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Témoignage de Nidish : Une vie facilitée, grâce à un aphorisme de Sri Chinmoy

 

Les aphorismes de Sri Chinmoy sont très puissants, ils peuvent grandement nous aider dans notre vie de tous les jours, si, un tant soit peu, nous leur accordons de notre précieuse attention. J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer celui-ci : “Ne critiquez pas le monde, améliorez-le. Comment ? En vous améliorant vous même, à chaque instant”. C’est en pensant à un autre aphorisme, dont je ne me rappelle pas les mots exactes, que j’en viens à écrire cet article. L’essence de cet aphorisme dit : “peu importe par qui nous vient l’information, ce qui importe, c’est qu’elle nous arrive”. Cet aphorisme, parmi tant d’autres de Sri Chinmoy, m’a libéré totalement l’esprit des nœuds que je me créais auparavant. L’égo, la jalousie, l’attente, l’impatience, la volonté que le monde fonctionne à ma manière, me faisaient devenir rouge de colère, blanc des tortures stomacales que je me créais, quand j’apprenais quelque chose de la part d’un tierce, ou d’une personne interposée, plutôt que directement de la source, de l’ami, ou du chef.
Je ne savais, alors, apprécier l’arrivée de l’information ; ce qui primait, c’était mon impression d’avoir été lésé. En réalité, je ne l’étais pas du tout, puisque l’information m’arrivait. Mais j’étais alors, prisonnier de ma façon de voir le monde, la vie. Je n’avais aucune notion de Dieu. Je ne voyais que le côté humain des choses. Ainsi, je détruisais le bonheur d’avoir l’information qui aurait pu m’enchanter. Alors, comme je ne savais pas apprécier la chose, la situation se reproduisait à maintes reprises. Il fallait que je comprennes Dieu, sa manière de faire. Alors, bien entendu, ne voyant rien, je me dévalorisais, j’étais moins que rien, puisque l’officiel, le réseau premier ne s’adressait pas à moi, directement. Ainsi je fonctionnais, sans m’en rendre compte. Ainsi, tous nous avons des comportements stupides, inconscients, jusqu’à ce que notre nature se transforme, se purifie d’habitudes comportementales inadéquates.
Un jour, donc, dans un des livres de Sri Chinmoy, ou lors d’une de nos méditations de Centre où nous lisons aussi des aphorismes, j’ai eu connaissance de celui évoqué plus haut ; aidé d’un autre aphorisme de mon Maître qui se termine par : “Qui n’est pas Dieu ?”, j’ai pu percevoir que l’information m’arrivait toujours, quand elle m’était nécessaire pour avancer, parfois, après de multiples détours, ou encore, par hasard, comme par magie, d’une manière ou par une personne tout à fait inattendue. Après cet éprouvant parcours de combattant, vécu jeune adulte, j’ai eu une tout autre relation à ces situations, grâce à cet aphorisme et à la méditation que je pratique désormais régulièrement. Un sourire délicat, empli de gratitude envers Dieu se présente sur mes lèvres quand je vois une information m’arriver ; je suis heureux de baigner dans Son cœur et j’utilise ce que m’apprends l’information, détaché de la manière dont elle m’arrive, l’abordant plus avec le coeur et moins avec la tête.

Il est évident que si je vous témoigne de cet apport profond que sont ces petites phrases et la pratique de la méditation, c’est dans l’espoir que vous mêmes en serez inspiré et trouverez des aphorismes qui vous aideront dans votre cheminement, et aussi, que vous essayerez, pratiquement, d’accorder votre attention à la nécessité, pour votre propre âme, d’avoir une pratique spirituelle. Pour cela, vous pouvez trouver des éléments, certains, de réponse dans les liens qui sont sur ce blog.

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