Archive de la catégorie ‘Arbres fruitiers’

« Sri Chinmoy Peace Tree » : Un arbre de Paix pour l’humanité aspirante à été planté ce dimanche à Maurs la Jolie

Dimanche 30 octobre 2011

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Sri Chinmoy Peace Tree à 16h, le 30 octobre 2011

Ce Week End avait lieu un Joy Day à Maurs la jolie, dans le cadre des regroupements mensuels de la Voie spirituelle de Sri Chinmoy. Ce Jour de Joie avait été prévu il y a plusieurs semaines au Campus du Vallon, le Lycée d’Enseignement agricole privé Saint Joseph de Maurs la jolie qui, dans des bâtiments tout juste inaugurés nous a accueillis avec beaucoup de gentillesse et de disponibilité. L’établissement a pour vocation d’accueillir aussi, en dehors de leurs cycles de formation professionnelle, des stages, séminaires, camps de vacances sportives, d’entreprises ou familiaux.

C’est vraiment très peu de temps avant la date du Joy Day, à mon retour de Slovénie, que j’ai repris contact avec le directeur de l’établissement pour lui proposer la plantation d’un arbre de Paix, un « Sri Chinmoy Peace Tree », dans l’établissement.

Monsieur le directeur a tout de suite perçu la valeur symbolique du geste, et quoiqu’il ait été pris par le temps, deux jours seulement avant notre arrivée, il a estimé la place qui lui restait après la récente plantation d’arbres sur les pelouses de l’établissement et a déterminé un emplacement pour le Peace Tree. Avec les conseils par téléphone d’un arboriculteur de Figeac nous nous sommes déterminés pour planter un Amandier. Cet arbre n’impose pas de racines puissantes et produit de très belles fleurs blanches qui étendent un agréable parfum.

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À l’entrée du Campus, l’Arbre de Paix se trouve sur la droite

Si le directeur ne pouvait être là ce week-end, arrivés sur place pour le passage des clés pour le Joy Day, nous avons eux de courtois échanges sur la vie spirituelle et avons reconnu l’emplacement de l’arbre de Paix. Je lui ai présenté la plaque qui allait marquer l’évènement et lui ai remis un des principaux livres de Sri Chinmoy traduits en français, « Le Voyage de l’Âme ». Monsieur le directeur, à la sensibilité chrétienne, s’est montré sensible au geste et à l’action que nous avons.

 Après nous être séparés, vers 20 heures, nous avons commencé notre Joy Day par une soirée de chants sacrés. Nous avions convenu que la Cérémonie de plantation du Peace Tree aurait lieu à 10 heures 30, le lendemain, dimanche 30.

Ce Sri Chinmoy Peace Tree est le troisième planté en France. Le premier a été planté à l’UNESCO, le second, à Nice, aussi dans une école.

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Le Chœur de Chanteuses

Elles ont été huit excellentes chanteuses à interpréter à l’unisson quelques chants sacrés de Sri Chinmoy sur les arbres, sur la Paix. C’était sublime, d’une finesse et d’une profondeur que l’on rencontre très rarement. Il y avait une véritable offrande de cœurs entre les chanteuses, l’arbre et la conscience de Sri Chinmoy.

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Celana met les 26 pelletées de son âge atteint ce jour-là

Après que chacun d’entre nous ait lu un aphorisme sur le thème de la Paix, nous avons chacun notre tour mis une pelletée de terre dans le trou d’accueil des racines de l’arbre. À son tour, Celana, qui est du Macédoine, et dont c’était le jour anniversaire, a mis avec grande joie autant de pelletées de terre que son nombre d’années. Avec Hita, qui est anglaise, cela a donné un caractère international à cette cérémonie.

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Les protagonistes de l’évènement, derrière l’arbre planté.

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« Amar Shonar Bangla » est l’hymne national du Bangladesh. Les paroles sont du poète, Prix Nobel de Littérature, Rabîndranâth Tagore

Mardi 22 décembre 2009

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Drapeau national du Bengladesh

 

Amar Shonar Bangla, ami tomaï bhalobachi.

Tchirodine tomar akach, tomar batash,
Amar prané badjaï bânchi.
Ô Ma, fagoné tor amer boné ghrâné pagol Koré,
Mori haï, haïré
Ô Ma, oghrané tor bhôra kheté ami
Ki deketchi modhour hachi.
Kî shobha, ki tchayago, ki snéhon,
Kî mayago
Kî antchaul bitchaétcho bauter moulé naudir
Koulé koulé.
Ma tor moukher bani amar kané lagué
Choudar moto,
Mori haï, haïré -
Mator bodonekhani mauline holé,
Ô Ma ami noione djolé bhâchi.
Traduction en français :

Mon Bengale doré

Mon Bengale doré, je t’aime
Tes cieux, ton air font toujours chanter
Comme une flûte mon cœur.
Au mois de Phagoun, ô ma mère,
Le parfum de tes manguiers
Me transporte de joie,
Ah, quel vertige !
Au mois d’Agrahan, ô ma mère,
Dans les champs dorés,
J’ai vu de doux sourires, tout être recouvert !
Ah, quel « antchal » de beauté, d’ombres, d’affection
Et de tendresse.
As-tu étendu au pied des banians et le long des rives !
Ô ma mère, les paroles de tes lèvres
Sont du nectar à mes oreilles !
Ah, quel vertige !
Si la tristesse, ô ma mère, jette son voile sur ton visage,
Mes yeux se remplissent de larmes !

 

Source Wikipédia

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Le kaki est un fruit du plaqueminier, arbre de Noël naturel

Samedi 19 décembre 2009

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Plaqueminier avec Kaki arbre de Noël naturel

Arbre magique, s’il en est, arbre de Noël apprécié pour ses offrandes dans bien des parties du monde, découvert depuis peu par chez nous, en France, le plaquemine offre ses fruits, le kaki, avec force et assurance sereine aux yeux des passants, des rêveurs et amoureux des merveilles de la nature. 

Origine du nom :
Le kaki est le fruit du
plaqueminier (Diospyros kaki) ou kakiest, il est appelé
aussi plaquemine du Japon, plaquemine de Chine, ou figue caque, (Diospyros spp).
Le nom « plaquemine » aurait pour origine celui de l’algonquin piakimin qui signifie fruits séchés, tandis le mot « kaki » viendrait de l’hindi kaki, qui signifie « couleur de poussière », ou serait une abréviation du mot japonais kakinoha qui signifie « fruit de choix ».
La racine latine du nom, Diospyros, aurait été donné par Théophraste au VIe siècle av. J.-C.. Elle est composée de « dios » signifiant « divin » et de « pyros », désignant le froment ; le fruit est présenté comme symbolisant les flammes de Zeus, on considérait aussi le fruit comme une « nourriture des dieux ».

Description du fruit :
Le Kaki est une grosse baie qui peut atteindre 10cm de diamètre, de couleur orange à rouge selon les variétés, il fait penser par sa forme à la tomate avec un gros calice à son sommet. La peau du fruit est extrêmement fine. La plupart des kakis ont un gout âpre en raison des tannins qu’ils contiennent qui rendent le fruit astringent quand il est mangé avant maturité. Pour éviter cet inconvénient,  il faut consommer le kaki partiellement blets, la pulpe est alors onctueuse, juteuse, douce et discrètement parfumée, elle se mange avec ravissement à la cuillère.

Le fruit mûr, avec 66 kcal/100 g, fait partie des fruits les plus énergétiques, il contient du glucose (jusqu’à 20%) et est riche en vitamine C (7 mg/100 g en moyenne), le kaki est très riche en carotènes (provitamine A) mais aussi en minéraux (potassium…), fibres  (2,5 g/100 g), phénols et pectine.

Présentation de l’arbre :
C’est un arbre à feuillage caduc de croissance relativement lente. S’il peut atteindre 15m, il en existe de toutes tailles et de différentes silhouettes. Après une floraison jaune-crème, apparaissent les fruits de couleur orange. Lorsqu’en hiver le plaqueminier est dégarni  de ses feuilles, les branches portent élégamment les fruits. L’ensemble ornemental  offre un heureuse vision féérique en la période de noël. Au bois dur, de la famille de l’ébène, le plaqueminier est utilisé en ébénisterie ; il n’est pas sujet aux maladies et peut vivre jusqu’à 500 ans.

Consommation :

Le kaki se consomme de préférence cru, ce qui préserve au mieux sa richesse vitaminique et minérale. Il peut être aussi séché. Réduit en purée, le kaki permet de réaliser des sorbets et des mousses ainsi que des compotes épicées. On le prépare aussi en condiment.
Il existe deux types de fruits de Kaki :
- Ceux astringents, qui se consomment blets lorsque le fruit est mou et a perdu son astringence,.
- Ceux non astringents,
tel le « Fuyu », qui se consomment durs, croquants comme une pomme, pelés ou non.
Il faut savoir que l’on peut laisser blettir les fruits non astringents (sur l’arbre ou en dehors de l’arbre) et les consommer mous ; ils sont alors légèrement plus sucrés semblables aux kakis astringents cueilli sur l’arbre.

Histoire et localisation Géographique de l’arbre :
Originaire de Chine où il commence à être cultivé vers l’an 1300, le kaki est cultivé au Japon depuis 1850. Au Japon, l’on recense plus de 800 variétés de kaki, il y est prisé aux fêtes de fin d’année ; présenté comme arbre national, il y est symbole de longévité car c’est le seul arbre qui résista au feu nucléaire en 1945.
En Chine le nombre de variétés cultivées dépasse les 2000, il occupe dans le pays la première place dans la culture des arbres fruitiers. Sa production s’étend sur tout le pays, mais la principale région de ses meilleures variétés se trouve dans les provinces du Nord de la Chine, telles que le Shan-Si, Shan-Tung, Ho-Nan, Chi-Li. Certains secteurs de ces provinces s’occupent exclusivement de la culture du Kaki.
En Chine et au Japon, les fruits du Plaqueminier fournissent la nourriture de la plus grande partie de la population.
Connu de grecs ils donnèrent au kaki le nom diospyros (feu de Zeus) depuis au moins le VIe siècle av. J.C. nous dit le philosophe grec Théophraste (372 av. J.C. – 288 av. J.C.), fondateur de la botanique en tant qu’étude des plantes pour elles-mêmes et non leurs usages.

Il est actuellement cultivé dans toutes les régions chaudes et a pris une certaine extension aux Etats-Unis d’Amérique.
En Europe,  en France,  il en est fait mention pour la première fois par des moines jésuites qui ont voyagé en Chine, notamment par le moine Ricci, en 1613, mais  il faut attendre 1869 pour que des premiers essais d’acclimatation soient tentés au Muséum d’Histoire Naturelle et 1873 pour que ce fruit fasse sa première apparition chez les commerces de Paris. Ce serait un ingénieur des constructions navales du nom de Dupont qui le premier installa en France, à Toulon, une collection de 27 variétés de plaquemines. Actuellement nous pouvons le voir dans différentes régions de France où il s’est bien acclimaté. Les photos illustrant nos articles ont été prises dans le département de l’Hérault.

(suite…)