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Archive pour juillet 2011

Nick Vujicic, né sans bras, ni jambes témoigne en faisant de sa vie une démonstration de sa foi

Mercredi 27 juillet 2011

Gardez l’innocence et prêtez attention à ce qui est juste :
Car cela enfin apportera la paix à l’homme.

Psaume,37/38.

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Nick Vujicic est né le matin du 4 Décembre 1982 à Melbourne, en Australie, de parents chrétiens. Son père était pasteur dans son église. Nick est arrivé au monde sans jambes ni bras. Les médecins étaient choqués, il n’y a jusqu’alors aucunes raisons médicales qui ont expliqués cela.

Nick Vujicic témoigne :

« Je donne gloire à Dieu pour la manière dont Il a utilisé mon existence pour toucher des milliers de cœurs dans le monde ! Je suis né sans membres et les médecins n’ont pas d’explication médicale pour le «défaut» de cette naissance. Comme vous pouvez imaginer, j’ai été confronté à de nombreux défis et obstacles… »

«Et nous savons qu’en toutes choses Dieu travaille pour le mieux de ceux qui l’aiment. »
Ce verset a parlé à mon cœur et m’a convaincu au point que je sais qu’il n’y a rien comme la chance, le hasard ou les coïncidences qui soient «mauvaises» dans notre vie.

« Je crois que si vous avez le désir et la passion de faire quelque chose, et si c’est la volonté de Dieu, vous allez y parvenir en temps utile. En tant qu’êtres humains, nous nous mettons continuellement des limites sur nous-mêmes sans aucune raison du tout ! Le pire, c’est de mettre des limites à Dieu qui peut tout faire. Nous mettons Dieu dans une «boîte». La chose impressionnante sur la puissance de Dieu, c’est que si nous voulons faire quelque chose pour Dieu, au lieu de se concentrer sur notre capacité, nous concentrer sur notre disponibilité car nous savons que c’est Dieu à travers nous et nous ne pouvons rien faire sans Lui. Une fois que nous nous rendons disponibles pour le travail de Dieu, devinez dont les capacités que nous compter ? Dieu ! »

John 9:02 Et ses disciples lui demandèrent: Maître, qui a péché, cet homme ou ses parents, qu’il est né aveugle.
John 9:03 Jésus lui répondit: Ni cet homme a péché, ni ses parents: mais que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui.

Des chants spirituels de Sri Chinmoy sur des images vidéo de nature, une voix, celle de Tanima, pour méditer, écrire, peindre…

Mercredi 27 juillet 2011

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

Une musique, très rare.
Tanima est une chanteuse américaine
qui n’a presque pas réalisé de CD (2, peu diffusés) ;

c’est aussi une des plus anciennes disciples de Sri Chinmoy ;
elle maîtrise le chant d’une manière exceptionnelle.

Cette vidéo déposée sur un site russe,
nous permet de profiter de ces chants.

Nous pouvons utiliser cette magnifique interprétation
des compositions de Sri Chinmoy,

pour méditer, se relaxer, écrire, peindre, dessiner.

Différences entre la prière et la méditation, propos de Sri Chinmoy

Mardi 26 juillet 2011


Question
 :
Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui commence tout juste à se familiariser avec la méditation pour l’aider à mieux l’intégrer à sa vie ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : La prière est un chemin et la méditation est un autre chemin. En Orient, en Inde, la méditation fait partie intégrante de l’existence et de la vie des gens, tandis qu’en Occident, c’est la prière. Lorsqu’on prie, on s’adresse à Dieu et lorsqu’on médite, on écoute Dieu. En Occident, les gens trouvent qu’il est facile de parler à Dieu, alors qu’il est difficile de méditer. Dans la méditation, Dieu entre en nous et nous inonde de Sa Paix, de Sa Lumière, de Sa Béatitude. Mais s’il nous est difficile de ressentir la présence de Dieu, il vaut mieux commencer avec la prière. Si nous trouvons difficile d’écouter Dieu, il vaut mieux commencer par parler à Dieu. Une fois que nous aurons établi la communication, nous pourrons avoir une conversation à double sens.

(suite…)

« Prier, c’est une chose fort simple que je pratique depuis que j’ai accepté d’être simple » Nidish

Mardi 26 juillet 2011


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Prière silencieuse de Sri Chinmoy

Prier est fort simple. C’est s’asseoir, comme vous le faites devant votre ordinateur, mais plutôt, cette fois-ci, devant une image sainte, la photo du Christ, une statuette de Bouddha ou de Krishna, une représentation de Sri Chinmoy, ou d’une divinité, d’une sainte… s’asseoir, sur une chaise, un banc, sur le bord de son lit, ou par terre, sur un coussin… Peu importe, ce qui importe, c’est son désir de faire cette rencontre avec quelque chose d’infiniment grand, immensément grand, qui se trouve en toutes choses, et donc aussi, tout autant, à l’intérieur de son propre cœur. C’est cet Océan de douceur que l’on découvre concrètement dans la prière. La prière sincère et fervente nous amène progressivement à baigner comme une goutte d’eau dans cet Océan.

Pour arriver à cet Océan de Paix et de Joie, il y a à marcher vers. L’acte de s’asseoir et de joindre les mains constitue cette marche en avant. Aussi simple soit cet acte, il est soumis au fait de dépasser certaines épreuves. Ces épreuves sont la léthargie de son corps et les résistances de son mental. Mais quand on doit rejoindre la mer pour se baigner, l’on a aussi ces épreuves, les rochers qu’il faut franchir, le sable dans lequel on s’enfonce. C’est un peu pareil. L’on doit rejoindre l’endroit que l’on a choisi, où l’on sera bien pour prier. Cette distance est en réalité facile à franchir. Les étapes suivantes sont aussi simples et faciles à transcender : Se placer sur le lieu de sa prière, faire un instant de silence-joindre les mains. Regarder l’effigie choisie et parler. Parler avec assurance et douceur. Dieu écoute

(suite…)

« Mon Seigneur Suprême », très courtes prières d’un Maître indien, Sri Chinmoy, à votre disposition

Mardi 26 juillet 2011

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Sri Chinmoy prie

Sri Chinmoy nous inspire à prier ; voici quelques-unes du très grand nombre de prières qu’il a pu nous transmettre. Celles-ci sont extraites du livre « Prayer-Plants » (Plantes de Prière) :

- – - – - – - 

Mon Seigneur Suprême,
Tu sais ce que je souhaite être,
Je souhaite être Ta Graine de Perfection dans le monde intérieur des flammes d’aspiration,
et Ton fruit de Satisfaction dans le monde extérieur des jeux du dévouement.

o o o

Mon Seigneur Suprême,
Ma bonne volonté est la perfection de ma communication avec Toi.

 o o o

Mon doux Seigneur,
Donne-moi une patience immense afin que je n’abandonne jamais sur le champ de bataille de la vie.

 o o o

Mon doux Seigneur,
Donne-moi une dévotion intense afin que je réussisse toujours à manifester Ta Lumière ici, là, partout.

o o o

Mon doux Seigneur,
Tu as exaucé ma première prière :
Tu m’as accordé la liberté intérieure et extérieure.
Exauce ma seconde et dernière prière :
je t’en prie, je T’en prie,
ne me libère pas des conséquences immédiates d’un usage abusif de la liberté.

o o o

Mon Seigneur Suprême,
Donne-moi la capacité de sentir que mon effort personnel ne peut réussir que lorsque Ta Grâce Divine le précède.

o o o

Mon Seigneur Suprême,
Puisse Ta Voix intérieure m’éveiller et m’inspirer
et Ton Choix extérieur me perfectionner et Te satisfaire à Ta propre Manière.

o o o

Mon Seigneur Suprême,
Puisse Ta Beauté intérieure silencieuse me bénir
et Ton Devoir extérieur sonore m’aimer.

 

© Prières extraites du livre Prières-Plants – Centre Sri Chinmoy France

Les plus belles prières de Sri Chinmoy 2 : Bhagaban Niye Jao Mor – Seigneur retire ma nature sombre

Mardi 26 juillet 2011


Mon Seigneur, mon Seigneur, mon Seigneur,
Retire ma nature sombre.
Mon Seigneur, mon Seigneur, mon Seigneur,
Garantis-moi ton bateau bleu.
Mon Seigneur, mon Seigneur, mon Seigneur,
Je désire avec ferveur Ta lumière de compassion.

© Chant « Bhagagaban Niye Jao Mor » de Sri Chinmoy

Histoire-Enseignement : Les œufs du frigo

Lundi 25 juillet 2011


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J’ai trouvé la base de cette histoire sur le net, je vous propose cette nouvelle version :

Cela se passe dans le frigo, dans le bac à œufs.
9 œufs sont à l’intérieur, le dixième emplacement est pris par un Kiwi…
Le premier œuf, le plus a gauche, regarde en bout de ligne. Interpellé, il dit a son voisin :
 » Dis… regarde au bout… t’as vu la gueule qu’il a l’œuf ! »  
Le 2eme œuf regarde et s’étonne :
 » Purée, oui, t’as raison…  »
Le 2eme œuf se retourne vers le 3eme et lui dit :
 » Dis, t’as vu la gueule de l’autre au bout ?  »
 » Oh purée… c’est pas possible ! ! !  »
Il se tourne aussi vers le 4eme œuf et lui dit :
 » Eh ! Regarde l’œuf du bout, il tire une de ces gueules »
 » Ah Ouais…  »   et ainsi de suite jusqu’au 8eme :
 » Dis, tu as vu l’œuf à côté de toi, il est pas bien… »
Le 9eme œuf regarde son voisin et s’étonne…
Il revient alors sur le 8eme œuf et lui rétorque :
 » T’es con ou quoi, tu sais pas, c’est un kiwi  !
Celui-ci s’empresse de se tourner vers le 7ème œuf et lui répéter :

« T’es con ou quoi, c’est un kiwi  ! »
Et le 7ème de se tourner vers le 6ème, et le 6ème vers le 5ème…
Et ainsi de suite, jusqu’au premier, qui n’a plus personne vers qui se tourner.
Alors le premier revient vers le second et lui assene :
« Il ne peut pas s’habiller comme tout le monde !
Et le 2ème le répète au 3ème :
- C’est vrai ça, il ne peut pas s’habiller comme tout le monde…
Et ainsi de suite, 4ème, 5ème, 6ème… jusqu’au 9ème qui se tourne vers le kiwi pour lui dire aussi :
« C’est vrai ça, tu ne peux pas t’habiller comme tout le monde !? »
Le kiwi regarde alors l’œuf, et lui répond tranquillement :
« C’est vrai ça. »

© Nidish

Boire, s’hydrater, combler sa soif… Eau, alcool, soda… Une education, des réflexes conditionnés

Lundi 25 juillet 2011


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Fontaine sèche et peinture murale

Il fait chaud, nous avons besoin de l’ordre de 3 litres de liquide par jour. Nous sommes actifs, et nous n’avons rien bu depuis ce matin, nous avons soif.

A l’école, les enfants s’hydratent mal ou pas du tout. Ils sont en classe 6 à 8 heures et boivent… quand ils y pensent, de temps en temps, parfois jamais ; ils vont seulement boire au robinet au moment de la récréation, en allant aux toilettes. Parfois les enseignants leur interdisent cela, pour des raisons crées, ou des raisons d’hygiène… Ainsi commence l’éducation hydrique et à la vie de la plante fragile que nous sommes.

Dans le train, j’ai fait un voyage avec non loin de moi un père et sa fillette de 10 ans. Arrivés à la gare, je les ais découvert quand chacun s’est levé et que le père a dit à sa fille “Nous n’avons que cela pour l’après-midi” il montrait une bouteille d’eau minérale de 25cl, remplie au cinquième. L’enfant réclamait à boire, l’autorité paternelle lui donnait cette réponse.
Dans le métro, les circonstances nous ont amenés dans un même wagon. La fillette se tenait à une rampe verticale, comme une plante se tient à son tuteur ; sans énergie, elle ployait sur elle-même. Elle manquait d’eau.

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Fontaine à la Cité des Science à Paris

Beaucoup de ces enfants des villes, scolarisés depuis le plus jeune âge, n’ayant jamais appris à boire, une fois adolescents et jeunes adultes se tournent vers les sodas et l’alcool, répondant ainsi à un besoin naturel d’hydratation, par des réponses inappropriées pour leur santé présente et future.

Nous avons des signes de déshydratation criants : langue qui brule, gorge sèche, qui pique, affaiblissement, crampes, urines très colorées…  Pour étouffer ces symptômes souvent subis, mais pas réalisés, certains boivent par litres, alcool et soda, résolvant ainsi maladroitement leur assèchement et leur besoin de liquide. Tandis que d’autres ne boivent RIEN.

Quelle importance ? Personne n’a signalé de mort par déshydratation !  Non, c’est vrai, mais alcoolisme, obésité, problèmes articulaires, affaiblissement, désolation morale, angine, caries dentaires… de la vie adulte, peuvent trouver solution par, une meilleure éducation à boire de l’eau et des jus de fruits naturels durant l’enfance, et une attention à ce que l’on prend quotidiennement comme liquide, en quantité et en qualité, pour se déshydrater, quand on est adolescent et jeune adulte, et aussi, après, à tous moments de notre vie.

C’est simple, et cela peut contribuer à nous rendre plus heureux.
Boire de l’eau, tout simplement.
Des jus de fruits pour égayer notre quotidien.


© Texte et Photos de Nidish

Histoire vraie : « Vraiment ? » Un Maître Zen questionne

Dimanche 24 juillet 2011


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Sri Chinmoy raconte :

« …Il est même arrivé qu’un véritable Maître spirituel, qui était la pureté immaculée en personne, soit victime des critique du monde ignorant :

Il était une fois un Maître Zen très pur et d’un grand niveau d’illumination. Non loin de chez lui se trouvait une épicerie. Le propriétaire du magasin avait une très belle fille qui n’était pas mariée. Un jour, on découvrit qu’elle était enceinte. Ses parents devinrent furieux. Ils voulurent savoir qui était le père, mais elle refusa de leur donner son nom. A force de réprimandes harassantes, elle céda et leur dit que c’était le Maître Zen. Les parents la crurent et coururent chez le Maître Zen, le couvrant d’injures. Le Maître Zen dit : « Vraiment ? » Ce fut son seul commentaire. Après la naissance de l’enfant, les parents le lui confièrent. Il accepta l’enfant et s’en occupa. Dès lors, sa réputation fut totalement perdue, et il devint l’objet de moqueries. Des jours passèrent, puis des semaines, des mois, des années. Mais dans notre vie humaine, il y a quelque chose que nous appelons la conscience, et la jeune fille était torturée par cette conscience. Un jour, finalement, elle révéla à ses parents le nom du véritable père de son enfant, un homme qui travaillait au marché aux poissons. Les parents furent à nouveau furieux. La famille était autant torturé par le chagrin que par l’humiliation. Ils coururent chez le Maître Zen, implorèrent son pardon, lui racontèrent toute l’histoire, puis reprirent l’enfant. Il fit ce seul commentaire : « Vraiment ? »

« Il se peut que le monde ne comprenne pas ou n’apprécie pas la pureté comme il se doit, mais lorsque notre Mère, la Terre, porte en elle ne serait-ce qu’une seule âme pure, sa joie est sans limite. Elle dit : « Voici enfin une âme sur laquelle je peux compter. »

© Histoire extraite  du livre « Les Ailes de la Joie » de Sri Chinmoy paru aux Editions de la Flûte d’Or
© Photo emprunté à Buddha Chanel, que je recommande

Le parfum de la fleur de pureté : une allégorie de Sri Chinmoy entre les qualités de la fleur et celles intérieures de l’individu

Dimanche 24 juillet 2011

 


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Rose Blanche

Lorsque vous méditez, sentez que vous êtes un enfant dans un jardin de fleurs. Ce jardin de fleurs est votre cœur. Un enfant peut jouer dans un jardin pendant des heures. Il ira d’une fleur à l’autre, mais il ne quittera pas le jardin parce qu’il reçoit de la joie de la beauté et du parfum de chaque fleur. Ressentez un jardin en vous dans lequel vous pouvez rester aussi longtemps que vous le souhaitez. De cette manière, vous pourrez facilement méditer dans le cœur.

Vous pouvez purifier votre existence en ressentant profondément en vous une belle rose ou un lotus, ou toute autre fleur que vous aimez. Une fleur est toute pureté. Essayez de vous identifier avec la conscience de la fleur ou avec la pureté de la fleur. Au début, il s’agira d’imagination, mais si vous continuez à imaginer pendant cinq jours, ou dix jours, voire un mois ou deux, alors vous finirez sûrement par voir et ressentir la fleur au-dedans de vous. D’abord, vous pourrez la ressentir, puis vous verrez l’existence de la fleur, et alors automatiquement le parfum et la pureté de la fleur entreront en vous et vous purifieront.

Ce que vous possédez en permanence :
Une fontaine de flammes.
Ce que vous êtes en permanence :
Une fleur de pureté.

© Extrait du livre « Les Ailes de la Joie » de Sri Chinmoy paru aux Editions La Flûte d’Or
© Photo de Nidish  « Rose Blanche »

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