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Archive pour septembre 2011

Le révolvert noué de Carl Fredrik Reuterswärd aux Nations Unies

Samedi 3 septembre 2011

 

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New York – ONU

La deuxième sculpture symbole de l’artiste a été offerte par le duché du Luxembourg à l’ONU, elle a été inaugurée le 30 septembre 1988.

« Carl Fredrik Reuterswärd a non seulement doté l’ONU d’une précieuse œuvre artistique, il a aussi enrichi la conscience de l’humanité avec un symbole fort. C’est un symbole qui résume, en quelques courbes simples, la plus grande prière de l’homme : qui ne demande rien pour la victoire, mais tout pour la paix. »

Kofi Annan
Secrétaire général Nations Unies- Nobel de la Paix 2001

© Photo Nidish

« knotted gun » Révolverts noués symboles de Paix de par le monde

Samedi 3 septembre 2011

La sculpture de Carl Fredrik Reuterswärd

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Suisse : Lausanne

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Cape Town : Afrique du Sud

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Curitiba : Brésil

- Malmo / Suède : La première sculpture originale inaugurée (Photo)
- Stockholm / Suède (Photo) : Drottninggatan shopping street
- Lund / Suède :
(article)
- Göteborg / Suède
(article) : à Kungsportsavenyn.

- New York : 30 septembre 1988, la deuxième sculpture originale est inaugurée devant le siège des Nations Unies (Article).
- Luxemburg/Luxembourg
, au Kirchberg en face du bâtiment Jean Monnet. C’est la troisième sculpture originale. Des peintures sont sur le site.

- Caen/France :  Dévoilée le 3 juin 2005, au Mémorial de Caen, sur la pelouse et au devant du musée de la 2ème guerre mondiale et du débarquement en Normandie. (Photo et article)
- Los Angeles Miami
- Lausanne / Suisse :
Musée olympique. Plus de 3 000 000 de jeunes des trois continents ont participé aux programmes des écoles sur la non violence - Photo ci-dessus
– Zurich
- Johannesburg

- London / Angleterre
- Curitiba / Brésil :
Photo ci-dessus
- Berlin / Allemagne :
au Parc de la Chancellerie fédérale. Il a été dévoilé en 2005 par le chancelier Gerhard Schroeder, qui l’a reçue de Reuterswärd en reconnaissance de sa politique en Irak (Article et photo à venir).
- Beijing / Chine : (19 décembre 2008) dans le Chao Yang Park (Photo ici), c’est la première sculpture du révolvert noué en Asie. Elle a été offerte à Pékin par l’artiste. L’inauguration a eu lieu en présence de Wu Guiying, du comité permanent du PCC, du district de Chaoyang, et du vice-gouverneur de l’arrondissement ainsi que de Mikael Lindstrom, ambassadeur de Suède à la Chine. L’artiste espère, à travers son œuvre promouvoir et vulgariser l’esprit olympique de «paix et d’amitié » véhiculée dans les Jeux Olympiques qui se déroulent à Pékin en 2008.
- Cape Town / Afrique du Sud :
à l’entrée du Victoria and Alfred Waterfront. Il a été dévoilé en 1999 Photo ci-dessus.

- Liverpool / Royaume-Uni :  Cavern Walks Shopping Centre, dans Mathew Street. L’œuvre a été dévoilée en 2000 par le Dr Michael Nobel, alors chef de la société de la famille Nobel et président de la non-violence, et de la Fondation.

 

Voir d’autres œuvres de Carl Fredrik Reuterswärd

 

Rezwana Choudhury Bannya chante Rabindra Sangeet Tagore

Jeudi 1 septembre 2011

Image de prévisualisation YouTube

Rezwana Choudhury Bannya est une spécialiste des chants de Rabindra Tagore, poète, musicien, Prix Nobel de Littérature. Cette vidéo est une des meilleures que j’ai trouvé sur le net de la chanteuse. Il y en a peu.

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A l’occasion des célébrations du 80ème anniversaire de la naissance de Sri Chinmoy, j’ai eu la chance ce 29 aout d’être aux premiers rangs d’un récital que la chanteuse a offert à Aspiration Grund, à New York, lors de sa rencontre avec le groupe polyphonique Ghandarava Loka. À ce moment, avant et après son récital, elle a accompagné les prestations du groupe international lors d’interprétations de chants bengalis de Sri Chinmoy.

C’était grandiose, d’une infinie beauté visuelle et musicale. Rezwana interprète à la perfection les chants, appuyant avec justesse et ferveur chaque nuance des mots, du phrasé poétique et musical des auteurs.  C’est un ravissement de l’âme que de l’écouter.

© Article et photo de Nidish

Le yoyo, décodage de sa fonction symbolique par Nidish : d’incarnation en incarnation

Jeudi 1 septembre 2011


« Mon temps s’écoule
Mon temps s’écoule,
Où es-tu dernier jeu de ma vie »

Sri Chinmoy

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Le yoyo, jeu d’enfants, jeu d’adultes rêveurs. Comme en état d’auto-hypnose, le joueur fait aller dans un songe le rond de bois, ou de plastique, chargé par ses mouvements simples de métronome, de la dynamique symbolique du temps, et des incarnations qui se succèdent.

La main, telle la main de Dieu qui expédie notre âme dans le monde terrestre, lance le rond solide, qui la retrouve à la fin de sa course. Le yoyo retourne aussi dans la main joueuse, qui ne le garde pas longtemps, qui le renvoie après une pose courte, mais suffisante, intuitive ; Sri Chinmoy évoque* que, dans la vie mortelle de l’homme physique et immortelle de l’âme, celle-ci se repose en moyenne 15 ans dans le « Ciel », avant de s’incarner à nouveau ; ce temps de repos varie selon le travail sur soi effectué sur terre.

Ainsi va l’âme, d’incarnation en incarnation. Irrésistiblement, elle quitte le monde de repos, dans la main Céleste, pour s’incarner à nouveau sur terre, parfois poussée, quand elle refuse l’incarnation. Quand elle a fini son périple sur terre, elle revient dans la Main protectrice, avant de repartir dans une nouvelle vie, courte, si on la compare à l’Échelle du temps, composée de tant de millénaires.

Le yoyo est un jeu d’enfant qui nous ramène à la profondeur de notre être, et au sens de la vie ; notre vie et le jeu du yoyo ne se limitent pas à un simple exercice gymnique de montée et descente des Cieux à la terre et d’un retour de la terre aux Cieux. Il y a dans les deux cas une notion de progrès. Pour la Vie, l’on évoquera par exemple, le service à à l’autre, à l’humanité, elle est en quête d’une amélioration constante de notre nature. Et celui du yoyo, dans l’évolution de ses volutes. C’est là que ce mouvement hypnotique interpelle, provoquant dans le jeu de va-et-vient, tant une recherche de l’Eternelle perfection, que de sa raison d’être dans l’évolution.

Quand le joueur excelle, l’on peut comparer le parcours de la pièce de bois à une danse. Danse que les mystiques évoquent dans leur propos quand, en raison de leur proximité avec leur propre âme, ils ressentent la vie comme une Danse Suprême, et les évènements de leur vie comme un jeu divin.

L’on décèle ou pressent une raison d’être à ce mouvement d’horloge, régulier, chez les premiers utilisateurs de yoyo, et vertigineux chez les joueurs actuels. Chacun de nous, un jour, retrouvera ce sens profond. Nous le retrouverons dans l’immobilité du mouvement, qui se trouve à l’intérieur de nous, tout comme le rond du yoyo est masse, et force, dans le mouvement qu’on lui impose.

L’on s’incarne et l’on se réincarne, encore et encore, jusqu’à ce que nos prières et méditations emplissent totalement notre vie, et nous amènent à réaliser la Lumière. Nous retournerons alors dans cette main divine qui nous était tendue depuis si longtemps.

Le But de la vie est la « Réalisation de Dieu » ; quand le yoyo a assez joué, il se retrouve dans la main de son propriétaire. Main et yoyo sont alors au repos, unis dans un arrêt amical et confortable. Le yoyo est rangé au chaud. Il en est de même pour l’âme qui, ayant fait les progrès qui se doit, se fond dans la douceur divine.

Le yoyo rempli sa fonction d’éveil sur le temps qui s’écoule, et le sens profond de la vie.

© Nidish

* « Mort et réincarnation » de Sri Chinmoy aux Editions de la Flûte d’Or

Texte revu, rectifié et complété le 20 décembre 2012

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