« La diagonale » jeu d’écriture de Nidish

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Voici un petit jeu d’écritures, très simple. Oh oui, qu’il est simple : Un trait.
Êtes-vous sûre ? N’est-ce pas le versant d’une montagne ?
C’est au moins une droite ascendante, dans notre symbolique occidentale.

Symboliserait-elle la vie ?
Peu importe. Le jeu est simplement là pour nous amuser à écrire.

Ce trait en pleine page sollicite l’imagination.
Je vous invite à écrire une phrase qu’il vous inspire.

Si vous faites l’exercice chez vous en reproduisant le trait, vous pouvez écrire directement sur la ligne, avec une encre de couleur, cela aura un charme.


Exemple, voilà mes mots :

Du temps vers le temps, je vais.
Du vide je viens.
En le vide je retourne.

A tout jamais, je suis.
A tout jamais, je serais.

o o o

Participer à ces jeux,
C’est écrire avec notre cœur-encrier
Et notre plume dorée.

© Nidish

 

4 Réponses à “« La diagonale » jeu d’écriture de Nidish”

  1. zogepik dit :

    Allez,

    un trait sur une page
    une serviette sur une plage
    un matin
    un paréo autour d’un bassin
    un oisillon dans une main
    tombé du nid, l’oisillon
    le rapporter
    sa mère, paniquée, le revoit
    elle s’approche
    le veut
    la main le dépose délicatement dans le nid
    la mère pousse un cri
    une mésange
    l’oiseau est sauf, sauvé
    la dame au paréo
    retourne à la plage, comme si de rien n’était
    elle va apprécier, goûter pleinement sa journée
    ensoleillée !

    Dernière publication sur AMELIF : Les mots, quelle belle compagnie !

  2. oholibama dit :

    L’escalier du monde nous montre sa grandeur.
    Pour le franchir, il nous faudra de l’audace, de la volonté et pas de noirceur dans notre cœur.
    Les enfants du monde entier ont réussi à le franchir car leur grande humilité est la clé pour gravir cet immense escalier.
    Bonjour.

    Dernière publication sur Nouvelliste. : Un choix difficile.

  3. fantômette dit :

    Devant lui, s’étendait un mur. Comment le franchir ? Mais fallait-il vraiment le franchir. Il tendit l’oreille, rien ne filtrait : pas un bruit, pas de chuchotements étranges. Alors il dessina une chaise et s’assit devant le mur, attendant que quelque chose se passe. Dans le fond, tout cela le soulageait : ce mur le protégeait du reste du monde…..

  4. L’aviateur prenait un spectaculaire virage. Au loin, s’effaçait le planeur, on aurait dit la perche d’un funambule invisible suspendu au milieu du ciel.

    Hélène*

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