Archive de la catégorie ‘- Âme’

Le suicide confronté à la carapace physique et à la vie de l’âme

Lundi 10 septembre 2012

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La poupée Russe et sa symbolique inconsciente de corps et de vies emboitées

En occident, l’on a complètement oublié l’existence de l’âme dans la carapace physique.

En Inde, les maîtres spirituels, les yogis avancés, comme en médecine ayurvédique, évoquent l’âme comme pas plus grosse qu’une goutte d’huile, à la droite du cœur physique, ce cœur spirituel que les artistes qui peignent le Christ montrent comme à l’origine d’une effluve de lumière. Sri Chinmoy la présente comme ayant une puissance phénoménale. Krishna la dit éternelle, indestructible.

Utiliser le mot « carapace », en parlant du corps physique, fait référence au côté solide de la vie. Ce corps, résistant, s’il réduit à l’échec de nombreuses tentatives de suicide, en raison de la violence avec laquelle on l’agresse, est souvent endommagé et condamné a rester avec une mobilité réduite, voir un handicape grave.

L’on peut constater par soi-même, à maintes occasions, que cette dure carapace, difficile à rompre, a une vie à l’intérieure : la profusion de pensées dans le mental, les pleurs et sanglots au fond du cœur, et plus profondément encore, la paix, la joie et la plénitude dont notre âme est la douce source.

Quand on écoute parler les personnes âgées, certaines expriment leur sentiment d’avoir 20 ans, ou d’être de jeunes enfants, intérieurement, mais extérieurement d’avoir une autre vie, limitée, défraichie. Dans ces moments, ces personnes distinguent leur âme (vie intérieure) de leur physique. (suite…)

Affiche gratuite : « Le suicide : Danger ! L’Âme est immortelle », grave, très grave souffrance éternelle

Mardi 15 novembre 2011

Affiche gratuite :
Cliquer sur l’affiche pour l’agrandir

Tout le monde peut utiliser cette affiche gratuitement à condition de ne pas la commercialiser. Je peux aussi en envoyer des exemplaires en quantité souhaitée moyennant contribution. Laisser alors un message dans les commentaires.

Voir sur ce blog les articles de fond, explicatifs, faciles à lire, profondément dissuasifs sur les dangers du suicide

Poème d’Amour vishnouïste, étudié par Tagore, Prix Nobel de Littérature, en résonance avec l’analyse de Nidish

Vendredi 11 novembre 2011

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Tagore en 1934

Tagore, dans son livre « Sadhanâ », évoque cette lourde et difficile dualité entre les désirs limités du corps, et les besoins éternels de l’âme d’être comblés par l’Absolu. Il écrit :

Dans l’un de nos poèmes lyriques vishnouïstes, l’amant dit à sa bien-aimée :

« Je sens que je contemple depuis ma naissance la beauté de ta face,
Et pourtant mes yeux ont encore faim.
Je sens que je te presse sur mon cœur depuis des millions d’années,
Et pourtant mon cœur n’est pas repu. »

Il est donc clair que c’est véritablement l’infini que nous recherchons dans nos plaisirs.

Cela  prouve que le vrai désir de notre âme est de passer au-delà de toutes les possessions. Entourée de choses qu’elle peut toucher et sentir, elle s’écrie : « Je suis lasse de toujours prendre ; ou donc est Celui qu’on ne peut jamais prendre ? »

Nous continuons après Tagore, en rajoutant que c’est sans doute ce qui anime nombreux dans le Zapping des chaînes de télé et sur internet, quelle est l’image recherchée dans cette quête folle, si ce n’est celle de l’Infini grandeur de l’Indicible. N’est-ce pas cette quête d’Amour infinie que d’autres recherchent par la prise de drogues ? D’alcool en prenant le risque de perdre le complet contrôle de soi et même de se détruire ? N’est-ce pas cette fuite en avant qui est pratiquée quand on craque une allumette pour allumer une cigarette qui nous tue ? N’est-il pas dit à ce moment-là : « Je ne sais où Tu es. Je me détruirai, jusqu’à te trouver dans la mort. » ?

Joindre les mains. Aligner son axe à la perpendiculaire du monde pour rejoindre le Ciel, tels sont les solutions simples, inévitables, à la portée de tous ceux qui recherchent, la Vérité, un mieux vivre, une relation entière et profonde à l’Amour qui nous entoure et pour lequel nous accordons qu’un intérêt minimum ne répondant pas assez aux besoins de notre âme.

Par la prière, par la méditation nous répondons aux besoins de notre âme affamée, et retrouvons Joie, Gaieté, raison de vivre et satisfaction intérieure. Ce que nous cherchions dans le petit et l’auto destruction, nous le trouvons dans le Grand, la restauration de nous même, et l’Eternel.

© « Sadhanâ » de Rabindranath Tagore paru aux Editions Albin Michel
© Résonnance de Nidish

« Dieu, le Musicien suprême » propos élevés de Sri Chinmoy, Maître spirituel indien

Mercredi 2 novembre 2011

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Danse de Shiva

Dieu créa cet univers ; l’univers est jailli de Son Sein. Et il conservera toujours le monde par Sa musique intérieure. Mais cette musique intérieure de Dieu, Sa musique transcendantale, est hélas bien éloignée de la musique que l’on entend de nos jours.

Dieu est le Musicien Suprême. La musique qu’il créa originellement est la musique de l’âme. Il joua pour l’âme, et l’âme voulut jouer pour Lui en retour. Cette musique née de l’âme chercha à s’exprimer et à s’accomplir à travers le cœur. c’est alors qu’une difficulté survint. Lorsque l’âme commença à jouer sa musique dans le cœur, le vital inférieur et le mental qui doute empêchèrent le cœur d’écouter. C’est alors que, peu à peu, la force du vital surpassa celle du cœur pur.

La musique du vital a pour effet de détruire nos nerfs subtils. Tel un tigre affamé, elle tente de dévorer les qualités divines du cœur. Dans notre monde actuel, lorsqu’on pense musique, c’est aussitôt le vital qui apparaît. Le vital du monde prédominant depuis bon nombre d’années. Mais la musique du plan vital inférieur ne règnera pas toujours sur la terre, car le monde a lui aussi une âme. Un beau jour, la musique de l’âme prendra le pas sur la musique du vital. Aujourd’hui le vital est abondamment nourrit, tandis que l’âme meut de faim. Mais un jour où il se trouvera sur terre plus d’être qui aspirent que d’êtres qui n’aspirent pas, la musique intérieure, celle qui vient de l’âme, viendra tout naturellement remplacer la musique du vital obscur et impur.

(suite…)

Trois aphorismes de Sri Chinmoy sur la vie intérieure

Lundi 3 octobre 2011


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Un musicien médite avant son entrée dans l’orchestration,
lors d’un concert Song of the Soul

o o o

Vivre une vie intérieure,
C’est devenir pleinement conscient de Dieu.
Devenir pleinement conscient de l’existence de Dieu,
C’est aimer d’un cœur illimité le souffle de l’humanité.

o o o

 Il est impossible de se transcender
Au moyen d’études livresques.
Mais il est indéniablement possible
De se transcender
En écoutant avec attention
Les ordres intérieurs de son âme.

o o o

Un cœur d’aspiration
De deuxième catégorie
N’est pas pour moi.
Je demeurerai toujours le possesseur
D’un cœur d’aspiration
Du plus haut niveau.

 

© Aphorisme de Sri Chinmoy
Extrait du livre « Le voyage de l’Âme » Editions « La Flûte d’Or »
© Photo Nidish « Tabla – Song of theSoul à Lisbonne »

 

 

Le yoyo, décodage de sa fonction symbolique par Nidish : d’incarnation en incarnation

Jeudi 1 septembre 2011


« Mon temps s’écoule
Mon temps s’écoule,
Où es-tu dernier jeu de ma vie »

Sri Chinmoy

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Le yoyo, jeu d’enfants, jeu d’adultes rêveurs. Comme en état d’auto-hypnose, le joueur fait aller dans un songe le rond de bois, ou de plastique, chargé par ses mouvements simples de métronome, de la dynamique symbolique du temps, et des incarnations qui se succèdent.

La main, telle la main de Dieu qui expédie notre âme dans le monde terrestre, lance le rond solide, qui la retrouve à la fin de sa course. Le yoyo retourne aussi dans la main joueuse, qui ne le garde pas longtemps, qui le renvoie après une pose courte, mais suffisante, intuitive ; Sri Chinmoy évoque* que, dans la vie mortelle de l’homme physique et immortelle de l’âme, celle-ci se repose en moyenne 15 ans dans le « Ciel », avant de s’incarner à nouveau ; ce temps de repos varie selon le travail sur soi effectué sur terre.

Ainsi va l’âme, d’incarnation en incarnation. Irrésistiblement, elle quitte le monde de repos, dans la main Céleste, pour s’incarner à nouveau sur terre, parfois poussée, quand elle refuse l’incarnation. Quand elle a fini son périple sur terre, elle revient dans la Main protectrice, avant de repartir dans une nouvelle vie, courte, si on la compare à l’Échelle du temps, composée de tant de millénaires.

Le yoyo est un jeu d’enfant qui nous ramène à la profondeur de notre être, et au sens de la vie ; notre vie et le jeu du yoyo ne se limitent pas à un simple exercice gymnique de montée et descente des Cieux à la terre et d’un retour de la terre aux Cieux. Il y a dans les deux cas une notion de progrès. Pour la Vie, l’on évoquera par exemple, le service à à l’autre, à l’humanité, elle est en quête d’une amélioration constante de notre nature. Et celui du yoyo, dans l’évolution de ses volutes. C’est là que ce mouvement hypnotique interpelle, provoquant dans le jeu de va-et-vient, tant une recherche de l’Eternelle perfection, que de sa raison d’être dans l’évolution.

Quand le joueur excelle, l’on peut comparer le parcours de la pièce de bois à une danse. Danse que les mystiques évoquent dans leur propos quand, en raison de leur proximité avec leur propre âme, ils ressentent la vie comme une Danse Suprême, et les évènements de leur vie comme un jeu divin.

L’on décèle ou pressent une raison d’être à ce mouvement d’horloge, régulier, chez les premiers utilisateurs de yoyo, et vertigineux chez les joueurs actuels. Chacun de nous, un jour, retrouvera ce sens profond. Nous le retrouverons dans l’immobilité du mouvement, qui se trouve à l’intérieur de nous, tout comme le rond du yoyo est masse, et force, dans le mouvement qu’on lui impose.

L’on s’incarne et l’on se réincarne, encore et encore, jusqu’à ce que nos prières et méditations emplissent totalement notre vie, et nous amènent à réaliser la Lumière. Nous retournerons alors dans cette main divine qui nous était tendue depuis si longtemps.

Le But de la vie est la « Réalisation de Dieu » ; quand le yoyo a assez joué, il se retrouve dans la main de son propriétaire. Main et yoyo sont alors au repos, unis dans un arrêt amical et confortable. Le yoyo est rangé au chaud. Il en est de même pour l’âme qui, ayant fait les progrès qui se doit, se fond dans la douceur divine.

Le yoyo rempli sa fonction d’éveil sur le temps qui s’écoule, et le sens profond de la vie.

© Nidish

* « Mort et réincarnation » de Sri Chinmoy aux Editions de la Flûte d’Or

Texte revu, rectifié et complété le 20 décembre 2012

Le suicide, épreuves et éternité

Lundi 18 juillet 2011


« Voici  mon secret, dit le renard,
il est très simple :
on ne voit bien qu’avec le cœur.
L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Saint-Exupéry


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Et après ?


Beaucoup de personnes qui veulent attenter à leurs jours souhaiteraient par la même, avoir une mort douce. Les témoignages de ceux qui se sont ratés montrent que vouloir tuer son corps est une opération très douloureuse, qui fait grandement souffrir ; beaucoup de ceux-là, qui par la grâce ont réchappé, restent handicapés.  Comme si le corps était une carapace plus résistante que ce qui avait été imaginé.

Certains choisissent des méthodes plus expéditives et créent un choc très violent. Choc très violent pour entrer dans le monde du sommeil éternel. Sommeil, ou cauchemar après une entrée pareille ? Extérieurement l’entourage, les journaux pourront dire que le geste est abouti. Mais qu’en pense l’âme, la vie intérieure de celui qui a écrasé son corps ? Cela a été difficile de tuer son corps, et cela a été sans résultats pour le contenu subtil du corps, qui continue à vivre.

Ce contenu, il faut s’en convaincre, est immortel et indestructible, on ne nous l’a pas appris à l’école, et c’est un manque très grave. On ne nous a pas parlé de cette vie intérieure incontournable.

Oui, ceux qui ont détruit leur corps continuent à vivre, mais une vie de souffrance incommensurable. Bien supérieure à la souffrance terrestre qui a prétexté le geste.

Qui est responsable ? La société, bien sûre, la politique athée qui éloigne les individus de leur vie intérieure. Mais ce serait trop simple de se situer en victime et dire que l’on ne savait pas et que c’est de la faute des autres. Penser comme cela nous amène à le payer très cher, d’une souffrance inimaginable. Alors ne reportons pas sur les autres ce qui est et restera notre responsabilité.

Si le corps est si difficile à tuer, l’on devrait lui prêter un peu de considération. Se demander pourquoi il est si difficile à détruire. Et s’accorder le droit de se reprendre en charge. Chacun a le droit de vivre, chacun a le droit d’aimer et d’être aimé, ce sont nos responsabilités.

La vie est dure, c’est vrai. Elle l’est pour tout le monde. Mais aussi la vie est belle. Elle l’est aussi pour tout le monde. On a le choix. Choisissons alors d’être heureux ou malheureux, mais n’accusons pas le monde, notre entourage qui passent aussi par des épreuves que l’on ne peut soupçonner.

Si nous ne pouvons à ce jour donner un sens à toutes nos difficultés, un jour nous les verrons comme les barreaux d’une échelle que l’on a grimpé. Nous comprendrons le sens de ces épreuves.

Le cheval qui cabre devant un obstacle, n’a-t-il pas à franchir l’obstacle, au moins en le contournant, pour arriver à son but. Soyons aussi forts que le cheval et galopons dans la vie qui nous accueille, vers notre but dont nous découvrons l’éclatante lumière au fur et à mesure que nous avançons vers elle.

Soyons courageux, la vie est à notre portée. Saisissons-la, et ne la lâchons plus jusqu’à ce que l’on passe naturellement la porte d’où arrive la Lumière qui éclaire tout. A ce moment là, seulement, nous aurons droit à un repos mérité, mais court, car la vie reprendra, après, sur des bases nouvelles.

Chaque chose en son temps.
Courage.
Nous ne pouvons arrêter le chemin, nous ne pouvons qu’arriver au But, à force d’avoir cheminé.

Soyons Heureux.

© Texte et photo Nidish

Textes de Sri Chinmoy, Mâ Ananda MoyÎ, Bouddha, Krishna…
sur
le suicide, la mort, la vie, la vie de l’âme
Ici

Vive la France ! Un chant d’un Maître spirituel en l’honneur de l’Âme de la France

Dimanche 3 juillet 2011

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Aujourd’hui l’on fête l’anniversaire de la France qui est
Sri Chinmoy Peace Blossoms
depuis le
3 juillet 2001

Sri Chinmoy a écrit le chant de nombreuses personnalités
politiques, sportives, culturelles, humanitaires,
il a  aussi écrit le chant de nombreux pays qui l’ont honoré.
Le Chant
« Vive la France »
Sri Chinmoy l’a composé
en 1985 (ou avant date à confirmer)

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Sri Chinmoy nous a appris que l’Âme de la France est féminine,
tout comme celle de l’Angleterre. 

« Bonjour » : une interjection, ou un souhait que l’autre passe une bonne journée ?

Samedi 2 juillet 2011

 

Bonjour, bonsoir, au revoir sont des fioritures sans sens si les mots sont dits mécaniquement. Dans différentes cultures, l’on n’utilise pas du tout ce genre de politesse, on n’établit pas moins des relations égales aux nôtres.

Si nous nous intéressons à étudier la valeur de ces mots, nous pouvons en découvrir leur richesse et en diffuser leur puissance. Quand nous disons “bonjour” nous souhaitons dans le même temps une “bonne journée” à la personne, et cela n’est pas rien dans notre contexte de vie éprouvant. Quand nous disons “au revoir” nous évoquons dans le même temps le revoir. Quand nous disons “Adieu” nous remettons à Dieu la personne. Tout cela n’est pas rien, ce n’est pas vide de sens. ; si à chaque fois que nous utilisons ces mots, nous y mettons de l’Amour, nous participons à l’établissement d’un monde meilleur, nous faisons avancer le monde vers ce que nous espérons tous, la Paix.

Du vivant physique de Sri Chinmoy, les disciples qui se voient fréquemment, au moins un week-end par mois, voir trois à cinq fois dans l’année, ne se disaient jamais “bonjour”, “bonsoir” seulement s’activaient dans le sens du moment, chacun continuait ses activités comme si l’autre avait toujours été là. Je puis vous assurer que c’est enrichissant de découvrir qu’en fait nous ne nous quittons jamais, au niveau de l’âme,  et que nous sommes toujours dans un mouvement.

Voir aussi un complément de réflexion Ici

©  Nidish

Invictus, poème préféré de Nelson Mandela, film de Clint Eastwood sur le Chef d’Etat de l’Afrique du Sud

Mardi 8 mars 2011


Poème de l’écrivain William Ernest Henley 

Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.

It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.

Ce poème inspirera Mandela durant son incarcération à Robben Island ; il donnera le nom du poème au film réalisé par Clint Eastwood, sorti en 2009, disponible en DVD depuis le 5 janvier 2011.

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 Ce film est une reconstitution convaincante de la première année à la présidence de l’Afrique du Sud de Nelson Mandela, il est alors le premier Président noir sorti des urnes, alors déjà Prix Nobel de la Paix depuis 1993. Cette consécration arrive après un rude parcours de 27 années d’emprisonnement, dont 18 à l’institution pénitentiaire de Robben Island, située dans une petite île où, au XXème siècle, l’on enfermait les opposants à l’apartheid et les contraignait à des travaux forcés. Le poème de William Ernest Henley est pour Nelson Mandela, dans ce contexte, d’un soutient profond ; il le récite et l’enseigne à des codétenus pour maintenir leur moral.

Invictus, un film américain, de Clint Eastwood, présente l‘Afrique du sud en 1995, profondément divisée entre blancs et noirs alors que la Coupe du Monde de rugby allait se dérouler sur le territoire ; Nelson Mandela a le sentiment que le rugby, sport national des blancs, à l’occasion de cette coupe du monde peut abattre les différences raciales entre les individus et faire émerger du fond du cœur de chacun une unité nationale, pour cela il a foi en la force de son aspiration et dépasse tous les préjugés.
Morgan Freeman,  qui joue le rôle de Mandela, a été nominé aux Oscar « Meilleur acteur », tandis que le capitaine de l’équipe national de rugby, joué par Mart Damon,  a été primé meilleur second rôle.
Ce film est une biographie de ce moment où l’homme politique, profondément humanitaire, avance en synergie avec le capitaine de l’équipe de rugby qui doit croire en sa mission pour remonter son équipe, qui perd tous ses match amicaux, au plus haut sommet de la rencontre internationale.  Le défi est à relever, Mandela  transmettra en main propre
au capitaine le poème en même temps que la force de son espérance. Le film replace au premier plan les valeurs élevées d’unité nationale, d’abolition des clichés discriminatoires et révèle les valeurs élevées de Mandela en les hommes et montre son action empli de Paix et de non violence ; le film, distrayant, et sans heurts autres que ceux des chocs des rugbymans sur le terrain, peut être vu par tous les membres de la famille, avec grand bénéfice.  

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Si le film ne le rapporte pas, nous pouvons tout de même rappeler que cette année là, Mandela a offert à tous les jeunes africains un ballon. L’association humanitaire « The Oneness-Heart-Tears and Smile », créée par Sri Chinmoy, a participé à cette action en faisant parvenir des ballons à l’association de Nelson Mandela.

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Sri Chinmoy et Nelson Mandela

Sri Chinmoy lui a écrit ces louanges :

« Nelson Mandela, vous avez souffert la torture suprême.
Vous êtes le sourire du plus-haut des Cieux
et le rêve de consolation de la terre.
Votre cœur a gagné le choix d’admiration du monde.
Au-dedans comme au-dehors, vous êtes la voix parfaite de la justice. »

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« Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
était enchaînée par l’apartheid.
Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
se réveilla pour lutter pour la liberté.
Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
gagna le combat pour la liberté. »

 

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