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Archive de la catégorie ‘Nidish : Contes et Histoires’

La cage dorée, apologue de Nidish

Mercredi 23 décembre 2009

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Mésange bleue

 

La cage dorée
Un apologue de Nidish inspiré d’un conte de Marie France
et de la vie de Sri Aurobindo.

Une jeune fille, radiant l’infinitude beauté de la lumière du jour
Et le naturel scintillement des étoiles,
était enfermée dans une cage dorée,
suspendue à l’aide d’une corde dans les airs.
Ce sont ses parents, subjugués par la magnificence de leur fille,

qui l’avaient enfermée là et la gardaient, sous leur protection.
L’éclatante jeune fille ne reprochait rien à ses parents.
Elle s’était assise en lotus.
Entre les barreaux de sa cage,

L’enfant recevait la lumière du jour et les doux rayons du soleil.
Les parents furent flattés, ils pouvaient la contempler à loisir,
Lui parler comme ils le voulaient.

Mais au fil du temps, ils constatèrent que leur jeune fille ne jouait plus, ne riait ni ne bougeait.
Leur relation se réduisait de plus en plus. En eux un profond chagrin les tiraillait.
Le mari, poussé par les larmes cachées de son épouse,
Un jour ouvrit les portes dorées de la cage.
La jeune fille resta immobile.
Elle méditait. Méditait. Méditait.

Un doux sourire se distinguait sur ses lèvres.
Elle semblait nager dans la félicité.
Les parents, éblouis par la beauté radieuse de la fille, restaient muets.
Le halo éclatant de la grâce s’étendit magnifiquement,
Les barreaux dorés s’effacèrent dans le flux de lumière,
La prison disparut aux yeux du père et de la mère.
Immergés dans la douce félicité,
Ils vécurent heureux.
Depuis lors,
Ils rendent de nombreux services au monde entier.

 

© Apologue de Nidish
Photo de Laurence, voir son généreux site musical Ici

 

Noël en fête, mais réellement ! Joyeusement entre amis et en famille à moindre prix. Petits contes de Noël

Jeudi 10 décembre 2009

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Le Père Noël à ma fenêtre : Conte de Nidish

J’étais entrain de rêver devant ma fenêtre à ce que je pourrais demander cette année au père Noël quand, dans son traineau, je l’ai vu arriver au loin ; il s’est garé juste devant chez moi puis il a frappé délicatement au carreau ; j’étais ébahi ; je lui ai ouvert. Il me regardait avec un grand sourire lumineux et des yeux empli d’affection. J’ai osé finalement lui demander (c’était plus fort que moi) : « Je peux t’accompagner dans ton tour du monde. Il m’a d’une douce voix répondu : « C’est toi que je viens chercher ! » Je n’ai pas vraiment compris tant mon émotion était forte. Il a sourit et a reprit de sa merveilleuse voix : « Allez monte, l’on va bien s’amuser ! » 

La fête traditionnelle :

Avec mes amis depuis des années ou dans différents contextes associatifs on se fixe de se faire des cadeaux à 1 ou 5 euros que l’on s’offre par tirage au sort, au hasard. Ces cadeaux,  offerts dans un climat innocent de jeu, ont autant de valeur qu’un cadeau plus couteux offert dans un climat de contraintes et d’obligations. Le repas se déroule autour de denrées végétariennes, sans alcool, que chacun amène pour le groupe ; c’est tout comme un pique nique, parfois autour d’une table, parfois directement assis sur la moquette de la salle associative. Lors de ces réunions où tout est partagé et apprécié, un joyeux climat amical, sincère et pur existe. Chacun présente alors  une chanson, un poème, une histoire, une peinture, une petite pièce de théâtre de sa réalisation… ce qu’il veut. On en en tire tous un grand bonheur.
Un commentaire marquant fait un jour par une dame a été : « Je ne pensais pas que l’on pouvait aussi bien s’amuser sans alcool ! »

Remarque : Offrir un cadeau que l’on a réalisé soi même, cela existe. Nos grands parents de milieux non fortunés n’avaient qu’une orange, qu’ils attendaient avec grande joie ; les cadeaux du cœur ont une valeur inestimable.

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Les chaussettes géantes : Un conte de Nidish inspiré de l’idée d’un ami

Monsieur Cripougnak est un vieux couturier qui tout au long de l’année fabriquait des chaussettes géantes pour les enfants en chantant : « Spécial ptitti tout petits petits souliers d’argent : moi je rêves et je fabrique des chaussettes géantes… On ne sait jamais, il y a les pauvres, qui ne rêvent même pas et ceux qui sont sans maisons… mais lui le Père Noël il sait où ils sont et il nous Aime tous. » Le vieux monsieur avait bon cœur, il espérait qu’en réalisant d’aussi grandes chaussettes, le Père Noël les remplirait de plus de jouets. C’était effectivement le cas ; il ne se trompait pas. Cependant le Père Noël, depuis une certaine fois, était prudent avec les chaussettes géantes de Monsieur Cripougnak. C’est vrai que ses yeux brillaient quand il les voyait ; aussitôt il les remplissait de tout son amour.  Mais sa prudence vient de ce qu’une fois, en fin de tournée, il a glissé dans l’une de ces immenses chaussettes, avec tous ses paquets. Quand les enfants l’ont trouvé au pied de la cheminée, de joie ils lui ont tiré la barbe pour voir si c’était bien le vrai Père Noël. Tout le monde était heureux de le recevoir à la maison, lui aussi le Père Noël était heureux de passer les fêtes dans une famille, cela lui faisait des vacances, il y avait très longtemps qu’il n’avait pas pris de temps pour se reposer. Merci petit papa Noël !


© Contes et propos de Noël de Nidish

Source des dessins à colorier gratuits :

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

http://raf.dessins.free.fr/2bgal/

 

Communiqué des Nations Unies : Journée mondiale de prévention du suicide

Mardi 1 septembre 2009

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Le 10 septembre

La Journée mondiale de prévention du suicide, organisée le dix septembre, a pour but de susciter un engagement et une action à l’échelle mondiale en faveur de la prévention du suicide. Avec le parrainage de l’Association internationale pour la Prévention du Suicide, l’OMS et ses partenaires prônent un traitement et un suivi adéquats des personnes ayant commis une tentative de suicide et une couverture médiatique plus discrète des suicides.

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J’existe !
Une petite histoire de Nidish

Un homme grand et très fort vient de vivre une série  d’épreuves tragiques qui l’ont submergées, il veut mettre fin à ses jours. Il marche déprimé dans les rues de la ville, quand il voit dans le reflet d’une vitrine un attroupement. Des gens crient, s’affolent. Il s’en approche. Un petit enfant, dans son landau, est pris sous un pylône électrique ; le vent souffle ; la pluie tombe par rafales. L’homme sait aussitôt ce qu’il faut faire : il soulève de sa forte musculature le pylône et d’une voix calme commande aux badauds de dégager le landau. Le bébé n’a rien.
L’homme fort, les yeux humides, s’éloigne doucement.  Il a compris qu’il peut être utile aux autres, seulement avec ce qu’il est, en prenant la vie simplement. Il trouve là un but à atteindre et se promet de s’y tenir. 

© Nidish

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Un rayon de soleil

Jeudi 20 mars 2008
  1. resizer11.jpegUn rayon de soleil, perdu, cherchait en vain son chemin quand il trouva la main tendue d’un enfant ; il s’y déposa doucement. L’enfant émerveillé le garda avec lui et l’enfouit dans son cœur. Depuis, le chérubin embrasse le monde d’une douce lumière. En pensant à lui, ceux qui se sentent oubliés sont réconfortés : en effet, jamais il ne cesse d’apporter sa douce chaleur, à tous ceux qui en ont le besoin.

© Textes et photos Nidish