Archive de la catégorie ‘= Danse’

Les danses indiennes de la Bharata content avec une gestuelle précise la grande épopée de la Mahâbhârata

Dimanche 10 janvier 2010

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Les danseuses indiennes apprennent à contrôler chacune de leurs articulations afin d’exprimer selon des codes précis les phrases de l’histoire.

Sur cette scène de la Bharata, l’artiste mime Krishna jouant de la flûte.bharata4.jpg

 

 

 

Tandis que sur cette photo la danseuse joue Krishna mangeant un grain de riz, avec lequel il va rassasier le monde de la faim.

 

Voir les danseuses en action

Harinie Jeevitha Narasimhan : Une grande danseuse indienne

Samedi 17 octobre 2009

Image de prévisualisation YouTube  http://www.harinie.org/

Vous allez pouvoir apprécier une très haute performance de Harinie dans une danse traditionnelle indienne dédiée du Bharatanatyam (Bharata natyam, Bharatnatyam, Bharathanatyam). Cette jeune artiste a commencé la danse à l’âge de 6 ans avec Sri Devi Nrithyalaya, depuis elle a obtenu de très nombreux prix, notamment avec cette danse. Elle apprend aussi la musique vocale carnatique dont les fondations furent écrites entre le IVe Siècle et le IIe Siècle av. J.C..

Voir aussi sur ce blog l’article :
Question – Réponse de Sri Chinmoy : Danse, corps et Spiritualité

 

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Danse, corps et Spiritualité

Samedi 3 octobre 2009

Question : L’utilisation du corps physique dans la danse rend-il l’intégration de la danse dans la vie spirituelle plus difficile que celle d’autres formes d’art ?

 

ckg208n1.jpgSri Chinmoy : En général, oui. mais en inde, il y a des danseurs qui offrent vraiment leur consécration et leur dévotion au Pilote Intérieur, au Suprême. Lorsqu’ils regardent le public, ils ne voient pas que des individus : ils voient tous les gens comme des dieux et des déesses suprêmes. Lorsqu’ils voient leur public de cette manière, cela les aide énormément dans leur vie spirituelle. La danse peut vraiment être un art spirituel à condition que le public, comme le danseur, soient dans une conscience élevée. Tel un enfant, le danseur fait parcourir un frisson de joie innocente et absolument profonde dans le public. Il donne au monde ce qu’il possède et le monde reçoit son offrande avec la gratitude la plus intense. le fait même que le public apprécie et admire le danseur ajoute à son talent et à sa beauté.
Mais ce qui se produit souvent, c’est que les danseurs commencent à danser dans une bonne attitude et ensuite, leurs mental entre en jeu. Ils veulent être appréciés et admirés. Le physique danse, le vital danse, mais le mental est comme un aimant qui essaye sans cesse d’attirer l’appréciation et l’admiration. puis, tandis que le mental du danseur reçoit les louanges de ses admirateurs, le vital inférieur de ceux-ci lui envoie de l’impureté, faisant terriblement descendre sa conscience et gâchant complètement sa pureté du début. Les spectateurs peuvent littéralement engloutir les qualités spirituelles du danseur, quelque élevée soit sa pureté.
Dans d’autres cas, le danseur pense offrir une pureté et une divinité absolues, mais dès qu’il commence à danser, il répand la vulgarité dans des mouvements du vital inférieur au lieu de répandre la beauté de son âme. Le public peut être plein d’aspiration, mais le danseur, lui, est dans une conscience très ordinaire et répand consciemment ou inconsciemment des forces du vital inférieur. le public est arrivé au théâtre avec autant de pureté qu’après une méditation, mais dès que le danseur commence à danser, sa beauté physique attire le vital inférieur des spectateurs au point qu’ils ne peuvent pas rester dans une conscience élevée. après cela, la danse n’est plus qu’une attraction vitale physique sans la moindre spiritualité.
L’aspirant doit être très prudent dès que le corps se met en mouvement. La difficulté, c’est que nous ne savons pas où se dissimule la tentation du corps. Elle n’est pas nécessairement à un endroit particulier. Elle peut même se cacher dans les yeux. Un seul regard du danseur, ne serait-ce que d’un œil, suffit pour capturer une personne et la tenter. un seul geste d’un petit doigt peut suffire à déranger tout le public. a l’inverse, il peut arriver que ce soit le public qui décroche un seul regard sur le danseur pour que c’en soit fini de sa pureté. l’idéal dans la danse, c’est lorsque le public comme le danseur peuvent rester dans leur conscience la pus élevée, mais c’est pratiquement impossible à réaliser.

Possibilité de voir sur ce blog
les vidéos de danses indiennes dédiées :
Bharatha Natyam une Danse indienne traditionnelle dédiée

 

Bharatha Natyam une Danse indienne traditionnelle dédiée

Vendredi 23 mai 2008

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Malavika Sarukkai danse le Bharatha Natyam
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Vidéo : 6’30

Le Baratha Natya est une danse du sud de l’Inde, des plus difficiles ; ici, elle est éxécutée par Malavika Sarukkai.
A l’origine, cette danse dévotionnelle, narrative, dédiée aux Divinités, était éxécutée dans les temples et les palais.
Voyez la prouesse physique et la précision du geste en rapport avec le rythme soutenu du tabla et du chant.
L’origine du nom Bharata natyam vient de Bharata, le nom indien du pays de l’Inde qui a pour origine le nom du Roi Bharat dont l’histoire est relatée dans le livre sacré la « Mahabharata » ; on présente sur ce blog une édition française qui est le fruit de 20 ans de la vie de leur deux traducteurs, et de natyam, le mot tamoul pour danse.

 

Vous trouverez dans le lien suivant, la vidéo « Leçon de tabla », avec Ravi Shankar
qui est une merveilleuse approche des rythmes indiens :
Musique : Ravi et Anoushka Shankar

 

Voir aussi les autre articles dédiés au Seigneur Shiva Ici

 

 

Le Manipuri et Tagore

Mercredi 21 mai 2008

Dans le nord-est de l’Inde, le Manipuri est la langue officielle de l’Etat du Manipur, elle est aussi parlée au Myanmar et au Bangladesh ; c’est aussi une danse religieuse autrefois réservée aux temples.

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Kaberi Chatterjee danse le Manipuri Vidéo : 1’35

Le Manipuri est un des styles majeures des danses classiques de l’Inde qui a été popularisée, au siècle dernier, par Tagore (6 mai 1861 – 7 août 1941) grand écrivain, dramaturge et philosophe indien dont l’œuvre a profondément influencé la littérature et la musique du Bengale ; Tagore a été couronnée du Prix Nobel de Littérature, en 1913. Sri Chinmoy a souvent évoqué ce prolifique poète, il a même mis en musique de ses poèmes.

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Je dormais et je rêvais que la vie n’était que joie.
Je m’éveillais et je vis que la vie n’est que service.
Je servis et je compris que le service est joie.

Tagore

 

Pour découvrir Tagore, l’Immense poète Bengali,
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