Archive de la catégorie ‘- Appel’

Qu’est-ce que le Yoga ? Trois formes de Yoga. Propos de Sri Chinmoy, Maître spirituel indien

Lundi 14 novembre 2011


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World Harmony Run : Yoga de l’Action

Qu’est-ce que le yoga ? Le yoga est le langage de Dieu. Si nous voulons parler à Dieu, il nous faut apprendre Son langage.

Qu’est-ce que le yoga ? Le yoga est ce qui révèle le secret  de Dieu. Si nous voulons connaître le secret de Dieu, il nous faut nous lancer sur le chemin du Yoga.

Qu’est-ce que le yoga ? Le yoga est le Souffle de Dieu. Si nous voulons voir à travers les Yeux de Dieu et ressentir à travers Son Cœur, si nous voulons posséder le Souffle de Dieu, et enfin si nous voulons devenir Dieu Lui-même, le Yoga nous appellera.

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Chants dévotionnels : Yoga de l’amour et de la dévotion 

Le yoga est union. Il est l’union de l’âme individuelle avec le Soi suprême. Le Yoga est la science spirituelle qui nous enseigne comment la Réalité ultime peut être réalisée au sein même de la vie.

Il nous faut accepter la vie et accomplir le Divin en nous-mêmes sur cette terre. Le Yoga nous affirme que chaque âme humaine est un représentant de Dieu sur la terre.

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La méditation, la prière, les mantras :
Yoga de la connaissance

Portons à présent notre attention sur l’aspect pratique du Yoga.

Il existe plusieurs types de Yogas :
Karma Yoga, la voie de l’action.
Bhakti Yoga, la voie de l’amour et de la dévotion.
Jnana Yoga, la voie de la connaissance.

Ces trois sortes de Yogas sont considérés comme les plus importantes. Il existe d’autres formes significatives de Yogas, mais soit elles sont des branches des trois formes citées, soit elles leur sont étroitement associées.

Ces trois Yogas représentent les trois portails principaux donnant  accès au Palais de Dieu.

Si nous désirons voir Dieu et Le ressentir de la manière la plus intime, nous pratiquerons le Bhakti Yoga.

Si nous désirons réaliser Dieu au sein de l’humanité par notre service désintéressé, nous pratiquerons le Karma Yoga.

Si nous voulons réaliser la sagesse et les gloires du Soi transcendantal de Dieu, nous pratiquerons le Jnana Yoga.

Une chose est certaine. Ces trois voies mènes à la réalisation de Soi dans la réalisation de Dieu, et à la réalisation de Dieu dans la réalisation de Soi.

© Extrait de « Yoga and the spiritual life » de Sri Chinmoy

Communiqué de Greenpeace pour le climat : un livret pratique à la disposition de chacun

Lundi 21 décembre 2009

Je vous présente ci-dessous une saine proposition de Greenpeace qui permet d’estimer ce que le l’on peut faire à son propre niveau pour le climat, et par voie de conséquence, pour l’environnement, pour l’humanité

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Communiqué :
Vous souhaitez faire partie de la [R]évolution énergétique ? Greenpeace met à votre disposition un guide pratique. Clair, concret, utile, ce guide est rempli de faits, de graphiques, d’étapes à traverser pour que les gens puissent réduire leur propre émissions de gaz à effet de serre (GES) ou leur pollution.

Nous pouvons – et devons – réduire nos émissions de GES de 50 % sous les niveaux de 1990 d’ici 2050. Les nations industrialisés doivent quant à elles réduire leurs émissions de 60 à 80% pour la même période. Si nous rencontrons ces objectifs, nous pouvons retenir la hausse du mercure mondial sous la barre des 2° Celsius. Les scientifiques du monde entier s’entendent sur ce point : cela est essentiel si nous voulons éviter que le climat se dérègle à un point où il serait hors de tout contrôle.

Les changements climatiques représentent une menace globale qui nécessitent des actions internationales. Ce feuillet d’information est publié dans plusieurs pays du monde. Il explique ce que nous pouvons tous faire pour protéger la planète et notre climat. Nous n’avons plus de temps à perdre. Commençons dès maintenant à vivre nos vies en faisant attention à notre climat !

http://www.greenpeace.org/canada/fr/documents-et-liens/documents/comment-sauver-le-climat

« Je suis admiratif devant l’action continuelle que les acteurs de Greenpeace mènent pour l’humanité et l’environnement. Courageuse elle est, volontaire, continuelle. Ils sont méritant, respectueux et positifs. Ils méritent d’être soutenus. » Nidish Sourire

Décodage, de Nidish, d’une chanson populaire enfantine : « Meunier tu dors », une chanson qui prend tout son sens à notre époque.

Mercredi 14 octobre 2009

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Meunier tu dors

Meunier tu dors, ton moulin, ton moulin va trop vite
Meunier tu dors, ton moulin, ton moulin va trop fort

Ton moulin, ton moulin va trop vite
Ton moulin, ton moulin va trop fort
Ton moulin, ton moulin va trop vite
Ton moulin, ton moulin va trop fort

Meunier tu dors, les nuages, les nuages viennent vite,
Meunier tu dors, et l’orage et l’orage gronde fort !

Les nuages, les nuages viennent vite,
Et l’orage et l’orage gronde fort !
Les nuages, les nuages viennent vite,
Et l’orage et l’orage gronde fort !

o o o

Une chanson qui prend tout son sens à notre époque :

Imaginons que la voix qui chante cette chanson populaire vienne de l’au-delà, une voix Suprême : La voix de Dieu.
Maintenant imaginons que cette voix, qui s’adresse au meunier, s’adresse d’une manière plus générale, à l’homme qui a à œuvrer sur terre  mais dors ; en d’autre terme, cette humanité reste dans le monde du sommeil, elle ne passe pas à l’action dans le monde éveillé.
Le moulin, que représente-t-il sur le plan symbolique ? Les aiguilles du temps qui tournent : le temps qui passe.
Le temps passe sans l’action de l’incarné qui dort.
Le moulin représente aussi l’outil de travail sur terre.
Parce que l’homme ne s’occupe pas des éléments (vent, nuages, orage…), il n’est pas en harmonie avec l’environnement : il se fait dépasser par sa propre création (le moulin qui tourne trop vite, trop fort).
La chansonnette peut être perçue comme une mise en garde pour les générations présentes, puisque le texte a été chanté par celles-ci, et que depuis, les aiguilles du moulin ont tournées sans que ces générations se soient réveillées à la nature.


Paroles de cette chanson populaire française trouvées sur Wikipédia

© Commentaire de Nidish:http://creativecommons.org/licenses/by-nc/3.0/deed.fr

Communiqué des Nations Unies : Désarmement et non-prolifération le 21 septembre

Dimanche 6 septembre 2009

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unlogobluesmlfr40fb57.jpgLa Journée internationale pour la paix, célébrée chaque année le 21 septembre, est un appel mondial pour un cessez-le-feu et pour la non-violence. Cette année, le Secrétaire général fait appel aux gouvernements et aux citoyens du monde pour se concentrer sur le désarmement et la non-prolifération nucléaire.
La Journée internationale pour la paix a été proclamée en 1981 par l’Assemblée générale des Nations Unies afin de « commémorer et renforcer les idéaux de paix parmi toutes les nations et les peuples ». Vingt ans après, l’Assemblée générale a décidé que le 21 septembre serait observé chaque année en tant que « journée mondiale du cessez-le-feu et de la non-violence » et a invité tous les États Membres, les organisations et les citoyens du monde à commémorer cette journée, y compris par des activités éducatives et de sensibilisation du public, et à coopérer avec les Nations Unies en vue d’établir un cessez-le-feu mondial.
Chacun peut participer à cette campagne en signant une déclaration pour soutenir l’appel du Secrétaire général visant à débarrasser le monde des armes nucléaires et en donnant sa propre raison pour laquelle nous devons désarmer.

http://www.un.org/fr/events/peaceday/2009/index.shtml

Petit décodage de Nidish, d’une chanson actuelle

Mardi 1 septembre 2009

Voici ci-dessous les paroles de la chanson trouvées sur un blog et entendues sur dailly motion, je vous en propose une petite analyse textuelle :

Si vous le voulez, vous pouvez découvrir la chanson écrite et interprétée par Zazie sur le clip vidéo suivant :

http://www.dailymotion.com/video/x2ei3s_zazie-je-suis-un-homme-le-clip-yvan_music

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Je suis un homme de Cro-Magnon
Je suis un singe ou un poisson
Sur la Terre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je suis un seul puis des millions
Je suis un homme au coeur de lion
A la guerre en toute saison…
Je suis un homme plein d’ambition
Belle voiture et belle maison
Dans la chambre ou dans le salon …
Je fais l’amour et la révolution
Je fais le tour de la question
J’avance, avance à reculons?
Tu vois, j’suis pas un homme,
Je suis le roi de l’illusion
Au fond, qu’on me pardonne
Je suis le roi, le roi des cons.
Je fais le monde à ma façon
Coulé dans l’or et le béton
Corps en cage, jeté en prison ?

En fait les paroles de la chanson de Zazie expriment le sens de l’âme enfermée dans le corps, aux ambitions terrestre, qui est retenue ici-bas (sur la terre en toute saison); sans révolution, sans résolution cet homme qui ne prie pas, qui ne médite pas, reste sans évolution (tourne en rond), animal (singe, poisson, lion); le combat reste son monde (coeur de lion, à la guerre), il reviendra sur terre après cette incarnation (saisons) au même stade (ambition : maison…) ou à un stade inférieur (à reculons), il reproduit depuis des lustres la ronde du poisson rouge qui tourne en rond dans son aquarium (tourne en rond (bis), tour de la question), il est resté dans le monde de l’ignorance (roi de l’illusion) et n’a pas su s’élever dans les Cieux, enfermé dans le matériel (coulé dans l’or et le béton), il n’a pas su utiliser les ailes de son âme comme l’oiseau (en cage), enfermé dans la cage de son corps et de ses illusions terrestres (belle voiture, belle maison, salon, amour…). En plongeant au fond de soi par la méditation l’on retrouve l’âme qui attend, pardonne et juge si on ne la respecte pas, si on ne l’écoute pas (au fond, qu’on me pardonne).
Les messages artistiques intuitifs de ce genre interpellent consciemment ou inconsciemment à se réveiller.
Pour sortir de cette ronde malheureuse, on n’a pas le choix, l’on doit nourrir cette petite voix affamée que l’on a au fond de soi (l’âme) en pratiquant le nécessaire : prière, méditation ; et le service à l’autre (humanitaire, social…) ; avoir le courage du héros divin qui veut
sortir de sa condition est une grâce à la disposition de tout le monde. © Nidish

Pour illustre ces derniers propos, je vous invite à aller voir une vidéo sur ce site en cliquant sur le lien : Légende Hindoue : Le secret des Dieux

Biographie de Mère Teresa

Mardi 27 mai 2008

Agnès Gonxha Bojaxhiu voit le jour le 26 août 1910, à Skopje (Macédoine), une ville située aux croisements de l’histoire des Balkans, elle est le troisième et dernier enfant de parents chrétiens roumains émigrés d’Albanie ; Mère Teresa quitte son corps le 5 septembre 1997, une semaine après son 87ème anniversaire.
“ Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus.”

 

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Gonxha, alors qu’elle allait sur ses 9 ans, perd son père. La formation religieuse de l’enfant fut soutenue par la paroisse jésuite. À l’âge de 12 ans, elle sait déjà que Dieu l’appelle à Lui donner sa vie et, à l’âge de 18 ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha quitte sa maison en septembre 1928 pour entrer, en tant que postulante, à l’institut de la Vierge Marie, un ordre missionnaire connu sous le nom de Notre-Dame-de-Lorette, en Irlande, mais qui œuvre principalement en Inde ; elle y reçoit le nom de Sœur Mary Teresa, après Sainte Thérèse de Lisieux. En Décembre, elle part pour l’Inde ; elle arrive à Calcutta le 6 janvier 1929, fait ses premiers vœux le 24 mai 1931. La jeune Sœur passe les premières années à enseigner la géographie à l’école de filles Sainte Marie. Le 24 mai 1937, Soeur Thérèse prononce ses vœux perpétuels, c’est à ce moment là qu’elle est appelée Mère Teresa. En 1944, elle devint directrice des études de l’établissement. Elle est frappée par la misère dans laquelle vivent ses élèves et avec elles, des milliers d’hommes et de femmes jetés à la rue. En son âme le désir d’aimer et de servir les pauvres se développe. Les vingt années de Mère Teresa à Lorette furent emplies d’une joie réelle, elle était très pieuse et aimait profondément ses sœurs religieuses et ses élèves. On la remarquait pour sa charité, sa générosité et son courage, ainsi que sa particulière résistance au travail et son talent naturel pour l’organisation.Le 10 septembre 1946, dans le train de Calcutta à Darjeeling en route pour rejoindre la retraite annuelle de sa communauté, elle ressent ce qu’elle nomma son « inspiration », son «appel dans l’appel ». Ce jour-là, d’une manière qu’elle n’expliquera jamais plus, sa soif de Jésus et la soif de Jésus sur la croix se confondirent dans son cœur et le désir de satisfaire cette soif devint la motivation de sa vie « apaiser sa soif d’amour et des âmes. » Au cours des semaines et des mois qui suivirent, Jésus se révéla en son cœur, par des locutions intérieures et des visions ; elle évoqua « un appel à renoncer, à tout, et à Le suivre, Lui, le Christ, dans les taudis, pour Le servir parmi les plus pauvres des pauvres. Je savais que c’était Sa volonté et que je devais Le suivre. » “Dieu aime toujours le monde et Il nous envoie, vous et moi, pour être son amour et sa compassion auprès des pauvres.” Il lui est impossible de résister à cet appel, initié dans une grande pauvreté et un total abandon. Elle n’obtient d’abord aucune réponse favorable de son évêque. En 1948, le Pape Pie XII lui accorde la permission de quitter l’ordre des sœurs de Notre-Dame-de-Lorette pour se consacrer aux pauvres des bidonvilles. Cette même année, Sœur Teresa reçoit la citoyenneté indienne. Le 17 août 1948, elle revêt pour la première fois le sari blanc, bordé de bleu et passe les portes du couvent de son couvent, Notre-Dame-de-Lorette, avec une formation d’infirmière, un morceau de savon et cinq roupies pour entrer dans le monde des pauvres ; le 21 décembre elle se rend pour la première fois dans un bidonville (à Taltola). Elle ne compta ni son temps, ni sa peine, elle visita les familles, lava les plaies d’enfants, pris soin d’un vieil homme malade allongé dans la rue et d’une femme tuberculeuse mourant de faim… Après quelques mois, d’anciennes élèves la rejoignirent, une à une.
« Avec la bénédiction de Dieu, je désire, je veux être sainte » affirmait la Mère.
« Pourquoi même dans les plus grands sacrifices on dirait que vous ne faites pas d’effort ? » demanda un jour un journaliste. Mère Teresa répondit : « C’est pour Jésus que nous faisons tout. Nous aimons Jésus. »
Un jour, dans la rue, Mère Teresa ramasse une femme agonisant, jetée par son fils dans une poubelle et dont les membres étaient déjà rongés par les rats et les fourmis. Aucun hôpital ne veut les accueillir. C’est ainsi que naît la maison des mourants de Calcutta où 40 000 personnes ont été depuis transportées pour y finir leur vie dans la paix. Suivent beaucoup d’autres œuvres : orphelinats, cités de la paix pour les lépreux, cuisines de la charité, maisons spécialisées pour les malades du sida. Rien ne semble arrêter cette frêle petite femme, mue par une force intérieure hors du commun.
Les Missionnaires de la Charité, outre les trois vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance font un pas de plus dans le renoncement en prononçant un quatrième vœu : celui de se vouer au service des plus pauvres d’entre les pauvres ; les plus pauvres d’entre les pauvres matériellement et spirituellement, sans prendre en compte la caste, la foi, la nationalité : les affamés, les assoiffés, les nus, les sans-abri, les ignorants, les captifs, les infirmes, les lépreux, les sidéens, les alcooliques, les malades et les mourants sans ressources, les non aimés, les abandonnés, les bannis, tous ceux qui sont un fardeau pour la société humaine, tous ceux qui ont perdu tout espoir et toute foi en la vie. (Const.69 des missionnaires de la charité) « Nous essayons d’aider les novices à comprendre que la pauvreté, non seulement d’esprit, mais aussi de biens matériels, est liberté. Une fois qu’elles ont compris ce qu’est la pauvreté et en quoi elle consiste, elles peuvent progresser spirituellement moyennant la foi en Jésus et en l’eucharistie »

Textes extraits de sites officiels catholiques

Témoignage : de l’ignorance de Dieu à un réveil en douceur, par Nidish

Jeudi 17 avril 2008

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Une dédication particulière, personnelle et affectueuse pour Idries Shah, qui, par son travail continuel pour faire connaitre la richesse de l’enseignement soufi, a permis à ma voix intérieure d’arriver à ma conscience. Je vous témoigne ici de cette merveilleuse expérience :

Depuis tout le temps, comme d’autres, j’ai œuvré pour m’améliorer. Autodidacte de moi-même, j’ai tout d’abord cherché dans les techniques sportives, j’ai pratiqué durant des années des sports individuels (athlétisme, cross) et des sports collectifs (Hand ball, basket). Des sports, je suis passé aux techniques d’expression (théâtre, mime, conte, masque, poterie, photo…) que j’ai pratiqué aussi pendant des années. Ce cycle de découverte épuisé, une épreuve dans ma vie – séparation – m’a amené à m’intéresser aux choses plus profondes du corps et de l’esprit. Ainsi, je me suis formé dans divers techniques de massages, musicothérapie, et d’autres, libérant l’histoire émotionnelle du corps. J’ai découvert, par l’expérience intérieure, que, dans notre vie, tout était mémorisé jusqu’à notre histoire fœtal, que son et lumière sont en rapport, que l’univers était en nous…

Dans les stages que je faisais, plusieurs fois de suite et de manière de plus en plus rapprochées, j’ai rencontré des personnes, d’horizons divers, qui pratiquaient la méditation et qui m’incitaient à la pratiquer aussi.

Vous pouvez trouver la suite dans :

- DE L’IGNORANCE DE DIEU à un réveil intérieur