Archive de la catégorie ‘- Education’

Lettre ouverte à mes jeunes voisins consommateurs de drogue, en prenant pour responsables les États dans l’expectative

Jeudi 27 décembre 2012

Lettre ouverte à mes jeunes voisins consommateurs de drogue, en prenant pour responsables les États dans l'expectative dans * Drogue nidish-plume-ecriture1
J’ai écrit le courrier ci-dessous à des voisins qui ne sont plus actuellement mes voisins.

Dans ma commune, certains jours, c’est tous les 50 mètres que l’on absorbe des doses de cannabis par le simple fait de respirer.

Aujourd’hui, dans une rue proche de chez moi, c’est sur 50 mètres qu’une forte densité du produit se faisait sentir. Alors que je la remontais dans le « nuage », une maman descendait la rue en poussant un landau ; dans le landau, il y avait un jeune enfant.

Le problème est très grave, c’est un problème majeur de société. Les gouvernements qui se sont succédé sont très largement responsables de cette situation. Ils n’avaient pas le droit de jouer à l’autruche, ils n’ont pas le droit de s’irresponsabiliser.

Notre Président de la République actuel a à faire quelque chose à tous les niveaux pour changer la donne ; la France semble être une véritable passoire.


Jeunes hommes,

Vous allez quitter votre appartement dans quelques jours.

Je vous avais dit que fuir un problème, ne le résolvais pas.

Là où vous allez aller, vous allez avoir des voisins. Peut-être des enfants. Qu’est-ce que vous allez leur montrer, qu’est-ce que vous allez, malgré eux, leur faire respirer par votre voisinage ?

Ce jeudi 13 décembre 2012, une jeune dame, blonde (25ans environ), au pied de notre immeuble poussait à fumer une jeune fille colorée (17ans environs). Celle-là, emportée par la ou les premières tafs qu’elle avait fumés, quand l’autre lui tendit à nouveau le joint, s’étonna de cette transmission supplémentaire. L’ainée lui dit «Oui… on peut…» Quand j’ai croisé ces deux personnes, à l’entrée de l’immeuble, le regard de la plus âgée était empreint de dangerosité, tandis que l’adolescente portait douceur, candeur, et gentillesse. (suite…)

Qu’est-ce que le Yoga ? Trois formes de Yoga. Propos de Sri Chinmoy, Maître spirituel indien

Lundi 14 novembre 2011


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World Harmony Run : Yoga de l’Action

Qu’est-ce que le yoga ? Le yoga est le langage de Dieu. Si nous voulons parler à Dieu, il nous faut apprendre Son langage.

Qu’est-ce que le yoga ? Le yoga est ce qui révèle le secret  de Dieu. Si nous voulons connaître le secret de Dieu, il nous faut nous lancer sur le chemin du Yoga.

Qu’est-ce que le yoga ? Le yoga est le Souffle de Dieu. Si nous voulons voir à travers les Yeux de Dieu et ressentir à travers Son Cœur, si nous voulons posséder le Souffle de Dieu, et enfin si nous voulons devenir Dieu Lui-même, le Yoga nous appellera.

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Chants dévotionnels : Yoga de l’amour et de la dévotion 

Le yoga est union. Il est l’union de l’âme individuelle avec le Soi suprême. Le Yoga est la science spirituelle qui nous enseigne comment la Réalité ultime peut être réalisée au sein même de la vie.

Il nous faut accepter la vie et accomplir le Divin en nous-mêmes sur cette terre. Le Yoga nous affirme que chaque âme humaine est un représentant de Dieu sur la terre.

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La méditation, la prière, les mantras :
Yoga de la connaissance

Portons à présent notre attention sur l’aspect pratique du Yoga.

Il existe plusieurs types de Yogas :
Karma Yoga, la voie de l’action.
Bhakti Yoga, la voie de l’amour et de la dévotion.
Jnana Yoga, la voie de la connaissance.

Ces trois sortes de Yogas sont considérés comme les plus importantes. Il existe d’autres formes significatives de Yogas, mais soit elles sont des branches des trois formes citées, soit elles leur sont étroitement associées.

Ces trois Yogas représentent les trois portails principaux donnant  accès au Palais de Dieu.

Si nous désirons voir Dieu et Le ressentir de la manière la plus intime, nous pratiquerons le Bhakti Yoga.

Si nous désirons réaliser Dieu au sein de l’humanité par notre service désintéressé, nous pratiquerons le Karma Yoga.

Si nous voulons réaliser la sagesse et les gloires du Soi transcendantal de Dieu, nous pratiquerons le Jnana Yoga.

Une chose est certaine. Ces trois voies mènes à la réalisation de Soi dans la réalisation de Dieu, et à la réalisation de Dieu dans la réalisation de Soi.

© Extrait de « Yoga and the spiritual life » de Sri Chinmoy

Rezwana Choudhury Bannya chante Tagore lors d’un concert Song of the Soul à Moscou

Vendredi 11 novembre 2011

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Rezwana Choudhury Bannya est une spécialiste bengalie des chants de Tagore,
C’est un des chant du poète qu’elle interprète ici,
lors du Concert-Festival Song of the Soul,
donné à Moscou le 24 octobre 2011,
animé par les disciples du
Maître spirituel indien Sri Chinmoy.

Rezwana Choudhury Bannya a fondé il y a 17 ans Shurer Dhara, un model  d’accomplissement du Rabindra Sangeet. Elle est professeur agrégée de la Faculté de musique, et du département d’art dramatique de l’Université de Dacca, elle est aussi une ancienne élève distinguée du Visva-Bharati à Santiniketan, l’université indienne de renom fondée par Rabindranath Tagore. Bannya a été inspirée par son gourou, Sreemati Kanika Bandopadhaye, un disciple direct de Tagore, pour continuer la tradition de Santiniketan au Bangladesh.

L’école est modelée d’après la vision de Tagore sur l’apprentissage et l’éducation des enfants adaptés aux besoins du 21e siècle qui rend impératif de garder les arts dans l’éducation parce qu’ils développent chez les élèves des habitudes d’esprit qui leur profite durant toute la vie. Elle promeut l’idée que la formation musicale au début du développement de l’enfant l’aide à développer ses facultés d’apprentissage des langues et de raisonnement.

« Je n’ai jamais fumé » témoignage de Nidish qui a réalisé quelques affiches de sensibilisation sur ce thèmes et autres

Vendredi 14 octobre 2011


« Une clope !?

 Non-Merci ! »

 

Vous trouverez sur ce blog des affiches d’éducation sociale sur des problèmes spécifiques de santé et de vie : le tabac et le suicide sont celles qui sont prêtes. Les affiches apparaîtront au fur et à mesure pour ne pas saturer l’intérêt des lecteurs du blog. Si toutes fois vous étiez plus particulièrement intéressés, n’hésitez pas à laisser un message dans les commentaires.

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Je n’évoque que rarement les problèmes du tabac, il faut dire que j’ai eu beaucoup de chance, en effet, alors que j’étais préadolescent, une de ces fois où je sortais du collège, un jeune de mon âge m’a proposé une cigarette, nous marchions dans la rue et retournions dans nos foyers respectifs tranquillement. J’ai été surpris par l’offre, mais j’ai pensé que c’était presque normal, j’en étais presque fier.

J’ai eu une petite hésitation intérieure, ma main, mon bras faisait presque des allés-retour pour prendre ou ne pas prendre la clope. Quand une voix, intérieure, claire, très audible, m’a affirmé avec une lumineuse netteté : « Tu n’as pas besoin de cela pour devenir un homme ! » J’ai retiré ma main qui n’était pas vraiment tendue avec un simple mot : « Non-merci !  » J’ai intériorisé le moment, étonné de ce qui s’était passé.

Je suis rentré chez moi, je n’ai parlé de rien.
Je n’ai jamais oublié ce moment.
Je n’ai jamais fumé.

© Photo (reproduction interdite) « L’ange à la flûte » et témoignage Nidish

Une histoire vraie de l’enfance de Gandhi, racontée par Sri Chinmoy.

Samedi 1 octobre 2011

 


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A l’occasion de la Journée mondiale de la non-violence décrétée par les Nations Unies qui a lieu demain :

o o o

Si tu as le courage et la sincérité
de déclarer ta faiblesse,
Dieu aura
la compassion nécessaire
pour te rendre fort.

o o o

La sincérité insurpassable de Gandhi

Un ami de Gandhi avait besoin d’argent et demanda au garçon s’il pouvait l’aider.
- Je n’ai pas d’argent, répondit d’abord Gandhi.
- Puis il céda.
- D’accord, je vais voir ce que je peux faire.
Gandhi vola une pièce d’or à son frère, la vendit puis donna l’argent à son ami. Mais ensuite, il se sentit malheureux d’avoir chapardé.
Le père de Gandhi était le confident du garçon. Il connaissait tous les secrets de son fils. Bien que son père fut très malade et alité, Gandhi lui écrivit un mot qui disait : « J’ai volé une pièce d’or et je suis triste et malheureux. Je t’en prie, pardonne-moi. »
Lorsque le père lut le mot, il se leva de son lit, les larmes aux yeux. Gandhi avait d’abord crut qu’il allait le frapper. « Mon père est déçu que j’aie volé son propre frère », pensa le garçon, ce qui l’accabla encore plus. Finalement, son père déchira le mot et ses yeux se remplirent de larmes.
- Père, je ne volerai plus jamais, ainsi Gandhi voulu rassurer son père, c’était la première et dernière fois. Je t’en prie, ne pleure pas.
- Si je pleure, mon fils, expliqua le père, très ému, ce n’est pas parce que tu as volé, c’est à cause de ta sincérité. Tu es toujours tellement vrai. Je n’ai jamais connu personne d’aussi honnête que toi. Je suis fier de toi.


Voir d’autres histoires vraies en cliquant Ici


© Texte et aphorisme extraits du livre “L’Âme est un jardin” de Sri Chinmoy, édité par les Editions “AdA Inc.” CanadaCopyright© 1994 Sri Chinmoy Tous droits réservésCopyright© 2006 Editions “AdA Inc.” pour la traduction française

© Photo Nidish

Une histoire de sous, pour apprendre. Témoignage de Nidish

Vendredi 16 septembre 2011

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Voici une blague juive trouvée sur un site spécialisé dans le genre :

Un petit garçon juif raconte à son père :
Papa, j’ai gagné 3 euros ce matin !
Comment as-tu fait ?
J’ai couru derrière le bus, au lieu de prendre un billet !
Petit imbécile, tu aurais pu gagner 15 euros si tu avais couru derrière un taxi !

Voilà ce qui se passe quand on court après l’argent, on n’en a jamais assez ! C’est ce que certains parents apprennent à leurs enfants, c’est ce que certaines sociétés humaines perdurent à induire à leurs groupes. Et ceux-là ne récoltent que frustration, déplaisir et mécontentement.

J’ai eu la chance d’aller dans une région du monde très spirituelle, beaucoup de régions du monde se disent appartenir à une religion ou à une autre, celle-ci était très spirituelle, les personnes qui y vivent ont peu de bien matériel, mais leur visage exprime la paix et leurs yeux un sourire.

Comme le marchandage se pratique aux alentours, j’ai marchandé le prix d’un petit parapluie pliable, alors que la pluie tombait à flot. Les deux vendeurs -amis, semblait-il- s’amusaient de mes grignotages, d’autant plus que leur simplicité était tellement grande que mon mental se perdait entre les chiffres de leur monnaie et les conversions dans la mienne qui venait de changer (passage du franc à l’euro). J’en arrivais à une certaine confusion, désarmante. Il y avait dans l’attitude de ces deux personnes une joie intérieure simple, une grande compassion. Une gentillesse vraiment touchante. Dieu merci, j’ai laissé de côté ce marchandage mal à propos et j’ai souris avec eux de la situation.

La bonté et la générosité de leur nature, issue de leur pratique spirituelle ancestrale, a simplement coulé comme une leçon dans ma vie.

© Photo et témoignage de Nidish

« C’est pour ton bien ! » La maman, la paix et l’éducation

Lundi 12 septembre 2011

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Ce n’est que si nous sommes en Paix que nous pouvons aimer. Lorsqu’une mère a l’esprit en Paix, elle aime son enfant. Si elle n’est pas en paix, elle s’irrite contre lui et le frappe à tout venant. Où est l’amour, alors ? Elle dira à son enfant : « C’est pour ton bien que je fais cela ». Mais en réalité ce n’est que son manque de sagesse et sa nature non-divine qui l’amènent à le frapper. Si la mère possédait la paix abondante, elle serait envers ses enfants une expression d’Amour incessante et permanente.

 Sri Chinmoy

© Extrait de “A God Lover’s Earth-Heaven Life”(La vie terrestre d’un amoureux de Dieu) de Sri Chinmoy
© Photo Ranjit à Myanmar

Le scoutisme un mouvement de jeunesse pour les adultes responsables de demain

Mercredi 27 juillet 2011


Toujours Prêt

à servir

Il existe les scouts et guides de France qui font notre propos et aussi un autre mouvement traditionnel, les scouts d’Europe, que nous n’évoquons pas ici par manque de connaissance.

Les scouts ont un grand rendez-vous aujourd’hui en Suède, un rendez-vous mondial ; en effet, 40 000 jeunes de 14 à 17ans, de 170 pays, se sont retrouvés ce mercredi à Rinkaby, près de Kristianstad, dans le Sud-est de la Suède, pour douze jours, à l’occasion du 22e Jamboree. La précédente réunion internationale avait eu lieu en 2007, en Grande Bretagne, à l’occasion du centenaire du mouvement.

C’est Baden-Powel (22/2/1857 Londres – 8/1/1941 Kenya) qui est à l’origine du scoutisme ; il est parti avec l’idée de mettre en pratique tous les principes qu’il avait élaboré durant la guerre, au service de jeunes garçons désœuvrés, dans une optique de paix : « À la fin de ma carrière militaire, dit Baden-Powell, je me mis à l’œuvre pour transformer ce qui était un art d’apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d’apprendre aux jeunes à faire la paix ; le scoutisme n’a rien de commun avec les principes militaires. »

(suite…)

La Fête ! Faire la fête pour sa libération ou ses 20 ans ! En s’amusant de tout son cœur, dans le triangle éducatif relevé

Samedi 16 janvier 2010


Point de vue de Nidish :

Il y a mille et une manière de faire la fête. Toutes cependant touche à la vie intérieure. L’on fait la fête pour se réjouir, pour être heureux, pour se distraire, pour exister, pour s’égayer, se réveiller, se réaliser. Je crois bien que tout le monde fait la fête pour cela, être heureux dans son monde à lui, son monde intérieur avec d’autres. Mais extérieurement comment s’y prend t-on ? A dire vrai, je crois que la plupart des personnes ne savent pas comment s’y prendre. Et alors la fête tourne simplement à la destruction. Les romains mettaient en duel les démunis dans un cirque avec des lions voraces. Ils essayaient ainsi d’en tirer de la joie, ils sont simplement arrivés à leur propre perte.
Dans le car que je prends à l’occasion, en moins de dix jours d’intervalle, j’ai entendu une collégienne évoquer avec une jeune lycéenne son nouvel an. Je ne le décrirai pas ici. Je ne pensai pas que des préadolescents pouvaient vivre des comportement aussi décadents et pervers en groupe. La fois suivante, c’étaient trois adolescents revenant du lycée, ceux-là étaient en première. Le leader envisageait avec ses compagnons d’organiser une fête qui devait regrouper 45 jeunes de leur âge. C’était leur projet et dans le bus ils l’organisaient. Leurs propos a été dès lors, de savoir qui allait faire les courses, c’est à dire qui allait acheter les boissons (alcoolisées) et installer le bar. Comment organiser la progression de la consommation des alcools. Comment sortir ceux qui ne tiendraient pas… Où était l’âme dans cette conversation longue sans nuances ? Discrète, cachée. Le leader cherchait chez ses copains lequel pourrait avoir un parent qui accepterait de transporter les boissons en voiture : « Pas mon père. Je suis avec ma mère. Ma mère voudra… » tel a été la réponse de l’autre garçon. J’entendais entre les lignes émus : « Ma mère voudra pour moi, son fils, elle m’aime. » Le leader n’avait pas trop besoin de se défiler, c’est lui qui organisait, mais je comprenais qu’il ne tenait pas à faire cela avec ses parents. Les porteurs et défenseurs de son âme. Il déléguait. L’autre garçon, pour exister devant le leader et la fille, prenait à sa charge les achats portés par l’espoir de  l’accompagnement de sa douce mère.

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Qui est responsable de cette démesure ?

En pédagogie l’on apprend que l’enfant est au centre d’un triangle éducatif : La famille, l’école, l’environnement (télé, rue, copains…). L’enfant reçoit les inductions de ces trois composantes et a le comportement et les attitudes en rapport. C’est ce triangle plat, qui n’a plus le sens du sacré et des rituels de la fête, qui entraine dans sa chute l’adolescent au mental perturbé qui ne demande que cela de ne pas gravir la pente mais de la glisser.
Comme il n’est pas dans l’habitude de ce blog de dépeindre la misère humaine, mais au contraire de rechercher des solutions qui redonnent joie, espoir, enthousiasme, bonheur et satisfaction, je vais vous présenter en quelques mots simples quelques attitudes qui peuvent facilement être adoptées et qui feront que ce triangle éducatif, à plat, retrouvera sa verticale. Car à ces trois points qui en pédagogie décrivent une forme à plat
, il en est oublié un qui se trouve sur sur une droite verticale qui part du centre du triangle et qui forme, avec les trois points du triangle, une pyramide. Le point sommet de cette pyramide est la dimension spirituelle de la vie. L’Âme. Cette Âme que chaque individu a au fond de lui. Cette âme particulière, cette âme collective. Nommée « Dieu ».
Nous reprendrons ici le chant de Sri Chinmoy, en français : « La vie est l’école, l’âme est l’élève, Dieu est le Professeur. »
Ainsi dans tous les évènements de la vie, l’on peut apprendre. Si toutes fois le mental indiscipliné veut bien écouter et se rendre réceptif aux injonctions de l’âme. Ce point au sommet de la pyramide est alors comme une fontaine qui déverse un savoir lumineux et sacré sur toutes les composantes de la vie, ici les composantes qui entourent l’enfant -Famille, Ecole, Environnement- et l’enfant lui-même. C’est pourquoi cette conversation, ce plan des adolescents peut à tous moments être interrompu par une des composantes du triangle, un peu plus fortement encrée et réceptive de la Lumière.
Mais quel dommage que l’idée de réunion de 45 jeunes soit annulée uniquement parce que le mobile dépravé a été heureusement déjoué.
Le monde en déroute a besoin de force et d’unité. Une réunion de jeunes peut être semeuse d’espoir.
Chaque partie du triangle, à plat, doit se montrer, en exemple, constructif et positif. Car ce triangle est la terre sur laquelle pousse l’arbre qui donnera les fruits qui nourrira le monde. Les enfants, au centre du triangle qui tourne à grande vitesse, sont l’avenir du proche demain. L’espoir de notre lendemain. Car après-demain nous nous réincarnerons et retrouverons ce que nous avons semé dans la vie des générations qui nous suivent aujourd’hui.  Semons les bonnes graines, nous récolterons les bons fruits.

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Dessin à colorier

Fêter avec une véritable joie :

Combien de fois avec des amis nous avons fait des réunions autour de repas sans viande (sans chair animale, sans vie enlevée), sans alcool. Mais avec des victuailles que chacun ramenait. Quelle joie pour des adolescents de ramener un plat réalisé « soi-même » avec l’aide ou sans l’aide de ses parents, ou encore préparée seulement par la mère protectrice. Quelle joie déjà de partager seulement cela. Aussi venir avec un petit cadeau à 1 ou 2 euros, moins de 5 euros dans la majeure partie des cas, même si l’on n’est pas regardant si certains viennent avec un cadeau à plus… qu’importe, puisque la consigne ne contraint pas à des folies. Ces cadeaux sont échangés au hasard. En tirant au sort. Plusieurs méthodes de tirage au sort existent, sympathiques. Chaque groupe peut inventer la sienne. Il ne fait pas de doute que dans chaque groupe il y a des individus qui écrivent, d’autres peignent, d’autres font du théâtre, montent des sketchs, font de la magie, chantent ou racontent des histoires. C’est le moment de donner un temps à chacun pour montrer son tour de carte ou son dernier dessin. Rire, sourire, compassion, gentillesse, sont échangés à ce moment là. Quelqu’un peu aussi animer un jeu de devinettes sur des sujets divers ou des personnages connus de tout le monde, mais qu’il faut retrouver à travers un mime ou un dessin rébus. Ou encore par des réponses binaires (oui ou non) posées par le public… Ainsi des personnages comme Einstein, Johnny Hallyday, Gandhi vont se côtoyer et se retrouver pour le bonheur de tous les convives.
Si un parc, une pelouse, une forêt est non loin, des jeux d’extérieurs peuvent prendre le relais. Tel les simples cache cache, chats perchés, balle aux prisonniers, béret… personne n’est trop vieux pour participer à ces jeux. Adolescents, adultes, seniors qui suivent leur cœur d’enfant joyeux en tirent toujours un grand bonheur.
Ainsi avec ces jeux et tous ceux connus par les uns et les autres, avec ce sens de la fête qui construit, qui élève, qui nous reconduit vers le bonheur véritable, chacun contribue à réaliser un monde meilleur, un lendemain joyeux et lumineux pour tous.

© Nidish
Dessin à colorier

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

La cage dorée, apologue de Nidish

Mercredi 23 décembre 2009

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Mésange bleue

 

La cage dorée
Un apologue de Nidish inspiré d’un conte de Marie France
et de la vie de Sri Aurobindo.

Une jeune fille, radiant l’infinitude beauté de la lumière du jour
Et le naturel scintillement des étoiles,
était enfermée dans une cage dorée,
suspendue à l’aide d’une corde dans les airs.
Ce sont ses parents, subjugués par la magnificence de leur fille,

qui l’avaient enfermée là et la gardaient, sous leur protection.
L’éclatante jeune fille ne reprochait rien à ses parents.
Elle s’était assise en lotus.
Entre les barreaux de sa cage,

L’enfant recevait la lumière du jour et les doux rayons du soleil.
Les parents furent flattés, ils pouvaient la contempler à loisir,
Lui parler comme ils le voulaient.

Mais au fil du temps, ils constatèrent que leur jeune fille ne jouait plus, ne riait ni ne bougeait.
Leur relation se réduisait de plus en plus. En eux un profond chagrin les tiraillait.
Le mari, poussé par les larmes cachées de son épouse,
Un jour ouvrit les portes dorées de la cage.
La jeune fille resta immobile.
Elle méditait. Méditait. Méditait.

Un doux sourire se distinguait sur ses lèvres.
Elle semblait nager dans la félicité.
Les parents, éblouis par la beauté radieuse de la fille, restaient muets.
Le halo éclatant de la grâce s’étendit magnifiquement,
Les barreaux dorés s’effacèrent dans le flux de lumière,
La prison disparut aux yeux du père et de la mère.
Immergés dans la douce félicité,
Ils vécurent heureux.
Depuis lors,
Ils rendent de nombreux services au monde entier.

 

© Apologue de Nidish
Photo de Laurence, voir son généreux site musical Ici

 

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