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Archive pour décembre 2009

La Béatitude peut être ressentie par l’homme ici sur terre

Samedi 19 décembre 2009

Question : La Béatitude peut-elle être ressentie par l’homme ici-bas ?

ckg208n16.jpgSri Chinmoy : Elle peut l’être sans aucun doute. Mais cette expérience n’est pas à la portée de l’homme ordinaire. Seuls les êtres spirituels, qui savent que Dieu est l’unique Réalité et qui s’efforcent de ressentir Dieu à travers toute chose, peuvent connaître l’expérience de la Béatitude. Le chercheur de la plus haute Vérité absolue est nécessairement amené à goûter à la Béatitude en temps voulu, lorsque sonne l’Heure de Dieu. La Béatitude peut aisément être ressentie, mais pour que l’expérience soit possible, une réelle préparation est nécessaire. Sinon, il arrive fréquemment que l’on confonde plaisir et Béatitude. Lorsque l’on éprouve la vraie Béatitude, on ressent intérieurement, dans le cœur, une sorte de culmination extatique.

 

© Centre Sri Chinmoy

Le plus grand trésor de l’homme

Samedi 19 décembre 2009

Question : Quel est le plus grand trésor de l’homme ?

ckg208n16.jpgSri Chinmoy : Le plus grand trésor de l’homme ordinaire réside dans l’appréciation que le monde lui porte et dans sa possession de celui-ci. Le plus grand trésor de l’homme spirituel est son abandon conscient, constant, joyeux et inconditionnel à la Volonté du Suprême. On peut dire également qu’avant qu’il ne réalise Dieu, son plus grand trésor est l’imploration qui s’élève de son cœur. Et qu’après avoir réalisé Dieu, c’est le sourire qui descend de son âme.

Le kaki est un fruit du plaqueminier, arbre de Noël naturel

Samedi 19 décembre 2009

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Plaqueminier avec Kaki arbre de Noël naturel

Arbre magique, s’il en est, arbre de Noël apprécié pour ses offrandes dans bien des parties du monde, découvert depuis peu par chez nous, en France, le plaquemine offre ses fruits, le kaki, avec force et assurance sereine aux yeux des passants, des rêveurs et amoureux des merveilles de la nature. 

Origine du nom :
Le kaki est le fruit du
plaqueminier (Diospyros kaki) ou kakiest, il est appelé
aussi plaquemine du Japon, plaquemine de Chine, ou figue caque, (Diospyros spp).
Le nom « plaquemine » aurait pour origine celui de l’algonquin piakimin qui signifie fruits séchés, tandis le mot « kaki » viendrait de l’hindi kaki, qui signifie « couleur de poussière », ou serait une abréviation du mot japonais kakinoha qui signifie « fruit de choix ».
La racine latine du nom, Diospyros, aurait été donné par Théophraste au VIe siècle av. J.-C.. Elle est composée de « dios » signifiant « divin » et de « pyros », désignant le froment ; le fruit est présenté comme symbolisant les flammes de Zeus, on considérait aussi le fruit comme une « nourriture des dieux ».

Description du fruit :
Le Kaki est une grosse baie qui peut atteindre 10cm de diamètre, de couleur orange à rouge selon les variétés, il fait penser par sa forme à la tomate avec un gros calice à son sommet. La peau du fruit est extrêmement fine. La plupart des kakis ont un gout âpre en raison des tannins qu’ils contiennent qui rendent le fruit astringent quand il est mangé avant maturité. Pour éviter cet inconvénient,  il faut consommer le kaki partiellement blets, la pulpe est alors onctueuse, juteuse, douce et discrètement parfumée, elle se mange avec ravissement à la cuillère.

Le fruit mûr, avec 66 kcal/100 g, fait partie des fruits les plus énergétiques, il contient du glucose (jusqu’à 20%) et est riche en vitamine C (7 mg/100 g en moyenne), le kaki est très riche en carotènes (provitamine A) mais aussi en minéraux (potassium…), fibres  (2,5 g/100 g), phénols et pectine.

Présentation de l’arbre :
C’est un arbre à feuillage caduc de croissance relativement lente. S’il peut atteindre 15m, il en existe de toutes tailles et de différentes silhouettes. Après une floraison jaune-crème, apparaissent les fruits de couleur orange. Lorsqu’en hiver le plaqueminier est dégarni  de ses feuilles, les branches portent élégamment les fruits. L’ensemble ornemental  offre un heureuse vision féérique en la période de noël. Au bois dur, de la famille de l’ébène, le plaqueminier est utilisé en ébénisterie ; il n’est pas sujet aux maladies et peut vivre jusqu’à 500 ans.

Consommation :

Le kaki se consomme de préférence cru, ce qui préserve au mieux sa richesse vitaminique et minérale. Il peut être aussi séché. Réduit en purée, le kaki permet de réaliser des sorbets et des mousses ainsi que des compotes épicées. On le prépare aussi en condiment.
Il existe deux types de fruits de Kaki :
- Ceux astringents, qui se consomment blets lorsque le fruit est mou et a perdu son astringence,.
- Ceux non astringents,
tel le « Fuyu », qui se consomment durs, croquants comme une pomme, pelés ou non.
Il faut savoir que l’on peut laisser blettir les fruits non astringents (sur l’arbre ou en dehors de l’arbre) et les consommer mous ; ils sont alors légèrement plus sucrés semblables aux kakis astringents cueilli sur l’arbre.

Histoire et localisation Géographique de l’arbre :
Originaire de Chine où il commence à être cultivé vers l’an 1300, le kaki est cultivé au Japon depuis 1850. Au Japon, l’on recense plus de 800 variétés de kaki, il y est prisé aux fêtes de fin d’année ; présenté comme arbre national, il y est symbole de longévité car c’est le seul arbre qui résista au feu nucléaire en 1945.
En Chine le nombre de variétés cultivées dépasse les 2000, il occupe dans le pays la première place dans la culture des arbres fruitiers. Sa production s’étend sur tout le pays, mais la principale région de ses meilleures variétés se trouve dans les provinces du Nord de la Chine, telles que le Shan-Si, Shan-Tung, Ho-Nan, Chi-Li. Certains secteurs de ces provinces s’occupent exclusivement de la culture du Kaki.
En Chine et au Japon, les fruits du Plaqueminier fournissent la nourriture de la plus grande partie de la population.
Connu de grecs ils donnèrent au kaki le nom diospyros (feu de Zeus) depuis au moins le VIe siècle av. J.C. nous dit le philosophe grec Théophraste (372 av. J.C. – 288 av. J.C.), fondateur de la botanique en tant qu’étude des plantes pour elles-mêmes et non leurs usages.

Il est actuellement cultivé dans toutes les régions chaudes et a pris une certaine extension aux Etats-Unis d’Amérique.
En Europe,  en France,  il en est fait mention pour la première fois par des moines jésuites qui ont voyagé en Chine, notamment par le moine Ricci, en 1613, mais  il faut attendre 1869 pour que des premiers essais d’acclimatation soient tentés au Muséum d’Histoire Naturelle et 1873 pour que ce fruit fasse sa première apparition chez les commerces de Paris. Ce serait un ingénieur des constructions navales du nom de Dupont qui le premier installa en France, à Toulon, une collection de 27 variétés de plaquemines. Actuellement nous pouvons le voir dans différentes régions de France où il s’est bien acclimaté. Les photos illustrant nos articles ont été prises dans le département de l’Hérault.

(suite…)

L’optimisme c’est être vivant, court propos de Sri Chinmoy

Vendredi 18 décembre 2009


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« Pour moi, la Word Harmony Run est l’expression collective
la plus vivante de l’optimisme en marche dans le monde. »

Nidish

L’optimisme

L’optimisme permet au chercheur d’être vivant dans le cœur de Dieu et à Dieu d’être vivant dans le cœur du chercheur optimiste. Là où il y a de l’optimisme, il y a de l’espoir. L’optimisme signifie l’aspect positif de la vie. L’optimisme est toujours positif, positif, positif. Lorsque nous sommes optimistes, Dieu est vivant dans notre cœur. Et lorsque Dieu est optimiste – et il l’est -, nous sommes vivants dans le Cœur de Dieu. L’optimisme permet à Dieu comme au chercheur de vivre dans le cœur l’un de l’autre.


c Extrait du livre de Sri Chinmoy « La pensée positive » paru aux Editions de la Flûte d’Or

Méditation : S’identifier aux valeurs positives de la vie, laisser entrer ses seuls amis : Amour, Paix, Joie, Félicité…

Jeudi 17 décembre 2009

Préambule de Nidish :

Bien souvent les adolescents sont perdus entre deux statuts, celui d’enfant et celui d’adulte. Les adultes qui franchissent le passage d’une nouvelle dizaine d’années vivent aussi des troubles. Il en est de même des personnes âgées qui voient leur corps se flétrir, s’alourdir, se raidir et malgré tout continuent à ressentir en elles la jeunesse de leur vingt ans. Pour tous ceux-là dont nous sommes, l’article suivant de Sri Chinmoy peut aider à retrouver et à comprendre que nous sommes l’âme au plus profond de nous et que c’est en nous accordant avec elle que la joie, la paix et l’éternelle jeunesse peuvent s’incarner et se révéler dans notre vie.

Question : Comment un débutant médite-t-il sur le cœur ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Un débutant doit sentir qu’il est un enfant, quelque soit son âge réel. Le mental d’un enfant n’est pas développé. Lorsqu’il a 12 ou 13 ans, son mental commence à fonctionner à un niveau intellectuel, mais avant cela, il est tout dans le cœur. Tout ce qu’il voit, il le prend pour sien. Il s’identifie spontanément. C’est ainsi que le cœur agit.
Lorsque vous sentez que vous êtes un enfant, sentez immédiatement que vous vous trouvez dans un jardin de fleurs. Ce jardin de fleurs est votre cour. Un enfant peut jouer dans un jardin pendant des heures. Il ira d’une fleur à l’autre, mais il ne quittera jamais le jardin, parce qu’il trouvera de la joie dans la beauté et dans le parfum de chaque fleur. a l’intérieur de vous, il y a un jardin et vous pouvez y rester aussi longtemps que vous le voulez. De cette façon, vous pouvez méditer sur le cœur.
Essayez de sentir que toute votre force, toute votre détermination et votre volonté se trouvent dans un endroit particulier, ici, à l’intérieur de votre cœur. Sentez que vous n’existez nulle part ailleurs que dans ce petit endroit. Vous n’avez ni yeux, ni nez, ni rien du tout. L’intensité ne viendra que lorsque vous sentirez que toute votre existence est concentrée en un seul point et non dispersée.
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Préambule : La méditation sur le cœur spirituel en toute chose ; la lumière, ici, là, partout.

Jeudi 17 décembre 2009

Préambule de Nidish aux articles sur la méditation sur le cœur spirituel :

Pour éviter les faux débats sur l’emplacement du cœur, je me permet une courte explication. Pourquoi des fois situer le cœur spirituel au milieu de la poitrine et d’autres fois en tous lieux ? Nous pouvons nous l’expliquer en imaginant une source dans la montagne. Le cours d’eau, tant que nous le voyons de loin,  il nous apparaît en un endroit donné. Mais après nous en être approché et nous être immergé dedans, l’eau du ruisseau est, pour nous, en tout endroit. Il en est de même pour la méditation sur le cœur. Tant que nous ne pratiquons pas, nous pouvons voir la Lumière en certains endroits. Mais quand on plonge en cette Lumière, nous la voyons partout. Nous baignons et nageons dedans et avec.

Ouverture du cœur spirituel, du chakra du cœur : Exercice

Mercredi 16 décembre 2009

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Le Cœur de Sri Chinmoy
lors des Célébrations de son anniversaire en 2003

Si vous pouvez vous concentrer sur le bout de votre doigt, ou sur une bougie ou tout autre chose, vous pouvez aussi vous concentrer sur votre cœur. Vous pouvez fermer les yeux ou regarder un mur, mais pendant tout ce temps, pensez à votre cœur comme à un ami cher. Lorsque ces pensées deviennent intenses, quelles absorbent toute votre attention, c’est que vous êtes allé au-delà de la pensée ordinaire et que vous êtes entré dans la concentration. Vous ne pouvez pas regarder physiquement votre cœur spirituel, mais vous pouvez concentrer toute votre attention sur lui. Puis, graduellement, la force de votre concentration entre dans le cœur et vous entraine complètement en dehors du monde du mental.

Si vous ne possédez pas encore de pureté en abondance, si d’innombrables désirs terrestres accaparent votre cœur, alors vous devriez invoquer la pureté avant de vous concentrer sur le cœur. La pureté est le sentiment d’avoir un autel vivant au plus profond de votre cœur; lorsque vous sentez la présence divine d’un autel intérieur, vous êtes automatiquement purifié. a partir de ce moment, votre concentration sur le cœur sera des plus efficace.

Avant de pratiquer, vous pouvez lire les articles localisant le cœur spirituel et le présentant ; vous les trouverez sur ce blog Ici ; mais n’oubliez pas de passer à la pratique après, si telle est votre intention.

© Texte de Sri Chinmoy – et photo – Centre de Sri Chinmoy

LE PSYCHISME HUMAIN SON FONCTIONNEMENT INTERNE : 6 Le cœur spirituel (Que le Christ montre au mileu de sa poitrine sur certaines effigies)

Mercredi 16 décembre 2009

Vous retrouverez l’ensemble des huit articles qui concernent : le corps, le vital, le mental et l’âme Ici ; il est préférable de commencer la lecture méthodiquement, en commençant par le texte présentant le corps. Chaque article est court, dense et complémentaire aux autres. Le premier article est le plus ancien, il est en premier, en partant du bas. L’ensemble forme le texte intégral.

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6 ème extrait : Le cœur spirituel

Bien supérieur au mental est le cœur. Alors que celui-ci sait comment se fondre à la dimension la plus haute, la plus lointaine, la plus profonde, le mental ne s’identifie qu’à un domaine limité, et encore cette assimilation n’est pas totale. Là où le mental observe avec hésitation, voire avec suspicion, le cœur s’identifie grâce à son amour et à son unité. Là où le mental complique, le cœur unifie. Là où il tire un plaisir inconscient de ce qui est complexe et confus, le cœur n’aime que ce qui est simple.

S’il est vrai que la lumière et la conscience de l’âme imprègnent le corps tout entier, il n’en existe pas moins un emplacement spécifique où elle demeure la plupart du temps : le cœur. Je ne me réfère évidemment pas ici au cœur émotionnel -en réalité le vital-, mais au véritable cœur spirituel.

Le cœur est supérieur au mental dans la mesure où il s’identifie à la lumière de l’âme, tâche extrêmement ardue pour le mental. Toutefois, le mental est lui-même supérieur au vital, en cela qu’il cherche, consciemment on non, la vérité et la lumière. Le vital, lui, n’a que faire de ces vertus suprêmes. Il ne s’en accommode que dans la mesure où elles peuvent le satisfaire à sa manière impure.

Mais tandis que le vital supporte encore une petite quantité de lumière, le physique ordinaire la refuse tout à fait. Il ne demande qu’une chose : demeurer durant des millénaires à un stade absolu d’imperfection et d’incomplétude.
Le mental, le cœur et l’âme peuvent être comparés à trois chambre. La chambre du mental n’a que l’obscurité à proposer. Tout y est malsain, sombre et impur. Ici loge le mental sans aspiration, qui doute, suspecte, le mental sophistiqué.

Celui qui entre dans la chambre du cœur éprouve une sensation apaisante. Tout y est empli d’espoir, de joie et d’énergie. Où que l’on regarde, on ne voit que bonheur. On y est encouragé, séduit et inspiré.

Prochain extrait et suite de celui-ci : L’Âme

Vous pouvez vous procurer le livre
“La Lumière de L’au-delà”
Paru aux Editions Sri Chinmoy
Diffusé par les Editions de La Flûte d’Or.

 

Prière complice : « Que cela Te plaise ou non » de Sri Chinmoy

Mardi 15 décembre 2009

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Je t’offrirai toutes les fleurs de mon cœur

Je me permet avec délicatesse un petit aparté sur la discrète prière qui suit, offerte par Sri Chinmoy, je dirai que : « J’adore cette relation à Dieu ; cette relation de complicité aimante. » Nidish

Mon Seigneur Suprême,
Que cela Te plaise ou non,
Je viendrai Te voir chaque jour.
Que cela Te plaise ou non,
Je Te taquinerai en souriant.
Que cela Te plaise on non,
Par surprise je Te mettrai
Sur mes épaules.

 

Cet prière-aphorisme est extrait d’une sélection de 207 poèmes que Sri Chinmoy a effectué dans la série des « Dix Mille Fleurs-Flammes » dont nous vous avons proposé déjà quelques textes. 

© Textes en apartés et photos de Nidish
© Prière de Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy

Rire, sourire, pouffer être joyeux, un aphorisme de Sri Chinmoy

Mardi 15 décembre 2009

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Sri Chinmoy

Il fallut à mon compatissant Seigneur Suprême
Toute une journée pour m’apprendre à rire,
Un mois entier pour m’apprendre à pouffer,
Et une série interminable de 365 jours pour m’apprendre
à rire sous cape.

Alors Dieu me dit :
« Mon enfant, tu es peut-être un élève très lent,
Mais te voilà devenu un parfait professeur. »
Sri Chinmoy

© Extrait de « My Child, you and I are in the same boat » de Sri Chinmoy

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