Archive de la catégorie ‘Sri Chinmoy : Aphorismes’

La Paix intérieure, La Paix extérieure : 7 Aphorismes de Sri Chinmoy

Dimanche 6 septembre 2009


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A l’heure actuelle,
ce sont la peur, le doute, l’inquiétude, la tension et l’absence d’harmonie qui dominent.

Mais un beau jour ce monde qui est le notre sera inondé de paix.
Et qui sera l’auteur de ce changement radical ?

Vous.

La paix n’est pas la simple absence de dispute et de bagarre.
La paix est la manifestation de notre inséparable unité avec tous.

Ne cessez pas de rêver !
Un jour viendra où votre rêve
De paix dans le monde
Inondera la terre entière.

Si vous osez un jour combattre la haine,
Il existe pour cela qu’une seule arme l’amour.

La Paix n’apparaitra dans le monde
que lorsque chaque individu
réalisera la Vérité Suprême
que l’Amour est la révélation de la Vie
et que la Vie est la manifestation de l’Amour.

La paix, ce n’est pas seulement le silence.
C’est aussi une chose
Qui apaise, qui enthousiasme,
Qui enchante,
Qui illumine et qui satisfait pleinement.

Si vous voulez sincèrement la paix
dans le monde extérieur,
offrez votre sagesse.
Si vous voulez sincèrement la paix
dans le monde intérieur,
offrez tout votre silence.

Sri Chinmoy

 

Extraits de différents ouvrages de Sri Chinmoy
Particulièrement « La Paix intérieur. La Paix extérieure »
© Sri Chinmoy Editions La Flûte d’Or
© Photo Kedar – Centre Sri Chinmoy

Résonance entre deux Auteurs, sur le thème de la « planification » : Sri Chinmoy – Eileen Caddy

Vendredi 4 septembre 2009

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Sri Chinmoy, trois aphorismes :
- Il y a l’heure de l’homme et il y a l’Heure de Dieu.
- Ne planifiez pas votre vie, ne dérobez pas sa tâche à Dieu.

- Ne planifiez pas votre vie à l »avance. Il n’est pas correct de dérober à Dieu son travail.

Eileen Caddy :
N’essaie pas de regarder trop loin devant ou de faire des plans trop longtemps à l’avance car, dans ce cas, ils pourraient bien changer. Il serait préférable de permettre à toute chose de se déployer, et tu verras que cela arrivera bien plus vite que tu ne peux l’imaginer. Ne sois pas impatient ; attends-Moi, simplement, et vois toute chose s’ouvrir de façon merveilleuse.

© “La Petite voix” un livre de Eileen Caddy paru aux “Editions du Souffle d’or”

Tous les articles concernant Eileen Caddy Ici 

Une imperfection de notre nature : La jalousie

Mercredi 2 septembre 2009

Ceci est le dixième article qui évoque « la jalousie », il est composé de dix aphorismes extraits d’un livre de Sri Chinmoy : « Jealousy is my madness-buren » (Ma jalousie est mon fardeau de folie) ; Sri Chinmoy, vous allez le voir, considère la jalousie comme « un tueur instantané de joie » :

Dix Aphorismes

 

- La jalousie est un mortel poison de haine.

- La jalousie est une vie de rejet de l’amour profondément ancrée.

- La jalousie est tout à la fois féroce et atroce.

- La jalousie et la suprématie ont toujours plaisir à cohabiter.

- La jalousie humaine et l’extase divine sont éternellement étrangères l’une de l’autre.

- La jalousie est un bombardier détruisant le navire du rêve de l’humanité.

- La jalousie vient de la vie de désirs.
La vie de désirs vient du mental d’impureté.
Le mental d’impureté vient des ténèbres de l’intouchabilité.

- La jalousie, dans son échec, se soumet à la léthargie qui refuse de bouger. La léthargie qui refuse de bouger se soumet à la douloureuse auto-destruction.

- Jalousie, Dieu est ravi d’apprendre que tu ressens qu’il est nécessaire qu’Il vienne à ta porte.

- Jalousie, vois combien Dieu se réjouit de venir te rencontrer !
  Dis-Lui simplement bonjour.
  En un rien de temps, Il te transformera et fera de toi
  Sa Vie de Divinité, Son Cœur d’Infinité
  et Son Âme d’Immortalité.

 

Résonance Nashrudin – Sri Chinmoy : le mental source d’incertitude

Mardi 10 juin 2008

?

 

Quelle est la bonne longueur ?

Un paysan qui s’apprête à tailler la queue d’un cheval interpelle Nasrudin pour savoir à quelle hauteur il doit la couper.
Le Mulla hausse les épaules :
« Peu importe ! Quoi que tu fasses, elle sera trop longue selon les uns, trop courte selon les autres. Toi-même, tu ne seras pas toujours du même avis : « Trop longue… Non, trop courte… »
© Histoire extraite du livre « Les plaisanteries de l’incroyable Mulla Nasrudin » paru aux Editions Le Courrier du Livre dans la Collection soufisme vivant

Nidish : Ainsi, il ne faut suivre les commentaires ni de son mental, ni de celui des autres, mais seulement les messages de son cœur.

Ne pensez pas,
Ne discutez pas,
Faites.
Sri Chinmoy

© Aphorismes de Sri Chinmoy Centre Sri Chinmoy
© Nidish

Blague : C’est toujours de la faute de l’autre, par Sri Chinmoy

Dimanche 1 juin 2008

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Qui a cassé la vitre ? demande la maman mécontente.
- C’est Andrew !
- Comment a-t-il fait ?
- Je lui ai jeté un caillou et il l’a évité.

© Blague et aphorisme de Sri Chinmoy © Centre Sri Chinmoy
© Photo Centre Sri Chinmoy

Humour aimant de Nidish : C’est toi qui l’a voulu !

Mercredi 21 mai 2008

Jean est avec sa compagne en ville, tous deux passent devant une boulangerie :
- On s’achète un petit pain au chocolat ?
- Ce n’est pas avec toi que je ferais des économies !

Devinette : Qui parle à qui ?
Réponse : Grrr ! « C’est toujours de la faute de l’autre »

© Blagues de Nidish
© Aphorisme de Sri Chinmoy

Aphorisme – pensée du jour, de Sri Chinmoy

Jeudi 1 mai 2008

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UNE VIE D’ERREURS

Il a passé sa vie
A commettre des erreurs.
Cependant, sa soif sacrée
D’Amour divin
Finira non seulement
Par rectifier et justifier,
Mais aussi par glorifier
Ces faiblesses inévitables.

 

Poème extrait d’une collection, prodigieuse, intitulée « Ten Thousand Flower-Flammes » (Dix Mille Fleurs-Ardentes) qui, plus que des poèmes, sont des aphorismes, raccourcis efficaces qui nous mènent droit au but escompté. L’Auteur, Sri Chinmoy, en dit : « Si vous étudiez ces poèmes dans l’esprit que les chercheurs d’antan récitaient les Vedas et les Upanishads, ils vous mèneront tôt ou tard à la libération »

 

Voir aussi le lien interne au blog, dans les « Pages »; cliquez :
- POÉSIES MYSTIQUES : « Flower-Flames » de Sri Chinmoy

 

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Témoignage de Nidish : Une vie facilitée, grâce à un aphorisme de Sri Chinmoy

Mardi 29 avril 2008

 

Les aphorismes de Sri Chinmoy sont très puissants, ils peuvent grandement nous aider dans notre vie de tous les jours, si, un tant soit peu, nous leur accordons de notre précieuse attention. J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer celui-ci : “Ne critiquez pas le monde, améliorez-le. Comment ? En vous améliorant vous même, à chaque instant”. C’est en pensant à un autre aphorisme, dont je ne me rappelle pas les mots exactes, que j’en viens à écrire cet article. L’essence de cet aphorisme dit : “peu importe par qui nous vient l’information, ce qui importe, c’est qu’elle nous arrive”. Cet aphorisme, parmi tant d’autres de Sri Chinmoy, m’a libéré totalement l’esprit des nœuds que je me créais auparavant. L’égo, la jalousie, l’attente, l’impatience, la volonté que le monde fonctionne à ma manière, me faisaient devenir rouge de colère, blanc des tortures stomacales que je me créais, quand j’apprenais quelque chose de la part d’un tierce, ou d’une personne interposée, plutôt que directement de la source, de l’ami, ou du chef.
Je ne savais, alors, apprécier l’arrivée de l’information ; ce qui primait, c’était mon impression d’avoir été lésé. En réalité, je ne l’étais pas du tout, puisque l’information m’arrivait. Mais j’étais alors, prisonnier de ma façon de voir le monde, la vie. Je n’avais aucune notion de Dieu. Je ne voyais que le côté humain des choses. Ainsi, je détruisais le bonheur d’avoir l’information qui aurait pu m’enchanter. Alors, comme je ne savais pas apprécier la chose, la situation se reproduisait à maintes reprises. Il fallait que je comprennes Dieu, sa manière de faire. Alors, bien entendu, ne voyant rien, je me dévalorisais, j’étais moins que rien, puisque l’officiel, le réseau premier ne s’adressait pas à moi, directement. Ainsi je fonctionnais, sans m’en rendre compte. Ainsi, tous nous avons des comportements stupides, inconscients, jusqu’à ce que notre nature se transforme, se purifie d’habitudes comportementales inadéquates.
Un jour, donc, dans un des livres de Sri Chinmoy, ou lors d’une de nos méditations de Centre où nous lisons aussi des aphorismes, j’ai eu connaissance de celui évoqué plus haut ; aidé d’un autre aphorisme de mon Maître qui se termine par : “Qui n’est pas Dieu ?”, j’ai pu percevoir que l’information m’arrivait toujours, quand elle m’était nécessaire pour avancer, parfois, après de multiples détours, ou encore, par hasard, comme par magie, d’une manière ou par une personne tout à fait inattendue. Après cet éprouvant parcours de combattant, vécu jeune adulte, j’ai eu une tout autre relation à ces situations, grâce à cet aphorisme et à la méditation que je pratique désormais régulièrement. Un sourire délicat, empli de gratitude envers Dieu se présente sur mes lèvres quand je vois une information m’arriver ; je suis heureux de baigner dans Son cœur et j’utilise ce que m’apprends l’information, détaché de la manière dont elle m’arrive, l’abordant plus avec le coeur et moins avec la tête.

Il est évident que si je vous témoigne de cet apport profond que sont ces petites phrases et la pratique de la méditation, c’est dans l’espoir que vous mêmes en serez inspiré et trouverez des aphorismes qui vous aideront dans votre cheminement, et aussi, que vous essayerez, pratiquement, d’accorder votre attention à la nécessité, pour votre propre âme, d’avoir une pratique spirituelle. Pour cela, vous pouvez trouver des éléments, certains, de réponse dans les liens qui sont sur ce blog.

La Musique de l’âme, par Sri Chinmoy

Jeudi 17 avril 2008

 

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Le silence est le nid et la musique est l’oiseau.
Dans le monde spirituel, la musique divine nait de l’âme même du silence.

° ° ° ° ° ° °
Chantez un chant avec ferveur,

aussitôt vous serez inondé de la tête au pieds
par un immense bonheur intérieur,

et ce bonheur est un progrès véritable.

° ° ° ° ° ° °

Ecouter de la musique spirituelle a pour effet immédiat d’élever notre existence intérieure au plus haut. Elle s’élève et pénètre dans un au-delà qui s’efforce en permanence de nous aider, de nous guider, de nous façonner en notre véritable image transcendantale, en notre divinité intérieure. Lorsque nous écoutons ou jouons de la « musique de l’âme », nous sommes traversés des pieds à la tête par une rivière de conscience, et cette conscience est toujours illuminée.

Par ordre d’importance, la musique vient juste après la prière profonde et la méditation. La méditation est comparable à un chemin direct menant au but, un raccourci. Le chemin de la musique est certes un peu plus long, mais il est absolument clair, dénué d’obstacles. Ecouter de la musique spirituelle accroît la puissance de notre méditation. La musique qui vient de l’âme ajoute à notre aspiration. Elle nous transporte dans le monde de l’aspiration, lequel mène au monde de la réalisation, où notre existence se trouve inondée de Lumière et de Félicité.

Elle nous permet aussi de ressentir que Dieu lui-même est le musicien Suprême. Celui qui joue la musique de l’âme prend conscience du fait qu’il n’est qu’un instrument : quelqu’un d’autre joue et chante à travers lui, qui n’est autre que le Pilote intérieur, le Suprême.

Qu’elle est la meilleur manière d’écouter de la musique de l’âme ? Sentez qu’à chacune de vos inspirations, le souffle pénètre directement dans votre âme, et qu’avec lui entre la Conscience Universelle, la Réalité divine, la Vérité divine. En expirant, sentez que vous rejetez toute l’ignorance qui recouvre votre âme; Ayez le sentiment que les voiles de l’ignorance sont ôté un à un et rejetés. De cette manière vous pourrez être en unité avec la musique de l’âme.

© Centre Sri Chinmoy

Aphorisme – pensée du jour, de Sri Chinmoy

Dimanche 13 avril 2008

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Chaque jour je marche
Le long de la route de ma vie
Afin d’allumer un nouveau rêve,
Un rêve pour l’humanité.

© Centre Sri Chinmoy”Philosophy for the New Millenium”

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