Archive de la catégorie ‘- Compassion’

« Dieu écoute », bref, simple, un véritable conseil pour la pratique de la prière, de Sri Chinmoy

Dimanche 11 décembre 2011

 

Mains en prières d'une chanteuse du groupe Blue Flower


Dieu écoute.

       Parle simplement avec calme.

Dieu écoute.
    Parle simplement avec dévotion.

Crois-moi,
     Dieu n’est pas sourd à l’imploration de ton cœur
Et Il ne peut l’être.

 
Sa Perfection-Compassion
      A perçu le premier
Cri faible

Provenant de ton cœur-unité.

      Dieu écoute :
Parle simplement avec calme et dévotion.

 

© Sri Chinmoy

Texte extrait du livre Compassion
Paru aux Editions de la Flûte d’Or 

 

 

Aller à la rencontre de Dieu en chantant, en récitant des mantras

Jeudi 13 octobre 2011


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Narada avec sa vina répète inlassablement le nom de Dieu

Mantra veut dire incantation. Dès que vous entrez dans le monde des mantras, vous sentez que vous marchez, chantez, mangez, dansez et jouez avec Dieu. A ce moment là il n’y a pas de troisième personne – il n’y a que vous et Dieu. Entre vous et Dieu il n’y a personne. Quand vous chantez un mantra, vous montrez la puissance de votre aspiration et Dieu montre la hauteur de Sa Compassion, de Son Amour et de Sa Fierté. Ainsi le mantra n’appartient pas seulement à l’âme et à la vision indienne, il appartient au monde entier.

© Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy – Traduit de l’anglais par Haridas

Dieu écoute, Poésie et aphorisme de Sri Chinmoy, pour notre douce prière

Jeudi 21 juillet 2011


Dieu a de très grandes oreilles.

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© Poésie et aphorisme de Sri Chinmoy
Extrait de « La Compassion » livre paru aux
Editions La Flûte d’Or Extrait de « Dieu veut lire ce livre » à Paraître

La compassion envers les animaux du Seigneur Bouddha

Jeudi 21 juillet 2011


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Question : J’ai entendu dire que certains Maîtres spirituels montraient une immense compassion pour les animaux en détresse.

Sri Chinmoy : C’est vrai. Le cœur de compassion du Seigneur Bouddha saigna même pour un petit oiseau. Son cœur était tellement immense qu’il voulut donner sa vie pour sauver l’oiseau. J’ai écrit ce passage de sa vie dans ma pièce Siddhartha devint le Bouddha.

© Photo Nidish

Mère Teresa, la compassion, le don de soi évoqués par un Maître indien, Sri Chinmoy

Vendredi 24 juin 2011

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« Plus vous recevrez dans la prière silencieuse,
plus vous pourrez donner dans votre vie active »

Mère Teresa

Mère Teresa voyait la présence vivante de Jésus-Christ dans le pauvre, le malade et le mourant. C’est pour cela qu’elle était capable de rendre service aux plus pauvres avec autant d’humilité et d’amour. Sa vie de dévouement aux pauvres, aux malades et aux mourants était sa prière en action.
Il y a une grande différence entre la charité basée sur le don de soi limité et la charité basée sur l’offrande de soi inconditionnelle. Dans le dévouement limité, on se sent supérieur aux autres. Nous pouvons témoigner de la pitié à quelqu’un du haut de nos sommets himalayens en regardant cette pauvre personne tout au fond de son gouffre. Nous sommes à des millions de kilomètres plus haut que la réalité désolante de l’autre.
A l’inverse, lorsque la charité est fondée sur un don de soi inconditionnel, on considère les pauvres et les malades comme ses petits frères et sœurs. Dans une famille, il ne peut y avoir ni supériorité, ni infériorité. Tout est unité. Le frère ainé partage ce qu’il a avec son petit frère, non pas par pitié, mais parce qu’il a de la compassion pour lui. Lorsque nous montrons de la compassion, notre être tout entier devient un avec la souffrance des autres.
C’est ce que Mère Teresa faisait chaque jour. Elle bravait elle-même la pauvreté inimaginable et les épreuves pour être en unité avec les pauvres en Inde.
Le dévouement inconditionnel unique de Mère Teresa n’a pas son pareil. Mère Teresa nous a appris que lorsque quelqu’un frappait à la porte de notre cœur, nous ne devions pas laisser cette personne attendre dehors comme un mendiant. Nous devions immédiatement l’embrasser et lui donner ce que nous possédons et ce que nous sommes. Notre dévouement complet au divin en lui n’est autre que la charité au sens le plus pur du terme. Pour moi, Mère Teresa est une vraie Sainte.

© Extrait du livre « La Compassion » de Sri Chinmoy paru aux Editions de la Flûte d’Or

De la vie animale à la vie humaine, par Sri Chinmoy

Dimanche 1 novembre 2009

Question : Les animaux aspirent-ils et est-ce ainsi qu’ils sortent du royaume animal ?

ckg208n1.jpgSri Chinmoy : Les animaux aspirent, mais inconsciemment. c’est la combinaison de leur aspiration inconsciente et de la Compassion infinie de Dieu qui accorde à certains animaux la possibilité de sortir du monde animal pour entrer dans la vie humaine.

 

© “L’Aspiration” un livre de Sri Chinmoy paru aux Editions La Flûte d’Or
© Photo “Sri Chinmoy joue sur uneflûte d’orée” – Centre Sri Chinmoy

Et Siddhartha devint le Bouddha : Un écrit, pour le théâtre, de Sri Chinmoy

Samedi 5 septembre 2009

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Sri Chinmoy a écrit pour le théâtre l’histoire du Bouddha, à partir de cette première scène présentée ici avec la seconde qui présentent le prince indien Siddhartha, jusqu’à son départ de ce monde terrestre à l’âge de quatre vingt ans.

 Le protecteur et le destructeur

 

LE PRINCE SIDDHARTHA
DEVADATTA, son cousin
UN JUGE

 Scène 1 :

D’humeur contemplative, le Prince Siddhartha se promène dans le jardin. Soudain, un oiseau s’abat à ses pieds.


SIDDHARTHA :
Oh, pauvre oiseau ! Mon cœur saigne pour toi ? Qui a fait cela ? Qui t’a blessé ? Qui t’a envoyé cette flèche ? Pauvre oiseau innocent ! Il faut que je te retire cette flèche. (Il la retire) A présent je vais te soigner.

Arrive Devadatta, le cousin de Siddhartha.

DEVADATTA : Siddhartha, cet oiseau est à moi. De quel droit le gardes-tu ? Donne le moi !
SIDDHARTHA : Non, cet oiseau est à moi, Devatta.
DEVADATTA : A toi ! Je l’ai abattu. Il m’appartient. C’est ma flèche. J’ai visé l’oiseau et il est tombé ici. Il est à moi, à moi, c’est ma propriété.
SIDDHARTHA : Devadatta, si je n’avais pas retiré la flèche du corps de l’oiseau, il serait mort à cette heure.
DEVADATTA : La question n’est pas de savoir s’il serait mort ou pas mort. Il est vivant, et c’est mon bien. C’est ma force, mon adresse, mon Habileté qui ont jeté cet oiseau à terre. Tu ne peux pas te l’approprier. Tout le monde t’apprécie et t’admire pour ton grand cœur et ta bonté. Mais que le monde apprécie maintenant mon adresse ! Sois satisfait de ce que tu as : l’amour. Et je serai satisfait de ce que j’ai : la force. Ce sont ma force et mon habileté d’archer qui méritent l’oiseau, et non pas ton amour.
SIDDHARTHA : Ô Devadatta, tu as le pouvoir de tuer, et j’ai le pouvoir d’aimer. Mais puisque je tiens ce pauvre animal innocent, tu ne l’auras pas.
DEVADATTA : Siddhartha, il y a un temps pour écouter ta philosophie, et il y a des gens pour le faire. Mais je ne suis pas de ceux-là, et ce n’est pas le moment. Tu peux défendre ta philosophie devant ceux qui veulent te ressembler, qui veulent vivre sur la lune et n’ont pas de sens pratique. Dans la vie, il faut être réaliste. La vie demande de la force, de la vigueur. Mais ta vie est une vie de paresse et de fausse bonté. Tu dois être fort. Tu es le Prince, et bientôt tu devras régner. Ce genre d’attitude fausse ne te seras d’aucun secours.Ce que j’ai fait aujourd’hui, tu le feras un million de fois. J’ai failli tuer un oiseau. Mais tu tueras des hommes un jour. alors, il te faudra changer de philosophie.
SIDDHARTHA : Non, Devadatta, ma philosophie restera toujours la même. C’est la philosophie de la compassion, et non pas celle de la destruction.
DEVADATTA : Reste donc avec ta philosophie, et je garderai la mienne. Ma philosophie est la force. La tienne est la compassion. Excellent. Maintenant rends-moi mon oiseau.
SIDDHARTHA : Non, désolé, je ne te le rendrai pas.
DEVADATTA : Es-tu prêt à aller devant le tribunal pour cet oiseau ?
SIDDHARTHA : J’y suis tout à fait prêt.

Scène 2 :

LE JUGE : Prince, pourquoi garder un oiseau qui appartient à un autre ? C’est vrai, vous avez de la compassion, vous avez de l’amour pour l’oiseau.Vous avez de l’amour pour toute chose. Mais la justice dit que l’oiseau appartient à Devadatta. C’est lui qui a abattu l’oiseau. C’est son bien.
SIDDHARTHA : Vénérable Juge, je ne connais rien à la justice, mais mon cœur me dit que le véritable propriétaire est celui qui donne la vie, pas celui qui la prend. Mon cœur saignait pour l’oiseau et je l’ai sauvé. Je suis prêt à donner ma vie pour cet oiseau.
DEVADATTA : Siddhartha, tu sais parler ! Tu sais parfaitement que personne ne te tuera à la place de l’oiseau. Ne montre donc pas ta fausse compassion.
LE JUGE : Devadatta, je suis le juge. Je veux l’entendre encore.
SIDDHARTHA : Monsieur, je pense que l’oiseau m’appartient, parce que j’ai sauvé sa vie. Devadatta l’a quasiment tué. Dites-moi s’il vous plait qui est le plus important, le sauveur de la vie, ou bien le destructeur de la vie ?
LE JUGE : Prince, je suis d’accord avec vous. Le protecteur de la vie est infiniment plus important que celui qui la détruit. Vous avez sauvé la vie de l’oiseau. Par conséquent, vous avez le droit de le revendiquer. Il est à toi. Celui qui protège la vie, ou qui redonne la vie, est le vrai propriétaire, et non celui qui l’accapare ou la détruit. Aujourd’hui vous avez offert votre vie pour un oiseau. Un jour viendra, je le pressens clairement, où vous offrirez votre vie pour toute l’humanité. Votre cœur gémira pour sauver le cœur saignant de l’humanité. Votre cœur criera pour illuminer l’esprit obscurci de l’humanité. Votre âme pleurera pour élever la conscience de l’humanité.
DEVADATTA : Siddhartha, aujourd’hui ton pouvoir d’amour a gagné. Mais un jour viendra où je te vaincrai par mon pouvoir de destruction. Tu verras que la force vainc l’amour.
SIDDHARTHA : Devadatta, tu as tort. L’amour vaincra toujours, car l’Amour est le pouvoir qui peut tout.

© Textes extraits du livre “Et Siddhartha devint le Bouddha”
Les Editions de “La Flûte d’Or” régulent la diffusion en France des écrits de Sri Chinmoy

http://www.laflutedor.com/

Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Ces deux scènes peuvent facilement être jouées par de petits groupes ; porteuses d’une philosophie élevée, chacun en tirera un bonheur intérieur à y participer. Les textes et musiques de Sri Chinmoy sont toujours utilisés pour des représentations à entrées gratuites.
Quand les disciples de Sri Chinmoy ont monté la pièce intégrale, il n’y avait aucune mixité chez les acteurs. Quand la mise en scène était réalisée par une fille, tous les acteurs, même pour les rôles masculins, étaient des filles. Quand les acteurs sont des garçons, il n’y a que des garçons pour tous les rôles, même les rôles féminins . La pièce intégrale a déjà été jouée à Paris, Londres, New york… par des groupes différents.

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Différence entre Compassion et Grâce de Dieu

Vendredi 13 juin 2008

 

Question : Quelle est la différence entre la Compassion de Dieu et la Grâce de Dieu ?

srichinmoylinks.jpgSri Chinmoy : En Occident, la Compassion est un synonyme de Grâce. Mais la Grâce est universelle, tandis que la Compassion est individuelle. La Compassion se mérite. De plus, elle est accordée ou refusée au cas par cas et ne touche donc que les quelques individus choisis. La Grâce, quant à elle, descend sur tout le monde comme les rayons du soleil. Elle descend toujours, elle doit descendre. La Compassion est beaucoup plus intense et d’ailleurs la Grâce, lorsqu’elle est extrêmement intense, s’appelle Compassion. On peut comparer la Compassion à des pluies torrentielles, ou une énorme averse qui tombe du Ciel avec une force inouïe. La Grâce descend également comme de l’eau, mais elle se répand partout. C’est cela la différence entre la Compassion et la Grâce.

 

 Copyright © Sri Chinmoy Centre 

Question, Réponse de Sri Chinmoy : Rêve prophétique et grâce de Dieu

Vendredi 30 mai 2008


Question : Que faire en cas de rêve effrayant ?

ckg208n13.jpgSri Chinmoy : N’accordez pas une importance injustifiée à un rêve effrayant. Il se peut que vous rêviez qu’un évènement néfaste va survenir dans votre vie. Mais le fait même d’être effrayé ou perturbé par ce rêve est déjà mauvais en soi. Supposons que vous rêviez qu’un ami ou un parent va trépasser demain. Votre rêve peut être absolument correct, et cette personne mourra effectivement demain. Cependant, si vous êtes effrayés dès maintenant, alors elle est déjà morte pour vous aujourd’hui. Si vous vous soumettez à votre rêve, vous souffrirez inutilement avant l’heure. De plus, votre peur entrera dans la future victime et lui sera un fardeau supplémentaire. A l’inverse, si vous n’avez pas peur, il vous est possible, par la prière et la méditation, de lutter contre l’évènement défavorable avant son éventuelle survenue. Plutôt que d’avoir peur, essayez donc d’offrir vos prières à Dieu. Peut-être pensez-vous que la prière est une affaire de femmes et de personnes délicates, mais non ! La prière est votre grande force. La force de Dieu est Sa Compassion, et la force de l’homme est sa prière. Et si vous êtes capable de méditer, ce sera une force encore plus grande. Si vous priez et méditez sincèrement et que la grâce de Dieu descend, je vous assure que vous pourrez retarder la réalisation de n’importe quel rêve prophétique. Il est arrivé de nombreuses fois que des chercheurs spirituels aient rêvé la mort imminente d’un de leur proche, et qu’ayant immédiatement commencé à méditer et prier Dieu, la grâce soit descendue. Dieu ne supprime pas toujours la possibilité, mais Il peut retarder l’événement. Pourquoi Dieu aide-t-il l’aspirant dans de tels cas ? Il le fait car Il n’est pas lié par la loi cosmique. Etant le créateur de cette loi, Il peut l’enfreindre à tout instant. S’Il ne le pouvait, Il ne serait pas tout-puissant. Votre prière fervente peut pousser Dieu à transgresser cette loi. Dieu dit : « Cela doit être ». Il l’a décrété. Mais lorsque la prière humaine entre dans Son Cœur, Il peut abolir Ses propres décrets.

© Textes extraits du livre “Sur les Ailes des Rêves » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”
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Une histoire de Sri Chinmoy : En unité avec l’ensemble de la Création divine

Mardi 27 mai 2008

Un grand aspirant nommé Bamadav était connu dans tout le pays pour sa compassion envers tous les êtres humains mais aussi envers toutes les créatures terrestres. Bien qu’il fût extrêmement pauvre, il était d’une grande générosité et d’une grande magnanimité de cœur.
Un jour, alors qu’il préparait son frugal repas du soir, il avait étendu du beurre sur deux morceaux de pain ; un troisième morceau était sans beurre. Il s’apprêtait à manger les deux morceaux recouverts de beurre quand tout à coup un chien se mit à aboyer à l’entrée de sa petite maison. Aussitôt que Bamadav ouvrit la porte, le chien entra et, dans un élan, attrapa le morceau de pain sans confiture et s’enfuit en courant.
Bamadav courut après le chien, le suppliant de s’arrêter : « Ô chien, je t’en supplie, rapporte-moi ce morceau de pain afin que j’y ajoute du beurre et puis je te le redonnerai ! Tu es un invité et les invités doivent être traités avec beaucoup d’amour. »
Aussitôt que Bamadav eut dit cela, le chien se transforma en un être humain rempli de lumière, qui lui dit : « Je suis la Déité Suprême. Je suis venue à toi pour tester ton unité avec toute ma création. »
Bamadav fut inondé de joie et tomba aux pieds de la Déité Suprême ; celle-ci bénit le grand aspirant, en disant : « Tu m’as vu sous la forme d’un chien. D’autres auraient battu le chien plutôt que de l’implorer de rapporter le morceau de pain pour y ajouter du beurre. Ton unité avec le monde animal, ton union avec tout le monde, avec toute Ma création, m’ont comblé au-delà de mon imagination. Par conséquent, je t’accorde la réalisation suprême : la Paix éternelle, la Lumière infinie et la Vie immortelle. »

© Texte extrait du livre “Les festins de l’Inde” Volume 1 paru aux Editions de “La Flûte d’Or”

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© 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés
 

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