura reçu la gifle.
Bien des fois nous commettons des erreurs dont nous récoltons les conséquences tôt ou tard. Mais nos souffrances peuvent aussi être dues aux forces cosmiques. Il arrive que des parents très sincères, très dévoués, aient des enfants absoluments non spirituels, non divins et bons à rien. Peut-être, me direz-vous, que les parents eux-mêmes n’ont pas été spirituels lors d’une incarnation précédente, et qu’ils ont commis des actes répréhensibles. Dans certains cas, cela est vrai. ; dans d’autres, non. Des chercheurs spirituels sincères sont parfois affectés par des forces hostiles, animales, qui opèrent dans le monde. Lorsque ces forces hostiles et non divines, errant ici et là et se comportant comme des éléphants en furie, pénètrent dans une personne, celle-ci en souffre. C’est ainsi ; nous sommes comme entourés d’animaux qui s’affrontent les uns les autres. Et l’on a beau se montrer doux et conciliant face à un éléphant en furie, cela ne change en rien ses intentions destructrices. Avec ce genre de bête sauvage, on n’est jamais sûr de rien… Ainsi, lorsqu’un chercheur sincère est en proie à la souffrance, il ne faut pas pour autant en conclure qu’il a commis une faute dans une vie passée.
Si nous menons constamment une vie spirituelle, nous demeurons dans le champ de la puissance divine, qui est une véritable forteresse protégée par Dieu. La grâce divine se dresse sur la route des forces néfastes et non divines même s’ils n’ont rien fait de mal, les êtres spirituels s’efforcent toujours d’être conscients de la Compassion de Dieu, de Ses Bénédictions, de Sa Lumière. Et s’ils commenttent une mauvaise action, ils savent aussitôt qu’il y a quelqu’un pou leur pardonner, pour les protéger, pour élever leur conscience ; et ce « quelqu’un » n’est autre que leur Pilote intérieur, Dieu.

 

© Textes extraits du livre “Mort et réincarnation” de Sri Chinmoy, présenté ci-dessous (cliquer mot clé), mis en vente par les Editions de “La Flûte d’Or”

http://www.laflutedor.com/

Copyright© 1991 Sri Chinmoy Tous droits réservés

La Bhagavad-Gîta : Paroles de Krishna à Arjuna

Mercredi 30 avril 2008

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« L’âme incarnée rejette les vieux corps et en revêt de nouveaux,
comme un homme échange un vêtement usé contre un neuf (22).
Les armes ne la peuvent pourfendre,
ni le feu la consumer,
ni les eaux la pénétrer,
ni le vent la déssécher (23).
On ne saurait la pourfendre,
on ne saurait la brûler,
on ne saurait la mouiller ni la dessécher.
Stable éternellement, immobile, pénétrant tout,
elle est pour toujours et à jamais.(24) »
.
Krishna

Extrait de la « Bhagavad-Gîta » commentée par Shrî Aurobindo
Editions Albin Michel Collection Spiritualités vivantes.

Chant – Mantra : « Méditation », le mot mis en musique par le Maître indien Sri Chinmoy, interprété par un groupe de chant féminin qui pratique la méditation

Mercredi 30 avril 2008

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Ici le mot méditation est prononcé à la manière anglaise. Un seul mot dans ce magnifique chant-mantra.

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Pourquoi ne se souvient-ton pas de nos vies antérieures ? Réponse de Mâ Ananda Moyî

Mercredi 30 avril 2008

Question : Pourquoi ne se souvient-ton pas de nos vies antérieures ?
ananda21.jpgRéponse de Mâ Ananda Moyî : Par ignorance; à cause du voile qui cache la connaissance.
-
Mais pourquoi y aurait-il un voile ?
- Une fois entré dans le domaine de l’oubli, tout est oublié; ce monde-ci est le domaine de la non-souvenance.
- Pourquoi faut-il tant oublier ? On pourrait au moins se rappeler quelque chose.
- On dit que le Seigneur Bouddha parlait de cinq cents de ses vies antérieures. Vous souvenez-vous de tout ce qui vous est arrivé depuis votre enfance jusqu’à maintenant ? Sans vous en rendre compte, vous mourez à chaque instant. A l’heure qu’il est, vous n’êtes ni un bébé, ni un enfant, ni un jeune homme. A peine né, un enfant commence spontanément à boire du lait maternel, après quoi il se sent heureux et satisfait ; par ce simple fait, il rend déjà témoignage de ses vies antérieures. Maintenant aussi, lorsque vous êtes rassasié, vous éprouvez le même sens de bien-être et de contentement que dans votre prime jeunesse, bien que vous ne vous souveniez plus de ce que vous ressentiez alors.

 

© Extraits de “L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî” Ed. Albin Michel

http://www.anandamayi.org/ashram/french/frintro.htm

Voir le livre et autres articles présentés en cliquant dans les liens,
ci-dessous, en bleu.

 

Aphorisme – pensée du jour, de Sri Chinmoy : Trois sortes de donneurs

Mardi 29 avril 2008

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Il existe trois sortes de donneurs :
Celui qui ne donne que pour recevoir
Dix fois plus en retour,
Celui qui veut prouver
Qu’il possède un cœur gigantesque,
Et celui qui donne pour devenir.
Celui-là a découvert l’art secret
De la satisfaction véritable.

 

© Textes extraits du livre “Dix mille fleurs ardentes » de Sri Chinmoy repris par les Editions de “La Flûte d’Or” (Epuisé)
Copyright© 1980 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Témoignage de Nidish : Une vie facilitée, grâce à un aphorisme de Sri Chinmoy

Mardi 29 avril 2008

 

Les aphorismes de Sri Chinmoy sont très puissants, ils peuvent grandement nous aider dans notre vie de tous les jours, si, un tant soit peu, nous leur accordons de notre précieuse attention. J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer celui-ci : “Ne critiquez pas le monde, améliorez-le. Comment ? En vous améliorant vous même, à chaque instant”. C’est en pensant à un autre aphorisme, dont je ne me rappelle pas les mots exactes, que j’en viens à écrire cet article. L’essence de cet aphorisme dit : “peu importe par qui nous vient l’information, ce qui importe, c’est qu’elle nous arrive”. Cet aphorisme, parmi tant d’autres de Sri Chinmoy, m’a libéré totalement l’esprit des nœuds que je me créais auparavant. L’égo, la jalousie, l’attente, l’impatience, la volonté que le monde fonctionne à ma manière, me faisaient devenir rouge de colère, blanc des tortures stomacales que je me créais, quand j’apprenais quelque chose de la part d’un tierce, ou d’une personne interposée, plutôt que directement de la source, de l’ami, ou du chef.
Je ne savais, alors, apprécier l’arrivée de l’information ; ce qui primait, c’était mon impression d’avoir été lésé. En réalité, je ne l’étais pas du tout, puisque l’information m’arrivait. Mais j’étais alors, prisonnier de ma façon de voir le monde, la vie. Je n’avais aucune notion de Dieu. Je ne voyais que le côté humain des choses. Ainsi, je détruisais le bonheur d’avoir l’information qui aurait pu m’enchanter. Alors, comme je ne savais pas apprécier la chose, la situation se reproduisait à maintes reprises. Il fallait que je comprennes Dieu, sa manière de faire. Alors, bien entendu, ne voyant rien, je me dévalorisais, j’étais moins que rien, puisque l’officiel, le réseau premier ne s’adressait pas à moi, directement. Ainsi je fonctionnais, sans m’en rendre compte. Ainsi, tous nous avons des comportements stupides, inconscients, jusqu’à ce que notre nature se transforme, se purifie d’habitudes comportementales inadéquates.
Un jour, donc, dans un des livres de Sri Chinmoy, ou lors d’une de nos méditations de Centre où nous lisons aussi des aphorismes, j’ai eu connaissance de celui évoqué plus haut ; aidé d’un autre aphorisme de mon Maître qui se termine par : “Qui n’est pas Dieu ?”, j’ai pu percevoir que l’information m’arrivait toujours, quand elle m’était nécessaire pour avancer, parfois, après de multiples détours, ou encore, par hasard, comme par magie, d’une manière ou par une personne tout à fait inattendue. Après cet éprouvant parcours de combattant, vécu jeune adulte, j’ai eu une tout autre relation à ces situations, grâce à cet aphorisme et à la méditation que je pratique désormais régulièrement. Un sourire délicat, empli de gratitude envers Dieu se présente sur mes lèvres quand je vois une information m’arriver ; je suis heureux de baigner dans Son cœur et j’utilise ce que m’apprends l’information, détaché de la manière dont elle m’arrive, l’abordant plus avec le coeur et moins avec la tête.

Il est évident que si je vous témoigne de cet apport profond que sont ces petites phrases et la pratique de la méditation, c’est dans l’espoir que vous mêmes en serez inspiré et trouverez des aphorismes qui vous aideront dans votre cheminement, et aussi, que vous essayerez, pratiquement, d’accorder votre attention à la nécessité, pour votre propre âme, d’avoir une pratique spirituelle. Pour cela, vous pouvez trouver des éléments, certains, de réponse dans les liens qui sont sur ce blog.

Un jour nouveau ! Par Sri Chinmoy

Mardi 29 avril 2008

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Rayez de votre mémoire consciente et inconsciente les souffrances infligées par votre vie passée.

Qu’est-ce qu’une erreur, au fond, si nous estimons qu’une erreur est une chose qui doit être suivie d’une punition, nous sommes totalement dans le faux. Envisageons plutôt les erreurs comme des échecs. Les échecs sont les piliers du succès. Considérons les erreurs comme des demi-vérités. Si elles nous paraissent abominables, elles ne pourront jamais être corrigées ; nous ne pourrons pas les façonner en vérités. Mais si nous les voyons comme des vérités imparfaites ou infinitésimales, si nous percevons en elles une once de vérité, nous pourrons envisager de les rectifier et de les transformer.

 Ne vous laissez pas dévorer
par les erreurs passées.
Attendez de votre vie
Une profonde transformation intérieure.


© Textes extraits du livre “Un jour nouveau » de  Sri Chinmoy” paru aux Editions de “La Flûte d’Or”
http://www.laflutedor.com/ Copyright
© 1996 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Mon Ami, Nasrudin !

Lundi 28 avril 2008

Les histoires de Nasr Eddin Hodja peuvent être appréciées pour l’absurdité amusante apparente de la plupart des situations, mais peuvent aussi être interprétées de différentes manières, comme des contes moraux ou des histoires spirituelles. Voici l’une des très nombreuses histoires de Nasr Eddin Hodja :

Histoire trouvée sur la merveilleuse encyclopédie : Wikipédia
Les habitants d’Akşehir ont besoin d’un sage pour leur apprendre le monde.
Ils vont chercher Nasr Eddin et l’amènent en place publique.
« Que voulez-vous que je vous apprenne que vous ne savez pas ?
─ Tout !
─ Je n’ai rien à faire avec de tels ignorants. »
Et Nasr Eddin s’en va.
Les dignitaires réfléchissent et demandent au peuple de répondre sans froisser le grand sage.
Ils vont rechercher Nasr Eddin qui demande :
« Que voulez-vous que je vous apprenne que vous ne savez pas ?
─ Rien !
─ Alors si vous savez tout, je m’en vais. »
Et Nasr Eddin s’en va, énervé.
Les dignitaires réfléchissent de nouveau et demandent cette fois-ci au peuple un peu plus de compréhension avec une telle sagesse. Ils vont retrouver Nasr Eddin et le ramènent en ville.
« Que voulez-vous que je vous apprenne que vous ne savez pas ? »
Une moitié crie :
« Rien ! »
Et l’autre moitié :
« Tout ! »
Alors Nasr Eddin excédé, dit :
« Hé bien, que ceux qui savent apprennent à ceux qui ne savent pas. »

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