Archive pour mai 2008

Une histoire de Sri Chinmoy : En unité avec l’ensemble de la Création divine

Mardi 27 mai 2008

Un grand aspirant nommé Bamadav était connu dans tout le pays pour sa compassion envers tous les êtres humains mais aussi envers toutes les créatures terrestres. Bien qu’il fût extrêmement pauvre, il était d’une grande générosité et d’une grande magnanimité de cœur.
Un jour, alors qu’il préparait son frugal repas du soir, il avait étendu du beurre sur deux morceaux de pain ; un troisième morceau était sans beurre. Il s’apprêtait à manger les deux morceaux recouverts de beurre quand tout à coup un chien se mit à aboyer à l’entrée de sa petite maison. Aussitôt que Bamadav ouvrit la porte, le chien entra et, dans un élan, attrapa le morceau de pain sans confiture et s’enfuit en courant.
Bamadav courut après le chien, le suppliant de s’arrêter : « Ô chien, je t’en supplie, rapporte-moi ce morceau de pain afin que j’y ajoute du beurre et puis je te le redonnerai ! Tu es un invité et les invités doivent être traités avec beaucoup d’amour. »
Aussitôt que Bamadav eut dit cela, le chien se transforma en un être humain rempli de lumière, qui lui dit : « Je suis la Déité Suprême. Je suis venue à toi pour tester ton unité avec toute ma création. »
Bamadav fut inondé de joie et tomba aux pieds de la Déité Suprême ; celle-ci bénit le grand aspirant, en disant : « Tu m’as vu sous la forme d’un chien. D’autres auraient battu le chien plutôt que de l’implorer de rapporter le morceau de pain pour y ajouter du beurre. Ton unité avec le monde animal, ton union avec tout le monde, avec toute Ma création, m’ont comblé au-delà de mon imagination. Par conséquent, je t’accorde la réalisation suprême : la Paix éternelle, la Lumière infinie et la Vie immortelle. »

© Texte extrait du livre “Les festins de l’Inde” Volume 1 paru aux Editions de “La Flûte d’Or”

http://www.laflutedor.com/

© 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés
 

Les festins de l’Inde, un livre d’histoires de Sri Chinmoy

Mardi 27 mai 2008

 

festinsdelinde.jpg

Présentation de l’Editeur “La Flûte d’Or”

Dans ce premier volume des Festins de l’Inde, Sri Chinmoy nous offre des histoires populaires ou bien de sa création pour le plus grand plaisir de notre esprit et de notre cœur. L’encouragement et l’illumination que nous procurent ces contes sont une véritable nourriture spirituelle…
97 pages à déguster avec délectation…

 

 

http://www.laflutedor.com/

Biographie de Mère Teresa

Mardi 27 mai 2008

Agnès Gonxha Bojaxhiu voit le jour le 26 août 1910, à Skopje (Macédoine), une ville située aux croisements de l’histoire des Balkans, elle est le troisième et dernier enfant de parents chrétiens roumains émigrés d’Albanie ; Mère Teresa quitte son corps le 5 septembre 1997, une semaine après son 87ème anniversaire.
“ Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus.”

 

fichier.jpeg

Gonxha, alors qu’elle allait sur ses 9 ans, perd son père. La formation religieuse de l’enfant fut soutenue par la paroisse jésuite. À l’âge de 12 ans, elle sait déjà que Dieu l’appelle à Lui donner sa vie et, à l’âge de 18 ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha quitte sa maison en septembre 1928 pour entrer, en tant que postulante, à l’institut de la Vierge Marie, un ordre missionnaire connu sous le nom de Notre-Dame-de-Lorette, en Irlande, mais qui œuvre principalement en Inde ; elle y reçoit le nom de Sœur Mary Teresa, après Sainte Thérèse de Lisieux. En Décembre, elle part pour l’Inde ; elle arrive à Calcutta le 6 janvier 1929, fait ses premiers vœux le 24 mai 1931. La jeune Sœur passe les premières années à enseigner la géographie à l’école de filles Sainte Marie. Le 24 mai 1937, Soeur Thérèse prononce ses vœux perpétuels, c’est à ce moment là qu’elle est appelée Mère Teresa. En 1944, elle devint directrice des études de l’établissement. Elle est frappée par la misère dans laquelle vivent ses élèves et avec elles, des milliers d’hommes et de femmes jetés à la rue. En son âme le désir d’aimer et de servir les pauvres se développe. Les vingt années de Mère Teresa à Lorette furent emplies d’une joie réelle, elle était très pieuse et aimait profondément ses sœurs religieuses et ses élèves. On la remarquait pour sa charité, sa générosité et son courage, ainsi que sa particulière résistance au travail et son talent naturel pour l’organisation.Le 10 septembre 1946, dans le train de Calcutta à Darjeeling en route pour rejoindre la retraite annuelle de sa communauté, elle ressent ce qu’elle nomma son « inspiration », son «appel dans l’appel ». Ce jour-là, d’une manière qu’elle n’expliquera jamais plus, sa soif de Jésus et la soif de Jésus sur la croix se confondirent dans son cœur et le désir de satisfaire cette soif devint la motivation de sa vie « apaiser sa soif d’amour et des âmes. » Au cours des semaines et des mois qui suivirent, Jésus se révéla en son cœur, par des locutions intérieures et des visions ; elle évoqua « un appel à renoncer, à tout, et à Le suivre, Lui, le Christ, dans les taudis, pour Le servir parmi les plus pauvres des pauvres. Je savais que c’était Sa volonté et que je devais Le suivre. » “Dieu aime toujours le monde et Il nous envoie, vous et moi, pour être son amour et sa compassion auprès des pauvres.” Il lui est impossible de résister à cet appel, initié dans une grande pauvreté et un total abandon. Elle n’obtient d’abord aucune réponse favorable de son évêque. En 1948, le Pape Pie XII lui accorde la permission de quitter l’ordre des sœurs de Notre-Dame-de-Lorette pour se consacrer aux pauvres des bidonvilles. Cette même année, Sœur Teresa reçoit la citoyenneté indienne. Le 17 août 1948, elle revêt pour la première fois le sari blanc, bordé de bleu et passe les portes du couvent de son couvent, Notre-Dame-de-Lorette, avec une formation d’infirmière, un morceau de savon et cinq roupies pour entrer dans le monde des pauvres ; le 21 décembre elle se rend pour la première fois dans un bidonville (à Taltola). Elle ne compta ni son temps, ni sa peine, elle visita les familles, lava les plaies d’enfants, pris soin d’un vieil homme malade allongé dans la rue et d’une femme tuberculeuse mourant de faim… Après quelques mois, d’anciennes élèves la rejoignirent, une à une.
« Avec la bénédiction de Dieu, je désire, je veux être sainte » affirmait la Mère.
« Pourquoi même dans les plus grands sacrifices on dirait que vous ne faites pas d’effort ? » demanda un jour un journaliste. Mère Teresa répondit : « C’est pour Jésus que nous faisons tout. Nous aimons Jésus. »
Un jour, dans la rue, Mère Teresa ramasse une femme agonisant, jetée par son fils dans une poubelle et dont les membres étaient déjà rongés par les rats et les fourmis. Aucun hôpital ne veut les accueillir. C’est ainsi que naît la maison des mourants de Calcutta où 40 000 personnes ont été depuis transportées pour y finir leur vie dans la paix. Suivent beaucoup d’autres œuvres : orphelinats, cités de la paix pour les lépreux, cuisines de la charité, maisons spécialisées pour les malades du sida. Rien ne semble arrêter cette frêle petite femme, mue par une force intérieure hors du commun.
Les Missionnaires de la Charité, outre les trois vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance font un pas de plus dans le renoncement en prononçant un quatrième vœu : celui de se vouer au service des plus pauvres d’entre les pauvres ; les plus pauvres d’entre les pauvres matériellement et spirituellement, sans prendre en compte la caste, la foi, la nationalité : les affamés, les assoiffés, les nus, les sans-abri, les ignorants, les captifs, les infirmes, les lépreux, les sidéens, les alcooliques, les malades et les mourants sans ressources, les non aimés, les abandonnés, les bannis, tous ceux qui sont un fardeau pour la société humaine, tous ceux qui ont perdu tout espoir et toute foi en la vie. (Const.69 des missionnaires de la charité) « Nous essayons d’aider les novices à comprendre que la pauvreté, non seulement d’esprit, mais aussi de biens matériels, est liberté. Une fois qu’elles ont compris ce qu’est la pauvreté et en quoi elle consiste, elles peuvent progresser spirituellement moyennant la foi en Jésus et en l’eucharistie »

Textes extraits de sites officiels catholiques

Citations de Mère Teresa

Mardi 27 mai 2008

madreteresacalcutta.jpg

« Aimez-vous les unes les autres, supplie la Mère. Il nous a donné sa vie, rien de moins. Ainsi, vous devez donner ce qui vous est le plus cher »

0 0 0

« Il existe une faim tellement profonde : celle de l’amour. Quoi de plus terrible que la solitude, le fait de ne pas être désiré et l’abandon de tous ? »

0 0 0

« Le pauvre n’a pas faim seulement de pain, il est aussi terriblement avide de dignité. L’amour, le fait d’exister aux yeux d’un autre, nous est d’une absolue nécessite. »

0 0 0

«Si jamais je deviens sainte – je serai certainement une sainte des « ténèbres ». Je serai continuellement absente du Ciel – pour allumer la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres sur terre.»

0 0 0

Hymne à la joie

La joie est prière, force et amour.
Dieu aime celui qui donne avec joie.
La meilleure manière de montrer notre gratitude envers Dieu et les gens
c’est d’accepter tout avec joie.
Être heureux avec lui, maintenant, cela veut dire:
aimer comme il aime,
aider comme il aide,
donner comme il donne,
servir comme il sert,
sauver comme il sauve,
être avec lui 24 heures par jour,
le toucher avec Son déguisement de misère dans les pauvres et dans ceux qui souffrent.
Un cœur joyeux est le résultat normal d’un cœur brûlant d’amour.
C’est le don de l’Esprit, une participation à la joie de Jésus
vivant dans l’âme.
Gardons dans nos cœurs la joie de l’amour de Dieu
et partageons cette joie de nous aimer les uns les autres
comme Il aime chacun de nous.
Que Dieu nous bénisse.
Amen.

Rencontres de Mère Teresa avec Sri Chinmoy

Mardi 27 mai 2008

motherteresa.jpg
Mère Teresa porte la torche de la World Harmony Run
en présence de Sri Chinmoy, fondateur de cette course internationale,
le 1 octobre 1994 à Rome


L’amour et l’affection de Mère Teresa


Sri Chinmoy a toujours décrit Mère Teresa comme sa Mère de Compassion et sa Sœur d’Affection. Au cours des dix dernières années de sa vie, ils furent extrêmement proches l’un de l’autre. Sri Chinmoy la rencontra plusieurs fois à Rome et à New York. Ils parlèrent fréquemment au téléphone. Sri Chinmoy et Mère Teresa ont le même anniversaire, le 27 août. Cette divine coïncidence leur donna à tous les deux beaucoup de joie.

En 1994, lorsque Sri Chinmoy rendit visite à Mère Teresa à sa Maison des Missionnaires de la Charité près du Vatican à Rome, Mère Teresa prit sa main avec amour, comme le ferait une véritable mère. Elle dit à Sri Chinmoy : ” Je suis tellement heureuse du bon travail que vous faites pour la paix dans le monde et pour les peuples de tant de pays. Puissions-nous continuer à travailler ensemble et tout partager ensemble pour la Gloire de Dieu et le salut de l’homme.”
Sri Chinmoy répondit : “Vous êtes la Mère de Compassion. Vous êtes la Sœur d’Affection. Vous avez conquis le cœur de tous les pauvres et les nécessiteux que vous avez servis. Vous avez conquis, non seulement tous les gens, mais l’Inde toute entière. Non seulement l’Inde, mais le monde tout entier.”
En 1997, Sri Chinmoy lui écrivit un livre de poèmes, comme cadeau d’anniversaire, intitulé : Mère Teresa : le Cœur-Fleur de l’Humanité ; l’Âme-Parfum de la Divinité.
Elle fut très touchée de recevoir ce cadeau unique. On peut y lire :

Mes frères et sœurs du monde,
Sommes-nous aveugles au point de ne pouvoir lire

L’autographe même de Dieu

Sur le front de Mère Teresa

Le 27 août 1997, Mère Teresa célébrait son 87ème anniversaire et Sri Chinmoy son 66ème. Sri Chinmoy appela Mère Teresa à Calcutta : “Ah vous savez que c’est mon anniversaire ! dit Mère Teresa, ravie.
- Mère, qui peut ignorer le jour de votre anniversaire ? lui répondit Sri Chinmoy. lorsque le soleil brille, le monde entier sait que le soleil brille. Je prie le Christ Sauveur de vous accorder Ses bénédictions très, très spéciales pour votre anniversaire. Vous êtes venue au monde pour faire quelque chose de vraiment grand et vous le faites à travers votre service sans répit pour l’humanité.”

D’une voix emplie d’émotion, Mère Teresa dit à Sri Chinmoy : “Tout ce que vous faites est pour la Gloire de Dieu et le salut du monde ! Priez pour moi, comme je prie pour tous vos projets pour la paix dans le monde. Vos œuvres d’amour sont des œuvres de prières, et vos œuvres de prières sont des œuvres de Dieu.”

Une semaine plus tard à peine, Mère Teresa quittait cette terre. Sri Chinmoy reçut la nouvelle alors qu’il était à Varsovie. Il composa aussitôt un panégyrique à l’attention de Mère Teresa que ses étudiants chantèrent avec amour dans les églises et au cours de cérémonie commémoratives dans le monde entier.

Mère Teresa : L’oiseau planant de Calcutta
La Lune voguante de l’Inde
Le Ciel pleurant du monde
La perle larmoyante de la terre
Le Gain dansant du Ciel
La Promesse fleurissante du Christ
La Fierté récoltante de la Vierge Marie.

© Texte extrait du livre “Sri Chinmoy, Une vie de Lumière” boigraphie parue aux Editions de “La Flûte d’Or”(Epuisé) :

http://www.laflutedor.com/

Copyright© 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Poèmes de Sri Chinmoy à l’attention de Mère Teresa

Mardi 27 mai 2008

ckgtheresa.jpeg

« Sœur d’affection, Mère de Compassion »

 

Sœur d’Affection, divine Mère Teresa de Compassion
Le Sourire, la Joie et la Fierté de Dieu dînent chaque jour avec ton âme.
Mère, tu es le flot de larmes et le cœur blessé de ta Calcutta.
Devant toi le monde entier, de près ou de loin, s’incline et s’incline.
Tu es le parfum de la fleur du rêve de la paix mondiale.
Ton souffle est celui qui édifie la Tour de Satisfaction de Dieu.

o o o

Mère Teresa :
L’oiseau qui vole dans le ciel de Calcutta
La lune qui vogue dans l’océan de l’Inde

o o o

Le ciel en larmes du monde
La perte déchirante du monde
Le gain dansant du Ciel
La promesse fleurissante du Christ
La fierté moissonnante de la Vierge Marie.

o o o

Mère,
Se trouver en ta présence gracieuse,
C’est respirer
Le souffle vivant de la compassion.

o o o

Mère,
Un seul murmure venant de toi
A transformé des milliers d’incroyants
Et d’incrédules.

o o o

Si un malade, au seuil de la mort,
A besoin que l’on pleure pour lui,
Avec lui et en lui,
Il verra clairement s’avancer vers lui,
Avec une vivacité sans pareille,
Les bras enlaçant de Mère Teresa.

o o o

Mère Teresa accomplit d’innombrables tâches
Pour l’amélioration du monde,
Mais lorsqu’à l’aide des larmes ruisselantes de son cœur,
Elle lave les tourments inavoués
De ceux que personne n’aime,
Elle accomplit de loin la meilleure.

o o o

Lorsque Mère Teresa s’approche
De l’un de ses infortunés malades,
Que lui dit-elle ?
« Ne t’inquiète pas, mon enfant, Dieu arrive.
En vérité, je vois en toi la présence vivante
De Jésus-Christ Lui-même.
»

o o o

Mère Teresa est celle
Qui rêve de bonheur
Au cœur de l’humanité
Souffrante et captive.

o o o

Mère Teresa, Mère, Mère, Mère,
Cœur-Fleur de l’Humanité
Ame-Parfum de la Divinité .

 

 

 

Poèmes de Sri Chinmoy adressée de son vivant à Mère Teresa par Sri Chinmoy.
Photo : Quatrième rencontre de Sri Chinmoy avec Mère Teresa, le 3 juin 1997 dans le Bronx à New York

© Centre Sri Chinmoy

Site d’origine de ces textes : http://www.srichinmoy.org/francais/appreciations/mere_teresa

 

Lézard, expérience d’un Paradis en vue

Samedi 24 mai 2008

 

Aujourd’hui, un jeune lézard m’a léché.
Expérience touchante.
Le jour où la vie animale sera respectée
les hommes changeront aussi
leur mode de relation entre eux.
Alors, le monde sera un vrai Paradis.

Nidish

Jeu d’écriture, proposé par Nidish

Vendredi 23 mai 2008

37858.jpgVoici un petit jeu poétique inspiré d’un recueil de cent poèmes que Sri Chinmoy a réalisé sur le thème de : « Mon cœur je t’aime ». Le livre s’appelle « God is Kidnapped » (Dieu est kidnappé) ; il correspond au 769 ème livre écrit par Sri Chinmoy.

Dans ce jeu, l’affirmation de base est tout de suite suivit de la question « Pourquoi ? » :

Mon cœur, je t’aime. Pourquoi ?

Dans un deuxième temps, il y a votre réponse commençant toujours par :
Parce que

EXEMPLES :

Sri Chinmoy :
Mon cœur, je t’aime.
Pourquoi ?
Parce que
grâce à toi
Le souffle de la bonté
Est entré dans ma vie.

Nidish :
Mon cœur, je t’aime.
Pourquoi ?
Parce que si tu ne me montrais pas le chemin
Je ne saurais pas où j’irais.

Je vous présenterais quelques autres poèmes écrits par Sri Chinmoy, en attendant je vous invite à vous exercer à ce sympathique petit exercice littéraire. Si le cœur vous en dit, à vous :

© Impératif, Ici

Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy

Vendredi 23 mai 2008

birds6a1.jpg

 

Mon cœur je t’aime.
Pourquoi ?

Parce que tu ne te plains pas.

 

Copyright © 1990 Sri Chinmoy, extrait du livre : « God is Kidnapped »(épuisé)

Bharatha Natyam une Danse indienne traditionnelle dédiée

Vendredi 23 mai 2008

Image de prévisualisation YouTube

Malavika Sarukkai danse le Bharatha Natyam
Bharatanatyam. Bharata natyam. bharatnatyam. bharathanatyam

Image de prévisualisation YouTube

Vidéo : 6’30

Le Baratha Natya est une danse du sud de l’Inde, des plus difficiles ; ici, elle est éxécutée par Malavika Sarukkai.
A l’origine, cette danse dévotionnelle, narrative, dédiée aux Divinités, était éxécutée dans les temples et les palais.
Voyez la prouesse physique et la précision du geste en rapport avec le rythme soutenu du tabla et du chant.
L’origine du nom Bharata natyam vient de Bharata, le nom indien du pays de l’Inde qui a pour origine le nom du Roi Bharat dont l’histoire est relatée dans le livre sacré la « Mahabharata » ; on présente sur ce blog une édition française qui est le fruit de 20 ans de la vie de leur deux traducteurs, et de natyam, le mot tamoul pour danse.

 

Vous trouverez dans le lien suivant, la vidéo « Leçon de tabla », avec Ravi Shankar
qui est une merveilleuse approche des rythmes indiens :
Musique : Ravi et Anoushka Shankar

 

Voir aussi les autre articles dédiés au Seigneur Shiva Ici

 

 

12345...9