Archive de la catégorie ‘- Cœur’

Corps et âme, mais aussi vital, mental et cœur, physique et subtils : Nous sommes plus complexe qu’il n’y parait

Jeudi 5 novembre 2009

Voici le premier chapitre du livre « La lumière de l’Au-delà » de Sri Chinmoy, intitulé :

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LE PSYCHISME HUMAIN

SON FONCTIONNEMENT INTERNE

1er extrait : Le corps

L’être humain est constitué d’un corps, d’un vital, d’un mental, d’un cœur et d’une âme. Dans la plupart des cas la conscience physique est obscure et non évolutive. La nature même du physique est de rechercher le confort ; il aime à paresser et se complait dans l’oisiveté. L’un des buts de la vie spirituelle est donc de restituer au corps son dynamisme et son goût de l’action. Même si le résultat obtenu n’est pas probant, un semblant de mouvement se sera produit. Et si le corps se trompe de direction, l’être intérieur le lui fera savoir.

Celui qui prie et médite invoque la lumière afin qu’elle tente de pénétrer en la totalité de son existence intérieure. Au début, le corps se dresse contre l’âme. Mais le jour vient où l’âme s’avance au premier plan et exige du corps qu’il devienne son instrument privilégié et fidèle. C’est alors aussi bien la victoire du corps que celle de l’âme. Corps et âme ne vont de pair que lorsque l’âme parvient à dicter sa conduite au corps et que celui-ci est disposé à suivre ses injonctions. La conscience physique s’unit alors à la conscience psychique ; corps  et âme deviennent partie intégrante d’une même vérité : le Dieu infini.

Vous pouvez vous procurer le livre
“La Lumière de L’au-delà”
Paru aux Editions Sri Chinmoy
Diffusé par les Editions de La Flûte d’Or.

Une vie de beauté, textes de Sri Chinmoy

Vendredi 30 mai 2008

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Une vie de beauté est une vie de paix.

La paix n’est pas simplement l’absence de querelles et de disputes ; elle est la manifestation d’une unité inséparable avec tous les êtres. Il ne s’agit pas là de l’unité du fini avec le fini, mais du fini avec l’Infini. Lorsque le fini s’identifie à l’Infini, la beauté de la terre rejoint la beauté des Cieux. La beauté de la terre est une imploration fervente ; la beauté des Cieux est un sourire fervent. Et lorsque la beauté de la terre et la beauté des Cieux se rencontrent, on voit poindre la perfection de la beauté.

Lorsque mon cœur de paix
Rêve,
Ma vie de béatitude
Chante.

 

© Textes extraits du livre “Le Voyage de l’Âme » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

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Copyright © 1998 Sri Chinmoy Tous droits réservés
© Photo Pavitrata 347 centre sri Chinmoy

Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy

Jeudi 29 mai 2008

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Votre mental pose une foule de questions.
Un seul maître peut y répondre.
Qui est-il ?
Votre cœur épris de silence.

 


© Texte extrait du livre “Les Ailes de la Joie” de Sri Chinmoy, Editions de “La Flûte d’Or”

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Copyright © 2004 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Propos de Sri Chinmoy sur la méditation

Jeudi 29 mai 2008

 

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Méditer sur le cœur


Il est préférable de méditer dans le cœur plutôt que dans le mental. Le mental est comparable à Times Square un soir de réveillon : le cœur est semblable à une grotte isolée dans l’Himalaya. Si vous méditez sur le mental, vous arriverez peut-être à méditer pendant cinq minutes ; et sur ces cinq minutes, vous pourrez peut-être avoir médité réellement une seule minute. Après un premier sentiment de joie et de satisfaction, il pourra arriver que vous sentiez un désert aride, ou bien que votre mental soit encombrée de pensées. Mais si vous méditez dans le cœur, vous serez en mesure de vous identifier à la joie et à la satisfaction obtenues ; elles deviendront vos possessions permanentes.
Il y a une immense différence entre ce que l’on obtient du mental et ce que l’on obtient du cœur. Par nature, le mental est limité, tandis que le cœur est illimité. Profondément enfouies en vous se trouvent la paix, la lumière et la félicité infinies. En recevoir une quantité limité est chose facile. La méditation dans le mental pourra vous la procurer. Mais vous pouvez obtenir infiniment plus si vous méditez dans le cœur. Supposez que l’on vous propose deux emplois, l’un pour un salaire de deux cent dollars par mois, l’autre pour cinq cent dollars. Vous n’allez pas perdre votre temps en acceptant le premier emploi !
Lorsque vous méditez, sentez que vous êtes un enfant dans un jardin plein de fleurs. Ce jardin de fleurs est votre cœur. Un enfant peut jouer dans un jardin pendant des heures. Il ira d’une fleur à l’autre, mais il ne quittera pas le jardin parce qu’il reçoit de la joie de la beauté et du parfum de chaque fleur. Ressentez un jardin en vous dans lequel vous pouvez rester aussi longtemps que vous le souhaitez. De cette manière, vous pourrez facilement méditer dans le cœur.

© Texte extrait du livre “Les Ailes de la Joie » de Sri Chinmoy, Editions de “La Flûte d’Or”

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Copyright © 2004 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Jeu d’écriture, proposé par Nidish

Vendredi 23 mai 2008

37858.jpgVoici un petit jeu poétique inspiré d’un recueil de cent poèmes que Sri Chinmoy a réalisé sur le thème de : « Mon cœur je t’aime ». Le livre s’appelle « God is Kidnapped » (Dieu est kidnappé) ; il correspond au 769 ème livre écrit par Sri Chinmoy.

Dans ce jeu, l’affirmation de base est tout de suite suivit de la question « Pourquoi ? » :

Mon cœur, je t’aime. Pourquoi ?

Dans un deuxième temps, il y a votre réponse commençant toujours par :
Parce que

EXEMPLES :

Sri Chinmoy :
Mon cœur, je t’aime.
Pourquoi ?
Parce que
grâce à toi
Le souffle de la bonté
Est entré dans ma vie.

Nidish :
Mon cœur, je t’aime.
Pourquoi ?
Parce que si tu ne me montrais pas le chemin
Je ne saurais pas où j’irais.

Je vous présenterais quelques autres poèmes écrits par Sri Chinmoy, en attendant je vous invite à vous exercer à ce sympathique petit exercice littéraire. Si le cœur vous en dit, à vous :

© Impératif, Ici

Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy

Vendredi 23 mai 2008

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Mon cœur je t’aime.
Pourquoi ?

Parce que tu ne te plains pas.

 

Copyright © 1990 Sri Chinmoy, extrait du livre : « God is Kidnapped »(épuisé)

Une histoire de roi, par Sri Chinmoy

Jeudi 22 mai 2008

 

Nasir Uddin et l’oracle

Nasir Uddin était un roi très pieux. Il refusait de retirer de l’argent des coffres de son royaume pour ses besoins personnels. Pour gagner quelque argent, il recopiait le Coran à la main et vendait les exemplaires. De plus, il confectionnait des objets qu’il liquidait.
Un jour, un grand oracle vint lui rendre visite au palais. Nasir Uddin était alors en train de recopier le Coran et l’oracle l’observa quelque temps. Au bout d’un moment, le roi cessa d’écrire et commença à parler à son serviteur.
- Votre Majesté, lui fit remarquer l’oracle, vous avez malheureusement fait une erreur en recopiant. Nasir encercla le mot à corriger, l’effaça et le remplaça par celui que l’oracle lui avait suggéré. Celui-ci fut heureux que le roi l’ait écouté. Quand il quitta le palais, le roi effaça le nouveau mot pour réécrire celui d’origine.
- Pourquoi faites-vous cela ? Ses gardes lui demandèrent-ils. Si le mot était exact au départ, pourquoi l’avoir changé ?
- Bien que je sois un roi, leur répondit le souverain, il est un oracle et il en connait bien d’avantage que moi dans ce domaine. Malheureusement, il se trouve qu’il faisait erreur dans ce cas-ci. Cependant, si je le lui avais dit, sa fierté aurait été blessée. j’ai inscrit le mot incorrect pour ne pas l’embarrasser. Toutefois, je ne peux pas laisser les choses ainsi. Sinon, quiconque achètera l’ouvrage y trouverait l’erreur.
Le roi fit une pause et poursuivit.
- Il n’est pas utile de blesser les gens, même quand vous êtes dans votre bon droit. Je peux facilement être humble, surtout en ce qui concerne l’apprentissage livresque. Si l’oracle avait cherché à me conseiller sur ma façon de diriger le royaume,croyez-vous que je l’aurais écouté ? La gestion de mon territoire, c’est mon affaire. Or, il est toujours bon de respecter les connaissances de quelqu’un dans son propre domaine.

C’est un privilège exceptionnel
de posséder la beauté
d’un esprit serein,
la pureté d’un cœur aimant
et
la divinité d’une vie humble.

Voir d’autres histoires en cliquant Ici

© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

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Copyright© 2006 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Présentation à partir d’une recherche sur Wikipédia :
Nasir ud-Dîn Mahmûd
, Nasir ud-din Firouz Shah (1246-1266) était un dirigeant musulman turc et Sultan de Delhi.

Mahmud était connu pour être très religieux, passant le plus clair de son temps dans la prière. Sa renommée est fondée sur l’aide qu’il a apporté aux pauvres et aux malheureux.
Son tombeau fortifiée a été réalisé par Iltutmish (
connu sous le nom Ghari Sultanen) en 1231, dans la zone Kunj Vasant, à proximité de Mehrauli, à New Delhi. La chambre funéraire octogonale, est l’un des plus beaux exemples de l’architecture de la dynastie Mamlouk , dont le Minaret de Qutub fait aussi partie.

Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy

Samedi 17 mai 2008

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J’ai perdu la semence
de ma patience.
Et aussi les fleurs de mon cœur,
De même que la satisfaction de mon âme.
Et tout cela à cause
de ma jalousie stupide et
lamentable.

 

 

© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

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Aphorisme – pensée du jour, par Sri Chinmoy

Vendredi 18 avril 2008

 

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La musique extérieure est produite par un instrument extérieur.
La musique intérieure émane du cœur.
Son nom est Unité.


© Centre Sri Chinmoy

Un rayon de soleil

Jeudi 20 mars 2008
  1. resizer11.jpegUn rayon de soleil, perdu, cherchait en vain son chemin quand il trouva la main tendue d’un enfant ; il s’y déposa doucement. L’enfant émerveillé le garda avec lui et l’enfouit dans son cœur. Depuis, le chérubin embrasse le monde d’une douce lumière. En pensant à lui, ceux qui se sentent oubliés sont réconfortés : en effet, jamais il ne cesse d’apporter sa douce chaleur, à tous ceux qui en ont le besoin.

© Textes et photos Nidish

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