Archive de la catégorie ‘Enfant / Enfance’

« Je n’ai jamais fumé » témoignage de Nidish qui a réalisé quelques affiches de sensibilisation sur ce thèmes et autres

Vendredi 14 octobre 2011


« Une clope !?

 Non-Merci ! »

 

Vous trouverez sur ce blog des affiches d’éducation sociale sur des problèmes spécifiques de santé et de vie : le tabac et le suicide sont celles qui sont prêtes. Les affiches apparaîtront au fur et à mesure pour ne pas saturer l’intérêt des lecteurs du blog. Si toutes fois vous étiez plus particulièrement intéressés, n’hésitez pas à laisser un message dans les commentaires.

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Je n’évoque que rarement les problèmes du tabac, il faut dire que j’ai eu beaucoup de chance, en effet, alors que j’étais préadolescent, une de ces fois où je sortais du collège, un jeune de mon âge m’a proposé une cigarette, nous marchions dans la rue et retournions dans nos foyers respectifs tranquillement. J’ai été surpris par l’offre, mais j’ai pensé que c’était presque normal, j’en étais presque fier.

J’ai eu une petite hésitation intérieure, ma main, mon bras faisait presque des allés-retour pour prendre ou ne pas prendre la clope. Quand une voix, intérieure, claire, très audible, m’a affirmé avec une lumineuse netteté : « Tu n’as pas besoin de cela pour devenir un homme ! » J’ai retiré ma main qui n’était pas vraiment tendue avec un simple mot : « Non-merci !  » J’ai intériorisé le moment, étonné de ce qui s’était passé.

Je suis rentré chez moi, je n’ai parlé de rien.
Je n’ai jamais oublié ce moment.
Je n’ai jamais fumé.

© Photo (reproduction interdite) « L’ange à la flûte » et témoignage Nidish

Mot de Sainte Thérèse et photo d’elle enfant.

Samedi 30 juillet 2011

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Photo : Thérèse a 8 ans

« Je me réjouis d’être petite
puisque les enfants…
seront admis au banquet céleste. »

Partie du propos de Sainte-Thérèse au carmel

« Notre Âme a une jeunesse éternelle.
Se rapprocher d’elle,
nous conduit au Graal tant recherché
par les chevaliers d’antan. »
Nidish

Le scoutisme un mouvement de jeunesse pour les adultes responsables de demain

Mercredi 27 juillet 2011


Toujours Prêt

à servir

Il existe les scouts et guides de France qui font notre propos et aussi un autre mouvement traditionnel, les scouts d’Europe, que nous n’évoquons pas ici par manque de connaissance.

Les scouts ont un grand rendez-vous aujourd’hui en Suède, un rendez-vous mondial ; en effet, 40 000 jeunes de 14 à 17ans, de 170 pays, se sont retrouvés ce mercredi à Rinkaby, près de Kristianstad, dans le Sud-est de la Suède, pour douze jours, à l’occasion du 22e Jamboree. La précédente réunion internationale avait eu lieu en 2007, en Grande Bretagne, à l’occasion du centenaire du mouvement.

C’est Baden-Powel (22/2/1857 Londres – 8/1/1941 Kenya) qui est à l’origine du scoutisme ; il est parti avec l’idée de mettre en pratique tous les principes qu’il avait élaboré durant la guerre, au service de jeunes garçons désœuvrés, dans une optique de paix : « À la fin de ma carrière militaire, dit Baden-Powell, je me mis à l’œuvre pour transformer ce qui était un art d’apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d’apprendre aux jeunes à faire la paix ; le scoutisme n’a rien de commun avec les principes militaires. »

(suite…)

La Fête ! Faire la fête pour sa libération ou ses 20 ans ! En s’amusant de tout son cœur, dans le triangle éducatif relevé

Samedi 16 janvier 2010


Point de vue de Nidish :

Il y a mille et une manière de faire la fête. Toutes cependant touche à la vie intérieure. L’on fait la fête pour se réjouir, pour être heureux, pour se distraire, pour exister, pour s’égayer, se réveiller, se réaliser. Je crois bien que tout le monde fait la fête pour cela, être heureux dans son monde à lui, son monde intérieur avec d’autres. Mais extérieurement comment s’y prend t-on ? A dire vrai, je crois que la plupart des personnes ne savent pas comment s’y prendre. Et alors la fête tourne simplement à la destruction. Les romains mettaient en duel les démunis dans un cirque avec des lions voraces. Ils essayaient ainsi d’en tirer de la joie, ils sont simplement arrivés à leur propre perte.
Dans le car que je prends à l’occasion, en moins de dix jours d’intervalle, j’ai entendu une collégienne évoquer avec une jeune lycéenne son nouvel an. Je ne le décrirai pas ici. Je ne pensai pas que des préadolescents pouvaient vivre des comportement aussi décadents et pervers en groupe. La fois suivante, c’étaient trois adolescents revenant du lycée, ceux-là étaient en première. Le leader envisageait avec ses compagnons d’organiser une fête qui devait regrouper 45 jeunes de leur âge. C’était leur projet et dans le bus ils l’organisaient. Leurs propos a été dès lors, de savoir qui allait faire les courses, c’est à dire qui allait acheter les boissons (alcoolisées) et installer le bar. Comment organiser la progression de la consommation des alcools. Comment sortir ceux qui ne tiendraient pas… Où était l’âme dans cette conversation longue sans nuances ? Discrète, cachée. Le leader cherchait chez ses copains lequel pourrait avoir un parent qui accepterait de transporter les boissons en voiture : « Pas mon père. Je suis avec ma mère. Ma mère voudra… » tel a été la réponse de l’autre garçon. J’entendais entre les lignes émus : « Ma mère voudra pour moi, son fils, elle m’aime. » Le leader n’avait pas trop besoin de se défiler, c’est lui qui organisait, mais je comprenais qu’il ne tenait pas à faire cela avec ses parents. Les porteurs et défenseurs de son âme. Il déléguait. L’autre garçon, pour exister devant le leader et la fille, prenait à sa charge les achats portés par l’espoir de  l’accompagnement de sa douce mère.

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Qui est responsable de cette démesure ?

En pédagogie l’on apprend que l’enfant est au centre d’un triangle éducatif : La famille, l’école, l’environnement (télé, rue, copains…). L’enfant reçoit les inductions de ces trois composantes et a le comportement et les attitudes en rapport. C’est ce triangle plat, qui n’a plus le sens du sacré et des rituels de la fête, qui entraine dans sa chute l’adolescent au mental perturbé qui ne demande que cela de ne pas gravir la pente mais de la glisser.
Comme il n’est pas dans l’habitude de ce blog de dépeindre la misère humaine, mais au contraire de rechercher des solutions qui redonnent joie, espoir, enthousiasme, bonheur et satisfaction, je vais vous présenter en quelques mots simples quelques attitudes qui peuvent facilement être adoptées et qui feront que ce triangle éducatif, à plat, retrouvera sa verticale. Car à ces trois points qui en pédagogie décrivent une forme à plat
, il en est oublié un qui se trouve sur sur une droite verticale qui part du centre du triangle et qui forme, avec les trois points du triangle, une pyramide. Le point sommet de cette pyramide est la dimension spirituelle de la vie. L’Âme. Cette Âme que chaque individu a au fond de lui. Cette âme particulière, cette âme collective. Nommée « Dieu ».
Nous reprendrons ici le chant de Sri Chinmoy, en français : « La vie est l’école, l’âme est l’élève, Dieu est le Professeur. »
Ainsi dans tous les évènements de la vie, l’on peut apprendre. Si toutes fois le mental indiscipliné veut bien écouter et se rendre réceptif aux injonctions de l’âme. Ce point au sommet de la pyramide est alors comme une fontaine qui déverse un savoir lumineux et sacré sur toutes les composantes de la vie, ici les composantes qui entourent l’enfant -Famille, Ecole, Environnement- et l’enfant lui-même. C’est pourquoi cette conversation, ce plan des adolescents peut à tous moments être interrompu par une des composantes du triangle, un peu plus fortement encrée et réceptive de la Lumière.
Mais quel dommage que l’idée de réunion de 45 jeunes soit annulée uniquement parce que le mobile dépravé a été heureusement déjoué.
Le monde en déroute a besoin de force et d’unité. Une réunion de jeunes peut être semeuse d’espoir.
Chaque partie du triangle, à plat, doit se montrer, en exemple, constructif et positif. Car ce triangle est la terre sur laquelle pousse l’arbre qui donnera les fruits qui nourrira le monde. Les enfants, au centre du triangle qui tourne à grande vitesse, sont l’avenir du proche demain. L’espoir de notre lendemain. Car après-demain nous nous réincarnerons et retrouverons ce que nous avons semé dans la vie des générations qui nous suivent aujourd’hui.  Semons les bonnes graines, nous récolterons les bons fruits.

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Dessin à colorier

Fêter avec une véritable joie :

Combien de fois avec des amis nous avons fait des réunions autour de repas sans viande (sans chair animale, sans vie enlevée), sans alcool. Mais avec des victuailles que chacun ramenait. Quelle joie pour des adolescents de ramener un plat réalisé « soi-même » avec l’aide ou sans l’aide de ses parents, ou encore préparée seulement par la mère protectrice. Quelle joie déjà de partager seulement cela. Aussi venir avec un petit cadeau à 1 ou 2 euros, moins de 5 euros dans la majeure partie des cas, même si l’on n’est pas regardant si certains viennent avec un cadeau à plus… qu’importe, puisque la consigne ne contraint pas à des folies. Ces cadeaux sont échangés au hasard. En tirant au sort. Plusieurs méthodes de tirage au sort existent, sympathiques. Chaque groupe peut inventer la sienne. Il ne fait pas de doute que dans chaque groupe il y a des individus qui écrivent, d’autres peignent, d’autres font du théâtre, montent des sketchs, font de la magie, chantent ou racontent des histoires. C’est le moment de donner un temps à chacun pour montrer son tour de carte ou son dernier dessin. Rire, sourire, compassion, gentillesse, sont échangés à ce moment là. Quelqu’un peu aussi animer un jeu de devinettes sur des sujets divers ou des personnages connus de tout le monde, mais qu’il faut retrouver à travers un mime ou un dessin rébus. Ou encore par des réponses binaires (oui ou non) posées par le public… Ainsi des personnages comme Einstein, Johnny Hallyday, Gandhi vont se côtoyer et se retrouver pour le bonheur de tous les convives.
Si un parc, une pelouse, une forêt est non loin, des jeux d’extérieurs peuvent prendre le relais. Tel les simples cache cache, chats perchés, balle aux prisonniers, béret… personne n’est trop vieux pour participer à ces jeux. Adolescents, adultes, seniors qui suivent leur cœur d’enfant joyeux en tirent toujours un grand bonheur.
Ainsi avec ces jeux et tous ceux connus par les uns et les autres, avec ce sens de la fête qui construit, qui élève, qui nous reconduit vers le bonheur véritable, chacun contribue à réaliser un monde meilleur, un lendemain joyeux et lumineux pour tous.

© Nidish
Dessin à colorier

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

Le don de soi, source du bonheur et de la joie, courts textes de Sri Chinmoy

Mardi 5 janvier 2010

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Dessin d’enfant de la République Tchèque : Espoir

Nulle célébrité ne peut valoir à l’homme un bonheur permanent. C’est dans un inlassable don de soi que réside le vrai bonheur.

Comment trouver le bonheur dans la vie ?
On ne peut être heureux que lorsqu’on donne aux autres, à son « soi » plus vaste qu’est l’humanité. S’unir à l’humanité, partager sa réalité avec autrui est la seule chose qui donne de la joie. Lorsqu’on est humble, que l’on devient pareil à l’arbre qui se courbe pour offrir ses fruits, on connaît la satisfaction et l’on est en mesure de donner satisfaction à l’humanité.

Un instant de don de soi
Peut venir à bout de chagrins
Accumulés au fil des ans.

 

© Extrait de « Un jour Nouveau » un livre de Sri Chinmoy paru aux Editions Sri Chinmoy ; si l’édition du livre a été épuisée « Le jour de l’Âme », du même Auteur, est réalisé de la même manière ; Les Editions la Flûte d’or le diffuse.
© Dessin d’enfant de la République Tchèque par le Centre Sri Chinmoy sur le thème de l’Espoir

Sondage : L’alimentation végétarienne et moi

Dimanche 27 décembre 2009

1)

Êtes-vous déjà à 100 % végétarien ou végétalien ?

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2) Seriez-vous prêt à être végétarien :

Par précaution pour votre santé ?

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3)

Par respect de la vie animale ?

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4)

Pour prévenir d'un déséquilibre de la planète ?

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5)

Pour faire des progrès spirituels ?

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Merci pour votre participation !
Vous pouvez découvrir des articles sur le sujet Ici
Vous y trouverez
Article de fond, conseils, aphorismes,
blagues, vidéos humoristiques
Recettes,
le bébé, l’enfant
les animaux
des vidéos cours de cuisine végétarienne

Méditation : S’identifier aux valeurs positives de la vie, laisser entrer ses seuls amis : Amour, Paix, Joie, Félicité…

Jeudi 17 décembre 2009

Préambule de Nidish :

Bien souvent les adolescents sont perdus entre deux statuts, celui d’enfant et celui d’adulte. Les adultes qui franchissent le passage d’une nouvelle dizaine d’années vivent aussi des troubles. Il en est de même des personnes âgées qui voient leur corps se flétrir, s’alourdir, se raidir et malgré tout continuent à ressentir en elles la jeunesse de leur vingt ans. Pour tous ceux-là dont nous sommes, l’article suivant de Sri Chinmoy peut aider à retrouver et à comprendre que nous sommes l’âme au plus profond de nous et que c’est en nous accordant avec elle que la joie, la paix et l’éternelle jeunesse peuvent s’incarner et se révéler dans notre vie.

Question : Comment un débutant médite-t-il sur le cœur ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Un débutant doit sentir qu’il est un enfant, quelque soit son âge réel. Le mental d’un enfant n’est pas développé. Lorsqu’il a 12 ou 13 ans, son mental commence à fonctionner à un niveau intellectuel, mais avant cela, il est tout dans le cœur. Tout ce qu’il voit, il le prend pour sien. Il s’identifie spontanément. C’est ainsi que le cœur agit.
Lorsque vous sentez que vous êtes un enfant, sentez immédiatement que vous vous trouvez dans un jardin de fleurs. Ce jardin de fleurs est votre cour. Un enfant peut jouer dans un jardin pendant des heures. Il ira d’une fleur à l’autre, mais il ne quittera jamais le jardin, parce qu’il trouvera de la joie dans la beauté et dans le parfum de chaque fleur. a l’intérieur de vous, il y a un jardin et vous pouvez y rester aussi longtemps que vous le voulez. De cette façon, vous pouvez méditer sur le cœur.
Essayez de sentir que toute votre force, toute votre détermination et votre volonté se trouvent dans un endroit particulier, ici, à l’intérieur de votre cœur. Sentez que vous n’existez nulle part ailleurs que dans ce petit endroit. Vous n’avez ni yeux, ni nez, ni rien du tout. L’intensité ne viendra que lorsque vous sentirez que toute votre existence est concentrée en un seul point et non dispersée.
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Résonance : Le témoigage de H.C. Geffroy, créateur de la Vie Claire, et de Nidish sur l’alimentation végétarienne

Samedi 12 décembre 2009

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Henri-Charles Geffroy (1895 – 1981) a été un précurseur en écologie :

Déjà en 1920, nous relate Henri-Charles Geffroy, fondateur éclairé de « La Vie Claire », les chiffres alarmants des morts par cancer, maladie cardio-vasculaires, troubles circulatoires graves étaient importants. Il constate qu’en 1979, ces chiffres n’avaient cessés de grossir.
Les américains, en ce début de siècle, ne cessent de s’inquiéter du nombre d’obèse sur leur continent, la France commence sérieusement à être touché par le problème, qui concerne même les enfants. Récemment j’étais assis à côté d’une famille dont les jeunes enfants, durant une heure et demi de spectacle, n’ont cessés de grignoter bonbons et biscuits apportés par la maman. L’ainée, d’une dizaine d’année, portait déjà de sérieux signes d’obésité.
Henri-Charles Geffroy de manière censé nous dit dans un de ses livres, « La vie saine » :« La progression effarante de ces maladies dites « de civilisation » prouve que, malgré les indéniables progrés de la médecine et de la chirurgie, notre civilisation a multiplié leurs causes plus vite que les moyens de les guérir. Or, il serait plus simple de les éviter.
Pour cela, il suffirait de rechercher la principale cause de ces maladies. C’est ce à quoi je me suis attaché à mon retour de la guerre de 1914, au cours de laquelle j’avais été gazé par l’ypérite. »
En effet, la gorge et un poumon de H.C.Geffroy sont alors atteint ; en 1935, les médecins ne lui donnent plus que trois mois à vivre… par chance il apprend qu’une médecine pratiquée à Berlin sauve des tuberculeux et des gazés avec une réforme alimentaire qui bannit les produits industriels, la viande et les sous-produits animaux intoxicants ; les médecins prescrivent un régime exclusivement végétal à base de céréales, de fruits et de légumes le plus souvent consommés crus. Sa petite fille indique : « Henri-Charles adopte ce régime et retrouve ses forces. Il éprouve même le besoin de faire des marches de plus en plus longues : c’était inespéré pour un malade dans son état ! Il venait providentiellement d’échapper a la mort…  En bonne santé, il décide de consacrer le restant de sa vie à enseigner aux autres ce nouvel « art de vivre. »
Notons au passage que la petite fille de H.C. Geffroy à réédité les écrits de son grand-père ; écrits qui nous apparaissent aujourd’hui comme être plus que jamais d’actualité.

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Noël en fête, mais réellement ! Joyeusement entre amis et en famille à moindre prix. Petits contes de Noël

Jeudi 10 décembre 2009

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Le Père Noël à ma fenêtre : Conte de Nidish

J’étais entrain de rêver devant ma fenêtre à ce que je pourrais demander cette année au père Noël quand, dans son traineau, je l’ai vu arriver au loin ; il s’est garé juste devant chez moi puis il a frappé délicatement au carreau ; j’étais ébahi ; je lui ai ouvert. Il me regardait avec un grand sourire lumineux et des yeux empli d’affection. J’ai osé finalement lui demander (c’était plus fort que moi) : « Je peux t’accompagner dans ton tour du monde. Il m’a d’une douce voix répondu : « C’est toi que je viens chercher ! » Je n’ai pas vraiment compris tant mon émotion était forte. Il a sourit et a reprit de sa merveilleuse voix : « Allez monte, l’on va bien s’amuser ! » 

La fête traditionnelle :

Avec mes amis depuis des années ou dans différents contextes associatifs on se fixe de se faire des cadeaux à 1 ou 5 euros que l’on s’offre par tirage au sort, au hasard. Ces cadeaux,  offerts dans un climat innocent de jeu, ont autant de valeur qu’un cadeau plus couteux offert dans un climat de contraintes et d’obligations. Le repas se déroule autour de denrées végétariennes, sans alcool, que chacun amène pour le groupe ; c’est tout comme un pique nique, parfois autour d’une table, parfois directement assis sur la moquette de la salle associative. Lors de ces réunions où tout est partagé et apprécié, un joyeux climat amical, sincère et pur existe. Chacun présente alors  une chanson, un poème, une histoire, une peinture, une petite pièce de théâtre de sa réalisation… ce qu’il veut. On en en tire tous un grand bonheur.
Un commentaire marquant fait un jour par une dame a été : « Je ne pensais pas que l’on pouvait aussi bien s’amuser sans alcool ! »

Remarque : Offrir un cadeau que l’on a réalisé soi même, cela existe. Nos grands parents de milieux non fortunés n’avaient qu’une orange, qu’ils attendaient avec grande joie ; les cadeaux du cœur ont une valeur inestimable.

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Les chaussettes géantes : Un conte de Nidish inspiré de l’idée d’un ami

Monsieur Cripougnak est un vieux couturier qui tout au long de l’année fabriquait des chaussettes géantes pour les enfants en chantant : « Spécial ptitti tout petits petits souliers d’argent : moi je rêves et je fabrique des chaussettes géantes… On ne sait jamais, il y a les pauvres, qui ne rêvent même pas et ceux qui sont sans maisons… mais lui le Père Noël il sait où ils sont et il nous Aime tous. » Le vieux monsieur avait bon cœur, il espérait qu’en réalisant d’aussi grandes chaussettes, le Père Noël les remplirait de plus de jouets. C’était effectivement le cas ; il ne se trompait pas. Cependant le Père Noël, depuis une certaine fois, était prudent avec les chaussettes géantes de Monsieur Cripougnak. C’est vrai que ses yeux brillaient quand il les voyait ; aussitôt il les remplissait de tout son amour.  Mais sa prudence vient de ce qu’une fois, en fin de tournée, il a glissé dans l’une de ces immenses chaussettes, avec tous ses paquets. Quand les enfants l’ont trouvé au pied de la cheminée, de joie ils lui ont tiré la barbe pour voir si c’était bien le vrai Père Noël. Tout le monde était heureux de le recevoir à la maison, lui aussi le Père Noël était heureux de passer les fêtes dans une famille, cela lui faisait des vacances, il y avait très longtemps qu’il n’avait pas pris de temps pour se reposer. Merci petit papa Noël !


© Contes et propos de Noël de Nidish

Source des dessins à colorier gratuits :

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

http://raf.dessins.free.fr/2bgal/

 

Non pas ce que je mange, ni ce que je pense, mais ce que je suis

Mardi 10 novembre 2009

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 Non pas ce que je mange, ni ce que je pense,
mais ce que je suis : une âme,
dans un Cœur immense.

Je suis « végétarien »
         parce que l’on veut me classer,
                   en réalité, je ne mange pas de viande
par respect de la Vie.
         En d’autres termes,
                L’on peut être parce que l’on pense
                L’on peut être par ce que l’on mange
         Je préfère être
                Selon les injonctions profondes
                                                      de mon âme.

Nidish

© Nidish
© Peinture d’enfant, de Genevieve, Centre Sri Chinmoy Australie

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