Archive de la catégorie ‘Culture : Japon’

« Tous les hommes sont des frères », une expérience extraordinaire répétée chaque années par plus de 10 000 personnes à Osaka, et plus encore au Japon et dans le monde

Mercredi 14 mars 2012

 

Panorama de la ville de Ōsaka effectué en 2006

Panorama de la ville de Ōsaka au Japon en 2006

« Que la joie qui nous appelle nous accueille en sa clarté Que s’éveille sous son aile l’allégresse et la beauté ; plus de haine sur la terre, que renaisse le bonheur ! Tous les hommes sont des frères quand la joie unit les cœurs. » texte de F. Schiller, mis en musique par Ludwig Van Beethoven, base de l’hymne européen, est chanté depuis trente ans par dix mille chanteurs amateurs à Osaka, la troisième ville du Japon. Les Japonais nomment cette expérience musicale collective la Daiku. Les répétitions débutent l’été et aboutissent en fin d’année par un prodigieux concert qui réunit dix milles chanteurs d’origines très diverses.

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Le lotus fleur porteuse de symboles et de divinité

Samedi 23 juillet 2011


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« Le lotus est la seule plante aquatique dont la fleur est au-dessus de l’eau contrairement aux nénuphars et autres cousins dont la fleur flotte sur l’eau », nous dit Wikipédia, en vérité, cette eau est vaseuse, voir boueuse. Nous apparaît alors une autre particularité du lotus sacré, pas unique à lui, mais rare : ses pétales autonettoyant. En effet, en s’écoulant, les gouttes d’eau de rosée ou de pluie emportent avec elles les poussières et salissures grâce à de nanométriques rugosités qui font que l’eau ruisselle sur la fleur sans jamais la mouiller, ce ruissellement empêche toute souillure. Sans doute cette pureté contribue à leur grâce. Les temples indiens et bouddhistes en décorent les Autels et les déposent aux pieds des dieux et divinités, les jardins pourvus de bassins en comprennent toujours.

Sri Chinmoy nous apprend : « Très peu de fleurs dans la création de Dieu Le satisfont au plus haut degré. La rose est l’une d’elles, ainsi que le lotus. Rose et lotus sont les deux fleurs mystiques. Ce sont les deux fleurs, dans le Cœur-Jardin de Dieu, qui Lui plaisent le plus. »

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Sri Chinmoy, Maître spirituel, visite le Japon et le Buddha de Kamakura

Mardi 12 juillet 2011


Sri Chinmoy
au Japon en 1992

Une vidéo (1H24’31″) plutôt rare où l’on voit et l’on entend Sri Chinmoy évoquer le Japon et ses qualités d’âmes, si Sri Chinmoy parle en anglais, la musique que l’on entend sur des images du Japon est de l’âme est accessible à chacun. Secouante certaines fois, elle est en rapport avec l’histoire du Japon. Sri Chinmoy méditera avec un moine bouddhiste au pied de l’immense Statue du Bouddha. Kedar, qui a filmé ces images nous dit : « Dans les temps actuels je pense qu’il est très important d’apporter de bonnes vibrations dans le champ morphogénétique en ce qui concerne le Japon, alors que le pays traverse des moments des plus difficiles. J’ai donc téléchargé la version complète de mon DVD « Sri Chinmoy au Japon 1992″ qui comprend des scènes du maître spirituel Sri Chinmoy (1931-2007) visitant le pays, la plantation d’un arbre de paix au côté de Kamakura Daibutsu et surtout de donner un concert en l’honneur de la paix au Budokan hall de Tokyo, l’un des plus grands concerts de Sri Chinmoy dans le monde entier. »

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

Heureux les bilingues qui pourront profiter des mots et les voyants qui pourront méditer sur les superbes images de Sri Chinmoy méditant ou jouant de la musique.

Déroulement de la Vidéo

1) Vues du Japon sur la musique du Concert que Sri Chinmoy a donné au Japon en 1992.
2) Sri Chinmoy reçoit un prix du moine bouddhiste Kamakura Daibutsu et médite avec lui.
3) Un chœur de fille chante des chants en l’honneur du Bouddha écrit par Sri Chinmoy. Sri Chinmoy médite il est en contact avec le Plus Haut, probablement Bouddha.
4) Sri Chinmoy et Kamakura Daibutsu rejoignent l’endroit où un arbre de Paix Sri Chinmoy est planté. Voyez Sri Chinmoy qui ramasse la terre avec la pelle est en même temps sur d’autres plans de conscience

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Le Bouddha de Kamakura au Japon : histoire et visite de Sri Chinmoy

Samedi 12 mars 2011


Au Japon, dans la ville de Kamakura
, au bord de l’océan Pacifique, dans la préfecture de Kanagawa, à environ une heure de train de Tokyo et de Yokohama,  est situé un temple bouddhiste qui porte le nom de Kōtoku-in. Le temple est réputé dans toute l’île pour une statue monumentale en bronze, du Bouddha Nyorai Amida (le Bouddha de la Lumière infinie) en posture de méditation.

Au quotidien, pèlerinages et visites touristiques ont lieu vers le temple, le Bouddha accueille les arrivants. La statue, d’une hauteur de 13,35 mètres, à l’air libre, pèse entre 93 et 120 tonnes, elle est la deuxième plus grande du Japon. Les visiteurs dès leur arrivée sur le site sont enveloppés dans la réalité du Bouddha méditatif, chacun avance d’un pas conscient vers la majestueuse représentation divine. Les yeux de un mètre chacun, plongés dans la méditation, voient sans regarder. Leur vision transpercent et ramènent les visiteurs à leur propre vie intérieure.

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Sri Chinmoy médite devant la statue du Bouddha

 

Sri Chinmoy répond au Dr. Davis :  « Etes-vous déjà allée à Kamakura, au Japon ? Pour moi, c’est l’un des endroits les plus paisibles sur terre. Il y a des milliers de statues du Seigneur Bouddha, mais l’immense statue de Kamakura incarne une paix illimitée. Lorsque vous y allez, quelle que soit votre agitation, quelque ennuyeux votre mental ait été pendant toute la journée et quelle que soit votre implication dans le tourbillon de la vie, dès que vous vous tenez devant la statue, tous les tourments intérieurs sont aussitôt balayés. La statue incarne la paix la plus puissante que vous ne puissiez jamais imaginer ou ressentir. »

Extrait du livre « Conversations avec Sri Chinmoy – Volume 2″ Edition La Flûte d’Or

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© Photo et vidéo Kedar Centre Sri Chinmoy

L’histoire de la statue, à l’origine en bois

L’histoire raconte que la statue, à l’origine en bois, a été réalisée avec l’inspiration d’une dame nommée Inadano-Tsubone qui faisant partie de la cour de Shogun Yoritomo (9 mai 1147 – 9 février 1199) souhaitait disposer d’une représentation de Bouddha expression de sa foi et de sa piété. Lorsque Yoritomo est mort, elle a passé ses années restantes à chercher des fonds pour la réalisation du projet. Sa quête a gagné le soutien du grand prêtre Joko, de la province de Totomi, il l’aida en voyageant à travers le pays à la recherche des fonds. La somme nécessaire réunie, les travaux furent commencés. La statue en bois fut achevée en 1243, cela aura pris entre 5 et 10 ans.

Pour protéger le Bouddha un grand hall en bois fut élevé. Au fil du temps, les tempêtes et raz de marée endommagèrent le hall et la statue, Joko suggéra alors de réaliser une autre statue, en bronze. L’énorme quantité d’argent nécessaire pour l’élévation de la statue et de la nouvelle salle fut réunie. Les sculpteurs étaient Ono Goroemaon et Tanji Hisatomo.

La première fonte se fit vers 1252, la statue est alors dorée ; l’on peut encore apercevoir des traces de feuille d’or près des oreilles de la statue. Les cérémonies d’inauguration eurent lieu en aout 1252. Le Bouddha de bronze était à nouveau abritée sous un hall en bois aux immenses dimensions, mais la salle fut détruite en 1335 par un gros orage. Le hall protecteur fut reconstruit, pour à nouveau être abattus par un typhon, en 1368. La quatrième et de la dernière reconstruction de la salle est restée debout jusqu’à 1495. C’est un tsunami sans précédent qui a emporté la structure ; la statue de bronze est restée en grande partie intact. Le 26e abbé de la Great Head Temple Zojoji a essayé d’avoir une nouvelle salle, mais le projet fut abandonné après sa mort en 1718. Depuis lors, l’idée de reconstruire une la salle a été perdue.

La statue est creuse, les visiteurs peuvent visiter l’intérieur. A un moment, il y a eu trente-deux pétales de lotus de bronze à la base de la statue ; il en reste quatre ; le grand tremblement de terre de Kanto, en 1923, a détruit la base de la statue qui a été restaurée en 1925. De nouvelles réparations ont été réalisées en 1960-1961. Le cou a été renforcé, et des mesures ont été prises pour protéger le Bouddha des tremblements de terre (mobilité de la statue).


Sources diverses dont Wikipédia,, et l’Asian Historical Architecture, voir aussi le très bel article en français.

Le parcours asiatique de la World Harmony Run rejoint le parcours européen à Moscou

Jeudi 11 février 2010

 

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Parti le 24 février 2010 de Hiroshima, le flambeau de la World Harmony Run qui traverse l’Asie rejoindra à Moscou, le 27 septembre, le flambeau Européen parti sept mois plus tôt, le 25 février, de Dublin. Un troisième flambeau partira de l’intérieur de la Russie, le 23 aout, de Zlatoust et rejoindra les deux autres Flambeau dans la capitale Russe.

 

http://www.worldharmonyrun.org/japan/patronage/2010

La vie de Sri Chinmoy 3, en quelques images

Samedi 7 juin 2008

 

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Vidéo : 8’57

Pendant les premières minutes (6’00) Sri Chinmoy joue sur un violoncelle et chante, un chant dédié au Bouddha puis joue sur un orgue dans une cathédrale ; vous pouvez méditer sur ces deux musiques, joindre les mains si le cœur vous en dit. Laissez passer les pensées, concentrez vous sur votre cœur ; cette musique, très bouleversante ne manquera pas de vous toucher.
Vous verrez ensuite Sri Chinmoy porter le flambeau de la World Harmony Run avec une religieuse catholique japonaise.

Ode à la Joie, Vidéo – Concert dirigé par le Chef d’orchestre japonais Ozawa

Vendredi 16 mai 2008


Chic, ce soir on va au concert !


– Que va-ton écouter ?
- La joie ! L’Ode à la Joie
– C’est de la musique classique !?
– Oui, le chef d’orchestre est japonais, son nom est Ozawa.
– C’est une musique de Beethoven ?
– Oui, à l’origine, il s’agit d’un poème de Friedrich von Schiller écrit en 1785, que Ludwig van Beethoven espérait déjà mettre en musique 30 ans plus tôt. Enfin, il a pu le récrire pour qu’il soit chanté dans le quatrième et dernier mouvement de la neuvième symphonie elle même écrite de la fin de l’année 1822 à février 1824, Beethoven est alors atteint de surdité totale et ne communique avec son entourage qu’à l’aide de carnet d’écriture.
La symphonie est jouée la première fois à Vienne le 7 mai 1824 au Théâtre de la Porte de Carinthie. L’évènement reçoit un accueil triomphal ; pour la première fois des voix entrent dans la symphonie.
La Neuvième symphonie apparait, dans la lignée de la Cinquième, comme une triomphante expression de la joie et de la fraternité sur le désespoir ; elle prend dès lors dans le cœur des générations la dimension d’un message humaniste et universel. « L’Hymne à la joie » est un des plus grands chefs d’œuvre du répertoire occidental.
- Et Ozawa ?
- En forme, récemment, en 2002, il a pris
jusqu’en 2010 la direction de l’Opéra de Vienne. En 2003, il fonde le Tokyo Opera Nomori, première compagnie Lyrique du Japon et en 2004 il fonde l’International Music Academy of Switzerland ; il en est le directeur. Cette Académie, à but non lucratif, est ouverte aux jeunes musiciens afin de leur enseigner la pratique de la musique de chambre et l’exercice de la forme orchestrale. En dépit de sa longue carrière internationale, à 71 ans, le très dynamique Ozawa reste profondément attaché au Japon où il est adulé.
– Et la vidéo ?
– C’est la plus belle que j’ai trouvée présentant l’admirable œuvre de Beethoven.

 

http://www.dailymotion.com/video/xn6vp

Beethoven – Ode à la joie – Ozawa
Vidéo : 16’41

Anne Schwanewilms – Soprano
Barbara Dever – Alto
Paul Groves – Ténor
Franz Hawlata – Basse
Chœurs : le « Saito Kinen Orchestra » et le « Tokyo Opera Singers »

Voir tous les articles du blog concernant l’œuvre en cliquant Ici

La mouche, symbole des pensées négatives

Lundi 28 avril 2008

 

Un petit film qui illustre un des grands effets de la méditation

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Film d’animation en 3D, sur la méditation d’un samouraï
Vidéo : 2’47

Thème : « Comment en se concentrant sur nos problèmes, nous ne faisons que les multiplier. Et combien, en les laissant passer, ils nous laissent un champ fleuri ; la méditation, l’opportunité qui nous attend au fil des vies » Nidish.

Les trois singes

Jeudi 27 mars 2008


En japonais, les trois singes sont appelés
Mizaru (見猿) pour celui qui se pose les mains sur les yeux, Kikazaru (聞か猿) pour celui qui se bouche les oreilles, et Iwazaru (言わ猿) pour celui qui se pose les mains sur la bouche. Ces trois noms signifient littéralement : « Ne vois pas », « N’entends pas », « Ne parle pas ».

Ils constituent un jeu de mots poétique sur zaru (forme verbale négative) et saru (singe).

Traditionnellement au Japon, le singe est sensé chasser les mauvais esprits.

Les trois singes sont venus de Chine, introduits par Xuanzang 玄奘 (602-664), un moine Bouddhiste du VIIème siècle. La légende raconte qu’un singe était le compagnon du pèlerin, c’est lui qui l’aida à trouver les livres saints du bouddhisme Xuanzang est l’un des quatre plus grands traducteurs des soutras bouddhiques de l’histoire de la Chine. C’est après un rêve que le moine décide de se rendre en Inde. Ses écrits évoquent son parcours sur les pas du Bouddha et des différentes écoles bouddhistes.

Plus de trente ans plus tard,  Xuanzang revient en Chine avec plusieurs textes sacrés sanscrits qui revivifient le bouddhisme dans le pays.
Son séjour au Japon s’inscrit dans ce long périple. Une école se forme
avec l’inspiration de son disciple Kuiji 窺基 (632–682), la Weishizong (wéishí zōng 唯識宗) « conscience pure ».

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Cette représentation (ci-dessus) est une des plus anciennes connues des trois singes, elle est attribuée au sculpteur Hidari Jingoro (1594-1634).

Ce bas-relief se trouve sur la façade du temple Tōshōgū (photo ci-dessous) à Nikkō au Japon, au dessus de la grille du milieu, sur la gauche du temple.

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Au Japon, les trois singes sont aussi  traditionnellement associés à la divinité Vadjra.


LES TROIS SINGES
Différentes interprétations de leur signification

- Une formulation :
« je ne dis ce qu’il ne faut pas dire », « je ne vois ce qu’il ne faut pas voir »,  « je n’entends ce qu’il ne faut pas entendre » ; selon la secte originelle, si l’on respecte ces trois conditions, le mal nous épargne.


- Une autre formulation :

« Ne rien voir de mal, ne rien entendre de mal, ne rien dire de mal »
. Comme précédemment, à celui qui suit cette maxime, il n’arrive que du bien.

- Une autre interprétation connue :
▪ Il y a ceux qui voient des choses et en parlent, mais n’écoutent pas ce qu’on leur dit… ▪ Il y a ceux qui ne voient rien, écoutent les autres et en parlent… ▪ Il y a ceux qui entendent et voient des choses, et n’en parlent pas…

- Plus récemment, Nidish formulait à son tour :
« Je vois tout, mais je ne regarde rien. J’entends tout, mais je n’écoute rien. Je sais tout, mais je ne dis rien. Et au-delà de tout, je ne pense rien, pour devenir le tout. »


Photos et informations ont été trouvées sur différentes pages de Wikipédia, sur le portail du Japon, et le dictionnaire des symboles,. Elles ont été adaptées par Nidish pour le blog

Un rituel du bouddhisme japonais

Samedi 22 mars 2008

Image de prévisualisation YouTube

Vous pouvez, ici, découvrir une véritable cérémonie japonaise

Vidéo, de 3’14, filmée par Kedar Misani que nous remercions d’avoir mis ses reportages à disposition de tous. La société qu’il a créée se nomme kedarvideo, vous pouvez visionner un nombre conséquent de ses films, gratuitement, sur You Tube et sur srichinmoy.tv