• Accueil
  • > Archives pour octobre 2011

Archive pour octobre 2011

L’âme, son incarnation, aujourd’hui et dans plusieurs millénaires. Propos de Sri Chinmoy Maître spirituel contemporain

Lundi 10 octobre 2011

Question : Un jour les âmes s’incarneront-elles différemment ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Certains maîtres spirituels disent que dans le processus de l’évolution -cela peut prendre des milliers d’années voire encore plus longtemps, Dieu seul sait- les âmes descendront directement sur terre par le physique subtil, elles prendront forme humaine sans passer par le processus de la naissance. Nietzsche utilisait le mot « Surhomme » dans un sens vital, tandis que Sri Aurobindo l’utilisait dans un sens divin.

Aujourd’hui, nous sommes à la merci de la mort. La mort peut nous enlever à n’importe quel moment ; en buvant un verre d’eau ou en lisant le journal, nous pouvons mourir. Seuls les maîtres spirituels et les âmes très évoluées peuvent utiliser leur volonté consciente afin de déterminer le moment de leur mort. Mais dans le futur, lorsque les âmes descendront sur terre directement dans leur corps physique tout en restant pleinement conscientes, elles ne seront plus à la merci de la mort. Les âmes pourront rester sur terre afin de travailler et de manifester la Volonté de Dieu aussi longtemps qu’elles le souhaiteront. Elles auront de plus amples opportunités pour manifester Dieu car la mort ne pourra pas les enlever prématurément.

(suite…)

Communiqué de Presse d’ONU Femmes : salue le Prix Nobel de la paix – décerné à trois femmes Ellen Johnson-Sirleaf et Leymah Gbowee du Libéria, et Tawakkul Karman du Yemen

Dimanche 9 octobre 2011

oiseau181261.gifoiseau181261.gifoiseau181261.gif
ellenjohnsonsirleaf.jpg
unknown.jpegunknown2.jpeg

Ellen Johnson-Sirleaf, Leymah Gbowee, Tawakkul Karman

La Directrice exécutive d’ONU Femmes*, Michelle Bachelet, a salué ce 7 octobre la décision de décerner le prix Nobel de la paix à trois femmes d’exception, dirigeantes pour la paix : la présidente du Liberia, Ellen Johnson-Sirleaf, sa compatriote Leymah Gbowee et Tawakkul Karman du Yemen.

« Nous sommes absolument ravies de cette nouvelle, et félicitons du fond du cœur et très chaleureusement ces trois femmes extraordinaires qui ont surmonté de grands obstacles dans leur quête pour la paix et la démocratie », a déclaré Madame Bachelet. « Partout dans le monde, des femmes réclament leur droit à une participation égale dans la consolidation de la paix, la démocratie et le développement de leurs nations. »

« Le prix Nobel de cette année constitue une reconnaissance importante de ce que les femmes réclament depuis des années : un engagement égal pour les femmes dans les décisions de paix, de sécurité et de démocratie. L’engagement des femmes est crucial pour atteindre une paix durable et stable, et pourtant, trop souvent, elles sont exclues des tables de négociation. ONU Femmes défend la cause des femmes du monde entier qui réclament que leur voix soit entendue et l’accès à une participation égale dans la prise de décision. » a complété Madame Bachelet.

* ONU Femmes a été créée l’année dernière en qualité de champion pour les femmes à travers le monde, et promeut une participation et un leadership accrus pour les femmes et un engagement égal dans les processus de négociations de paix, de sécurité, de démocratisation et de reconstruction… 

o o o

Le journal « Le Monde » quant à lui écrit : « En distinguant conjointement, Ellen Johnson Sirleaf et Leymah Gbowee (aux côtés de la journaliste yéménite Tawakkol Karman), le comité du prix Nobel de la paix a réuni sous une même bannière deux personnalités pour « leur lutte non violente en faveur de la sécurité des femmes et de leurs droits à participer aux processus de paix ». Deux générations de Libériennes (âgées respectivement de 73 ans et 39 ans) pour un même prix. Un honneur partagé pour une cause commune qu’elles ont défendue avec des armes différentes. L’une sur la scène politique, l’autre dans la rue, dans un pays martyrisé par des années de guerre (1989-2003)… »

o o o

Les trois lauréates recevront leur prix Nobel de la paix à Oslo, le 10 décembre, date anniversaire de la mort du fondateur du Prix Nobel, l’industriel et philanthrope suédois Alfred Nobel.


Sources :

Article : Communiqué ONU (Extrait)
Article Le Monde.fr
(extrait) de Christophe Châtelot
Photo Ellen Johnson-Sirleaf : burkina24.com
Photos Leymah Gbowee et Tawakkul Karman : Unknown

Vaincre le trac devant un public, propos de Sri Chinmoy

Dimanche 9 octobre 2011


Question :
Comment peut-on vaincre le trac lorsqu’on chante devant un public ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Considérez tous les membres du public comme une seule personne et ressentez qu’il s’agit de vous-même. Le fait de voir beaucoup de gens vous regarder vous rend naturellement nerveux ; vous avez l’impression qu’ils vous jugent ou vous critiquent. Mais si vous les considérez tous comme vous-mêmes, vous ne serez pas nerveux. Lorsque vous chantez seul, même si vous ne chantez pas juste, vous n’êtes pas nerveux parce que personne ne vous écoute. Vous êtes à la fois le chanteur et le public. Ainsi, lorsque vous chantez en public, considérez le public entier comme une seule personne et puis dites-vous que cette personne, c’est vous-mêmes. Votre trac disparaîtra.

La régularité dans la vie spirituelle et la pratique de la méditation, propos de Sri Chinmoy, Maître spirituel

Samedi 8 octobre 2011


Question :
Pourquoi accordez-vous autant d’importance à la régularité dans la vie spirituelle ?

 

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Nous mangeons régulièrement pour donner des forces à notre corps. Peut-être mangeons-nous presque la même nourriture tous les jours, mais nous devons manger régulièrement.

Dans la vie spirituelle, nous devons méditer régulièrement chaque jour et si nous appartenons à un Centre spirituel, nous devons participer à ses activités régulièrement. Cela renforcera notre être intérieur et assurera notre progrès continu.

 

© Extrait de « Problèms, problèms, are they reallly problèms? » Un livre de Sri Chinmoy à paraître en français

« En ce bas monde, quand on veut se plaindre », citation de Mahmoud Abbas

Samedi 8 octobre 2011

Je ne fais pas de politique, je voudrais seulement reprendre cette magnifique parole de Mahmoud Abbas que j’avance aussi, et défend comme venant de lui :

photo.nidish.drapeau-embleme.des.nations.unies.nidish.unblog.fr.jpg

« En ce bas monde, quand on veut se plaindre,
il y a deux adresses : Dieu et les Nations Unies »

 

 

Cité par le journaliste Benjamin Barthe dans son article paru  le 08.10.11 à 15h44 dans le journal Le Monde.fr
© Photo Nidish « Drapeaux des Nations Unies, aux Nations Unies, à New York »

« La passion de Jeanne-d’Arc » (1928), un film muet grandiose accompagné d’intertitres en français et sous-titres en anglais

Vendredi 7 octobre 2011

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo


Durée : 1H21

Film muet, en noir et blanc, de Carl Theodor Dreyer, tourné en 1928. L’actrice principale, Renée Falconetti, n’a pas les 18 ans de Jeanne d’Arc, mais joue à merveille le rôle. Les prises de vue sont d’une grande efficacité, les gros plans, le jeu des acteurs, la mise en scène devant la caméra compensent le son manquant des mots. Les intertitres reprennent avec précisions des paroles de la Sainte rapportées par les minutes du tribunal.

La notion de temps n’est pas marquée, le procès de Jeanne d’Arc a duré près d’un trimestre, ici le découpage temporel n’apparaît pas. La force du film tient au tournage en noir et blanc, renforcé par une image cerclée d’une zone d’ombre, qui supprime les fioritures alors même que le cadre austère et froid des lieux déjà installe le climat du jugement. La combinaison des gros plans répétés sur tous les personnages, sur les jeux de regards, les mouvements de gorges, de lèvres, d’yeux transmettent les émotions saisies, sensibles, du réalisateur au spectateur attentif qui reste éveillé à la vérité du moment. La profondeur du jeu de l’actrice et l’intensité saisie par ces simples cadrages sur son visage, alternées par les intertitres aux messages simples et porteurs de sens élève l’intérêt à une dimension spirituelle qui, sans cela, aurait probablement donné un film fade et ennuyeux. Ce film qui révèle la foi de Jeanne d’Arc est un chef d’œuvre d’inspiration que l’on regarde pour aimer encore plus Dieu, la vie et la sainteté.

Nous pourrons remarquer avec quelle ferveur l’actrice prend l’Ostie, ferveur que l’on peut ressentir dans la prise de l’Ostie quand on est chrétien, aussi dans la prise du Prashad, quand on est Hindouiste ; sans la ferveur il est difficile de ressentir la présence divine dans cette nourriture bénite.

© Nidish

« Milarépa » un film tibétain qui raconte un parcours sans issus sur les voies de la magie noire qui trouve son débouché dans la voie du Bouddha

Jeudi 6 octobre 2011

bouddha.jpg
milarepafilmtibe769tain.jpg

Milarépa est un film tibétain, de Neten Chokling, il évoque en une heure vingt le Tibet du Xième siècle, le bouddhisme tibétain, et surtout le parcours d’un jeune homme nommé Thöpaga, qui voit, étant enfant, sa mère se faire dépourvoir de ses biens acquis par le mariage, par les membres de sa belle famille. Dès ce moment, dans ce petit village de l’Himalaya, le dur labeur de la pauvreté les touche et les éprouve. Sa maman ne pense qu’à se venger et pousse son fils sur ce sentier perdu.

Les bases du film posé, nous avons comme sentiment, à regarder ces images sans paroles inutiles, d’une pression. En effet, rares sont les plans où l’on voit un Ciel au tiers de l’image, nous avons souvent des images sans horizons, sans profondeur sur l’infini ; c’est seulement à la fin du film, quand le jeune homme a trouvé la voie du Bouddha, quand il s’engage vers ce devenir, que nous apercevons un beau ciel bleu réconfortant.

Ainsi l’esprit du film est là, dans ces images de pleine nature, sans profondeur de champ ; il présente le parcours de celui que tout le Tibet, pendant des centaines d’années, vénèrera sous le nom de Milarépa. Mais avant d’être vénéré, le film nous montre un jeune homme qui acquière de puissants pouvoirs occultes de magiciens, qui répondent à sa demande de formation en vue d’assouvir sa vengeance. Or, nous le savons à lire les pages de notre blog, que les pensées négatives, l’esprit de vengeance, les pouvoirs occultes usés de la sorte sont sans issues.  Thöpaga le découvrira après en avoir usé ; il rencontre dès lors isolement, esprit de vengeance de la part de ceux qu’il a voulu détruire, et une souffrance intérieure sans débouchés d’avoir fait le mal.

Le film débute avec ce texte : « Le Tibet du XIe siècle était un pays de bouddhistes et de mystiques, parcouru des lamas et des sorciers, un pays ou les yogis volaient à travers le ciel.
L’année du dragon d’eau, sur le plateau désolé à l’ombre du grand mont Tisé, un enfant est né. »

Le film raconte tout le préambule qui a amené Milarépa sur la voie du Bouddha après qu’il ait essayé le mal et la destruction et sa rencontre décisive d’un moine bouddhiste.

© Présentation de Nidish

Courir 3218 mètres (2 miles) le dimanche à Paris, au bois de Vincennes

Jeudi 6 octobre 2011

2miles.jpg

Vous êtes joggeur
Vous êtes coureur de 10 Km, 20 Km ou marathons
Vous aimez courir et vous dépasser
Vous voulez entretenir votre forme
Vous voulez estimer votre niveau actuel et travailler votre vitesse
Vous voulez mesurer régulièrement votre temps sur  distance et évaluer votre progression…

Le Sri Chinmoy Marathon Team organise un deux miles (3218 mètres) self-transcendence, une fois par mois, le dimanche, au bois de Vincennes à partir de janvier. Actuellement les courses se se font toujours au bois de Boulogne.

2milesparis.jpg

L’inscription se prend dès 9H30 et avant 9H50, l’on nous remet dans ce créneau horaire, contre 2€ et un certificat médical (ou licence dans un club), un dossard et des épingles (pour accrocher le dossard). Ainsi nous sommes parés pour la course, quelque soit le temps.

Depuis 1981 que ces courses à pieds ont lieu, Unnatishil, le plus souvent lui, mais aussi Prabala, Ashcharjya, Diganta, Adina ou Ratna, par deux, toujours bénévoles, sont sur place pour prendre les inscriptions sur leur petite table pliante de camping. Et ensuite notent les arrivées, et réalisent les classements.

A la fois très sérieux et hyper bien organisés, ces 2 miles sont amicaux, joyeux, bon enfant. On aime à y revenir. Ainsi Balderachi Pierre, qui a plus de 83 ans, vient courir nos courses depuis plus de 10ans.

Le record du monde (SCMT) des 2 miles est ancien, il a été réalisé en octobre 1997, en Russie par Andrey Lofinov, en 8’25, lors d’un deux miles pour la Paix.
Le record français
(SCMT) a été réalisé, alors que les courses se déroulaient au Bois de Boulogne, à Paris, par Laid Bessou, en 9’42, le 24 février 2008.

Sous l’égide de Sri Chinmoy, nos courses ont plusieurs classements : Un pour les hommes et un autre pour les femmes, de moins de 50 ans, de plus de 50 ans et moins de 60 ans, de plus de 60 ans et moins de 70 ans, de plus de 70 ans. Aux premiers est remis une récompense : un fruit, tandis que tous ont un diplôme, rempli sur place, reconnaissant la performance.

Ayant couru et participé à l’occasion, à l’organisation de certains de ces deux miles, à Paris, Montpellier, Londres, Prague, New York, Bali, je puis dire que c’est toujours une grande joie intérieure que de faire partie de ce mouvement d’ensemble.

Sur le site officiel du Sri Chinmoy Marathon Team,
Vous trouverez plan d’accès, dates, résultats et photos disponibles.

© Nidish
© Logo non officiel du Sri Chinmoy Marathon Team

Dieu a-t-il besoin de l’homme ? Réponse d’un Maître spirituel indien, Sri Chinmoy

Mercredi 5 octobre 2011

Question* : Dieu a-t-il besoin de l’homme ? Avez-vous choisi le rôle qui est le vôtre en cette vie ? Peut-on établir un parallèle entre votre vie et celle du prophète biblique Samuel, ou encore avec la petite bergère de Fatima ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Bien entendu, Dieu a besoin de l’homme. Dieu est à la fois le Créateur et la création. L’homme n’est autre que Dieu la création. Dieu a besoin de l’homme pour manifester Sa Lumière sur la terre, et l’homme a besoin de Dieu pour réaliser sa propre hauteur la plus élevée. Ainsi, Dieu le Créateur et Dieu la création ont-ils indéniablement besoin l’un de l’autre.

Je n’ai pas choisi le rôle qui est le mien dans la vie. Mon Pilote Intérieur m’a ordonné de servir ceux qui peuvent avoir besoin d’être guidés intérieurement par moi, et d’être leur maître spirituel. Il y a beaucoup de chercheurs de Dieu dans le monde entier qui sont en quête d’un maître spirituel.

Je ne me comparerais ni au prophète biblique Samuel, ni à la petite bergère de Fatima. Je ne suis qu’un amoureux de Dieu qui s’efforce d’être un instrument fervent et parfait de Sa Volonté. Mais je peux vous dire que Dieu peut fort bien conférer à d’autres les mêmes capacités extraordinaires qu’il a accordées au prophète Samuel et à la petite bergère de Fatima. Les Bénédictions de Dieu sont infinies, et Il a un Projet particulier pour chaque personne qui est prête et disposée à Le servir.

Samuel et la petite bergère de Fatima ont accomplit la Vision de Dieu d’une manière exemplaire. Chaque être humain, dans la création de Dieu devrait aussi s’efforcer de répondre aux attentes de Dieu. Toujours Le Satisfaire selon Sa Manière, voilà bien ce que Dieu attend de nous. Et un jour nous découvrirons que satisfaire Dieu, c’est se combler soi-même.

* Question préparée par Le révérend Don Antonio Tarzia Directur Général de la Maison d’Edition italienne Edizione Paoline et l’écrivain et journaliste Venanzio Ciampa de le RAI, la chaîne de télévision italienne.

© Extrait du livre en anglais « World-destruction : never, impossible ! » de Sri Chinmoy

Journée mondiale de la vue : le jeudi 13 octobre 2011

Mercredi 5 octobre 2011

unlogobluesmlfr40fb57.jpg

Communiqué de l’OMS :

La Journée mondiale de la vue est célébrée tous les ans le deuxième jeudi d’octobre pour sensibiliser l’ensemble du monde aux problèmes de la cécité, des déficiences visuelles et de la réadaptation des malvoyants. Cette année, l’accent est mis sur la santé oculaire et l’égalité d’accès aux soins.

À l’échelle mondiale, les déficiences visuelles sont plus fréquentes chez les hommes et les femmes à partir de 50 ans. La plupart des atteintes de l’œil dans cette tranche d’âge peuvent être facilement traitées, telle la cataracte, mais dans certaines parties du monde, les femmes et les hommes ne bénéficient toujours pas de services d’ophtalmologie sur un pied d’égalité.

Tous les partenaires participant à la prévention des déficiences visuelles et aux soins permettant de recouvrer la vue participent à la Journée mondiale de la vue. Cette journée est aussi la principale action de plaidoyer en faveur de la prévention de la cécité et de «Vision 2020: le droit à la vue», initiative mondiale prise par l’OMS et l’Organisation mondiale contre la cécité pour prévenir la cécité.

 

Voir ce que chacun peut faire en aidant une association humanitaire : Lunettes sans frontières

1234