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Lettre ouverte à mes jeunes voisins consommateurs de drogue, en prenant pour responsables les États dans l’expectative

Lettre ouverte à mes jeunes voisins consommateurs de drogue, en prenant pour responsables les États dans l'expectative dans * Drogue nidish-plume-ecriture1
J’ai écrit le courrier ci-dessous à des voisins qui ne sont plus actuellement mes voisins.

Dans ma commune, certains jours, c’est tous les 50 mètres que l’on absorbe des doses de cannabis par le simple fait de respirer.

Aujourd’hui, dans une rue proche de chez moi, c’est sur 50 mètres qu’une forte densité du produit se faisait sentir. Alors que je la remontais dans le « nuage », une maman descendait la rue en poussant un landau ; dans le landau, il y avait un jeune enfant.

Le problème est très grave, c’est un problème majeur de société. Les gouvernements qui se sont succédé sont très largement responsables de cette situation. Ils n’avaient pas le droit de jouer à l’autruche, ils n’ont pas le droit de s’irresponsabiliser.

Notre Président de la République actuel a à faire quelque chose à tous les niveaux pour changer la donne ; la France semble être une véritable passoire.


Jeunes hommes,

Vous allez quitter votre appartement dans quelques jours.

Je vous avais dit que fuir un problème, ne le résolvais pas.

Là où vous allez aller, vous allez avoir des voisins. Peut-être des enfants. Qu’est-ce que vous allez leur montrer, qu’est-ce que vous allez, malgré eux, leur faire respirer par votre voisinage ?

Ce jeudi 13 décembre 2012, une jeune dame, blonde (25ans environ), au pied de notre immeuble poussait à fumer une jeune fille colorée (17ans environs). Celle-là, emportée par la ou les premières tafs qu’elle avait fumés, quand l’autre lui tendit à nouveau le joint, s’étonna de cette transmission supplémentaire. L’ainée lui dit «Oui… on peut…» Quand j’ai croisé ces deux personnes, à l’entrée de l’immeuble, le regard de la plus âgée était empreint de dangerosité, tandis que l’adolescente portait douceur, candeur, et gentillesse.

L’alcool a détruit de nombreuses personnes, parmi les plus sensibles. Souvent j’ai remarqué que les personnes alcooliques étaient des personnes extrêmement bonnes. Ces être perdus dans une société «capitaliste», et non «humanitaire», ont eu peur, ont été déçu, ont lâché prise et ont fui dans leur drogue.

J’ai souvent vu dans des supermarchés de ces personnes acheter à manger pour leurs chiens et, pour eux-mêmes, n’acheter que de l’alcool.

Ainsi va la vie de nombreuses personnes foncièrement bonnes, elles se détruisent, alors qu’elles pourraient être un atout majeur pour notre monde, pour notre humanité qui veut s’élever et avancer vers quelque chose de meilleur. Le monde, l’humanité qui progresse sans lasse dans un mouvement rotatif ascendant éprouvant, a besoin des cœurs généreux, solide et aimants des générations nouvelles.

En abimant vos nerfs subtils* par la prise de drogues, vous vous détériorez et vous mettez vous-mêmes en danger. Vous êtes jeunes, et avez les ressources de votre jeunesse. Mais jeunesse passera. Serez-vous alors toujours sous la tutelle de vos revendeurs, serez-vous, vous-mêmes, revendeurs ?

La drogue est un vice du mental, qui vous détruit, et vous éloigne de votre cœur, de votre âme, de l’essence même de votre existence, pour vous faire divaguer, et vous emprisonner dans sa toile. C’est une fausse route.

Un vice est une pente. Une pente c’est facile à descendre. C’est plus difficile à monter. Sortir de ce mécanisme ne peut être possible que si vous coupez court à votre réseau de relation qui consomme ces produits. Ce qui fait la force de cette pratique désastreuse c’est le copinage, le manque de repères extérieurs ; trouvez votre force, en vous, et par la pratique d’un sport, par le service aux autres, par la prière, la méditation, la pratique d’un Art, par le travail consenti et dédié….

C’est vrai que ce n’est pas facile, parce que la drogue rend apathique, amorphe, elle accentue les imperfections de notre nature léthargique et de notre mental imparfait (peur, anxiété…) ; elle scelle notre nature dans l’ignorance et l’illusion.

Quand je croise vos amis, ils portent sur eux les « vapeurs » de la drogue ; vous êtes largement imprégnés. Il suffit que vous ouvriez la porte de votre appartement pour que les émanations se répandent dans les escaliers, et entrent dans les appartements, dans les poumons et les cerveaux de vos voisins.

En effet, la drogue, outre la nuisance spirituelle qu’elle est, agit directement, immédiatement sur le cerveau, les scientifiques le disent. J’en fais la pénible, la terrible expérience.

À deux heures du matin, un flot de fumée toxique a pénétré chez moi, alors que je méditais. J’ai senti alors l’action de la drogue comme une prison, un étau sur le cerveau, elle m’attaquait, me harcelait et agissait comme un abrasif sur mes enveloppes énergétiques.

Comment respirer la Paix que l’on éprouve en méditant quand l’atmosphère est emplie de ces fumées trompeuses et nocives ? ? ?

La société est en crise, mais quand ne l’a-t-elle pas été ? L’humanité a besoin d’individus forts qui savent où ils vont, et non pas qui déambulent et qui abandonnent leur avancé à la moindre épreuve. Comment pouvez-vous venir en aide aux autres si vous vous abimez ? Quel avenir représentez-vous pour vous-même et pour notre monde ?

Je vous joins en cadeau le DVD, bilan de l’année 2012, de Médecin sans Frontières, voyez leurs actions, voyez leurs efforts continuels pour aider le monde. Et vous, vous vous détruisez, vous abimez la santé physique et spirituelle de vos voisins. Et vous n’avancez plus, vous êtes comme une souris hypnotisée devant un serpent d’illusion.

Vous êtes encore en bonne santé et jeune. De par le monde, il a des individus, des peuples entiers qui crèvent de faim, de froid, qui subissent la sécheresse ou les variations climatiques. Si, ici, alors que le seul grand souci actuel n’est que la baisse du pouvoir d’achat, les individus qui ont tout le reste, force, jeunesse et dynamisme, se perdent dans des pratiques illicites, où va-t-on aller ? Que Dieu va-t-il faire de nous ?

L’emprise du milieu et de la drogue est forte. Reprenez-vous ! Vous pouvez vous relever, et courir ; le monde a besoin de vous. Soyez courageux, arrêtez cette pratique, pour vous-mêmes, pour votre proche entourage, pour l’époque où vous vivez, pour le bonheur du monde auquel vous participez et son évolution.

Respectueusement,

Nidish.

* Nous avons 86 000 nerfs subtils connus des Yogis avancés, et des Maîtres spirituels. Ces nerfs qui rayonnent de notre corps constituraient notre Aura, et une défense contre les agressions extérieures.

© Texte et photo de Nidish

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