Sport et concentration, les réponses de Sri Chinmoy

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Sri Chinmoy soulève ici,
seulement avec la force du poignet
256 livres soit 116,1 Kg.
Depuis, le 30 janvier 2006, il a soulevé
270 livres, soit 122,7 Kg.

Question : Est-ce que la concentration d’un athlète peut l’aider spirituellement ?

Sri Chinmoy : Bien que la concentration de l’athlète se situe sur le plan physique et sur le plan vital, et non pas sur le plan psychique, elle apporte cependant un soutien. Elle est un pouvoir, comme le pouvoir de l’argent, qui peut être utilisé pour n’importe quoi. Mais si l’on veut acheter quelque chose sur le plan subtil, le pouvoir de l’argent ne pourra l’acquérir. Pour les choses subtiles, il faut une différente forme de concentration. Il y a une grande différence entre la concentration psychique et la concentration physique ou vitale. La concentration psychique est vraiment difficile, bien plus difficile que la concentration physique ou vitale. C’est comme son grand frère. Mais le petit frère peut tout de même aider le grand frère. Le pouvoir de concentration que l’on apprend en athlétisme apporte certainement quelque chose à la concentration psychique. Et lorsque quelqu’un a une bonne force de concentration, à la fois sur le plan psychique et sur les plans physique, vital et mental, alors cette personne peut facilement devenir un grand champion dans le monde de l’athlétisme autant que dans le monde spirituel.

Question : Diriez-vous qu’aujourd’hui les gens se mettent à courir pour apporter quelque chose de plus à leur vie spirituelle ?

Sri Chinmoy : Vous utilisez le terme « spiritualité ». Mais dans ce cas, utilisons le terme « bonheur ». Beaucoup de gens ont découvert que la course était un moyen très efficace pour trouver le bonheur. La course ne requiert pas que la bonne forme du corps mais également la bonne forme du vital, du mental, et du cœur. Il arrive que le corps soit en bonne forme, mais que le mental ne soit pas prêt. Parfois, le mental vent courir, mais c’est le corps qui ne veut pas coopérer. Lorsqu’il s’agit de courir, tous les « membres de la famille » — le corps, le vital, le mental et le cœur — doivent coopérer. A travers la course, l’âme veut offrir un festin à tous ses enfants. Sa joie ne sera pas complète tant que tous les membres — le corps, le vital le mental et le cœur — ne participent pas tous. Ce que la course fait, c’est garder le corps, le vital le mental et le cœur en forme afin que l’âme puisse être pleinement heureuse.

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