Archive de la catégorie ‘- Bontée’

2 couplets du « Mettâ Sutta » du Bouddha, sur l’Amour à porter à chacun et au monde

Mardi 25 octobre 2011

 

Article réalisé à l’occasion de la
Semaine du désarmement, initiée par les Nations Unies
du 24 au 30 0ctobre

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Ainsi qu’une mère aime son enfant unique
Prête à tous les sacrifices pour le protéger
Ainsi avec un amour sans limite
doit on chérir tous les êtres

Il faut cultiver la bonté sans limite
à l’égard du monde entier
Vers le haut et vers le bas comme horizontalement,
Sans obstacle sans haine et sans inimitié

 

 

Extrait du « Mettâ Sutta » : « Discours sur la Bonté bienveillante » Source : Bouddha channel
© Photo montage « Méditation bouddhiste dans le Ciel » : Nidish – Udarka

Aphorismes de Sri Chinmoy : Sauver le monde !

Mardi 13 octobre 2009

 

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Comment pouvons-nous espérer sauver le monde
Sans un mental qui pense positivement ?

O

Ce monde ne pourra progresser
Que lorsque nous penserons de manière positive
Et que nous ferons venir en avant
Les qualités d’autrui.

O

Soyez plein de bonté
Et de sympathie envers les autres,
Car chaque être humain
Est contraint de lutter
Contre lui-même.

O

La nature même de la bonté est de se propager.
Si vous êtes bon envers les autres,
Aujourd’hui ils seront bons envers vous,
Et demain envers quelqu’un d’autre.

 

© Aphorismes de Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy
© Illustration : Source : Ressources Naturelles Canada (Cliquer pour l’agrandir)

Un amour inconditionnel, une histoire de Sri Chinmoy

Jeudi 5 juin 2008

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Elle prête de l’argent avec sagesse

Il était une fois un homme très riche, extrêmement cruel et avare. Sa femme était d’une grande bonté, affectueuse et empathique. Personne n’aimait le mari, mais tout le monde estimait l’épouse. « Dieu m’a donné ce méchant mari, mais que faire d’autre que de l’aimer puisque tout le monde le déteste ? » pensait la femme. Elle était bonne pour lui et le servait jour et nuit.

Le couple vit la famine déferler sur la région où il habitait et de nombreux villageois vinrent lui demander de l’aide. L’épouse donna de l’argent à chacun et prodigua affection et sympathie. Le mari, en dépit de son avarice, ne s’offusqua pas de cette générosité. « Tant que ce n’est pas moi qui donne, je n’ai rien à dire », pensait-il.
La femme aimait bien faire la charité.
- Nous ne faisons qu’emprunter cet argent, lui disaient les gens. Nous vous le rembourserons.
- Non, nous vous le rendrons quand la famine sera finie, s’objectaient les villageois.
- Si vous souhaitez absolument me remettre la somme, vous le ferez le jour où mon mari mourra, répliquait-elle.
Certains furent choqués. D’autres pensèrent qu’elle parlait ainsi parce que le jour où son conjoint mourrait, les funérailles lui couteraient cher.
Un jour, la mère tint ces propos étranges en présence de l’un de ses fils. Jusque-là, le garçon chérissait ses deux parents, mais il fut choqué d’entendre de telles paroles sortir de la bouche de sa mère. il alla trouver son père.
- Mère a demandé aux gens de la rembourser après ta mort, lui confia-t-il.
- Comment peut-elle dire une telle chose ? s’étonna le père. Elle donne toujours de l’argent sans compter ; pourquoi demanderait-elle aux villageois de le lui rendre et pourquoi après ma mort ?
– Le mari alla trouver sa femme.
– Pourquoi as-tu demandé aux gens de te rembourser après mon décès ? s’enquit-il.
Tu ne comprends pas, répondit-elle. Vois-tu, les gens ne t’aiment pas. En fait, ils te détestent. Tout le monde souhaite que tu meures, mais plusieurs ont reçu beaucoup d’argent et, par nature, les gens ne veulent pas rembourser ce qu’on leur donne. A partir de maintenant, plutôt que de souhaiter ta mort, ils vont prier pour que tu restes en vie afin de ne pas devoir me rembourser. j’espère que tu vas vivre longtemps, très longtemps, bon et gentil. Je t’avoue que j’ai joué un tour aux villageois. Ainsi, ils prieront tous les jours pour toi. Peu importe l’argent ! je veux que tu demeures longtemps à mes côtés.
Le mari fut extrêmement touché par la sagesse et l’amour de sa femme, et il s’engagea à avoir plus de compassion pour les autres.

Voir d’autres histoires en cliquant Ici

 

© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “AdA Inc.” Canada
Copyright© 1994 Sri Chinmoy Tous droits réservés
Copyright© 2006 Editions “AdA Inc.” pour la traduction française
© foto Centre Sri Chinmoy Autralia Rose Pink

Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy

Dimanche 18 mai 2008

 

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Soyez bon,
Soyez empli de sympathie,
Car tout être humain
Est contraint de lutter
Contre lui-même.

 

 

© Centre Sri Chinmoy Tous droits réservés

Aphorisme – pensée du jour, de Sri Chinmoy

Mercredi 23 avril 2008

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La nature même de la bonté
Est de se propager.
Si vous vous montrez bon envers les autres aujourd’hui,
Ils se montreront bons envers vous
Et demain envers quelqu’un d’autre.

 

© Centre Sri Chinmoy

Histoire – Enseignement : L’altruisme de l’incroyable Mulla Nasrudin

Mardi 15 avril 2008

Nasr Eddin Hodja est un ouléma mythique de la culture musulmane qui aurait vécu en Turquie, à une date indéterminée entre le XIIIe siècle et le XVe siècle. Sa renommée va des Balkans à la Mongolie et ses aventures sont célébrées dans des dizaines de langues, du serbo-croate au persan en passant par le turc, l’arabe, le grec, le russe et d’autres langues encore.
Son personnage s’est fondu à celui de Joha (au Maghreb) Jha, Djha ou Djouha. Le personnage de Joha, en Égypte, s’appelle Goha et en Turquie il s’appelle Nasreddin Hoca (prononcer Hodja), préexistait à celui de Nasr Eddin Hodja sans que l’on puisse clairement déterminer l’origine de ce personnage ingénu, faux-naïf du monde arabo-musulman. En Iran, on l’appelle Mollah Nasreddin et en Asie centrale Appendi, mais ce sont toujours les mêmes aventures que l’on raconte à son propos.
Ses histoires, courtes, sont morales, bouffonnes, absurdes… Une partie importante d’entre elles a la qualité d’histoire-enseignement.
Nasr Eddin vit en général à Akşehir (Turquie) où il a sa tombe canular vide.
Ses histoires ont parfois pour protagonistes le terrible conquérant Tamerlan (Timour Lang), pour qui il joue le rôle de bouffon insolent bien que les situations crées soient anachroniques. D’autres histoires mettent en scène son âne et sa première femme Khadidja ; il exerce parfois la fonction de Cadi voire d’enseignant dans une médersa.
Il aurait vécu aussi au VIIIe siècle à Koufa, un village d’Irak ; deux tombes existeraient : l’une dans un village d’Anatolie et l’autre en Algérie.
Tous ceux là, c’est Nasr Eddin Hodja qui les porte.
Voici une de ses innombrables histoires :

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Nashrudin essaye de se faire un turban avec une bande d’étoffe qu’on lui a offerte, mais en vain : elle n’est pas assez longue.
Dépité, il s’en va la mettre aux enchères.
Le crieur public en vante les qualités avec un tel enthousiasme que les offres ne cessent de monter.
Nasrudin enrage :
« Je ne peux plus supporter d’entendre dire tant de bien d’un méchant bout d’étoffe qui m’a donné tant de fil à retordre ! Pourquoi devrais-je en céder les défauts ? »
Il s’approche discrètement du dernier enchérisseur et lui glisse à l’oreille :
« Je te déconseille d’acheter cette mousseline pour en faire un turban : elle n’a pas la bonne longueur. »

Idries Shah

© « Les plaisanteries de l’incroyable Mulla Nasrudin » un livre d’Idries Shah paru aux Editions « Le Courrier du Livre » Collection soufisme vivant

Aphorismes sur le Pardon, de Sri Chinmoy

Lundi 14 avril 2008

 

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L’ultime pouvoir consiste
Non pas à vaincre les autres,
Mais à s’unir à eux.

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La manière ensoleillée de réaliser Dieu
Consiste à oublier franchement
et à pardonner sagement

Les erreurs passées de l’autre.

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Deux seuls miracles
méritent d’être vus :
Le miracle de l’amour
Et le miracle du pardon.

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Mon Seigneur Suprême,
Si Tu me pardonnes
Et si Tu me donnes une autre chance,
Ce n’est pas parce que
Je mérite le pardon,
mais parce que
Tu veux que Ta Création tout entière
Soit absolument parfaite.

© Aphorismes extraits du livre “Pardon” paru aux Editions de “La Flûte d’Or” : http://www.laflutedor.com/
© Centre Sri Chinmoy : Dessin d’enfant
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

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