Archive de la catégorie ‘- Confiance’

« Révolution / Évolution », un chant de Sri Chinmoy pour le centenaire de la Révolution française, utile de nos jours

Dimanche 16 octobre 2011


Présentation du chant, du contexte, et parallèle avec notre époque :


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Le 24 juin 1989, Sri Chinmoy est venu donner un concert de Paix à Paris, au Zenith. A cette occasion, aussi celle du centenaire de la Révolution française, il a écrit un chant significatif qui porte haut dans les Cieux la valeur de ce moment agité de l’histoire de notre pays : « Révolution / Évolution »; ses étudiants ont chanté le chant au cours du concert.

(suite…)

Confiance en soi, confiance en Dieu, différences et bien-fondés : propos de Sri Chinmoy

Samedi 6 août 2011

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Un cœur plein de confiance et un mental plein d’assurance sont indiscutablement deux bénédictions immortelles venues d’en-haut pour l’humanité.

La confiance est d’une importance capitale. Si nous avons confiance en nous-mêmes et en Dieu, nos progrès rapides sont assurés. Si nous avons confiance seulement en Dieu et non en nous-mêmes, nous ne pourrons pas aller bien vite. Et l’inverse ne nous permettra pas non plus de beaucoup progresser. Nous devons éprouver à la fois notre confiance en Dieu et la confiance de Dieu en nous. Nous ressentirons notre confiance en Dieu en vertu de notre propre consécration, et nous ressentirons la confiance que Dieu nous porte grâce à la lumière de compassion qu’il nous octroie sans cesse et inconditionnellement.

 A vous de déclarer la guerre
A votre incroyance,
Dieu vous accordera aussitôt
Sa propre lumière de confiance.

 

© Extrait du livre de Sri Chinmoy « Le Voyage de l’Âme » paru aux Editions de la Flûte d’Or
© Photo du Blog « Le miracle de l’autisme » ; laguérison spirituelle de l’autisme.

Questions de journalistes à Sri Chinmoy sur les soulevés de poids, et ses soulevés de plus de 3 tonnes d’un bras

Vendredi 5 août 2011

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Sri Chinmoy soulève 7063 livres (3203,72kg)

Question : Pourquoi pratiquez-vous la force athlétique ?

Sri Chinmoy : Je ne suis pas un haltérophile. Je suis un chercheur de Dieu et j’encourage chacun à méditer, à prier… J’espère seulement servir la lumière d’inspiration, montrer qu’avec la prière et la méditation il n’y a aucune limite à ce que nous pouvons accomplir… Sans ma vie de prière et de méditation, je suis sûr que je ne pourrais pas lever plus de 27 kilos.
En soulevant des poids, je souhaite inspirer d’autres personnes à extérioriser leur propre force intérieure. La force intérieure n’est pas mon monopole. Chacun en a. Elle doit seulement être extériorisée et utilisée à des fins positives et non destructives, car la force ne signifie pas agression. Elle signifie aller au-delà de soi-même et se vaincre soi-même.

Question :  Quels est précisément la relation entre votre recherche de paix et la force athlétique ?

Sri Chinmoy : Il existe un lien important entre ce que je fais aux États-Unis et ce que je fais lorsque je soulève des poids. En pratiquant la force, j’essaye de montrer que si l’on prie et l’on médite, on porte en avant sa force intérieure et la force intérieure n’est rien d’autre que la Paix. Aussi si quelqu’un est réellement fort intérieurement il est toujours en Paix. C’est uniquement à cause de l’insécurité que les individus et les nations se battent les uns contre les autres et essayent de montrer leur suprématie. Mais une fois que nous avons acquis de la force intérieure, nous nous sentons sécurisés, confiants. Notre insécurité disparait et nous obtenons une Paix durable… Quand notre mental est en Paix, quand la Paix inonde notre être tout entier, nous ne nous querellons plus avec les autres, nous ne parlons plus en mal d’eux… C’est ainsi que le monde vivra dans l’harmonie et le sentiment d’unité. La Paix est unité.

Question :  Que faites-vous avant de soulever une charge ?

Sri Chinmoy : Je me concentre le plus puissamment possible sur mes ressources intérieures et je médite sur la Force cosmique. J’essaye d’obtenir de la force universelle dans mon corps.

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Sri Chinmoy soulève le 27 nov. 924kg

Question : Ce doit être très difficile physiquement ? Est-ce douloureux ?

Sri Chinmoy : Non, ce n’est pas douloureux mais c’est une tâche immense et très épuisante. La force intérieure doit pouvoir venir en avant et le corps physique doit être prêt à recevoir la puissance qui vient de l’intérieur. Le corps physique doit être un instrument pur et parfait de l’esprit. Je soulève ces poids avec mon corps physique mais la force et la puissance viennent de l’intérieure… L’énergie n’a qu’une seule source et cette source est l’énergie spirituelle.

Question : Quelle différence y-a-t-il entre la force et la puissance ?

Sri Chinmoy : Il y a une grande différence entre la force et la puissance. La force prédomine dans le physique, avec le physique et pour le physique. La puissance est une performance intérieure. S’il y a une lutte acharnée entre la force et la puissance, la puissance gagnera toujours car la source de la puissance est infiniment plus grande que la force physique qu’aucun être humain ne pourra jamais avoir.


© Interview paru dans le mensuel « Le monde Inconnu » en 1987

 

Prière pour la Paix et poème pour la vie, de Mère Teresa

Vendredi 23 octobre 2009

 

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Conduis-moi de la mort à la vie, du mensonge à la vérité.
Conduis-moi du désespoir à l’espoir, de la peur à la confiance.
Conduis-moi de la haine à l’amour, de la guerre à la paix,
Que la paix emplisse notre cœur, notre monde, notre univers !
Paix ! Paix ! Paix !

o o o

LA  VIE

La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais-en une réalité.
La vie est un défi, fais-lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends-en soin.
La vie est richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends-la.


Tous les articles sur Mère Teresa

 

Photo de FRANCO DANIEL

Le cœur en premier, bien avant les pensées de mon mental, textes de Sri Chinmoy

Samedi 10 octobre 2009

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J’aime le petit nid d’humilité de mon cœur infiniment plus que le gigantesque palais d’arrogance de mon mental.

On peut être heureux en servant les autres, en les égalant ou en les surpassant. Mais la satisfaction ainsi obtenue ne dure guère. Seule est permanente la satisfaction dans l’unité. Dans l’unité du cœur, les notions de supériorité ou d’infériorité n’ont pas cours ; il n’est même pas question d’égalité. Seule existe la joie dans l’unité. Il s’agit ici non pas d’un jeu de rivalité mais d’un jeu d’unité.

Si l’on est sûr de soi
Au plus profond de son cœur,
On ne cherchera pas
A se mesurer à quiconque,
Car la confiance intérieure
Apporte une totale satisfaction.

 

© Extrait du livre de Sri Chinmoy  « Un jour nouveau » (Epuisé) Réalisé sur le même modèle que « Le jour de l’Âme » paru aux Editions de La Flûte d’or
.© Dessins d’oiseaux de Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy

Le boiteux et l’écharde, une histoire de Nasr Eddin Hodja

Dimanche 20 septembre 2009

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Un boiteux était venu voir le Mullah Nasrudin. Il lui demanda :
- Mullah, pourrais-tu faire quelque chose pour que je ne boite plus ?
- Je ne suis pas médecin, s’exclama Nasrudin.
- Mais j’ai déjà vu tous les médecins, dit le boiteux.
- Et que t’ont-ils dit ? demanda Nasrudin.
- Ils ne cessent de me dire que je n’ai rien et qu’il n’y a aucune raison que je boite.
Nasrudin prit sa longue barbe dans sa main et fit le silence, puis lui demanda :
- Marche un peu pour voir.
Le boiteux se déplaça en boitant.
- Fais voir ton pied.
Le boiteux ôta sa chaussure. Fichée dans le gros orteil, Nasrudin découvrit une énorme écharde.
- Tu as une écharde dans le pied ! Il est normal que tu boites.
- Comment peux-tu savoir ? Tu n’es pas médecin. Ce n’est pas une écharde ! C’est mon pied ! Il est comme cela depuis années !

o o o

Témoignages de Nidish :

Cette histoire enseignement, racontée à la manière des soufis, me rappelle un séjour en Grèce que j’ai vécu en 198o ; l’impression forte qui m’en est resté par mes déplacements dans les petites villes, c’est que je pouvais être en toute confiance dans le pays. Je laissais mon sac à dos sur la place public, je m’éloignais,  je savais que j’allais le retrouver. Plusieurs personnes m’ont hébergé, je me suis déplacé en stop, hôtes et automobilistes, tous ont été extrêmement accueillant, voir trop ; trop au point que j’en ai eu peur. Je ne pratiquais pas encore la méditation, alors mon mental a réagit avec ses imperfections.

C’est alors que j’ai compris que je vivais avec des peurs dans le corps ; car jamais il n’y avait eu de quoi s’inquiéter, mais l’excès de bienveillance et d’hospitalité me déroutait et mes peurs, mon insécurité enfouies dans ma vie ressurgissaient.

L’histoire de Nasr Eddin me renvoie à une autre expérience, cette fois-ci c’est la pratique de la méditation qui m’a permis de la vivre. J’étais alors jeune pratiquant, avec des amis nous conversions, quand dans l’échange, je me suis rendu compte que j’avais des pensées de jalousie. J’en suis resté éberlué. « Voilà, me suis-je dit, que je suis jaloux. » Jamais, avant d’avoir pratiqué la méditation, je ne m’étais rendu compte que j’avais de la jalousie en moi ; la méditation nous permet de prendre conscience de notre réalité et d’en tenir compte ; par la Lumière de Dieu qui descend en nous, nous transformons nos imperfections, plus où moins rapidement. La patience et la confiance deviennent deux qualités absolument nécessaires ; elles se développent d’elles mêmes.

Rappel : Ne vous étonnez pas de voir orthographié le nom de notre héros de différentes manières, mais comme ses histoires et sa sagesse ont voyagées dans l’espace, de l’Asie en passant par l’Orient et aussi l’Afrique du nord, et dans le temps, du XII au XVème siècle, celui-ci, selon les lieux et les époques, a porté de nombreux noms et de nombreuses orthographes. Si vous voulez le voir présenté avec attention, je vous conseille le site suivant : http://ahama.9online.fr/ ; en cliquant sur les mots clés en bleu ci-dessous, vous trouverez d’autres histoires.

 

Eileen Caddy : On me montra la terre

Jeudi 27 août 2009

Texte et dessin extraits du livre « La petite voix » d’Eileen Caddy :

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On me montra la Terre ressemblant à un damier,
peint de gros carreaux noirs et blancs.
Comme il pleuvait, la peinture noire coulait
dans le blanc, et le tout devint d’un gris sale.

Puis une pluie encore plus forte se mit à tomber,
et l’ensemble se transforma en un blanc
des plus purs :
J’entendis les mots :

 

« Aie foi ! Tiens bon et sache que toute la Terre
et tout ce qu’elle porte est en train de traverser
un énorme processus de nettoyage. Tout est très
très bien, car tout se passe selon Mon plan.
Sois parfaitement en paix ! »

 

© “La Petite voix” un livre de Eileen Caddy paru aux “Editions du Souffle d’or”

Tous les articles concernant Eileen Caddy Ici 

Témoignage de Nidish : Une vie facilitée, grâce à un aphorisme de Sri Chinmoy

Mardi 29 avril 2008

 

Les aphorismes de Sri Chinmoy sont très puissants, ils peuvent grandement nous aider dans notre vie de tous les jours, si, un tant soit peu, nous leur accordons de notre précieuse attention. J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer celui-ci : “Ne critiquez pas le monde, améliorez-le. Comment ? En vous améliorant vous même, à chaque instant”. C’est en pensant à un autre aphorisme, dont je ne me rappelle pas les mots exactes, que j’en viens à écrire cet article. L’essence de cet aphorisme dit : “peu importe par qui nous vient l’information, ce qui importe, c’est qu’elle nous arrive”. Cet aphorisme, parmi tant d’autres de Sri Chinmoy, m’a libéré totalement l’esprit des nœuds que je me créais auparavant. L’égo, la jalousie, l’attente, l’impatience, la volonté que le monde fonctionne à ma manière, me faisaient devenir rouge de colère, blanc des tortures stomacales que je me créais, quand j’apprenais quelque chose de la part d’un tierce, ou d’une personne interposée, plutôt que directement de la source, de l’ami, ou du chef.
Je ne savais, alors, apprécier l’arrivée de l’information ; ce qui primait, c’était mon impression d’avoir été lésé. En réalité, je ne l’étais pas du tout, puisque l’information m’arrivait. Mais j’étais alors, prisonnier de ma façon de voir le monde, la vie. Je n’avais aucune notion de Dieu. Je ne voyais que le côté humain des choses. Ainsi, je détruisais le bonheur d’avoir l’information qui aurait pu m’enchanter. Alors, comme je ne savais pas apprécier la chose, la situation se reproduisait à maintes reprises. Il fallait que je comprennes Dieu, sa manière de faire. Alors, bien entendu, ne voyant rien, je me dévalorisais, j’étais moins que rien, puisque l’officiel, le réseau premier ne s’adressait pas à moi, directement. Ainsi je fonctionnais, sans m’en rendre compte. Ainsi, tous nous avons des comportements stupides, inconscients, jusqu’à ce que notre nature se transforme, se purifie d’habitudes comportementales inadéquates.
Un jour, donc, dans un des livres de Sri Chinmoy, ou lors d’une de nos méditations de Centre où nous lisons aussi des aphorismes, j’ai eu connaissance de celui évoqué plus haut ; aidé d’un autre aphorisme de mon Maître qui se termine par : “Qui n’est pas Dieu ?”, j’ai pu percevoir que l’information m’arrivait toujours, quand elle m’était nécessaire pour avancer, parfois, après de multiples détours, ou encore, par hasard, comme par magie, d’une manière ou par une personne tout à fait inattendue. Après cet éprouvant parcours de combattant, vécu jeune adulte, j’ai eu une tout autre relation à ces situations, grâce à cet aphorisme et à la méditation que je pratique désormais régulièrement. Un sourire délicat, empli de gratitude envers Dieu se présente sur mes lèvres quand je vois une information m’arriver ; je suis heureux de baigner dans Son cœur et j’utilise ce que m’apprends l’information, détaché de la manière dont elle m’arrive, l’abordant plus avec le coeur et moins avec la tête.

Il est évident que si je vous témoigne de cet apport profond que sont ces petites phrases et la pratique de la méditation, c’est dans l’espoir que vous mêmes en serez inspiré et trouverez des aphorismes qui vous aideront dans votre cheminement, et aussi, que vous essayerez, pratiquement, d’accorder votre attention à la nécessité, pour votre propre âme, d’avoir une pratique spirituelle. Pour cela, vous pouvez trouver des éléments, certains, de réponse dans les liens qui sont sur ce blog.

Témoignage : La confiance en premier, par Nidish

Mercredi 23 avril 2008

“Un jour, avec deux de mes frères spirituels, comme moi disciples de Sri Chinmoy, nous nous rendions, non loin de Nevers, à une de nos réunions que l’on appelle “Joy Day”, lors de ces « Jours de Joie » l’on pratique la méditation, le chant sacré, l’on joue…, comme nous étions en avance, nous nous sommes proposés d’aller visiter la Basilique de Sainte Bernadette. Nous étions en voiture, nous l’avons garée sur le parking, non loin de la Basilique. Quand nous sommes sortis du véhicule, nous avons découvert que nous avions une roue crevée. Nous avons eu un bref instant de réflexion ; nous avions à choisir entre aller voir Sainte Bernadette ou réparer la roue, pour continuer notre voyage dans de bonnes conditions. Spontanément nous avons décidé de rendre visite à la Sainte, en premier ; nous étions à sa porte. Calmement, sincèrement nous nous sommes rendus dans le lieu où son corps est exposé.

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Cliquer délicatement sur l’image pour l’agrandir

Quand nous en sommes partis, il nous restait à changer la roue et à l’apporter à réparer. Ce que nous avons fait.
Nous avons trouvé assez facilement un garage spécialisé dans la pneumatique. Ni les uns, ni les autres n’étions très riches et le coût de la réparation devait s’ajouter à nos différents frais de voyage, si nous nous en accommodions, nous n’étions pas enthousiastes à l’idée.
Le garagiste, disponible, a réparé la roue immédiatement ; cela nous arrangeait, nous ne souhaitions pas nous mettre en retard pour le Joy Day. Et… c’est tout. Il ne nous a rien demandé en retour, pas un centime de rémunération, alors que c’était une entreprise spécialisée dans la pneumatique.
Nous avons tout de suite vu, en cela, la grâce divine.
Nous en étions joyeux, nous avions fait la chose juste.”

Photo personnelle du blog

http://www.bibleetnombres.online.fr/nombr151.htm

Témoignage : Critiquer ou aimer, par Nidish

Mardi 15 avril 2008


“Point d’ascendant sur les autres,
Que de l’Amour pour les autres.”

Nidish

Il est bien facile de sourire du comportement des autres quand ce comportement est éloigné de ce que l’on connait. Mais il est judicieux et préférable de prendre du recul et seulement d’être aimant, car les autres peuvent avoir des raisons tout à fait fondées d’agir comme ils agissent, même si leurs faits, gestes et attitudes peuvent nous paraitre ridicules ou saugrenus. Pour illustrer, je prendrai une situation récente dont j’ai été témoin et une autre que l’on m’a rapporté :

“Ce jour là, des amis de longue date se réunissaient autour d’un repas composé de préparations et d’achats apportés par chacun. Dans les convives, il y avait, entre autres, des mères de famille, un restaurateur, un sportif… Le sportif, avait amené des coquillettes, les autres avaient apporté des plats préparés. Le repas terminé, il restait encore beaucoup de nourriture que les présents se partagèrent. Parmi les plats encore sur la table, il y avait des mets finement préparés et les sobres coquillettes du sportif. Ce dernier, sans hésiter, reprit le restant de pattes et quelques petites victuailles. Le gros de son paquetage était les coquillettes. Le réflexe aurait été de sourire de le voir repartir avec seulement avec des pattes, quand le festin à côté était encore là. Mais la sagesse des amis a éloigné toute moquerie. Plus tard, la réflexion tirée de l’enseignement que nous apporte une pratique régulière du sport, nous a fait penser que le jeune homme avait un besoin de protide et que c’était son organisme qui l’avait conduit à apporter des pattes et à repartir avec le restant, pour les consommer.”

Dans le même sens de réflexion, un ami médecin homéopathe me disait que les rhumatisants et les asthmatiques réagissaient prématurément aux variations du temps. Il me racontait qu’une fois, un asthmatique était venu en consultation parce qu’il sentait une très forte pression sur la poitrine, il affirmait qu’il allait neiger. Rien ne le laissait prévoir à l’heure de la consultation. Le lendemain, le médecin constata qu’il neigeait.

© Nidish


Si vous avez eu ce même type d’expériences
,
vous pouvez, si le cœur vous en dit, nous les faire partager dans les commentaires.