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Archive pour juillet 2011

L’espoir fait vivre, on le dit. Sri Chinmoy le confirme à travers ses aphorismes

Vendredi 15 juillet 2011

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Votre échec temporaire
N’est pas définitif.
Il marque le commencement
D’un nouvel espoir illuminant
Et le commencement
D’une nouvelle promesse comblante.

o o o o o o o

Ne jamais abandonner l’espoir !
L’espoir réussit ultimement.

o o o o o o o

(suite…)

Quand un aphorisme de Sri Chinmoy a sauvé le moral d’une personne

Vendredi 15 juillet 2011

 

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A l’occasion du 80e anniversaire de la naissance de Sri Chinmoy, nous distribuons à Montpellier des bonbons accompagnés d’un aphorisme. Ce 14 juillet j’en ai distribué 80. Chaque aphorisme est différent. Le projet est de distribuer dans la rue 800, voir 8000 bonbons avec 800 aphorismes différents.
Alors qu’il ne m’en restait que trois sur les quatre-vingts, une famille est passée et chacun des adultes en a pris un. Un des adultes était un monsieur d’environ 35ans, pas rasé depuis plusieurs jours. Il a pris dans le saladier dans lequel étaient les aphorismes « Les larmes d’échec ne peuvent jamais être permanentes. » Son réflexe a été de se dire à voix haute « Pas pour moi ! ». J’interviens en lui disant : « Nous en distribuons 800, tous sont différents. Celui que vous avez pris est pour vous ! » Le visage du monsieur s’est éclairé, un grand sourire s’est dessiné sur son visage, il a répondu : « Merci ! » Je lui ai répondu par un sourire confiant.

Le chercheur véritable (2) s’efforce de ne pas influencer le monde

Vendredi 15 juillet 2011

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Le chercheur véritable s’efforce de ne pas influencer le monde, car il sait qu’influencer le monde revient à demander au monde de voir la réalité telle qu’il la voit lui-même, ou qu’il veut la voir. Le chercheur véritable ne souhaite qu’inspirer le monde, il lui offre amplement l’occasion de voir la réalité comme il la voit lui-même. Mais il le fait sans imposition. Il n’insiste pas de manière directe ou indirecte, pour que la réalité soit perçue d’une façon ou d’une autre.

Le chercheur véritable est toujours prêt à servir le Suprême Bien-Aimé en chaque individu. Il essaie d’abord de servir le Suprême en accord avec la réceptivité du monde. Puis après avoir lui-même accompli des progrès considérables, il s’efforce de servir le monde comme le Suprême veut qu’il le serve. Tant qu’il est lui-même un débutant, tant qu’il fait encore des progrès, il a le sentiment que c’est son devoir absolu que d’aider le monde à accélérer ses progrès et son succès à la manière du monde. Mais un jour vient où il ressent qu’il doit voir le succès et les progrès du monde comme son Pilote Intérieur souhaite qu’il les voie.

© “Le Chercheur véritable” 2/7/75 NY Centre Sri Chinmoy
© Photo Nidish

Sri Chinmoy marche pour l’humanité

Jeudi 14 juillet 2011


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« Chaque jour je marche
Le long de la route de ma vie
Afin d’allumer un nouveau rêve,
Un rêve pour l’humanité »
Sri Chinmoy

Deux films inspirants à voir, sur la vie de Sainte Bernadette, réalisés par un français, Jean Delanois

Jeudi 14 juillet 2011

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S’il y avait un seul film que je pourrai conseiller à des personnes qui veulent s’inspirer de sainteté, ce serait celui-ci.
Déjà ce film est un miracle en lui-même, il a été réalisé par un français, Jean Delanois, c’est merveilleux.

Les films spirituels sont très rares de par le monde, qu’ils soient de plus, très bien joués, réduit le nombre, et si l’on cherche parmi ceux-là les films français… nous trouverons ces deux films de Jean Delanois, et le film Thérèse réalisé par Alain Cavalier ; au cours de cette dernière décennie, rien n’est paru. Jean Delanois a fait très fort pour l’occasion. Deux films d’une durée de 1h56mn pour « Bernadette » et 1H50 pour “La Passion de Bernadette”. Les deux parties peuvent être vues séparément sans sentiment de manque. La première partie présente le contexte de vie de l’adolescente, sa rencontre avec l’Immaculée Conception, ses épreuves dans le petit village qu’était Lourdes, aussi avec l’église, tandis que la seconde partie est consacrée à la vie de la Sainte à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation des Sœurs de la Charité à  Nevers.

Donc ce film en deux parties est précieux, déjà par sa rareté ; il est peu présent sur les marchés. Cette édition de 2011 n’en est pas moins une réponse à un besoin, le monde a soif de spiritualité et les réponses cinématographiques inspirantes sont rares. Nous avons en France au moins celle-là.

Le film commence par une voix Off avant même les premières images :
« La veille de sa mort, Bernadette a prononcé ces paroles : « Ce que l’on écrira de moi, le plus simple sera le meilleur. » Nous l’avons prise au mots, nous n’avons rien inventé. »

Les images se déroulent ensuite dans le village de la famille Soubiroux, à Lourdes.
L’histoire débute en 1857, la première apparition de la Vierge à Bernadette se fera le 11 février 1858. L’adolescente a alors 14 ans. Fille aînée d’un meunier sans travail et d’une mère au foyer, elle cherchait du bois avec ses sœurs
dans la petite grotte de Massabielle, quand émerveillée elle a entendue et vue une dame blanche qui se présentera comme étant « l’Immaculée Conception ».

Sur ce blog vous pouvez découvrir une riche présentation de Sainte Bernadette

Jeu d’expression écrite de Nidish

Jeudi 14 juillet 2011

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Il est quelquefois…
Ce petit jeu poétique est très simple, tout d’abord on commence par écrire « Il est quelquefois, si ce n’est toutes les fois » puis l’on continue avec une idée complémentaire qui nous tient à cœur.

EXEMPLES de Nidish :

- Il est quelquefois, si ce n’est toutes les fois, réconfortant de sourire alors que rien en apparence ne le justifie.
- Il est quelquefois, si ce n’est toutes les fois, avantageux de ne pas tirer avantage des situations.

A vous, si le cœur vous en dit :


© Aphorismes et jeu d’écriture de Nidish

Pièces de monnaie sur le trottoir et Laxmi, la déesse de l’abondance

Mercredi 13 juillet 2011

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Laxmi

Sri Chinmoy nous a raconté qu’une fois, sur le terrain de Aspiration Grund, le lieu où étaient centralisées beaucoup d’activités de notre voie spirituelle, là où maintenant son corps repose, il a aperçu une pièce de monnaie sur le sol. Il ne s’y est pas arrêté et a continué à marcher. Sitôt la pièce de monnaie passée de quelque pas, une crampe lui a pris la jambe. Il a fait le lien avec la pièce de monnaie et est revenu sur ses pas pour la ramasser. La crampe alors est partie.

Il nous a ensuite raconté que c’est la déesse Laxmi qui sème les pièces de monnaie sur notre chemin, en diverses occasions.
Sri Chinmoy conservait toutes les pièces dans un bocal.

J’ai été très heureux d’apprendre cela parce que moi aussi j’ai toujours ramassé les pièces de monnaie qui se trouvaient sur mon passage, et cela bien avant d’être dans la voie spirituelle de Sri Chinmoy ; cela vient sans doute d’une connaissance ancienne provenant d’une incarnation précédente, dont par ailleurs je n’ai aucun souvenir. Et tout comme lui le faisait, je gardais l’argent trouvé dans une boîte et ne le dépensais seulement quand j’étais particulièrement dans le besoin, pour une raison spirituelle. Une fois, comme cela, j’ai payé mon passeport pour aller à New York voir Sri Chinmoy.

Ramasser les pièces de monnaie, aussi petites soient-elles, voir aussi les billets, aussi gros soient-ils, met ou crée des situations particulières, souvent cocasses et parfois pleines d’enseignement pour soi ou les autres, et quoi qu’il en soit toujours riches d’occasions de faire preuve de Gratitude envers cette divinité.

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La bonne route

Une de ces fois-là, ça a été alors qu’un jeune disciple m’a demandé de jouer avec lui, sous sa direction, des poésies de Sri Chinmoy. C’était la première fois que l’on me sollicitait pour faire ce que j’aime bien. D’ordinaire c’était moi qui sollicitais les autres. Souvent en vain. Et je sais combien cela peut-être dur pour soi d’accuser les négations de manifester le Suprême alors que l’âme le réclame. Alors pour l’encourager dans son aspiration, j’ai accepté. Quand c’est moi qui sollicite une situation, je transcende mes difficultés à mon rythme et selon moi. Là, c’était selon l’autre alors que je souffre de mon manque de mémoire… et autres. J’avançais donc dans ce projet que l’on réalisait en deux jours uniquement pour arranger, et aussi parce que je sais combien c’est important de manifester Dieu.

Alors que je me rendais de chez moi au centre de méditation à Paris, pour jouer ces poésies, j’avançais avec de très grosses résistances mentales. Que je reconnaissais pour être lié à différentes formes de peur. J’étais presque à chaque pas prêt à faire demi-tour, à en pleurer. Mais reconnaissant les résistances, les enjeux je me résolus à ne plus écouter ces freins et avancer, avancer droit vers le but, vaille que vaille. C’est alors, que j’ai eu cette résolution, que j’ai trouvé au sol une pièce de monnaie, puis une autre, puis encore une autre et une autre encore, de 10 à 50 Ct d’euros, révélation de la confirmation de la Volonté divine que je sers ce projet. Je suis arrivé au Centre ; l’on a répété puis l’on a présenté les scènes devant un petit public de disciples. Cela s’est très bien passé. Tout le monde a été très heureux.

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C’est à moi !

« La spiritualité est au-delà de la morale humaine »

Cette autre fois, l’action se passe à Montpellier. J’étais au Polygonne, un grand centre commercial en centre ville, je le traversais à un étage où il y a peu de monde et quelques bureaux. Je passais devant une assurance sans vitrine, avec des bureaux sur une estrade recouverte d’une moquette verte, quand je vois une pièce de 0,05 franc (0,01ct €) « posé » sur le bord de la moquette du côté du passage que j’empruntais. Au fond de l’espace il y a un bureau, je vois une jeune fille qui travaille là. Il n’y a pas une pièce que je ne ramasse pas et que je ne porte pas à mon cœur avec un sentiment de gratitude avant de la mettre dans la poche. J’ai donc mis un pied sur la moquette, j’ai ramassé la pièce et j’ai continué mon chemin. J’ai entendu à ce moment-là, la jeune fille « crier » derrière moi « C’est à moi ! » ; j’étais déjà plusieurs pas plus loin, et ne pensais pas qu’il était bon de me retourner. J’ai continué comme si de rien n’était, étonné de la démesure de la réaction. Plus tard dans l’après-midi, quand je revins sur mon chemin, j’ai repensé à la situation. J’ai vu la jeune fille, la jeune fille m’a vu. Elle est avec son patron, elle le tiraille en me désignant. Je souris au patron, empli de foi et de confiance en ce qui se passait ; j’ai continué mon chemin. Ce n’était que 5ct de franc (1ct €) ; c’était par contre un gros problème d’égoïsme et d’avidité qui se vidait.

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Abnégation

J’étais à Paris, dans le métro, il y avait du monde, on n’était pas loin d’une heure de pointe. J’allais dans les couloirs quand une pensée m’a traversé : « Qu’est-ce que je ferais si une pièce était sur mon chemin ? » J’ai souri et ne me suis pas répondu. Peu de temps après, j’avais oublié la pensée et la réponse, je vois dans le couloir, à quelque pas de moi, juste devant moi, une pièce, je perçois une pièce de 20 ct d’euros, brillante. Je ne peux réfléchir, je me baisse et ramasse, il y avait du monde derrière moi, pas trop trop près. On me contourne. J’ai ramassé la pièce, tout c’est très bien passé. « Ouf ! » Je continue mon chemin. Je monte dans un métro. J’allais me questionner…« Ai-je bien fait…patatipatata ». Je restreints les doutes et me renvoie à ma foi. Le métro s’arrête à ma station. Les portes s’ouvrent. Je ne suis pas encore descendu, je vois à un mètre de moi sur le quai, une pièce de 20ct. Je souris, je me baisse et la ramasse. Je sens que quelqu’un est surpris derrière moi. Je continue droit devant, dans le flot de personnes, sans m’arrêter, sans me retourner. Je m’amuse de ce qui vient de se passer et me dis : « Bon, c’est bien pour aujourd’hui ! » avec un sentiment de complicité.

Equité

À la poste de Montpellier, il fréquent qu’un « mendiant-travailleur » ouvre la lourde porte au devant les clients qui entrent qui sortent du lieu. Geste et pratique que je connaissais pour l’avoir vu faire depuis longtemps dans les pays d’Afrique du Nord. Ce jour, j’entrevoyais le service rendu avec soulagement. En effet j’avais un problème au poignet et l’idée d’éviter la souffrance du tirage de la porte me réconfortait. En montant les escaliers, et en voyant la porte s’ouvrir devant moi, je me dis de donner 20ct au serviteur de tout le monde. Je me suis ensuite attaché à faire ce que j’avais à faire en pesage et envoi de courriers. Au moment de sortir, je regardais le contenu de mon porte-monnaie, une pensée pas très élevée me dit alors de donner 10ct, j’essayai d’estimer le prix du geste, etc… mais au bout du compte,  j’interrompais ces pensées stupides sans valeur en me disant : « Je lui donne 20ct, je n’ai pas à juger, c’est ce que je sens que je dois lui donner. Le reste ne m’appartient pas. » Je trouve la pièce dans mon porte-monnaie et me dirige vers la porte. Je vois à ce moment, au sol : 10 ct, une pièce dorée qui brille de tous ses éclats. Je souris, la ramasse, la porte sur mon cœur en signe de gratitude et la range dans une poche spéciale pour que la pièce aille ensuite, chez moi, dans une cagnotte réservée à ces pièces trouvées. La porte de la poste s’ouvre. Je remets les 20ct au portier.

© Témoignages de Nidish

Nidish : Deux manières d’écrire, l’une avec la tête, l’autre avec le cœur

Mercredi 13 juillet 2011

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Sri Chinmoy auteur de milliers d’aphorismes…

Il y a deux manières d’écrire, une avec le mental et une autre avec le cœur.
Le mental maitrise, il veut contrôler notre vie et notre expression.
Le cœur a aussi une vie, son message doit être libéré des contraintes du mental.

Quand on écrit, l’on ne pense pas à cela. L’on peut savoir que l’on peut écrire de deux manières, l’une avec maîtrise, nous voulons dire ceci ou cela, faire bien, ou passer un message, le mental veut alors diriger la main et la plume. L’autre manière est de se relâcher, de faire confiance et ne pas chercher à maitriser quoi que ce soit, uniquement aimer l’encre qui circule du cœur vers la pointe de la plume, vers les doigts sur le clavier… être seulement positif avec soi-même et le moment sacré d’écriture.

En fait, c’est un jeu.
Les enfants jouent spontanément, sans se poser de question.
Alors, dans l’art-écriture ne pensons pas pour être, mais soyons, seulement, heureux d’être.



Cliquer sur ces liens si vous voulez :

Raconter une histoire vraie d’Arc-en-ciel
Jouer aux petits jeux d’écritures de Nidish

© Nidish

Sri Chinmoy, Maître spirituel, visite le Japon et le Buddha de Kamakura

Mardi 12 juillet 2011


Sri Chinmoy
au Japon en 1992

Une vidéo (1H24’31″) plutôt rare où l’on voit et l’on entend Sri Chinmoy évoquer le Japon et ses qualités d’âmes, si Sri Chinmoy parle en anglais, la musique que l’on entend sur des images du Japon est de l’âme est accessible à chacun. Secouante certaines fois, elle est en rapport avec l’histoire du Japon. Sri Chinmoy méditera avec un moine bouddhiste au pied de l’immense Statue du Bouddha. Kedar, qui a filmé ces images nous dit : « Dans les temps actuels je pense qu’il est très important d’apporter de bonnes vibrations dans le champ morphogénétique en ce qui concerne le Japon, alors que le pays traverse des moments des plus difficiles. J’ai donc téléchargé la version complète de mon DVD « Sri Chinmoy au Japon 1992″ qui comprend des scènes du maître spirituel Sri Chinmoy (1931-2007) visitant le pays, la plantation d’un arbre de paix au côté de Kamakura Daibutsu et surtout de donner un concert en l’honneur de la paix au Budokan hall de Tokyo, l’un des plus grands concerts de Sri Chinmoy dans le monde entier. »

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

Heureux les bilingues qui pourront profiter des mots et les voyants qui pourront méditer sur les superbes images de Sri Chinmoy méditant ou jouant de la musique.

Déroulement de la Vidéo

1) Vues du Japon sur la musique du Concert que Sri Chinmoy a donné au Japon en 1992.
2) Sri Chinmoy reçoit un prix du moine bouddhiste Kamakura Daibutsu et médite avec lui.
3) Un chœur de fille chante des chants en l’honneur du Bouddha écrit par Sri Chinmoy. Sri Chinmoy médite il est en contact avec le Plus Haut, probablement Bouddha.
4) Sri Chinmoy et Kamakura Daibutsu rejoignent l’endroit où un arbre de Paix Sri Chinmoy est planté. Voyez Sri Chinmoy qui ramasse la terre avec la pelle est en même temps sur d’autres plans de conscience

(suite…)

27 courtes pensées de sagesse de Nidish

Lundi 11 juillet 2011

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En l’honneur de Sri Chinmoy,

Né le 27 août 1931


1) Avoir peur de soi, c’est renforcer ses faiblesses.

2) Paradoxalement, la patience est un raccourci dans la résolution des problèmes. 

3) Il existe un test de résistance qui permet d’éprouver notre capacité au changement. La Vérité silencieuse. 

4) A ne rien vouloir l’on risque de se retrouver bredouille de tout. N’est-ce pas un bien ?

5) La haine entraine la haine, seuls les aveugles en devenir la pratique.

6) La patience est une œuvre d’art dans la vie de toute personne.

7) Rien ne sert de partir, si l’on se retourne tout le temps.

8) La mort ne délivre de rien du tout ! L’espoir, il faut le mettre en la vie.

9) Le soleil brille pour tout le monde, alors pourquoi pleurer ?

10) Il est tout à fait normal que les armes de guerres soient interdites, ne sont-elles pas là pour tuer ?

11) Je connais un endroit où se trouve le Paradis. J’hésite cependant à y aller.

12) Beaucoup d’actions sont occupatoires. La présence dans l’action, les rendent exponentielles.

13) A quels progrès peut-on s’attendre en s’appliquant dans une morte expectative ?

14) Les enfants de demain sont nos propres âmes réincarnées. 

15) Les mots peuvent inspirer. Leur mise en pratique est indéniablement ce qui importe.

16) La guerre craint la patience ; elle pourrait perdre sa raison d’exister.

17) Le temps ne se retourne pas, il sait que tout est en mutation.

18) L’Amour ne peut être saisi ; il peut être offert.

19) Dites moi pour qui vous travaillez, je vous direz qui vous aimez.

20) L’argent, une énergie qui circule, ou qui stagne en créant des maladies symptômes. 

21) Qu’est-ce qui ne bouge pas dans l’univers ?

22) Il est plus facile de mettre les pieds sous la table que de faire à manger. Qui en tire le plus ?

23) Que de joie dans le cœur qui Aime.

24) La gentillesse a un parfum discret qui réconforte.

25) L’homme est complexe, mais pas irrémédiable.

26) Le silence s’écoute lui même, le restant lui parait être des fantaisies.

27) L’homme a toujours disposé du libre-arbitre, mais jamais de la liberté.

 

© Nidish

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