Archive pour juin 2008

Question – Réponse de Sri Chinmoy : TOUTES LES PARTIES DE L’ÊTRE peuvent-elles créer de l’art ?

Lundi 30 juin 2008

 

2.jpeg

Question : Est-ce que toutes les parties de l’être peuvent créer de l’art ?

Sri Chinmoy : Oui, toutes les parties de l’être peuvent créer de l’art par le simple fait d’apprécier quelque chose. Dès que nous apprécions quelqu’un ou quelque chose, nous créons de l’art. Notre appréciation seule est une forme de beauté, une capacité créative ou une forme d’art. Notre appréciation devient un acte d’offrande. L’offrande est une création et la création est de l’art. Même lorsque nous mangeons, lorsque nous apprécions la nourriture, notre appréciation est une forme d’art parce qu’elle donne vie à ce que nous mangeons. Sinon, tout serait inanimé. Lorsque nous voyons une fleur, que nous l’admirons, nous ajoutons instantanément de la beauté à la fleur. En utilisant notre troisième œil, nous voyons que la fleur est déjà belle ; mais dès l’instant où nous l’admirons, notre appréciation devient une vie supplémentaire qui s’ajoute à la beauté de la fleur. Ainsi chacune des parties de notre être peut, si nous l’utilisons correctement, créer une forme d’art.

 

Les cinq oiseaux, ici représentés, sont extraits de l’œuvre colossale de Sri Chinmoy qui en a réalisé 16 millions.

Voir aussi, sur ce blog, les articles dans la “catégorie” : l’œuvre picturale de Sri Chinmoy et aussi à pensées dujour, souvent illustrées par des oiseaux.
Extrait du livre “L’art et la spiritualité” de Sri Chinmoy, récemment édité, en France, par les “Editions de La Flûte d’Or”.
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Pour tous renseignements complémentaires, un site : srichinmoy.fr

Résonance entre deux Auteurs, Sainte Thérèse – Sri Chinmoy : DEVOIR SUPRÊME DE L’ARTISTE SPIRITUEL

Lundi 30 juin 2008

 

fotoforum4new.jpg

Question : Quel est le devoir suprême d’un artiste ?

Sri Chinmoy : Le devoir suprême de l’artiste est de méditer avant de créer quelque chose, et pendant qu’il crée, d’être dans un état très contemplatif, divin. Ensuite, lorsque la création est achevée, il placera immédiatement sa création aux Pieds du Seigneur Suprême. Quoi qu’en disent les autres, quels que soient ses sentiments sur ce qu’il vient d’achever, il placera son œuvre aux Pieds du Suprême afin qu’Il l’utilise à Sa propre manière. Tel est le devoir suprême de l’artiste spirituel.

o o o

Récits autobiographiques de Sainte Thérèse” (extrait) :

“Avant de prendre la plume, je me suis agenouillée devant la statue de Marie (elle qui nous a donné tant de preuves des maternelles préférences de la Reine du Ciel pour notre famille), je l’ai suppliée de guider ma main afin que je ne trace pas une seule ligne qui ne lui soit agréable.”


Vous pouvez aussi vous procurer le Livre de Sainte Thérèse aux Editions du Cerf  :
http://bibliotheque.editionsducerf.fr/par%20page/2653/TM.htm#

o o o
De nombreux articles passionnants en cliquant sur les liens en bleu ci-dessous :

Question – réponse par Sri Chinmoy : LA DEESSE SARASVATI, déesse des arts

Lundi 30 juin 2008

 

300pxsarasvati2.jpg

Photo extraite du site : http://members.tripod.com/Hindu_web_graphics/saraswati.htm

 

Question : Lorsque l’on entend les poètes parler des muses, s’agit-il simplement d’une métaphore ou bien sont-elles vraiment des êtres des mondes supérieurs qui président certains arts ?

 

Sri Chinmoy : A chaque art correspond une certaine déité. Mais il y a également la déesse Saraswati, qui est la principale déesse des arts. Elle donne la connaissance et la sagesse, le plus grand des arts. parmi tous les arts, la Lumière-Sagesse est la meilleur. Il y a également d’autres déités qui préside l’art en général. Un chercheur spirituel qui ne souhaite pas considérer sa vie entière comme un art, s’il souhaite simplement être un peintre, un musicien ou un chanteur, ne s’adressera pas à quelqu’un qui incarne tout.
Si je souhaite devenir un peintre, j’invoquerai la déité qui préside la peinture. Mais si je veux devenir l’artiste de Dieu, si je veux que ma vie devienne une oeuvre d’art suprême, ma prière devra s’adresser au plus-haut., à celui qui incarne toutes les aptitudes de la vie. Cela ne sera pas nécessairement le Suprême, quelqu’un qui incarne toutes les capacités artistiques qui représentent la vie en tant que telle. J’essaierai d’atteindre le dieu ou la déesse cosmique qui incarne toutes les qualités de la vie considérées comme un art.

Question : Comment la déesse cosmique Saraswati nous aide-t-elle dans l’art ?

Sri Chinmoy : Saraswati, selon notre philosophie indienne, est la mère de l’art, la mère de la musique, la mère de toute connaissance. Lorsqu’elle joue de la vina, elle illumine la conscience aspirante de l’humanité. Elle est l’artiste suprême et si on est capable de recevoir la Lumière-Compassion dont elle nous inonde, on peut devenir un artiste suprême.
Lorsque j’avais quatorze ou quinze ans, Saraswati est venue un jour à moi en jouant de sa vina avec beaucoup de ferveur. Puis elle a brisé sa vina en morceaux et m’a donné les morceaux. Elle dit qu’elle avait jeté toute sa connaissance, ses capacités musicales ainsi que toutes ses autres capacités en moi, mais seulement dans la mesure de ce que j’étais capable de recevoir. Peut-être ai-je reçu un peu de sagesse ?

Extrait du livre “L’art et la spiritualité” de Sri Chinmoy, récemment édité, en France, par les “Editions de La Flûte d’Or”.
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Pour tous renseignements complémentaires, un site : srichinmoy.fr

Question – Réponse de Sri Chinmoy : DIFFÉRENCE ENTRE UN POÈME ET UN AUTRE ?

Lundi 30 juin 2008

Question : Quelle est la différence entre un poème qui vient du vital supérieur et un poème qui vient du mental illuminé ?

kedardiary.jpg

Sri Chinmoy : Un poème qui vient du vital supérieur vous donne le sentiment d’une déferlante. C’est comme une très grosse vague, une immense vague qui déferle sur le rivage. Elle couvre tout de long en large et balaye toutes les impuretés et tout ce qu’elle touche. Un poème qui vient du mental illuminé, même s’il ne fait que vous effleurer, vous donne immédiatement un sentiment d’illumination dans tout votre être. Le premier est comme une immense vague qui couvre tout et inonde tout, emportant avec elle toutes les impuretés. L’autre illumine votre être tout entier. Avant de composer ce poème, vous avez l’impression d’être dans l’obscurité, d’être la personne la plus laide, complètement impure. Mais lorsque l’éclair vient du mental illuminé, tout ce qui était obscur devient complètement lumineux. Votre existence toute entière pouvait être dans l’obscurité, mais dès que vous composez un poème avec votre mental illuminé, votre être extérieur devient aussitôt rayonnant, illuminé et complètement transformé.

 

Extrait du livre “L’art et la spiritualité” de Sri Chinmoy, récemment édité, en France, par les “Editions de La Flûte d’Or”.
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés
Copyright ©Photo : Kedar

Pour tous renseignements complémentaires, un site : srichinmoy.fr

VOIR SUR CE THÈME : POÈMES DE SRI CHINMOY

PENSÉES DE SAGESSE, de Nidish – Extrait 1

Lundi 30 juin 2008

 

Pour rester zen

Les espaces de plénitude existent, c’est incontestable.
Le premier endroit où en trouver un, au fond de notre cœur.
Il est facile à trouver, quand on le cherche en cet endroit.
Quand on l’a trouvé, les espaces de plénitude sont partout.

 1) Pour rester Zen, il faut le pratiquer, sinon quand l’épreuve arrive -il y en a tout le temps- il est difficile de le rester.

2) Tu as raison de penser que tu es unique, parce que nous le sommes tous, c’est pour cela que nous sommes tous pareils.

3) Toutes les routes sur lesquels on marche sont bonnes, pourvue que l’on accepte de changer de destination quand on s’aperçoit que l’on fait fausse route !

4) – Miroir, ô miroir, dis moi qui est le plus beau.
- Celui que tu vois en face de toi !
- Mais miroir , c’est moi que je vois en face !
- Oui, toujours, même quand je ne suis pas là !

5) Le véritable Amour est asexué, c’est un amour fraternelle. Autrement c’est du désir. Ce désir à court, moyen et long termes est frustrant, c’est pourquoi les couples battis sur ce mode de relation vont à la catastrophe.

6) Et oui, quand on ne s’intéresse qu’au corps, on va de surprises en désillusions !

7) La liberté ? Oui !
Une liberté sans éthique ? Non !

 

© Impératif, si vous souhaitez utiliser les textes et photos de ce blog :

- Paternité : Vous devez citer le nom de l’auteur : Nidish et son blog : http://nidish.unblog.fr , mais pas d’une manière qui suggérerait qu’il vous soutienne ou approuve votre utilisation de l’oeuvre.

- Pas d’utilisation Commerciale : Vous n’avez pas le droit d’utiliser ces textes et photos à des fins commerciales.

Question – Réponse de Sri Chinmoy : L’Art, une forme de méditation ?

Lundi 30 juin 2008


Question :
Est-ce que l’art est une forme de méditation ?

ckg208n13.jpgSri Chinmoy : Cela dépend de la forme d’art. S’il s’agit d’art spirituel, c’est bien sûr une forme de méditation. Mais si vous jouez de la musique non divine ou que vous écrivez des livres détestables ou que votre mental se traine dans la fange pendant que vous peignez, on ne pourra pas parler de méditation. Lorsque vous créez, si votre conscience se trouve dans le monde du vital inférieur, ce ne sera pas une forme de méditation. Mais par contre, si vous chantez quelque chose de fervent ou bien si vous entrez dans une conscience très élevée pendant que vous créez et si vous vous donnez de manière divine à l’objet ou au sujet dans lequel vous vous impliquez, vous êtes alors certainement dans la méditation. C’est à vous de déterminer ce que vous voulez créer et où vous amenez votre conscience pendant que vous créez.

Extrait du livre “L’art et la spiritualité” de Sri Chinmoy, récemment édité, en France, par les “Editions de La Flûte d’Or”.
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

PENSÉES DE SAGESSE, de Nidish – Extrait 2

Lundi 30 juin 2008

Le héros céleste combat ses propres démons.
Le héros céleste combat ses propres démons et laisse en paix le monde.

8) Quand je verrai au delà de mon petit nez
Le monde dira de moi, que j’ ai un grand cœur.

9) Le monde manque d’idées.
Le monde manque d’Amour.
Le monde manque de temps.
Le monde manque d’idées, d’Amour et de temps,
pour trouver la fleur qui niche en son cœur !

10) Pessimisme et joie de vivre sont contagieux, c’est à chacun de savoir de quoi il veut contaminer les autres.

11) Tout dans l’univers est mouvement et lumière, on est dans ce grand tout, tout petit minuscule ; partie intégrante de cet univers, on n’en n’est ni séparé, ni différent ; comme lui on bouge, et cela, jusqu’à ce que l’on soit en parfaite harmonie avec lui.

12) La tentation est précipice ; la chute est ivresse.
Il faudra remonter.
Courage !

13) La vérité a de multiples facettes, en présenter une seule peut paraitre partial.

14) On ne grandit pas en critiquant les autres !

 

© Impératif, si vous souhaitez utiliser ces textes et photos :

- Paternité : Vous devez citer le nom de l’auteur : Nidish et son blog : http://nidish.unblog.fr , mais pas d’une manière qui suggérait qu’il vous soutienne ou approuve votre utilisation de l’oeuvre.
- Pas d’utilisation Commerciale : Vous n’avez pas le droit d’utiliser ces textes et photos à des fins commerciales.

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Points communs entre l’art et la spiritualité

Lundi 30 juin 2008

ckg1990b.jpg

Question : Qu’est-ce que la spiritualité et l’art ont en commun ?

Sri Chinmoy : La spiritualité et l’art avancent toujours ensemble vers le même But. Vous pouvez dire que la spiritualité est la route qui mène à la destination et que l’art est le voyageur qui marche le long de la route. Si la route atteint le But sans voyageur, elle ne sera pas satisfaite, parce qu’elle n’aura transporté personne, personne n’aura marché le long d’elle et elle se sentira inutile. Par ailleurs, s’il n’y a pas de route, comment le voyageur atteindra-t-il sa destination ?
L’art est le voyageur terrestre, le pèlerin, et la spiritualité est la route. Lorsque tous les deux atteignent leur destination commune, ils sont tous les deux satisfaits. L’art comme la spiritualité ont un But et ce But est la Joie suprême, la Félicité suprême.

Extrait du livre « L’art et la spiritualité » de Sri Chinmoy, récemment édité, en France, par les « Editions de La Flûte d’Or ».
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Pour tous renseignements complémentaires, un site : srichinmoy.fr

SI VOUS VOULEZ PRENDRE CONSCIENCE, fable de nidish + aphorisme de Sri Chinmoy

Lundi 30 juin 2008

 

Si vous voulez prendre conscience
De vos responsabilités d’argent
Dieu vous fera prendre conscience
De vos opportunités en or.

Sri Chinmoy

dscf56881.jpg

 

Il était une fois
Un jeune homme
Qui allait dans la vie
Comme un papillon.
Il aimait courir,
de-ci,
de-là,
vivre de mendicité,
de cueillettes dans les champs
et des opportunités que la vie lui présentait.

Comme morale,
il avait celle d’être heureux.
Cela plaisait à Dieu,
qui aime que ses ouailles soient heureuses en toutes situations.
Cependant, Dieu aime aussi que l’on soit présent dans Sa vie.
Ce n’était pas le cas du jeune homme qui n’était présent nulle part,
ni dans le cœur de Dieu,
ni en lui-même,
ni dans son rapport aux autres et aux lieux qu’il traversait.

Le Seigneur décida donc, de changer certaines choses dans la vie du garçon,
en prenant soin de ne pas altérer sa joie de vivre.
Il plaça sur son chemin un sac empli de diamants
avec, au fond, une pièce en or.
Les diamants étaient en réalité des glaçons finement taillés.
Quand le jeune homme trouva le sac,
il sauta de joie, dansa,
trépigna et chanta à tue-tête.
A aucun moment il ne pensa à remercier les circonstances, ni qui que ce soit.
Dans l’allégresse,
Il courut au supermarché,
prit mille choses sur les étalages,
et passa à la caisse.
Quand il voulut payer,
tous les diamants avaient fondu.
Il ne trouva, dans son sac plein d’eau, que la pièce en or.
Il en fut tellement interloqué qu’il laissa toutes les marchandises
et sortit du magasin, avec la seule pièce qui lui restait.
“Je n’ai plus que ça” se dit-il, d’un seul coup concerné par ce seul avoir.
“Combien cela représente-t-il ?”
Il trouva une banque où il put changer son denier.
On lui donna en contrepartie,
plusieurs billets et trois pièces.
Le garçon se trouva,
à la fois très riche
et à la fois très pauvre,
plus pauvre que jamais :
C’était la première fois qu’il avait de l’argent à lui,
et ses envies se multiplièrent.
Il se renseigna pour savoir si, avec son capital, il pouvait acheter une maison :
on lui rit au nez.
Il se renseigna pour savoir s’il pouvait acheter une voiture :
on lui rit au nez.
Il voulut savoir s’il pouvait acheter une vache,
on lui rit au nez.
Il voulut savoir s’il pouvait acheter un vélo,
on lui rit au nez.
Il entra dans une boulangerie, il avait faim.
Il demanda un pain
et présenta tout ce qu’il avait comme argent :
il y en avait beaucoup trop.
La forte dame encaissa une pièce
et lui rendit la monnaie sur celle-ci.
C’est ainsi que le jeune homme prit conscience de la valeur de l’argent et apprit à le gérer.
Quand il n’eut presque plus de pécule, il pensa pour la première fois à gagner sa vie.
Il s’appliqua à trouver un travail.
Il adopta le premier venu.
Avec le temps et son changement de conscience,
il chercha et trouva un autre métier,
puis un autre, lui offrants plus de responsabilités.
Ainsi il fit plus attention à là où il était, et à ce qu’il faisait,
A comment il le faisait, et à pour qui il le faisait.
Il découvrit que son premier employeur était la conscience dans laquelle il travaillait.
Un jour, à son tour, il créa une petite entreprise,
respectueuse de son environnement,
et au service des gens.
Il attacha beaucoup d’importance à payer ses employés à une juste mesure.
Ceux-là, heureux d’être respectés et utiles à leurs contemporains,
accordaient beaucoup d’importance à bien travailler.

Dieu, qui ne dort jamais,
suivit bien l’affaire;
Il était parfaitement satisfait de cet homme, mature,
qui gardait sa joie de vivre
tout en servant l’humanité dans une bonne conscience.

Nidish

Le site Bouddha Chanel, de son propre choix, m’a fait l’honneur de diffuser cette fable.

© Nidish

 

Question – Réponse de Sri Chinmoy : MEDITATION ET PRIÈRE accroîssent la créativité

Lundi 30 juin 2008

 

12021.jpgjharnakala1.jpg

Question : Peut-on utiliser la méditation pour accroître sa créativité ?

Sri Chinmoy : Certainement ! La prière et la méditation sont la seule voie. Beaucoup de gens ne naissent pas poètes ou artistes. Mais en pratiquant la méditation, ils font apparaître en eux des capacités littéraires, artistiques ou musicales, parce que la méditation apporte une nouvelle vie. Avant de méditer, vous n’étiez peut-être pas un artiste. Dieu vous a donné un certain modèle de vie avec certaines capacités. Mais lorsqu’une nouvelle vie entre en vous, cela signifie qu’une nouvelle opportunité, une nouvelle perspective, une nouvelle lumière s’offrent à vous. À ce moment là, vous pouvez facilement acquérir une capacité artistique.

Extrait du livre “L’art et la spiritualité” de Sri Chinmoy, récemment édité, en France, par les “Editions de La Flûte d’Or”.

Peinture de Sri Chinmoy
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Question : Dans qu’elle mesure l’aspiration peut-elle stimuler la capacité créative ?
Sri Chinmoy : Lorsque nous sommes totalement inconscients de notre aspiration, nous doutons de sa capacité. Lorsque nous en sommes pleinement conscients, nous savons que l’aspiration a le pouvoir de stimuler notre créativité. Non seulement cela, mais elle à aussi le pouvoir d’accroître notre capacité créative à l’infini. Lorsque, finalement, nous découvrons cette vérité que la source de notre aspiration est Dieu Lui-même, nous voyons alors clairement que l’aspiration et la capacité créative sont inséparables.

Extrait du livre “L’expérience Intérieure” de Sri Chinmoy
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés


Pour tous renseignements complémentaires, un site : srichinmoy.fr

12345...9