Archive de la catégorie ‘= Alimentation’

Les consommateurs de drogue oublient leur nature : propos environnementaux sur les cultures en Colombie

Mardi 25 décembre 2012


1) « La production de drogue est très nocive pour l’environnement. Outre le défrichage à grande échelle de forêt primaire, la transformation des feuilles en chlorhydrate de cocaïne exige des tonnes de produits chimiques que les narcotrafiquants reversent sans états d’âme dans les rivières », explique Mr Carlos Albornoz*, de la direction nationale des stupéfiants (DNE). Par ailleurs, Marie Delcas, dans le journal Le Monde.fr du 20.12.2012, nous informe que dans certaines régions, les narcotrafiquants obtiennent cinq récoltes par an. Or, on le sait dans nos pays occidentaux saturés de cette pratique, ces rythmes de productions sont obtenus à force d’engrais qui appauvrissent les sols, et empoisonnent rivières et cours d’eau.

2) À San Miguel, à la frontière équatorienne, le Comité International de la Croix Rouge (CICR) (soutient un projet de culture du cacao lancé par des paysans de la municipalité : « Grâce à des techniques de taille appropriées, au contrôle des maladies et à l’utilisation d’engrais et de fertilisants biologiques, la production ne cesse d’augmenter. Il reste encore beaucoup à faire, mais aujourd’hui déjà, les gens sont enthousiastes. Ils ont constitué une association, et de nombreux paysans qui n’avaient pas été associés au projet ont à leur tour commencé à semer des fèves de cacao. La joie et l’espoir éclairent le regard des nouveaux cultivateurs ».
« Aujourd’hui, nous vivons plus tranquilles. Nous avons à nouveau des perspectives d’avenir et nous sommes optimistes »
, conclut Fabio Portilla, habitant de La Union et propriétaire d’une des plantations de cacao les plus prospères de la région.

Résolution en ce jour de Noël  : Pour un monde et une vie meilleurs, abandonnons, si c’est le cas, la consommation de drogue, mangeons du chocolat Colombien.

 

1) * Cité par Mathilde Damgé, journaliste, dans le journal Le Monde.fr d’aujourd’hui
2) Source : SICR http://www.icrc.org/fre/resources/documents/feature/2012/colombia-feature-2012-07-03.htm

Booster la consommation de chocolat Colombien

Lundi 24 décembre 2012
Booster la consommation de chocolat Colombien

Affiche à diffuser

Si le Coca et le Cacao sont de belles plantes, l’une, au fil du temps, a été détournée de l’usage thérapeutique qu’on lui avait trouvé et a été utilisée à des fins illicites, au détriment de la santé et de la conscience des individus, tandis que l’autre, le cacao, a, de par sa simple nature, seulement rendu les services qu’on lui connait (éléments nutritifs, joie enfantine). Ces deux plantes poussent allègrement sur le sol Colombien où elles trouvent un climat chaud et humide qui convient à leur évolution. Or, l’une apporte des bienfaits à tous, du producteur au consommateur, et l’autre n’apporte que la fortune aux spéculateurs sans scrupules.

« La guérilla aide souvent les producteurs de coca à démarrer, leur prêtant semence et engrais. Assurant le transport et payant « cash ». Pas de quoi s’étonner, donc, que le nombre d’hectares de coca ait augmenté de 3 % en 2011, soit plus rapidement que le rythme de plantations de cacao.» nous dit Mathilde Damgé dans le journal Le Monde.fr d’aujourd’hui, et elle continue en nous informant que « 32 % des habitants vivent ou travaillent en zones rurales, la culture du cacao est, plus qu’une douceur dans un processus de paix encore chaotique avec les rebelles, un véritable enjeu pour la santé économique de la Colombie. »

Voilà, vous savez tout, vous consommez de la drogue, vous détruisez votre santé et vos neurones, vous consommez du chocolat, vous retrouvez la joie simple et naturel d’un enfant, vous vous apportez un nombre de minéraux conséquents, et vous aidez les pays d’Afrique et d’Amérique latine a vivre dignement.

La vie est une succession de choix continuelle.

« D’un œil, je prends la mesure… » Humour aimant de Nidish

Mercredi 30 novembre 2011
Sourire, sourire à la Vie

Sourire, sourire à la Vie

C’est l’histoire d’un monsieur qui n’avait qu’un œil, un jour alors qu’il allait au marché, il vit des légumes qui semblaient d’une taille supérieure à la moyenne habituelle. Il voulut en savoir plus, et il interrogea le vendeur, qui était aussi le maraîcher. Celui-ci s’étonna de la question, car tout le monde venait lui acheter sans rechigner :
« Monsieur, il semblerait que vous ne savez pas apprécier les bons produits ?
- Si si, tout à fait ! Mais je n’ai qu’un œil, et je vois avec celui-là que vos produits sont plus gros que la normale. Alors, je me dis que si j’avais les deux, ils m’apparaîtraient peut-être deux fois plus gros, alors je m’informais.
Et sur ce, il changea de trottoir.
Là il y avait un marchand de produit Bio.
Les légumes étaient de taille normale, mais le prix était plus élevé qu’en face. Il hésita, le client finalement rempli son panier. Il fit cependant remarquer le prix au maraîcher.
- Vous savez, si vous regardiez le temps que nous passons… et il évoqua la liste des tâches de son activité avec une passion amoureuse.
- Vous savez, je n’ai qu’un œil, je n’ai vu que vos produits et le prix. Si j’avais les deux, j’aurai aussi considéré le travail effectué.
- Ne vous en inquiétez pas, j’ai mes deux yeux, et des fois j’oublie aussi de considérer le travail qu’a demandé un produit fini.
Et tous deux se quittèrent en souriant.
Le monsieur à un œil faisait de l’import de produits achetés en Asie.
La nuit, dans son sommeil, ses courses effectuées sur le marché lui revinrent à l’esprit se mélangeant avec son travail d’import.
Il vit des anges qui fabriquaient de petits personnages souriants, objets de décoration pour les occidentaux. Mais la cadence s’accélérait, et on ne leur donnait ni à manger, ni à boire. Les anges, avec la journée qui s’écoulait, perdaient leurs plumes, le sourire, et dépérissaient. Les personnages qu’ils fabriquaient eux aussi avaient le sourire qui déclinait.
Le monsieur se réveilla effrayé :
« Oui, la vie est chère payée ! Mais nous devons savoir mettre le prix de l’Amour !
La vie est alors plus belle pour tout le monde.

Plus jamais je n’exploiterai le coeur de personne !
Je donnerai désormais de l’amour, de l’Amour, et encore de l’Amour ! »

© Nidish

Le Prashad, l’Hostie : une nourriture bénite pour les dévots

Lundi 7 novembre 2011

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Le Seigneur Jésus Christ bénit de sa Présence les pains

Dans les traditions spirituelles il est commun de prendre un Prashad, c’est-à-dire une nourriture bénite, après une prière ou un temps de méditation, ou encore un effort de transcendance dédié.

L’on a en tête de belles images colorées de temples indiens où l’on voit des dévots déposer de la nourriture au pied de la représentation d’une divinité ou d’un Maître spirituel auquel ils sont rattachés. L‘on connaît aussi cette scène traditionnelle de l’église catholique où le prêtre met dans la bouche du croyant l’Hostie ; cet acte reprend symboliquement le geste connu du Christ qui partage le pain et l’offre à ses disciples présents à sa table ; ce pain Jésus le présente comme son corps, il faut entendre son « Existence », Sa « divine Présence ». De même la scène de la multiplication des pains que l’on retrouve dans les évangiles est aussi un Prashad que le Seigneur Jésus Christ offre à ses dévots.

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Sri Chinmoy offre de la main à la main un Prashad à Haridas Greif

Le Prashad est amené par les disciples au Maître, ou à la divinité figurée par une statue ou une peinture. Le Représentant-Canal de Dieu, à l’écoute des prières, des chants, des mantras, des efforts des dévots, transmet à la nourriture la Lumière dont Il est porteur.

Le Prashad ainsi béni se prend ensuite au pied de l’autel, quand le Maître spirituel ou la divinité honorée ne sont pas physiquement présents, il se prend de la main à la main, ou dans un récipient devant le Maître, quand celui-ci est présent. Aussi, nous l’avons connu avec Sri Chinmoy, il peut être lancé par le Maître au disciple, qui s’éprouve joyeusement à le réceptionner correctement.

La nourriture bénite, le disciple la prend des deux mains ou de la main droite, toujours le plus dévotement et sincèrement possible.

La bénédiction de la divinité ou du Maître spirituel et la dévotion du disciple font que la nourriture est chargée de présence spirituelle. Reste au dévot à la manger avec sa conscience la plus haute, et à l’ingérer de même.

La nourriture bénite apporte au corps physique du disciple la Lumière divine qui l’aide à s’éveiller et à s’ouvrir toujours plus à Dieu.

Par transposition, c’est aussi la raison pour laquelle les personnes les plus éveillées ont commencé, il y a très longtemps, jusqu’à nos jours, à prier ou à méditer devant tout repas ou prise de nourriture, consacrant ainsi leurs aliments, avec un sentiment de gratitude, à leur évolution spirituelle.

© Nidish

12 pensées de Gandhi, quêtes d’harmonie entre les individus et les peuples

Dimanche 2 octobre 2011


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Gandhi avec un veau

- J’ai pour but l’amitié avec le monde entier. Je peux unir le plus grand amour à la plus ferme opposition au mal.

- Jamais je ne consentirais à sacrifier au corps humain la vie d’un agneau. J’estime que, moins une créature peut se défendre, plus elle a droit à la protection de l’homme contre la cruauté humaine.

- Mon exigence pour la vérité m’a elle-même enseigné la beauté du compromis.

- Les religions sont comme des routes différentes convergeant vers un même point.
Qu’importe que nous empruntions des voies différentes, pourvu que nous arrivions au même but.

- Le ciel et la terre sont en nous.

- Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l’homme, mais pas assez pour assouvir son avidité.

- Puisque j’ai rejeté l’épée, il n’est plus rien d’autre que la coupe de l’amour que je puisse offrir à ceux qui se dressent contre moi.

- Commencez par changer en vous ce que vous voulez changer autour de vous.

- S’opposer à un système, l’attaquer, c’est bien ; mais s’opposer à son auteur, et l’attaquer, cela revient à s’opposer à soi-même, à devenir son propre assaillant.

- Manquer à un seul être humain, c’est manquer à ces facultés divines, et par là même faire tort non seulement à cet être, mais, avec lui, au monde entier. 

- Quelle différence cela fait-il aux morts, aux orphelins et aux sans-abri, que la destruction aveugle ait été amenée au nom du totalitarisme ou au nom sacré de la liberté et de la démocratie ?

- Œil pour œil et le monde finira aveugle.

 

Nidish, auteur du blog : Citer une personne ne veut pas dire cautionner la vie et les dires de cette personne dans tous les domaines, c’est bien dans cet esprit que j’ai choisi ces quelques citations que je retiens comme fondamentales. Je suis aussi, par exemple, fondamentalement contre l’idée d’eutanasie que Gandhi semblait défendre, car dans la vie d’un corps inerte il y a toujours l’âme qui poursuit son expérience terrestre…

Supermarché, éthique ou profit ? Un choix est à faire.

Mercredi 20 juillet 2011

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À ma petite sœur :

Lors d’un bref échange avec une amie, il s’est dit :
« J’achète, là où je me trouve.
- Moi aussi, les produits les moins chers de ma consommation courante. »
D’autres diraient « J’achète tout au même endroit. »

Voici le prix d’un produit que j’aime beaucoup, une compote de fruits exotiques (banane, mangue, passion) de la marque « Ethiquable » que l’on trouve dans les rayons bios ou de commerces équitables, des supermarchés :

Dans un hypermarché de la marque 1 : 2,42€
Dans un hypermarché de la marque 2 : 3,02
Dans un supermarché de la marque 2 : 2,85

Pour ma part j’achète ma compote dans l’hypermarché de la marque 1.

Remarque : Un livre, quelque soit l’endroit ou vous l’achetez, vous le payez le même prix.

À propos de la consommation et des supermarchés, j’aimerais raconter que je suis allé en Chine, et qu’alors, je me suis rendu dans un de ces supermarchés français ; j’ai été grandement surpris par le nombre très important de jeunes chinois vendeurs dans chaque rayon. En France, il n’y en a aucun, nulle part. Les personnes qui le voudront diront que la main d’œuvre est bon marché en Chine. D’autres envisageront que c’est une manière pour le groupe de se faire accepter par la population locale.

(suite…)

« Little Tyke » la lionne végétarienne qui inspire le monde humain à respecter la Vie

Vendredi 8 juillet 2011

 

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« Little Tyke » la lionne végétarienne
qui refusait la viande

On impute aux lions et aux tigres bien des mots ayant pour origine notre frayeur qui elle-même a pour origine nos actes délibérés et arrogants : l’espèce humaine mange ses congénères du règne animal en découle une crainte imprévue d’être mangé à son tour par eux.

Dans le monde humain, il y a des individus ici et là, par-ci, par-là, de plus en plus nombreux qui aspirent à un monde plus harmonieux plus respectueux de la vie et qui ont une pratique en rapport avec cet idéal de vie.

Dans le monde animal, il en est de même,. Des individus se départissent des habitudes de pensée des hommes et nous montrent autre chose d’eux que les images que l’ignorance collective leur a collées. Ainsi, comme des hommes et des femmes se nourrissent de végétaux par respect de la vie animale, chez les lions et les tigres il y a aussi des animaux qui, par éducation ou par choix délibéré, refusent de manger d’autres animaux et s’alimentent uniquement de produits du règne végétal. À une époque où des hommes vont faire manger à des animaux herbivores de la farine composée de restes d’autres animaux, cela peut nous laisser songeurs sur l’éveil et le sens des responsabilités des uns et des autres.


L’histoire vraie, légendaire, de Little Tyke

(Source : « Little Tyke » de Georges H. Westbeau)

Little Tyke (pauvre petit) est l’histoire d’un lionceau née d’une lionne africaine en cage, dans un Zoo des États-Unis, en septembre 1946. Sa mère, déséquilibrée par sa vie en cage, ou plus naturellement, pour préserver sa descendance d’une vie entre des barreaux, comme elle l’avait fait avec ses précédents lionceaux, a voulu tuer son dernier né. Mais Georges Westbeau sauva le lionceau inextrémiste de la mère, qui blessa sa progéniture à une patte. Dès lors le lionceau fut confié par le Zoo à son sauveur et sa compagne ; il vécut à Hidden Valley Ranch, aux environs de Seattle.

(suite…)

Pourquoi les chrétiens ne sont pas végétariens ?

Samedi 5 juin 2010

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Fruits et légumes dans une épicerie Bulgare

La Genèse I (29 & 30) : « Et Dieu dit : Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d’arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture. Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi. »

Bible Romains 14-21 : « Et il est bon de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin, de s’abstenir de faire quoi que ce soit qui pourrait être pour ton frère une occasion de chute. »

© Photo Serge Karov – Centre Sri Chinmoy Bulgarie

La Fête ! Faire la fête pour sa libération ou ses 20 ans ! En s’amusant de tout son cœur, dans le triangle éducatif relevé

Samedi 16 janvier 2010


Point de vue de Nidish :

Il y a mille et une manière de faire la fête. Toutes cependant touche à la vie intérieure. L’on fait la fête pour se réjouir, pour être heureux, pour se distraire, pour exister, pour s’égayer, se réveiller, se réaliser. Je crois bien que tout le monde fait la fête pour cela, être heureux dans son monde à lui, son monde intérieur avec d’autres. Mais extérieurement comment s’y prend t-on ? A dire vrai, je crois que la plupart des personnes ne savent pas comment s’y prendre. Et alors la fête tourne simplement à la destruction. Les romains mettaient en duel les démunis dans un cirque avec des lions voraces. Ils essayaient ainsi d’en tirer de la joie, ils sont simplement arrivés à leur propre perte.
Dans le car que je prends à l’occasion, en moins de dix jours d’intervalle, j’ai entendu une collégienne évoquer avec une jeune lycéenne son nouvel an. Je ne le décrirai pas ici. Je ne pensai pas que des préadolescents pouvaient vivre des comportement aussi décadents et pervers en groupe. La fois suivante, c’étaient trois adolescents revenant du lycée, ceux-là étaient en première. Le leader envisageait avec ses compagnons d’organiser une fête qui devait regrouper 45 jeunes de leur âge. C’était leur projet et dans le bus ils l’organisaient. Leurs propos a été dès lors, de savoir qui allait faire les courses, c’est à dire qui allait acheter les boissons (alcoolisées) et installer le bar. Comment organiser la progression de la consommation des alcools. Comment sortir ceux qui ne tiendraient pas… Où était l’âme dans cette conversation longue sans nuances ? Discrète, cachée. Le leader cherchait chez ses copains lequel pourrait avoir un parent qui accepterait de transporter les boissons en voiture : « Pas mon père. Je suis avec ma mère. Ma mère voudra… » tel a été la réponse de l’autre garçon. J’entendais entre les lignes émus : « Ma mère voudra pour moi, son fils, elle m’aime. » Le leader n’avait pas trop besoin de se défiler, c’est lui qui organisait, mais je comprenais qu’il ne tenait pas à faire cela avec ses parents. Les porteurs et défenseurs de son âme. Il déléguait. L’autre garçon, pour exister devant le leader et la fille, prenait à sa charge les achats portés par l’espoir de  l’accompagnement de sa douce mère.

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Qui est responsable de cette démesure ?

En pédagogie l’on apprend que l’enfant est au centre d’un triangle éducatif : La famille, l’école, l’environnement (télé, rue, copains…). L’enfant reçoit les inductions de ces trois composantes et a le comportement et les attitudes en rapport. C’est ce triangle plat, qui n’a plus le sens du sacré et des rituels de la fête, qui entraine dans sa chute l’adolescent au mental perturbé qui ne demande que cela de ne pas gravir la pente mais de la glisser.
Comme il n’est pas dans l’habitude de ce blog de dépeindre la misère humaine, mais au contraire de rechercher des solutions qui redonnent joie, espoir, enthousiasme, bonheur et satisfaction, je vais vous présenter en quelques mots simples quelques attitudes qui peuvent facilement être adoptées et qui feront que ce triangle éducatif, à plat, retrouvera sa verticale. Car à ces trois points qui en pédagogie décrivent une forme à plat
, il en est oublié un qui se trouve sur sur une droite verticale qui part du centre du triangle et qui forme, avec les trois points du triangle, une pyramide. Le point sommet de cette pyramide est la dimension spirituelle de la vie. L’Âme. Cette Âme que chaque individu a au fond de lui. Cette âme particulière, cette âme collective. Nommée « Dieu ».
Nous reprendrons ici le chant de Sri Chinmoy, en français : « La vie est l’école, l’âme est l’élève, Dieu est le Professeur. »
Ainsi dans tous les évènements de la vie, l’on peut apprendre. Si toutes fois le mental indiscipliné veut bien écouter et se rendre réceptif aux injonctions de l’âme. Ce point au sommet de la pyramide est alors comme une fontaine qui déverse un savoir lumineux et sacré sur toutes les composantes de la vie, ici les composantes qui entourent l’enfant -Famille, Ecole, Environnement- et l’enfant lui-même. C’est pourquoi cette conversation, ce plan des adolescents peut à tous moments être interrompu par une des composantes du triangle, un peu plus fortement encrée et réceptive de la Lumière.
Mais quel dommage que l’idée de réunion de 45 jeunes soit annulée uniquement parce que le mobile dépravé a été heureusement déjoué.
Le monde en déroute a besoin de force et d’unité. Une réunion de jeunes peut être semeuse d’espoir.
Chaque partie du triangle, à plat, doit se montrer, en exemple, constructif et positif. Car ce triangle est la terre sur laquelle pousse l’arbre qui donnera les fruits qui nourrira le monde. Les enfants, au centre du triangle qui tourne à grande vitesse, sont l’avenir du proche demain. L’espoir de notre lendemain. Car après-demain nous nous réincarnerons et retrouverons ce que nous avons semé dans la vie des générations qui nous suivent aujourd’hui.  Semons les bonnes graines, nous récolterons les bons fruits.

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Dessin à colorier

Fêter avec une véritable joie :

Combien de fois avec des amis nous avons fait des réunions autour de repas sans viande (sans chair animale, sans vie enlevée), sans alcool. Mais avec des victuailles que chacun ramenait. Quelle joie pour des adolescents de ramener un plat réalisé « soi-même » avec l’aide ou sans l’aide de ses parents, ou encore préparée seulement par la mère protectrice. Quelle joie déjà de partager seulement cela. Aussi venir avec un petit cadeau à 1 ou 2 euros, moins de 5 euros dans la majeure partie des cas, même si l’on n’est pas regardant si certains viennent avec un cadeau à plus… qu’importe, puisque la consigne ne contraint pas à des folies. Ces cadeaux sont échangés au hasard. En tirant au sort. Plusieurs méthodes de tirage au sort existent, sympathiques. Chaque groupe peut inventer la sienne. Il ne fait pas de doute que dans chaque groupe il y a des individus qui écrivent, d’autres peignent, d’autres font du théâtre, montent des sketchs, font de la magie, chantent ou racontent des histoires. C’est le moment de donner un temps à chacun pour montrer son tour de carte ou son dernier dessin. Rire, sourire, compassion, gentillesse, sont échangés à ce moment là. Quelqu’un peu aussi animer un jeu de devinettes sur des sujets divers ou des personnages connus de tout le monde, mais qu’il faut retrouver à travers un mime ou un dessin rébus. Ou encore par des réponses binaires (oui ou non) posées par le public… Ainsi des personnages comme Einstein, Johnny Hallyday, Gandhi vont se côtoyer et se retrouver pour le bonheur de tous les convives.
Si un parc, une pelouse, une forêt est non loin, des jeux d’extérieurs peuvent prendre le relais. Tel les simples cache cache, chats perchés, balle aux prisonniers, béret… personne n’est trop vieux pour participer à ces jeux. Adolescents, adultes, seniors qui suivent leur cœur d’enfant joyeux en tirent toujours un grand bonheur.
Ainsi avec ces jeux et tous ceux connus par les uns et les autres, avec ce sens de la fête qui construit, qui élève, qui nous reconduit vers le bonheur véritable, chacun contribue à réaliser un monde meilleur, un lendemain joyeux et lumineux pour tous.

© Nidish
Dessin à colorier

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

Un magasin bio, Ganesh et la rencontre d’une cliente, témoignage

Vendredi 8 janvier 2010

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Ganesha à Marseille

En Inde, mais aussi dans les quartiers indiens des grandes villes d’Occident, des représentations de Ganesh sont fréquemment placées à l’entrée des temples, dans les demeures et les commerces ; un Autel lui est consacré où sont déposés des offrandes.
Ici nous voyons à Marseille, Ganesh dans le jardinet d’un magasin ; de la vitrine les clients peuvent apercevoir en contrebas l’imposante statue de pierre (1m50 de haut) qui bénit avec douceur le lieu. Ganesh trône majestueusement sur un piédestal, il offre au regard avec malice ses ladous (sucreries). La gérante du magasin nous raconte : « Un jour une cliente l’aperçoit par la fenêtre et en la regardant je m’apercevais qu’elle était très émue car elle fixait Ganesh sans bouger. Elle me raconta ensuite que Ganesh représente beaucoup de choses pour elle. Elle sortit ensuite une minuscule statue de Ganesh qu’elle avait dans son sac et qu’elle transportait toujours avec elle. Elle voulait faire une offrande à Ganesh. Elle brûla de l’encens, déposa une offrande et s’inclina plusieurs fois devant lui. Elle m’avoua ensuite que ce même jour c’était son anniversaire et que de découvrir Ganesh ainsi en plein Marseille c’était une bénédiction, un signe de bonne augure… elle était véritablement très émue. Elle revint plusieurs fois ensuite toujours avec la même émotion. »

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