Archive de la catégorie ‘- Don’

Témoignage spontané de Nidish : Sri Chinmoy, un don d’Amour illimité

Samedi 28 novembre 2009

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Oiseau sur coquillage de Bali

« Sri Chinmoy dessinait, écrivait, composait de la musique, chantait, interprétait ses musiques, sur un instrument à chaque fois différents, soulevait des poids, donnait des conférences, des concerts, soulevait des personnes, s’occupait de ses disciples, parlait avec eux individuellement ou avec l’ensemble d’entre eux , écrivait des aphorismes, des pièces de théâtre, des biographies élogieuses sur les personnalités les plus importantes de notre époque, composait des chants à partir de leurs propos, il était infini, d’une créativité continuelle, et cela, sans arrêts, jour et nuit. Il dormait que très peu. Quand on le voyait, certaines fois il nous montrait comme un enfant aurait pu le faire une partie de ce qu’il avait réalisé dans la nuit ; c’était toujours prodigieux : soulever de poids considérables, interprétation de chants sur un nouvel instrument, composition spontanée à l’harmonium, sur un piano, à l’esraj, au violon… ou encore on le voyait s’amuser avec son petit chien. Ce sont des souvenirs joyeux inoubliables. Un bonheur profond incomparable. Un don d’Amour infini de chaque instant. » Nidish

 

Invitation à découvrir d’autres oiseaux en allant sur le lien :
http://gallery.srichinmoycentre.org/members/kedar/album141

 

© Dessin d’oiseau – © Centre Sri Chinmoy
© Témoignage de Nidish, conditions  : Ici

LE PSYCHISME HUMAIN SON FONCTIONNEMENT INTERNE : 3 le vital

Mardi 24 novembre 2009

Vous retrouverez l’ensemble des huit articles qui concernent : le corps, le vital, le mental et l’âme Ici ; il est préférable de commencer la lecture méthodiquement, en commençant par le texte présentant le corps. Chaque article est court, dense et complémentaire aux autres. Le premier article est le plus ancien, il est en premier, en partant du bas. L’ensemble forme le texte intégral.

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3ème extrait : Le vital

Supérieur au corps est le vital. Il incarne soit le dynamisme divin, soit une forme d’agressivité hostile. C’est lorsqu’il est non illuminé qu’il se montre agressif. Il aime alors témoigner de son pouvoir envers autrui et souhaite contrôler, dominer, voire même détruire. Seule la gloire l’intéresse et il est prêt à tout pour parvenir à ses fins.

Le vital dynamique, lui, ne désire que stimuler et inspirer. « Assez perdu de temps ! Debout ! Agissez pour l’humanité ! » Implore-t-il. Sans sa stupéfiante nécessité intérieure, rien ne saurait être révélé sur terre. Il ignore le lendemain ; seul l’instant présent l’intéresse, même s’il ne doit se reposer qu’après avoir atteint la vérité.

Bien que le corps, le mental et le cœur soient susceptibles eux aussi de ressentir l’émotion, celle-ci demeure le terrain privilégié du vital. L’émotion vital peut adopter une forme soit exubérante et enfantine, soit incontrôlé et infantile. Malheureusement, elle n’est la plupart du temps qu’indisciplinée et obscure.

Nombreux sont ceux qui confondent le vital émotionnel avec le cœur. Ils distribuent leurs biens à autrui et dès l’instant suivant ne pensent qu’à les récupérer ! Ce type de générosité n’a rien à voir avec le cœur. Il ne s’agit là que du jeu du vital non illuminé et insatiable, qu’il convient d’éviter à tout prix.

Prochain extrait : Le mental

Les besoins du monde ; aphorisme de Sri Chinmoy

Dimanche 8 novembre 2009

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Un besoin désespéré

De quoi le monde a-t-il le plus
Désespérément besoin ?
D’un cœur qui implore,
D’une vie qui se donne,
D’une âme qui se divinise.

 

© Aphorisme de Sri Chinmoy extrait de « Ten Thousand Flower-Flames »
© Photo et cœur en céramique de Ed – Centre Sri Chinmoy Bristol (GB)

Aimer le monde. Propos de Sri Chinmoy

Mercredi 4 novembre 2009

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Tandis que vous déployez vos talents les plus remarquables, n’oubliez pas d’offrir en même temps au monde votre tendresse, votre affection et votre amour.

Nous voyons en permanence des barrières se dresser entre les êtres humains, telles des murailles empêchant les gens de communiquer correctement, de tout leur cœur, avec toute leur âme. Pourquoi ? Parce que nous n’avons pas assez d’amour. L’amour est notre unité inséparable avec le reste du monde, avec la création entière. Ainsi nous pouvons briser ces murailles par la force de notre fervent amour.

Aimez le monde,
Aimez-le !
Sinon vous serez contraint de traîner
Le plus pesant des fardeaux :
Votre propre soi
Lourd d’amertume.

Saint François d’Assise, prière : « Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix »

Mardi 27 octobre 2009

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« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

Don de soi, joie réelle et perfection du monde, textes de Sri Chinmoy

Mardi 6 octobre 2009

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Seules les vies qui se donnent sans relâche sont capables de sauver, de parfaire, d’illuminer ce monde.

On peut avoir plus de joie dans la vie et moins de tension, en donnant de soi-même, et non pas en exigeant. Les tensions naissent lorsqu’on veut que les choses soient faites d’une certaine manière, qui s’oppose à celle des autres. Le conflit débute dans le mental parce que les uns et les autres ont des opinions divergentes. Chacun voit la lumière à sa façon. D’où l’absence de paix et d’équilibre, et la présence de tensions. On connaîtra la joie lorsqu’on s’efforcera simplement de parfaire sa propre vie sans s’occuper de corriger les autres.

  Toute pensée de don de soi
Est un pas vers la vie de perfection
De l’humanité.

 

© Crédit Photo « The Oneness-Heart-Tears and Smiles », association humanitaire crée par Sri Chinmoy, ici au Nicaragua.

Dhammapada : La voie du Bouddha

Samedi 5 septembre 2009

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Dhammapada est un petit livre qui n’est pas lourd, pas encombrant, c’est un livre de poche qui se range partout, qui peut nous accompagner longtemps dans les dédales de notre vie et nous aider à sortir de la confusion, tant ses propos sont élevés, précis, sans détours. La compréhension du texte ne peut cependant se faire à la légère, ni sans cheminement intérieur préalable tenu dans une vie ou une autre. Cette vie ci peut être celle du début conscient de notre recherche intérieure.

 

Le Bouddha a vécu il y a environ 2500 ans. Le Dhammapada est composé de quatre cent vingt trois versets , paroles prononcées par le Bouddha ; elles ont été apprises et retransmises par ses disciples avant d’être écrites plusieurs siècles après la mort physique du Bouddha. Une branche du bouddhisme, celle du Theravada, la plus ancienne école du bouddhisme, fondée en Inde, a fait ce gros travail de transcription.

Nous voulions vous présenter ici 7 versets tirés de cet ouvrage précieux :

1
La pensée précède toutes choses.
Elle les gouverne, elle en est la cause.
Qui parle ou agit avec une pensée mauvaise,
La souffrance le suit pas à pas,
Comme la roue suit le sabot du bœuf.

60
Longue est la nuit pour qui doit veiller,
Longue est la route pour qui est fatigué,
Long le cycle des renaissances
pour le sot qui ne connaît pas la bonne Loi.

61
Si l’on ne trouve pas de compagnons de route
Qui ne soient au moins ses égaux,
Mieux vaut marcher en solitaire :
Il n’y a point de société avec les sots.

100
Meilleur que mille paroles aux mots sans contenu
Est un seul mot riche de sens
Qui apaise celui qui l’entend.

197
Heureux nous qui vivons sans haine parmi les gens haineux.
Au milieu des gens haineux, demeurons sans haine.

224
Dis la vérité.
Ne cède pas à la colère.
Donne à qui te sollicite, quand tu disposerais de peu.
Voilà trois voies qui conduisent aux dieux.

350
Celui qui est parvenu au but suprême
Et s’est défait de la peur, de la soif*, des passions,
les épines de la vie sont coupées.
Ce corps est le dernier qu’il porte.

*Désirs, avidité

©Dhammapada est paru aux Editions du Seuil

Discours à l’ONU sur l’environnement d’une enfant de 14 ans

Dimanche 23 août 2009

Image de prévisualisation YouTube

En 1992,

Une pré adolescente, représentante de l’association canadienne « Organisation des Enfants en défense de l’Environnement » regroupant des enfants de 12 à 13 ans, avec ses amis a fourni tous les efforts pour réunir l’argent et venir, de leur propre initiative, aux Nations Unies, à 5000Km de leur domicile, pour évoquer la nécessité urgente, pour l’humanité et l’environnement, de changer sa façon de vivre.

Une requête d’une actualité torride.

L’attitude juste pour donner, par Eileen Caddy

Mercredi 18 juin 2008

592vignette.jpgIl est d’importance vitale que tu aies l’attitude juste pour donner ! Donne simplement, avec confiance et, par-dessus tout, fais-le avec amour et joie. Toute chose donnée à contrecoeur porte en elle les mauvaises vibrations, et la perfection ne peut donc en sortir. Veille à ce que tout ce que tu fais soit fait avec amour, même si tu ne comprends pas bien pourquoi tu le fais. Lorsqu’il est fait avec amour, le travail le plus ordinaire, le plus routinier peut apporter les résultats les plus merveilleux et les plus étonnants; alors laisse l’amour couler librement dans tout ce que tu entreprends. Rends-toi compte qu’on a besoin de ce que tu fais et qu’aucun travail ou acte n’est trop petit ou insignifiant. Quand toutes les âmes donnent le meilleur d’elles-mêmes, le poids et la responsabilité ne pèsent pas sur les épaules de quelques-uns. Le fardeau est allégé pour l’ensemble, jusqu’à ce qu’il ne soit plus un fardeau mais une joie et un plaisir véritables. Surveille ton attitude, et contribue à la joie et à la bonne marche du tout.

© “La Petite voix” un livre de Eileen Caddy paru aux “Editions du Souffle d’or”

Tous les articles concernant Eileen Caddy Ici

Rencontre, la poésie de Mère Teresa dans le cœur d’un moine Tibétain

Vendredi 13 juin 2008

« Nous avons tous désir d’être avec Dieu dans son royaume, mais il est en notre pouvoir d’être dans son royaume avec Lui en cet instant.
Cependant, être heureux avec Lui, maintenant, signifie
:

Aimer comme il aime,
Aider comme Il aide,
Donner comme Il donne,
Servir comme Il sert,
Sauver comme Il sauve,
Être avec Lui chaque heure et chaque seconde,
Le rejoindre là où il a pris les apparences de la détresse.
Mère Teresa

Un amour aussi universel que celui-ci a guéri les lépreux de Géshé Chekhawa. Il pourrait peut-être également nous guérir d’une maladie plus dangereuse encore : celle de l’ignorance qui, vie après vie, nous a empêchés de réaliser la nature de notre esprit et, par conséquent, d’atteindre la libération. »

Sogial Rinpoché
Moine Tibétain
(
Propos tenu à la suite de la poésie de Mère Teresa.)

Extrait du livre « Le livre tibétain de la vie et de la mort »  Editions de la table ronde.

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