Archive de la catégorie ‘Culture : Française’

Lettre ouverte à mes jeunes voisins consommateurs de drogue, en prenant pour responsables les États dans l’expectative

Jeudi 27 décembre 2012

Lettre ouverte à mes jeunes voisins consommateurs de drogue, en prenant pour responsables les États dans l'expectative dans * Drogue nidish-plume-ecriture1
J’ai écrit le courrier ci-dessous à des voisins qui ne sont plus actuellement mes voisins.

Dans ma commune, certains jours, c’est tous les 50 mètres que l’on absorbe des doses de cannabis par le simple fait de respirer.

Aujourd’hui, dans une rue proche de chez moi, c’est sur 50 mètres qu’une forte densité du produit se faisait sentir. Alors que je la remontais dans le « nuage », une maman descendait la rue en poussant un landau ; dans le landau, il y avait un jeune enfant.

Le problème est très grave, c’est un problème majeur de société. Les gouvernements qui se sont succédé sont très largement responsables de cette situation. Ils n’avaient pas le droit de jouer à l’autruche, ils n’ont pas le droit de s’irresponsabiliser.

Notre Président de la République actuel a à faire quelque chose à tous les niveaux pour changer la donne ; la France semble être une véritable passoire.


Jeunes hommes,

Vous allez quitter votre appartement dans quelques jours.

Je vous avais dit que fuir un problème, ne le résolvais pas.

Là où vous allez aller, vous allez avoir des voisins. Peut-être des enfants. Qu’est-ce que vous allez leur montrer, qu’est-ce que vous allez, malgré eux, leur faire respirer par votre voisinage ?

Ce jeudi 13 décembre 2012, une jeune dame, blonde (25ans environ), au pied de notre immeuble poussait à fumer une jeune fille colorée (17ans environs). Celle-là, emportée par la ou les premières tafs qu’elle avait fumés, quand l’autre lui tendit à nouveau le joint, s’étonna de cette transmission supplémentaire. L’ainée lui dit «Oui… on peut…» Quand j’ai croisé ces deux personnes, à l’entrée de l’immeuble, le regard de la plus âgée était empreint de dangerosité, tandis que l’adolescente portait douceur, candeur, et gentillesse. (suite…)

L’histoire vraie de Saint Vincent de Paul : « Monsieur Vincent », un film de Maurice Cloche sorti en 1947

Mercredi 12 octobre 2011

 

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo


Durée : 1H13 : Ce film, entier, en français, est sous-titré en espagnol.

Ce film de Maurice Cloche, sorti en salles en France le 5 novembre 1947, raconte l’histoire vraie de Vincent de Paul, né au village de Pouy près de Dax le 24 avril 1581, et décédé le 27 septembre 1660 au Prieuré de St Lazare à Paris.

Le film, en noir et blanc, commence en 1617, au moment où le prêtre Vincent de Paul arrive pour prendre son poste dans la commune de Châtillon touchée par la peste. Interprété par Pierre Freinet qui a obtenu le grand Prix de la meilleure interprétation masculine de la biennale de Venise, on verra le prêtre en quête d’un service toujours plus grand envers les plus pauvres, qu’il définit comme ses maîtres. A cette époque faste de la France pour la classe royale qui en est à son apogée et pour le milieu artistique qui rayonne eu Europe, le prêtre rencontre la misère des plus pauvres et en s’en approchant de plus en plus, la découvre profonde, touchant les êtres à tous les niveaux de leur existence. Il n’hésite pas à partager son réduit où il loge avec un miséreux de passage, ou encore son pain avec ceux qui ont faim. Dans son sacerdoce il se fera aider par les plus riches et plus importantes dames du moment. Lui fait vœu de ne garder pour lui, ni pouvoir, ni argent, mais toujours être au service.

Le film a été plusieurs fois primé :
1948 : Oscar du meilleur film en langue étrangère, Prix du meilleur film décerné par la presse cinématographique belge,
1949 : Oscar d’Honneur, Nomination au BAFTA Awards,
1950 : Nomination au Golden Globes du meilleur film international

« La passion de Jeanne-d’Arc » (1928), un film muet grandiose accompagné d’intertitres en français et sous-titres en anglais

Vendredi 7 octobre 2011

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo


Durée : 1H21

Film muet, en noir et blanc, de Carl Theodor Dreyer, tourné en 1928. L’actrice principale, Renée Falconetti, n’a pas les 18 ans de Jeanne d’Arc, mais joue à merveille le rôle. Les prises de vue sont d’une grande efficacité, les gros plans, le jeu des acteurs, la mise en scène devant la caméra compensent le son manquant des mots. Les intertitres reprennent avec précisions des paroles de la Sainte rapportées par les minutes du tribunal.

La notion de temps n’est pas marquée, le procès de Jeanne d’Arc a duré près d’un trimestre, ici le découpage temporel n’apparaît pas. La force du film tient au tournage en noir et blanc, renforcé par une image cerclée d’une zone d’ombre, qui supprime les fioritures alors même que le cadre austère et froid des lieux déjà installe le climat du jugement. La combinaison des gros plans répétés sur tous les personnages, sur les jeux de regards, les mouvements de gorges, de lèvres, d’yeux transmettent les émotions saisies, sensibles, du réalisateur au spectateur attentif qui reste éveillé à la vérité du moment. La profondeur du jeu de l’actrice et l’intensité saisie par ces simples cadrages sur son visage, alternées par les intertitres aux messages simples et porteurs de sens élève l’intérêt à une dimension spirituelle qui, sans cela, aurait probablement donné un film fade et ennuyeux. Ce film qui révèle la foi de Jeanne d’Arc est un chef d’œuvre d’inspiration que l’on regarde pour aimer encore plus Dieu, la vie et la sainteté.

Nous pourrons remarquer avec quelle ferveur l’actrice prend l’Ostie, ferveur que l’on peut ressentir dans la prise de l’Ostie quand on est chrétien, aussi dans la prise du Prashad, quand on est Hindouiste ; sans la ferveur il est difficile de ressentir la présence divine dans cette nourriture bénite.

© Nidish

Histoires des Cèdres du Liban en Europe

Mardi 3 novembre 2009

Le Cèdre du Liban en Europe
Le premier cèdre d’Europe occidentale a été introduit
en Angleterre en 1630

En France, à Paris, en 1734 : « dans la première moitié du règne de Louis XV, la France ne possédait pas encore un seul cèdre . L’Angleterre, plus heureuse en voyait plusieurs croître dans ses jardins, et s’en montrait on ne peut plus fière. Bernard de Jussieu, qui était alors démonstrateur des plantes au Jardin du Roi (actuellement « Jardin des plantes ») jura que nos pépinières n’auraient pas longtemps à envier sur ce point les pépinières anglaises ; et tint parole. C’est à l’Angleterre même qu’il alla dérober l’arbre tant convoité. Il en obtint deux pauvres  pieds bien chétifs du médecin anglais Collinson. Ne sachant où cacher sa conquête, il l’emportait un peu comme un voleur, Bernard de Jussieu se servit de son chapeau pour y mettre en bonne terre les deux brins de verdure. J’ai longtemps douté, mais Condorcé confirme le fait dans un « Eloge de Jussieu » où tout est vérité. » d’après Chroniques et légendes de Paris. Edouard Fournier, 1864. L’histoire complète vous la trouverez : Ici.
Si un des deux plants a disparu dans les tracés multiples des bâtisses et rues de Paris, le second plant atteint aujourd’hui 20 m et peut être vu au labyrinthe du Jardin des Plantes, malheureusement cassé par la flèche lors de son périple, sa croissance s’avère difficile ; les cèdres poussent par le sommet des branches.

cdredulibannidishunblogfr.jpg
Cèdre du Liban à Montpellier

En plusieurs endroits en France se trouvent des Cèdres du Liban bi-centenaires. ; nous les citons au fur et à mesure de nos trouvailles avec ceux qui ont une histoire particulière :

Cliquer ci-dessous
pour

(suite…)

Le Cèdre dans la littérature et la spiritualité, symbolisme et poésie

Mardi 3 novembre 2009


cedrelarge1.jpg
Cèdre du Liban

Symbolisme :

En raison des caractéristiques  (taille, diamètre, durée de vie), le Cèdre du Liban est devenu un emblème de grandeur, de noblesse, de force, de pérénité et d’incorruptibilité. “Le Cèdre ne pourrit pas ; faire du cèdre les poutres de nos demeures, c’est préserver l’âme de la corruption.” Origène (II ème siècle). L’astrologie celtique a fait du cèdre le symbole  de “la confiance”.

Le Cèdre du Liban, erez en hébreu, est mentionné dans les trois grandes religions monothéistes

Le Cèdre du Liban est cité 103 fois dans la Bible.


Ézéchiel 17
(Extrait) :

22 Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : J’enlèverai, moi, la cime d’un grand cèdre, et je la placerai; j’arracherai du sommet de ses branches un tendre rameau, et je le planterai sur une montagne haute et élevée.
23 Je le planterai sur une haute montagne d’Israël; il produira des branches et portera du fruit, il deviendra un cèdre magnifique. Les oiseaux de toute espèce reposeront sous lui, tout ce qui a des ailes reposera sous l’ombre de ses rameaux.
24 Et tous les arbres des champs sauront que moi, l’Éternel, j’ai abaissé l’arbre qui s’élevait et élevé l’arbre qui était abaissé, que j’ai desséché l’arbre vert et fait verdir l’arbre sec. Moi, l’Éternel, j’ai parlé, et j’agirai.”
Voir la totalité du texte : http://aupieddemonarbre.free.fr/cedre/bible.htm#27

Son aspect est celui du Liban,
sans rival comme les cèdres.
Ses discours sont la suavité même,
et tout en lui n’est que charme.
Tel est mon bien-aimé, tel est mon époux,
filles de Jérusalem.
(Cantique 5,15)

Salomon, vers 976 avant Jésus-Christ, utilisa largement le Cèdre du Liban, en planches, en poutres, en caisson pour la construction du premier Temple de Jérusalem : « Il garnit de planches de cèdre la face interne des murs du Temple – depuis le sol du Temple jusqu’aux poutres du plafond, il mit un revêtement de bois à l’intérieur – et il couvrit de planches de genévrier le sol du Temple. » 1Roi, Chap. 6 :15 *. Imputrescible, le bois du cèdre est résistant aux moisissures et aux termites, il a une durée de vie très importante ; les temples du Moyen-Orient et de l’Inde en ont fait un réelle usage ; on l’a aussi employé pour la construction navale et la fabrication de sarcophages en Egypte.
* Voir la totalité du texte, extrait de la Bible de Jérusalem : http://www.biblia-cerf.com/BJ/1r6.html
Cliquer ci-dessous
pour

(suite…)

Etat d’âme de Nidish

Vendredi 9 octobre 2009

buddha.jpg

Le manque d’éducation spirituelle est un des problèmes majeures de notre société. Si cette sensibilisation existait, notre rapport à la Vie et au Monde serait tout autre :

Plus aimant, plus respectueux, plus juste, plus compréhensif, plus serviable, plus courageux, plus harmonieux, plus vrai

 

© Photo Centre Sri Chinmoy