Archive de la catégorie ‘= Argent’

Booster la consommation de chocolat Colombien

Lundi 24 décembre 2012
Booster la consommation de chocolat Colombien

Affiche à diffuser

Si le Coca et le Cacao sont de belles plantes, l’une, au fil du temps, a été détournée de l’usage thérapeutique qu’on lui avait trouvé et a été utilisée à des fins illicites, au détriment de la santé et de la conscience des individus, tandis que l’autre, le cacao, a, de par sa simple nature, seulement rendu les services qu’on lui connait (éléments nutritifs, joie enfantine). Ces deux plantes poussent allègrement sur le sol Colombien où elles trouvent un climat chaud et humide qui convient à leur évolution. Or, l’une apporte des bienfaits à tous, du producteur au consommateur, et l’autre n’apporte que la fortune aux spéculateurs sans scrupules.

« La guérilla aide souvent les producteurs de coca à démarrer, leur prêtant semence et engrais. Assurant le transport et payant « cash ». Pas de quoi s’étonner, donc, que le nombre d’hectares de coca ait augmenté de 3 % en 2011, soit plus rapidement que le rythme de plantations de cacao.» nous dit Mathilde Damgé dans le journal Le Monde.fr d’aujourd’hui, et elle continue en nous informant que « 32 % des habitants vivent ou travaillent en zones rurales, la culture du cacao est, plus qu’une douceur dans un processus de paix encore chaotique avec les rebelles, un véritable enjeu pour la santé économique de la Colombie. »

Voilà, vous savez tout, vous consommez de la drogue, vous détruisez votre santé et vos neurones, vous consommez du chocolat, vous retrouvez la joie simple et naturel d’un enfant, vous vous apportez un nombre de minéraux conséquents, et vous aidez les pays d’Afrique et d’Amérique latine a vivre dignement.

La vie est une succession de choix continuelle.

« D’un œil, je prends la mesure… » Humour aimant de Nidish

Mercredi 30 novembre 2011
Sourire, sourire à la Vie

Sourire, sourire à la Vie

C’est l’histoire d’un monsieur qui n’avait qu’un œil, un jour alors qu’il allait au marché, il vit des légumes qui semblaient d’une taille supérieure à la moyenne habituelle. Il voulut en savoir plus, et il interrogea le vendeur, qui était aussi le maraîcher. Celui-ci s’étonna de la question, car tout le monde venait lui acheter sans rechigner :
« Monsieur, il semblerait que vous ne savez pas apprécier les bons produits ?
- Si si, tout à fait ! Mais je n’ai qu’un œil, et je vois avec celui-là que vos produits sont plus gros que la normale. Alors, je me dis que si j’avais les deux, ils m’apparaîtraient peut-être deux fois plus gros, alors je m’informais.
Et sur ce, il changea de trottoir.
Là il y avait un marchand de produit Bio.
Les légumes étaient de taille normale, mais le prix était plus élevé qu’en face. Il hésita, le client finalement rempli son panier. Il fit cependant remarquer le prix au maraîcher.
- Vous savez, si vous regardiez le temps que nous passons… et il évoqua la liste des tâches de son activité avec une passion amoureuse.
- Vous savez, je n’ai qu’un œil, je n’ai vu que vos produits et le prix. Si j’avais les deux, j’aurai aussi considéré le travail effectué.
- Ne vous en inquiétez pas, j’ai mes deux yeux, et des fois j’oublie aussi de considérer le travail qu’a demandé un produit fini.
Et tous deux se quittèrent en souriant.
Le monsieur à un œil faisait de l’import de produits achetés en Asie.
La nuit, dans son sommeil, ses courses effectuées sur le marché lui revinrent à l’esprit se mélangeant avec son travail d’import.
Il vit des anges qui fabriquaient de petits personnages souriants, objets de décoration pour les occidentaux. Mais la cadence s’accélérait, et on ne leur donnait ni à manger, ni à boire. Les anges, avec la journée qui s’écoulait, perdaient leurs plumes, le sourire, et dépérissaient. Les personnages qu’ils fabriquaient eux aussi avaient le sourire qui déclinait.
Le monsieur se réveilla effrayé :
« Oui, la vie est chère payée ! Mais nous devons savoir mettre le prix de l’Amour !
La vie est alors plus belle pour tout le monde.

Plus jamais je n’exploiterai le coeur de personne !
Je donnerai désormais de l’amour, de l’Amour, et encore de l’Amour ! »

© Nidish

Le monde sort de son sommeil, c’est normal. Il retrouve sa route en titubant. C’est normal. Réflexion de Nidish

Samedi 6 août 2011

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Le monde sort difficilement de son lourd sommeil,
c’est normal.
Il a oublié sa route, et se remet à la chercher,
c’est normal.
La tâche est simple. Ne la compliquons pas.
C’est normal.

Cette imposante vague qui éveille et secoue le monde est un gros nettoyage de fond qui s’affirme, un changement de conscience qui s’opère, une nouvelle ère qui s’installe. Le monde râle de ces imperfections qui lui sautent aux yeux, son sens enfoui de la responsabilité est éprouvé.

Notre attachement nous créé des problèmes, notre désir de détenir toujours plus nous aveugle – à soi, que pour soi et encore plus, et encore, ce n’est pas assez – l’esprit serait plus léger s’il menait sa vie plus simplement, en étant moins centré sur la possession, mais plus sur Dieu et le service à autrui.

Le déséquilibre criant entre les plus fortunés et les plus pauvres, ici dans notre pays, est une forme de résultante exécutoire d’un non-savoir partager avec ceux qui sont loin, comme le fait de ce non partage avec les membres de notre famille, de notre cité ou de notre pays se répercutent dans cette impossibilité à équilibrer notre monde par un flux limpide des biens et capacités ; le microcosme et le macrocosme sont irrémédiablement liés.

Les frontières nous tarissent. Elles sont le produit de notre mental qui veut retenir à lui et uniquement à lui. Le cœur n’a pas ces frontières, l’eau a besoin de sortir de son lit pour irriguer les rives. On ne retient pas la Lumière. L’air non plus ne s’enferme pas, le ballon explose quand on veut trop le remplir, quand on veut le posséder gonflé au surplus ; l’air alors disparait et l’on perd tout, l’on reste avec une besace sans vie. 

Alors, si aujourd’hui l’on ne sait plus que faire tant l’œuvre à effectuer ici et là-bas est immense, « plus l’on repousse les problèmes, plus la tâche est lourde » nous dit l’adage, nous ne pouvons plus laisser passer le temps. « Mon temps s’écoule, mon temps s’écoule, où es-tu dernier jeu de ma vie ? » demande Sri Chinmoy. Notre devoir est de nous remettre dans l’action, de reprendre les choses une à une patiemment, avec confiance, sans panique : Rétablir notre connexion avec l’Esprit divin, et rendre le service naturel au monde qui se doit.

Redevenir Un dans le mouvement universel de l’eau de l’air, de la terre, du Cosmos, du Aum de l’Univers est notre ultime devoir.

« Le XXIe siècle sera spirituel… »
Malraux

« La destruction du monde est impossible »
Sri Chinmoy

« Tout est très très bien,
Car tout se passe selon Mon plan.
Sois parfaitement en paix !”

Eileen Caddy

© Nidish

 

Son argent, déposé à la banque, finance le monde dans lequel nous vivons ; je choisis ma banque pour vivre dans un monde qui me plaît

Dimanche 31 juillet 2011


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L’argent est un moyen,

Il ne  peut être un But.

Sur un plan spirituel, pour servir Dieu sur terre, l’on doit en premier lieu être à l’écoute de son Âme. Cela étant pratiqué, l’on sait que l’on a deux ailes : « L’une l’assise, l’autre le service ». Chacun découvre sa mission sur terre et devient, progressivement, la manifestation de la promesse que l’Âme a faite au Ciel avant de s’incarner.

L’assise est largement présentée dans les articles de ce blog. La manifestation, le service aux autres le sont en moindre quantité. Peut-être parce que je cherchais l’origine et le but de tout cela et comment accéder à la source des problèmes, tant il y a à faire.

Jamais je ne nierai l’importance primordiale et la solution majeure que représente la prière sur un plan terrestre et spirituel. Je crois aussi que nous sommes les bras et les jambes de Dieu qui nous font agir dans ce monde.

Pour cela, aujourd’hui, je vous parle de votre argent. Pourquoi ? Parce qu’il est placé quelque part… Dans une chaussette, sous son matelas ou dans une banque plutôt qu’une autre, son argent placé ici ou là n’a pas la même valeur, non plus la même action, dans la vie.

(suite…)

Blague de Nidish : Les économies du juif

Jeudi 21 juillet 2011

 

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316) Les économies du juif

C’est un juif qui entre dans un magasin de matelas, il va voir le vendeur, qui est juif aussi, il lui dit :
- Je voudrais un matelas le plus fin possible, pas trop large, en mousse, le moins cher possible.
- Mais monsieur, dit le vendeur, si c’est pour cacher vos économies dessous, il vaut mieux prendre au contraire un matelas en laine à deux places ; plus il pèse lourd et moins les voleurs ont envie de chercher dessous.
- Oui, mais c’est beaucoup plus cher !
- C’est vrai, je l’admets. Mais beaucoup moins cher qu’un coffre fort.
Le monsieur sort pensif.
En marchant il passe devant un marchant, juif lui aussi, de chaussettes : « Voilà ce qu’il me faut ! »
Il entre dans le magasin, il demande au vendeur :
- Vous n’auriez pas une paire de chaussettes en synthétique, ou mieux, une seule chaussette dans les invendus ?
- Monsieur, si c’est pour cacher vos économies, il vaut mieux une bonne paire de chaussettes montante en laine.
- Oui, mais ça coute plus cher qu’une chaussette en synthétique parmi les invendus ?
- C’est vrai, je l’admets. Mais beaucoup moins cher qu’un matelas.
Le monsieur sort sans dire au revoir, perdu dans ses pensées.
Sur le trottoir il voit un mendiant, il se dit, lui doit être de bon conseil. Il va le voir :
- Dis, tu peux me dire où tu caches tes économies ?
Le mendiant sans hésiter lui répond en montrant du pouce derrière lui :
- Là, derrière moi, dans la banque !
- Dans la banque ! Mais ils prennent des commissions !
- C’est vrai, mais c’est mon fils le directeur, je me suis arrangé avec lui.

 

© Nidish
© Le chapeau
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Avantage accordé sympathiquement par le magasin aux utilisateurs du blog.


Note : Le rapport à l’argent n’appartient, ni à une culture, ni à une religion, ni à une classe sociale, mais à un mental… en harmonie avec le cœur, l’argent est alors au service du monde, coupé du cœur, l’individu tire profit de tout, au dépend de tout le monde.

Supermarché, éthique ou profit ? Un choix est à faire.

Mercredi 20 juillet 2011

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À ma petite sœur :

Lors d’un bref échange avec une amie, il s’est dit :
« J’achète, là où je me trouve.
- Moi aussi, les produits les moins chers de ma consommation courante. »
D’autres diraient « J’achète tout au même endroit. »

Voici le prix d’un produit que j’aime beaucoup, une compote de fruits exotiques (banane, mangue, passion) de la marque « Ethiquable » que l’on trouve dans les rayons bios ou de commerces équitables, des supermarchés :

Dans un hypermarché de la marque 1 : 2,42€
Dans un hypermarché de la marque 2 : 3,02
Dans un supermarché de la marque 2 : 2,85

Pour ma part j’achète ma compote dans l’hypermarché de la marque 1.

Remarque : Un livre, quelque soit l’endroit ou vous l’achetez, vous le payez le même prix.

À propos de la consommation et des supermarchés, j’aimerais raconter que je suis allé en Chine, et qu’alors, je me suis rendu dans un de ces supermarchés français ; j’ai été grandement surpris par le nombre très important de jeunes chinois vendeurs dans chaque rayon. En France, il n’y en a aucun, nulle part. Les personnes qui le voudront diront que la main d’œuvre est bon marché en Chine. D’autres envisageront que c’est une manière pour le groupe de se faire accepter par la population locale.

(suite…)

SI VOUS VOULEZ PRENDRE CONSCIENCE, fable de nidish + aphorisme de Sri Chinmoy

Lundi 30 juin 2008

 

Si vous voulez prendre conscience
De vos responsabilités d’argent
Dieu vous fera prendre conscience
De vos opportunités en or.

Sri Chinmoy

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Il était une fois
Un jeune homme
Qui allait dans la vie
Comme un papillon.
Il aimait courir,
de-ci,
de-là,
vivre de mendicité,
de cueillettes dans les champs
et des opportunités que la vie lui présentait.

Comme morale,
il avait celle d’être heureux.
Cela plaisait à Dieu,
qui aime que ses ouailles soient heureuses en toutes situations.
Cependant, Dieu aime aussi que l’on soit présent dans Sa vie.
Ce n’était pas le cas du jeune homme qui n’était présent nulle part,
ni dans le cœur de Dieu,
ni en lui-même,
ni dans son rapport aux autres et aux lieux qu’il traversait.

Le Seigneur décida donc, de changer certaines choses dans la vie du garçon,
en prenant soin de ne pas altérer sa joie de vivre.
Il plaça sur son chemin un sac empli de diamants
avec, au fond, une pièce en or.
Les diamants étaient en réalité des glaçons finement taillés.
Quand le jeune homme trouva le sac,
il sauta de joie, dansa,
trépigna et chanta à tue-tête.
A aucun moment il ne pensa à remercier les circonstances, ni qui que ce soit.
Dans l’allégresse,
Il courut au supermarché,
prit mille choses sur les étalages,
et passa à la caisse.
Quand il voulut payer,
tous les diamants avaient fondu.
Il ne trouva, dans son sac plein d’eau, que la pièce en or.
Il en fut tellement interloqué qu’il laissa toutes les marchandises
et sortit du magasin, avec la seule pièce qui lui restait.
“Je n’ai plus que ça” se dit-il, d’un seul coup concerné par ce seul avoir.
“Combien cela représente-t-il ?”
Il trouva une banque où il put changer son denier.
On lui donna en contrepartie,
plusieurs billets et trois pièces.
Le garçon se trouva,
à la fois très riche
et à la fois très pauvre,
plus pauvre que jamais :
C’était la première fois qu’il avait de l’argent à lui,
et ses envies se multiplièrent.
Il se renseigna pour savoir si, avec son capital, il pouvait acheter une maison :
on lui rit au nez.
Il se renseigna pour savoir s’il pouvait acheter une voiture :
on lui rit au nez.
Il voulut savoir s’il pouvait acheter une vache,
on lui rit au nez.
Il voulut savoir s’il pouvait acheter un vélo,
on lui rit au nez.
Il entra dans une boulangerie, il avait faim.
Il demanda un pain
et présenta tout ce qu’il avait comme argent :
il y en avait beaucoup trop.
La forte dame encaissa une pièce
et lui rendit la monnaie sur celle-ci.
C’est ainsi que le jeune homme prit conscience de la valeur de l’argent et apprit à le gérer.
Quand il n’eut presque plus de pécule, il pensa pour la première fois à gagner sa vie.
Il s’appliqua à trouver un travail.
Il adopta le premier venu.
Avec le temps et son changement de conscience,
il chercha et trouva un autre métier,
puis un autre, lui offrants plus de responsabilités.
Ainsi il fit plus attention à là où il était, et à ce qu’il faisait,
A comment il le faisait, et à pour qui il le faisait.
Il découvrit que son premier employeur était la conscience dans laquelle il travaillait.
Un jour, à son tour, il créa une petite entreprise,
respectueuse de son environnement,
et au service des gens.
Il attacha beaucoup d’importance à payer ses employés à une juste mesure.
Ceux-là, heureux d’être respectés et utiles à leurs contemporains,
accordaient beaucoup d’importance à bien travailler.

Dieu, qui ne dort jamais,
suivit bien l’affaire;
Il était parfaitement satisfait de cet homme, mature,
qui gardait sa joie de vivre
tout en servant l’humanité dans une bonne conscience.

Nidish

Le site Bouddha Chanel, de son propre choix, m’a fait l’honneur de diffuser cette fable.

© Nidish