Archive de la catégorie ‘- Amour’

L’attitude juste pour donner, par Eileen Caddy

Mercredi 18 juin 2008

592vignette.jpgIl est d’importance vitale que tu aies l’attitude juste pour donner ! Donne simplement, avec confiance et, par-dessus tout, fais-le avec amour et joie. Toute chose donnée à contrecoeur porte en elle les mauvaises vibrations, et la perfection ne peut donc en sortir. Veille à ce que tout ce que tu fais soit fait avec amour, même si tu ne comprends pas bien pourquoi tu le fais. Lorsqu’il est fait avec amour, le travail le plus ordinaire, le plus routinier peut apporter les résultats les plus merveilleux et les plus étonnants; alors laisse l’amour couler librement dans tout ce que tu entreprends. Rends-toi compte qu’on a besoin de ce que tu fais et qu’aucun travail ou acte n’est trop petit ou insignifiant. Quand toutes les âmes donnent le meilleur d’elles-mêmes, le poids et la responsabilité ne pèsent pas sur les épaules de quelques-uns. Le fardeau est allégé pour l’ensemble, jusqu’à ce qu’il ne soit plus un fardeau mais une joie et un plaisir véritables. Surveille ton attitude, et contribue à la joie et à la bonne marche du tout.

© “La Petite voix” un livre de Eileen Caddy paru aux “Editions du Souffle d’or”

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Pensées de Rumi, Maître Soufi

Mardi 17 juin 2008

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L’amour de l’éphémère n’est pas l’Amour.

Pour vous, chaque mot est une source de querelle.
Mais pour moi, chaque mot est un guide vers l’union.

N’écoute pas un plaignant si son ennemi n’est pas là.

C’est l’excés de nourriture qui alimente le désir.
Sois sobre ou marie-toi si tu veux être raisonnable.

Il y a un présent dans toute épreuve.
L’agate est toujours cachée dans la boue.

Ne sème pas de mauvaises graines car un jour elles germeront et paraitront au grand jour.

© Citations de Rumi, poète Persan et grand Mystique Soufi

Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy

Vendredi 13 juin 2008


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UN GRAND SECRET

 

Voulez-vous vaincre
La fièvre perpétuelle de la jalousie ?
Je vais vous confier un grand secret :
Aimez, tout simplement,
et identifiez-vous
A votre cœur d’union.

 © Textes extraits du livre “Dix Mille Fleurs Ardentes » (Ten Thousand Flower-Flames) de Sri Chinmoy (épuisé), Editions de “La Flûte d’Or”

http://www.laflutedor.com/

Copyright© 1980 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Rencontre, la poésie de Mère Teresa dans le cœur d’un moine Tibétain

Vendredi 13 juin 2008

« Nous avons tous désir d’être avec Dieu dans son royaume, mais il est en notre pouvoir d’être dans son royaume avec Lui en cet instant.
Cependant, être heureux avec Lui, maintenant, signifie
:

Aimer comme il aime,
Aider comme Il aide,
Donner comme Il donne,
Servir comme Il sert,
Sauver comme Il sauve,
Être avec Lui chaque heure et chaque seconde,
Le rejoindre là où il a pris les apparences de la détresse.
Mère Teresa

Un amour aussi universel que celui-ci a guéri les lépreux de Géshé Chekhawa. Il pourrait peut-être également nous guérir d’une maladie plus dangereuse encore : celle de l’ignorance qui, vie après vie, nous a empêchés de réaliser la nature de notre esprit et, par conséquent, d’atteindre la libération. »

Sogial Rinpoché
Moine Tibétain
(
Propos tenu à la suite de la poésie de Mère Teresa.)

Extrait du livre « Le livre tibétain de la vie et de la mort »  Editions de la table ronde.

Avancer en âge et se dépasser, par Mâ Ananda Moyî

Mercredi 11 juin 2008

ananda2.jpgPlus vous avancez en âge, plus la pression du monde s’accentue et plus vous avez tous tendance à vous rapetisser. Mais vous avez dû voir certains saints qui agissent toujours sans crainte, le cœur plein d’amour et entièrement libres dans toutes les circonstances de la vie. Tandis que votre vie à vous est toujours paralysée par la crainte et la détresse. Essayez d’être forts, de secouer toutes les craintes, et de faire progresser le bien dans le monde par un travail désintéréssé qui occupe votre vie.

© “Aux sources de la Joie” (Extrait) un livre de Mâ Ananda Moyî paru aux Editions Albin Michel, collection Spiritualités vivantes

Un amour inconditionnel, une histoire de Sri Chinmoy

Jeudi 5 juin 2008

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Elle prête de l’argent avec sagesse

Il était une fois un homme très riche, extrêmement cruel et avare. Sa femme était d’une grande bonté, affectueuse et empathique. Personne n’aimait le mari, mais tout le monde estimait l’épouse. « Dieu m’a donné ce méchant mari, mais que faire d’autre que de l’aimer puisque tout le monde le déteste ? » pensait la femme. Elle était bonne pour lui et le servait jour et nuit.

Le couple vit la famine déferler sur la région où il habitait et de nombreux villageois vinrent lui demander de l’aide. L’épouse donna de l’argent à chacun et prodigua affection et sympathie. Le mari, en dépit de son avarice, ne s’offusqua pas de cette générosité. « Tant que ce n’est pas moi qui donne, je n’ai rien à dire », pensait-il.
La femme aimait bien faire la charité.
- Nous ne faisons qu’emprunter cet argent, lui disaient les gens. Nous vous le rembourserons.
- Non, nous vous le rendrons quand la famine sera finie, s’objectaient les villageois.
- Si vous souhaitez absolument me remettre la somme, vous le ferez le jour où mon mari mourra, répliquait-elle.
Certains furent choqués. D’autres pensèrent qu’elle parlait ainsi parce que le jour où son conjoint mourrait, les funérailles lui couteraient cher.
Un jour, la mère tint ces propos étranges en présence de l’un de ses fils. Jusque-là, le garçon chérissait ses deux parents, mais il fut choqué d’entendre de telles paroles sortir de la bouche de sa mère. il alla trouver son père.
- Mère a demandé aux gens de la rembourser après ta mort, lui confia-t-il.
- Comment peut-elle dire une telle chose ? s’étonna le père. Elle donne toujours de l’argent sans compter ; pourquoi demanderait-elle aux villageois de le lui rendre et pourquoi après ma mort ?
– Le mari alla trouver sa femme.
– Pourquoi as-tu demandé aux gens de te rembourser après mon décès ? s’enquit-il.
Tu ne comprends pas, répondit-elle. Vois-tu, les gens ne t’aiment pas. En fait, ils te détestent. Tout le monde souhaite que tu meures, mais plusieurs ont reçu beaucoup d’argent et, par nature, les gens ne veulent pas rembourser ce qu’on leur donne. A partir de maintenant, plutôt que de souhaiter ta mort, ils vont prier pour que tu restes en vie afin de ne pas devoir me rembourser. j’espère que tu vas vivre longtemps, très longtemps, bon et gentil. Je t’avoue que j’ai joué un tour aux villageois. Ainsi, ils prieront tous les jours pour toi. Peu importe l’argent ! je veux que tu demeures longtemps à mes côtés.
Le mari fut extrêmement touché par la sagesse et l’amour de sa femme, et il s’engagea à avoir plus de compassion pour les autres.

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© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “AdA Inc.” Canada
Copyright© 1994 Sri Chinmoy Tous droits réservés
Copyright© 2006 Editions “AdA Inc.” pour la traduction française
© foto Centre Sri Chinmoy Autralia Rose Pink

Quand l’Amour est grand, par Sri Chinmoy

Jeudi 5 juin 2008

 

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Quand l’amour est grand, les défauts sont petits. En effet, lorsqu’on aime vraiment un être, il est difficile de lui trouver des défauts. Ou du moins ceux-ci paraissent-ils négligeables, car l’amour est synonyme d’unité. Cette unité vient du fait que l’on accepte consciemment la réalité de l’autre comme sienne propre.

Extrait du livre « La spiritualité vécue » paru aux Edition Aum Verlagsges. mbH (Epuisé, voyez « Jour de l’Âme »)
copyright 1974-1993 Sri Chinmoy, New York ©

© foto Phoolanjaya Centre Sri Chinmoy

Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy

Mardi 27 mai 2008

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Soyez universel dans votre amour.
Vous verrez l’univers
Comme l’image de votre propre être.

 

 Copyright © Centre Sri Chinmoy

L’amour humain – l’Amour divin, par Sri Chinmoy

Mardi 27 mai 2008

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Sri Chinmoy

L’amour humain fleurit avec une épine.
L’amour divin s’épanouit dans une aube de plus en plus lumineuse.

Donner à une personne et attendre d’elle quelque chose en retour, tel est l’amour humain. Être capable d’agir de façon inconditionnelle, tel est l’amour divin. L’amour divin implique que l’on donne pour donner, en laissant à l’autre le choix de donner ou non en retour. Cet amour inconditionnel est l’amour divin.

Si l’on veut transformer
l’amour humain
En amour divin,
Il est essentiel d’avoir
Le cœur humble.

C’est en aimant un être que l’on peut découvrir le divin en lui. Plus l’amour est dense, plus les défauts apparaissent inconsistants. Si vous aimez vraiment quelqu’un, il vous est difficile de lui trouver des défauts. Ses imperfections vous semblent insignifiantes, car l’amour implique le sentiment d’unité. Une telle unité avec l’autre s’instaure lorsqu’on accepte sa réalité telle qu’elle est.

Il faut aimer
Non seulement au-delà de ce que l’on voit,
Mais aussi au-delà de ce que l’on ressent,
Si l’on veut entonner le chant
De la transcendance de soi.

 

© Textes extraits du livre “Un jour nouveau” de Sri Chinmoy paru aux Editions de “La Flûte d’Or” (Epuisé) voir « Le Jour de l’Âme » réalisé sur le même principe.
http://www.laflutedor.com/ Copyright ©
1996 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Biographie de Mère Teresa

Mardi 27 mai 2008

Agnès Gonxha Bojaxhiu voit le jour le 26 août 1910, à Skopje (Macédoine), une ville située aux croisements de l’histoire des Balkans, elle est le troisième et dernier enfant de parents chrétiens roumains émigrés d’Albanie ; Mère Teresa quitte son corps le 5 septembre 1997, une semaine après son 87ème anniversaire.
“ Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus.”

 

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Gonxha, alors qu’elle allait sur ses 9 ans, perd son père. La formation religieuse de l’enfant fut soutenue par la paroisse jésuite. À l’âge de 12 ans, elle sait déjà que Dieu l’appelle à Lui donner sa vie et, à l’âge de 18 ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha quitte sa maison en septembre 1928 pour entrer, en tant que postulante, à l’institut de la Vierge Marie, un ordre missionnaire connu sous le nom de Notre-Dame-de-Lorette, en Irlande, mais qui œuvre principalement en Inde ; elle y reçoit le nom de Sœur Mary Teresa, après Sainte Thérèse de Lisieux. En Décembre, elle part pour l’Inde ; elle arrive à Calcutta le 6 janvier 1929, fait ses premiers vœux le 24 mai 1931. La jeune Sœur passe les premières années à enseigner la géographie à l’école de filles Sainte Marie. Le 24 mai 1937, Soeur Thérèse prononce ses vœux perpétuels, c’est à ce moment là qu’elle est appelée Mère Teresa. En 1944, elle devint directrice des études de l’établissement. Elle est frappée par la misère dans laquelle vivent ses élèves et avec elles, des milliers d’hommes et de femmes jetés à la rue. En son âme le désir d’aimer et de servir les pauvres se développe. Les vingt années de Mère Teresa à Lorette furent emplies d’une joie réelle, elle était très pieuse et aimait profondément ses sœurs religieuses et ses élèves. On la remarquait pour sa charité, sa générosité et son courage, ainsi que sa particulière résistance au travail et son talent naturel pour l’organisation.Le 10 septembre 1946, dans le train de Calcutta à Darjeeling en route pour rejoindre la retraite annuelle de sa communauté, elle ressent ce qu’elle nomma son « inspiration », son «appel dans l’appel ». Ce jour-là, d’une manière qu’elle n’expliquera jamais plus, sa soif de Jésus et la soif de Jésus sur la croix se confondirent dans son cœur et le désir de satisfaire cette soif devint la motivation de sa vie « apaiser sa soif d’amour et des âmes. » Au cours des semaines et des mois qui suivirent, Jésus se révéla en son cœur, par des locutions intérieures et des visions ; elle évoqua « un appel à renoncer, à tout, et à Le suivre, Lui, le Christ, dans les taudis, pour Le servir parmi les plus pauvres des pauvres. Je savais que c’était Sa volonté et que je devais Le suivre. » “Dieu aime toujours le monde et Il nous envoie, vous et moi, pour être son amour et sa compassion auprès des pauvres.” Il lui est impossible de résister à cet appel, initié dans une grande pauvreté et un total abandon. Elle n’obtient d’abord aucune réponse favorable de son évêque. En 1948, le Pape Pie XII lui accorde la permission de quitter l’ordre des sœurs de Notre-Dame-de-Lorette pour se consacrer aux pauvres des bidonvilles. Cette même année, Sœur Teresa reçoit la citoyenneté indienne. Le 17 août 1948, elle revêt pour la première fois le sari blanc, bordé de bleu et passe les portes du couvent de son couvent, Notre-Dame-de-Lorette, avec une formation d’infirmière, un morceau de savon et cinq roupies pour entrer dans le monde des pauvres ; le 21 décembre elle se rend pour la première fois dans un bidonville (à Taltola). Elle ne compta ni son temps, ni sa peine, elle visita les familles, lava les plaies d’enfants, pris soin d’un vieil homme malade allongé dans la rue et d’une femme tuberculeuse mourant de faim… Après quelques mois, d’anciennes élèves la rejoignirent, une à une.
« Avec la bénédiction de Dieu, je désire, je veux être sainte » affirmait la Mère.
« Pourquoi même dans les plus grands sacrifices on dirait que vous ne faites pas d’effort ? » demanda un jour un journaliste. Mère Teresa répondit : « C’est pour Jésus que nous faisons tout. Nous aimons Jésus. »
Un jour, dans la rue, Mère Teresa ramasse une femme agonisant, jetée par son fils dans une poubelle et dont les membres étaient déjà rongés par les rats et les fourmis. Aucun hôpital ne veut les accueillir. C’est ainsi que naît la maison des mourants de Calcutta où 40 000 personnes ont été depuis transportées pour y finir leur vie dans la paix. Suivent beaucoup d’autres œuvres : orphelinats, cités de la paix pour les lépreux, cuisines de la charité, maisons spécialisées pour les malades du sida. Rien ne semble arrêter cette frêle petite femme, mue par une force intérieure hors du commun.
Les Missionnaires de la Charité, outre les trois vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance font un pas de plus dans le renoncement en prononçant un quatrième vœu : celui de se vouer au service des plus pauvres d’entre les pauvres ; les plus pauvres d’entre les pauvres matériellement et spirituellement, sans prendre en compte la caste, la foi, la nationalité : les affamés, les assoiffés, les nus, les sans-abri, les ignorants, les captifs, les infirmes, les lépreux, les sidéens, les alcooliques, les malades et les mourants sans ressources, les non aimés, les abandonnés, les bannis, tous ceux qui sont un fardeau pour la société humaine, tous ceux qui ont perdu tout espoir et toute foi en la vie. (Const.69 des missionnaires de la charité) « Nous essayons d’aider les novices à comprendre que la pauvreté, non seulement d’esprit, mais aussi de biens matériels, est liberté. Une fois qu’elles ont compris ce qu’est la pauvreté et en quoi elle consiste, elles peuvent progresser spirituellement moyennant la foi en Jésus et en l’eucharistie »

Textes extraits de sites officiels catholiques

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