Le ramadan, rite et maintien de la foi

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« Si la Paix n’est pas en vous,
Elle n’est nulle part au monde. »
Sri Chinmoy
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“S’il y avait en Angleterre qu’une religion, le despotisme serait à craindre ; s’il y en avait deux, elles se couperaient la gorge ; mais il en a trente, et elles vivent en paix et heureuses.”

Voltaire
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Le mois de Ramadan a commencé aujourd’hui, lundi 1er août, dans la plupart des pays. En France, le Conseil français du culte musulman (CFCM) et la Grande Mosquée de Paris ont annoncé le début de ce mois sacré pour l’islam après l’observation oculaire du fin croissant de la nouvelle lune, selon la coutume. Au Maroc, situé à l’ouest des autres pays musulmans, commencera le Ramadan le mardi 2 août.

 

L’avantage des rites dans une religion est qu’ils nous rappellent à notre pratique. La pratique nourrit notre foi. Ainsi, quand on est en perte de vitesse dans notre aspiration, le rendez-vous pris et relevé nous aide à revenir à la hauteur d’aspiration que nous avons eue à un moment donné, voir à le dépasser, et surtout à ne pas oublier notre quête spirituelle. Le groupe et les évènements globaux donnent force à notre pratique individuelle qui s’éprouve avec le temps quand elle n’est pas correctement alimentée.

Pour revenir au Ramadan, la chose la plus importante, c’est que l’on ne peut comprendre une religion de l’extérieur. J’ai une amie chrétienne qui a fait le ramadan (le jeûne seulement), elle m’a rapporté en avoir tiré un bien fait certain de paix et d’ouverture sur les autres. L’ayant pratiqué d’elle-même, par amour pour une famille de petites filles musulmanes dont elle s’occupait en tant qu’éducatrice, elle a spontanément ouvert son cœur à cette pratique et en a reçu les bienfaits spirituels.

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J’ai un ami musulman. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami chrétien. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami bouddhiste. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami hindouiste. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami qui aime le monde. Un bouquet d’amis.
J’ai le monde pour ami. J’ai Dieu pour Ami.
J’ai un seul Ami. Il est multitude.
Je n’ai que des amis, partout. Seulement des amis.
Ils sont Un.

Sans frontières est mon cœur.

C’est vrai, je pratique ma religion librement adoptée, avec ferveur.

© Propos et poésie de Nidish
1er paragraphe, source : La Croix.com

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