Archive de la catégorie ‘= Famille’

Une histoire vraie de l’enfance de Gandhi, racontée par Sri Chinmoy.

Samedi 1 octobre 2011

 


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A l’occasion de la Journée mondiale de la non-violence décrétée par les Nations Unies qui a lieu demain :

o o o

Si tu as le courage et la sincérité
de déclarer ta faiblesse,
Dieu aura
la compassion nécessaire
pour te rendre fort.

o o o

La sincérité insurpassable de Gandhi

Un ami de Gandhi avait besoin d’argent et demanda au garçon s’il pouvait l’aider.
- Je n’ai pas d’argent, répondit d’abord Gandhi.
- Puis il céda.
- D’accord, je vais voir ce que je peux faire.
Gandhi vola une pièce d’or à son frère, la vendit puis donna l’argent à son ami. Mais ensuite, il se sentit malheureux d’avoir chapardé.
Le père de Gandhi était le confident du garçon. Il connaissait tous les secrets de son fils. Bien que son père fut très malade et alité, Gandhi lui écrivit un mot qui disait : « J’ai volé une pièce d’or et je suis triste et malheureux. Je t’en prie, pardonne-moi. »
Lorsque le père lut le mot, il se leva de son lit, les larmes aux yeux. Gandhi avait d’abord crut qu’il allait le frapper. « Mon père est déçu que j’aie volé son propre frère », pensa le garçon, ce qui l’accabla encore plus. Finalement, son père déchira le mot et ses yeux se remplirent de larmes.
- Père, je ne volerai plus jamais, ainsi Gandhi voulu rassurer son père, c’était la première et dernière fois. Je t’en prie, ne pleure pas.
- Si je pleure, mon fils, expliqua le père, très ému, ce n’est pas parce que tu as volé, c’est à cause de ta sincérité. Tu es toujours tellement vrai. Je n’ai jamais connu personne d’aussi honnête que toi. Je suis fier de toi.


Voir d’autres histoires vraies en cliquant Ici


© Texte et aphorisme extraits du livre “L’Âme est un jardin” de Sri Chinmoy, édité par les Editions “AdA Inc.” CanadaCopyright© 1994 Sri Chinmoy Tous droits réservésCopyright© 2006 Editions “AdA Inc.” pour la traduction française

© Photo Nidish

Une histoire de sous, pour apprendre. Témoignage de Nidish

Vendredi 16 septembre 2011

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Voici une blague juive trouvée sur un site spécialisé dans le genre :

Un petit garçon juif raconte à son père :
Papa, j’ai gagné 3 euros ce matin !
Comment as-tu fait ?
J’ai couru derrière le bus, au lieu de prendre un billet !
Petit imbécile, tu aurais pu gagner 15 euros si tu avais couru derrière un taxi !

Voilà ce qui se passe quand on court après l’argent, on n’en a jamais assez ! C’est ce que certains parents apprennent à leurs enfants, c’est ce que certaines sociétés humaines perdurent à induire à leurs groupes. Et ceux-là ne récoltent que frustration, déplaisir et mécontentement.

J’ai eu la chance d’aller dans une région du monde très spirituelle, beaucoup de régions du monde se disent appartenir à une religion ou à une autre, celle-ci était très spirituelle, les personnes qui y vivent ont peu de bien matériel, mais leur visage exprime la paix et leurs yeux un sourire.

Comme le marchandage se pratique aux alentours, j’ai marchandé le prix d’un petit parapluie pliable, alors que la pluie tombait à flot. Les deux vendeurs -amis, semblait-il- s’amusaient de mes grignotages, d’autant plus que leur simplicité était tellement grande que mon mental se perdait entre les chiffres de leur monnaie et les conversions dans la mienne qui venait de changer (passage du franc à l’euro). J’en arrivais à une certaine confusion, désarmante. Il y avait dans l’attitude de ces deux personnes une joie intérieure simple, une grande compassion. Une gentillesse vraiment touchante. Dieu merci, j’ai laissé de côté ce marchandage mal à propos et j’ai souris avec eux de la situation.

La bonté et la générosité de leur nature, issue de leur pratique spirituelle ancestrale, a simplement coulé comme une leçon dans ma vie.

© Photo et témoignage de Nidish

« C’est pour ton bien ! » La maman, la paix et l’éducation

Lundi 12 septembre 2011

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Ce n’est que si nous sommes en Paix que nous pouvons aimer. Lorsqu’une mère a l’esprit en Paix, elle aime son enfant. Si elle n’est pas en paix, elle s’irrite contre lui et le frappe à tout venant. Où est l’amour, alors ? Elle dira à son enfant : « C’est pour ton bien que je fais cela ». Mais en réalité ce n’est que son manque de sagesse et sa nature non-divine qui l’amènent à le frapper. Si la mère possédait la paix abondante, elle serait envers ses enfants une expression d’Amour incessante et permanente.

 Sri Chinmoy

© Extrait de “A God Lover’s Earth-Heaven Life”(La vie terrestre d’un amoureux de Dieu) de Sri Chinmoy
© Photo Ranjit à Myanmar

La Fête ! Faire la fête pour sa libération ou ses 20 ans ! En s’amusant de tout son cœur, dans le triangle éducatif relevé

Samedi 16 janvier 2010


Point de vue de Nidish :

Il y a mille et une manière de faire la fête. Toutes cependant touche à la vie intérieure. L’on fait la fête pour se réjouir, pour être heureux, pour se distraire, pour exister, pour s’égayer, se réveiller, se réaliser. Je crois bien que tout le monde fait la fête pour cela, être heureux dans son monde à lui, son monde intérieur avec d’autres. Mais extérieurement comment s’y prend t-on ? A dire vrai, je crois que la plupart des personnes ne savent pas comment s’y prendre. Et alors la fête tourne simplement à la destruction. Les romains mettaient en duel les démunis dans un cirque avec des lions voraces. Ils essayaient ainsi d’en tirer de la joie, ils sont simplement arrivés à leur propre perte.
Dans le car que je prends à l’occasion, en moins de dix jours d’intervalle, j’ai entendu une collégienne évoquer avec une jeune lycéenne son nouvel an. Je ne le décrirai pas ici. Je ne pensai pas que des préadolescents pouvaient vivre des comportement aussi décadents et pervers en groupe. La fois suivante, c’étaient trois adolescents revenant du lycée, ceux-là étaient en première. Le leader envisageait avec ses compagnons d’organiser une fête qui devait regrouper 45 jeunes de leur âge. C’était leur projet et dans le bus ils l’organisaient. Leurs propos a été dès lors, de savoir qui allait faire les courses, c’est à dire qui allait acheter les boissons (alcoolisées) et installer le bar. Comment organiser la progression de la consommation des alcools. Comment sortir ceux qui ne tiendraient pas… Où était l’âme dans cette conversation longue sans nuances ? Discrète, cachée. Le leader cherchait chez ses copains lequel pourrait avoir un parent qui accepterait de transporter les boissons en voiture : « Pas mon père. Je suis avec ma mère. Ma mère voudra… » tel a été la réponse de l’autre garçon. J’entendais entre les lignes émus : « Ma mère voudra pour moi, son fils, elle m’aime. » Le leader n’avait pas trop besoin de se défiler, c’est lui qui organisait, mais je comprenais qu’il ne tenait pas à faire cela avec ses parents. Les porteurs et défenseurs de son âme. Il déléguait. L’autre garçon, pour exister devant le leader et la fille, prenait à sa charge les achats portés par l’espoir de  l’accompagnement de sa douce mère.

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Qui est responsable de cette démesure ?

En pédagogie l’on apprend que l’enfant est au centre d’un triangle éducatif : La famille, l’école, l’environnement (télé, rue, copains…). L’enfant reçoit les inductions de ces trois composantes et a le comportement et les attitudes en rapport. C’est ce triangle plat, qui n’a plus le sens du sacré et des rituels de la fête, qui entraine dans sa chute l’adolescent au mental perturbé qui ne demande que cela de ne pas gravir la pente mais de la glisser.
Comme il n’est pas dans l’habitude de ce blog de dépeindre la misère humaine, mais au contraire de rechercher des solutions qui redonnent joie, espoir, enthousiasme, bonheur et satisfaction, je vais vous présenter en quelques mots simples quelques attitudes qui peuvent facilement être adoptées et qui feront que ce triangle éducatif, à plat, retrouvera sa verticale. Car à ces trois points qui en pédagogie décrivent une forme à plat
, il en est oublié un qui se trouve sur sur une droite verticale qui part du centre du triangle et qui forme, avec les trois points du triangle, une pyramide. Le point sommet de cette pyramide est la dimension spirituelle de la vie. L’Âme. Cette Âme que chaque individu a au fond de lui. Cette âme particulière, cette âme collective. Nommée « Dieu ».
Nous reprendrons ici le chant de Sri Chinmoy, en français : « La vie est l’école, l’âme est l’élève, Dieu est le Professeur. »
Ainsi dans tous les évènements de la vie, l’on peut apprendre. Si toutes fois le mental indiscipliné veut bien écouter et se rendre réceptif aux injonctions de l’âme. Ce point au sommet de la pyramide est alors comme une fontaine qui déverse un savoir lumineux et sacré sur toutes les composantes de la vie, ici les composantes qui entourent l’enfant -Famille, Ecole, Environnement- et l’enfant lui-même. C’est pourquoi cette conversation, ce plan des adolescents peut à tous moments être interrompu par une des composantes du triangle, un peu plus fortement encrée et réceptive de la Lumière.
Mais quel dommage que l’idée de réunion de 45 jeunes soit annulée uniquement parce que le mobile dépravé a été heureusement déjoué.
Le monde en déroute a besoin de force et d’unité. Une réunion de jeunes peut être semeuse d’espoir.
Chaque partie du triangle, à plat, doit se montrer, en exemple, constructif et positif. Car ce triangle est la terre sur laquelle pousse l’arbre qui donnera les fruits qui nourrira le monde. Les enfants, au centre du triangle qui tourne à grande vitesse, sont l’avenir du proche demain. L’espoir de notre lendemain. Car après-demain nous nous réincarnerons et retrouverons ce que nous avons semé dans la vie des générations qui nous suivent aujourd’hui.  Semons les bonnes graines, nous récolterons les bons fruits.

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Dessin à colorier

Fêter avec une véritable joie :

Combien de fois avec des amis nous avons fait des réunions autour de repas sans viande (sans chair animale, sans vie enlevée), sans alcool. Mais avec des victuailles que chacun ramenait. Quelle joie pour des adolescents de ramener un plat réalisé « soi-même » avec l’aide ou sans l’aide de ses parents, ou encore préparée seulement par la mère protectrice. Quelle joie déjà de partager seulement cela. Aussi venir avec un petit cadeau à 1 ou 2 euros, moins de 5 euros dans la majeure partie des cas, même si l’on n’est pas regardant si certains viennent avec un cadeau à plus… qu’importe, puisque la consigne ne contraint pas à des folies. Ces cadeaux sont échangés au hasard. En tirant au sort. Plusieurs méthodes de tirage au sort existent, sympathiques. Chaque groupe peut inventer la sienne. Il ne fait pas de doute que dans chaque groupe il y a des individus qui écrivent, d’autres peignent, d’autres font du théâtre, montent des sketchs, font de la magie, chantent ou racontent des histoires. C’est le moment de donner un temps à chacun pour montrer son tour de carte ou son dernier dessin. Rire, sourire, compassion, gentillesse, sont échangés à ce moment là. Quelqu’un peu aussi animer un jeu de devinettes sur des sujets divers ou des personnages connus de tout le monde, mais qu’il faut retrouver à travers un mime ou un dessin rébus. Ou encore par des réponses binaires (oui ou non) posées par le public… Ainsi des personnages comme Einstein, Johnny Hallyday, Gandhi vont se côtoyer et se retrouver pour le bonheur de tous les convives.
Si un parc, une pelouse, une forêt est non loin, des jeux d’extérieurs peuvent prendre le relais. Tel les simples cache cache, chats perchés, balle aux prisonniers, béret… personne n’est trop vieux pour participer à ces jeux. Adolescents, adultes, seniors qui suivent leur cœur d’enfant joyeux en tirent toujours un grand bonheur.
Ainsi avec ces jeux et tous ceux connus par les uns et les autres, avec ce sens de la fête qui construit, qui élève, qui nous reconduit vers le bonheur véritable, chacun contribue à réaliser un monde meilleur, un lendemain joyeux et lumineux pour tous.

© Nidish
Dessin à colorier

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

La cage dorée, apologue de Nidish

Mercredi 23 décembre 2009

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Mésange bleue

 

La cage dorée
Un apologue de Nidish inspiré d’un conte de Marie France
et de la vie de Sri Aurobindo.

Une jeune fille, radiant l’infinitude beauté de la lumière du jour
Et le naturel scintillement des étoiles,
était enfermée dans une cage dorée,
suspendue à l’aide d’une corde dans les airs.
Ce sont ses parents, subjugués par la magnificence de leur fille,

qui l’avaient enfermée là et la gardaient, sous leur protection.
L’éclatante jeune fille ne reprochait rien à ses parents.
Elle s’était assise en lotus.
Entre les barreaux de sa cage,

L’enfant recevait la lumière du jour et les doux rayons du soleil.
Les parents furent flattés, ils pouvaient la contempler à loisir,
Lui parler comme ils le voulaient.

Mais au fil du temps, ils constatèrent que leur jeune fille ne jouait plus, ne riait ni ne bougeait.
Leur relation se réduisait de plus en plus. En eux un profond chagrin les tiraillait.
Le mari, poussé par les larmes cachées de son épouse,
Un jour ouvrit les portes dorées de la cage.
La jeune fille resta immobile.
Elle méditait. Méditait. Méditait.

Un doux sourire se distinguait sur ses lèvres.
Elle semblait nager dans la félicité.
Les parents, éblouis par la beauté radieuse de la fille, restaient muets.
Le halo éclatant de la grâce s’étendit magnifiquement,
Les barreaux dorés s’effacèrent dans le flux de lumière,
La prison disparut aux yeux du père et de la mère.
Immergés dans la douce félicité,
Ils vécurent heureux.
Depuis lors,
Ils rendent de nombreux services au monde entier.

 

© Apologue de Nidish
Photo de Laurence, voir son généreux site musical Ici

 

Protégeons notre santé et la planète, uniquement en respectant la vie animale

Mardi 20 octobre 2009

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Faut-il manger moins de viande pour sauver la planète ?

Fabrice Nicolino est l’auteur de « Bidoche, L’industrie de la viande menace le monde »qui parait aux Editions « Les Liens qui libèrent », il a répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr ; vous trouverez le lien au bas de cet article. Dans les lignes suivantes sont repris les  thèmes qui concernent notre blog :

Avant propos de Nidish :
Vous trouverez d’excellentes réponses sur le lien et dans le livre de Fabrice Nicolino.
Personnellement je ne vois comment agir, tant l’affaire est politique, social, culturelle, économique, industrielle… cette combinaison semble n’avoir pour effet que détruire la vie : Animale, écologique (sol, forêts, ozone…), et de fait, humaine. Ici, l’on commence par soi, les bonnes raisons fondamentales intérieures qui peuvent, pour notre bien, nous amener à modifier notre alimentation. Le reste suivra, un jour.
Le jour ou l’humanité deviendra végétarienne, tout le reste, qui d’ores et déjà est à corriger, découlera : plus de production intensive d’animaux, plus d’abattage de forêts pour des plantations visant la nourriture des animaux de consommation, plus de méthane issus des
flatulences de milliers de bêtes, plus de tonnes de fumiers chargés de gaz nocifs (NO2), plus de maladies qui découlent des maladies des animaux élevés de manière intensive et moins d’accidents cardiovasculaires, diabète, obésité… plus d’émissions d’ammoniac synonymes de pluies acides et de déjections qui polluent les nappes phréatiques, mais par contre, une relation hommes animaux plus consciente et plus profonde. Un climat relationnel entre les hommes, et entre les hommes et les animaux, plus doux, plus confiant, plus serein.

Que la vie sera belle dès que, par respect de la vie, l’on ne mangera plus nos amis et frères d’âmes, les animaux !

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Donc voici quelques propos simples de Fabrice Nicolino :

« Sur le plan nutritionnel, aussi curieux que cela paraisse, un grand nombre d’études montrent que les régimes végétariens ou les régimes extrêmement peu carnés sont les meilleurs pour la santé humaine. Je cite rapidement un nom, très connu dans les milieux de la nutrition : c’est un Américain qui s’appelle Colin Campbell. Il a réussi à mener une étude comparée de l’alimentation dans des cantons chinois d’un côté, et d’autre part dans des comtés américains. Une étude énorme qui a duré vingt ans. Il note que le régime chinois, très largement basé sur les végétaux, est infiniment meilleur pour la santé. »
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« J’ai découvert en tout cas, en écrivant ce livre, qu’on pouvait se passer de viande. Je l’ignorais vraiment. Je crois qu’en fait, on a moqué trop longtemps les végétariens, on a prétendu parfois contre l’évidence que leur santé était très mauvaise… Ce que j’ai vu, c’est qu’on peut vivre sans manger du tout de viande. Pour les grands équilibres, pour affronter les grands problèmes qui sont devant nous, à commencer par la faim, il me paraît vital que nous changions à nouveau de régime alimentaire… « 
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« Moi, au risque d’en choquer certains, je suis très sensible au sort des humains, je suis un humaniste, mais j’estime que les animaux ont un droit à l’existence. J’ai dédié mon livre aux animaux morts sans avoir vécu. »
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« On est donc passé à une situation d’industrialisation où l’animal est devenu une chose, une marchandise, un objet d’échange, du matériel. Je crains que cette rupture dans l’histoire de notre relation avec l’animal nous enlève une part considérable de notre humanité. Je crains que cette manière de traiter cet « autre » qu’est l’animal ouvre la voie à un gouffre moral. »

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Article de référence :
http://www.lemonde.fr/planete/chat/2009/10/15/faut-il-manger-moins-de-viande-pour-sauver-la-planete_1254289_3244_1.html

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Voir aussi dans le même esprit et la même réflexion que  « Bidoche, L’industrie de la viande menace le monde » de Fabrice Nicolino, l’article de Doan Bui paru dans le Le Nouvel Observateur et dont, plus haut, je me suis inspiré :

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2270/articles/a374222-.html

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Voir de nombreux articles sur l’alimentation végétarienne sur ce blog
(humour, réflexion, informations, témoignages, réactions d’enfants et de bébé…) :

http://nidish.unblog.fr/tag/vegetarin/

 

© Photos Nidish Vaches à Cluny, cheval à Palavas

De l’enfance à la vie adulte : Vivre et grandir avec confiance dans la Lumière, préambule de Nidish

Vendredi 16 octobre 2009


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Relation Adultes Enfants

« Profites-en tant que tu es jeune ! » telle est l’affirmation du commun des adultes que, dans un car, reprenait une jeune fille de 20 ans pour faire taire ses propres interrogations. Cette jeune personne, étudiante en médecine, se rappelait à haute voix, auprès d’une copine du même âge, ce que le commun des mortels recommande. Hors, personne ne précise où cela mène. Lâchement, les adultes, la rue, poussent dans le trou les jeunes qui cherchent leur chemin, en connaissance de cause, ne sachant eux-mêmes où est le chemin par méconnaissance de l’existence du But.

La jeunesse se construit et construit son lendemain dans le présent. Ce présent peut être élevé, clair et pur.
Notre devoir d’adulte est, faute de montrer le but lumineux que l’on n’a pas trouvé, d’indiquer qu’il existe et que nos propres expériences nous y conduisent ; ces expériences sont plus ou moins difficiles, mais sont toujours les barreaux de notre échelle qui nous élèvent et nous dégagent du passé. Il faut seulement avancer tant que possible avec assurance et droiture sur ce qui est notre chemin, étroit si l’on est en dehors de toute voie spirituelle.
Il y a des expériences qui nous tirent vers le bas, celles de la sexualité, des drogues, de l’alcool, celles-là nous dévient, voir nous perdent ; le but cependant est toujours là et nous pouvons toujours y tendre.
Il y a aussi des expériences enchanteresses qui nous emplissent de joie, celles là sont dans le service à autrui, la pratique d’un sport, d’un art, de la méditation, de la prière, elles sont comblantes et enrichissantes.
Il y a de même l’expérience sublimante d’appartenir à une voie spirituelle authentique où l’on pratique prière, méditation, chant sacré, lecture de textes spirituels, mais aussi où l’on joue comme des enfants, où l’on s’occupe de la vie…. Avec notre pratique fervente, le chemin se dessine largement devant nous, lumineux, jusqu’au But qui est Lumière comblante.
La force intérieure, la vigilance et l’aspiration à atteindre le But claire et lumineux de la vie, qui se trouve au fond de notre propre cœur, dans celui de Dieu et celui de ses Envoyés, évite de faire bien des détours éprouvants.


© Texte de Nidish

© Photo et œuvre de Ed Silverton – Centre Sri Chinmoy GB

http://uk.srichinmoycentre.org/lifestyle/profiles/ed

La mort, pour l’être commun et pour le guerrier divin, par Sri Chinmoy

Jeudi 8 octobre 2009

Question : En quoi la mort est-elle nécessaire ?  Pourquoi l’âme ne peut-elle continuer à progresser et à évoluer dans un même corps ?

ckg208n12.jpgSri Chinmoy : Pour l’instant la  mort est requise ; la mort nous est nécessaire. Nous ne pouvons rien accomplir pendant une période prolongée sans devoir prendre du repos. Nous jouons trois-quarts d’heure ou une heure, et cela nous fatigue ; il nous faut alors marquer une pause. le même phénomène se produit avec notre aspiration. Admettons que nous vivions sur terre soixante ou soixante dix an. Sur ces soissante ou soixante dix aannées, nous ne méditerons peut-être que vingt ou trente jours, et ce quelques heures à peine. Un être ordinaire ne peut, lors de sa méditation, aspirer quatre heures, deux heures, voire une heure d’affilée. Comment pourrait-il posséder l’aspiration, la réalité ou la conscience qui l’ammèneront d’un seul trait vers la Vérité éternelle ou vers la Conscience immortelle ?
Pour l’instant la mort nous aide, en un sens ; elle nous permet de goûter au repos. Lorsque nous reviendrons, nous serons porteurs d’un nouvel espoir, d’une nouvelle lumière, d’une nouvelle aspiration. Mais si nous possédions une aspiration consciente, une flamme ascendante brûlant constamment en nous, nous constaterions que la mort physique peut être aisément être vaincue. Le jour viendra où la mort n’aura plus de raison d’être. Mais pour l’instant, nous ne sommes pas dotés de cette capacité ; nous sommes faibles. Les maîtres qpirituels, les âmes libérées, ont acquis la maîtrise sur la mort ; cependant ils n’abandonnent leur corps que lorsqu’ils en reçoivent l’ordre du Divin.
« Je suis las ; j’ai besoin de repos. » Ainsi s’exprime l’homme ordinaire qui a supporté le poids d’une famille pendant vingt, trente ou quarante ans. Pour lui, la mort a un sens véritable ; l’âme retourne dans la région de l’âme où elle jouira d’un bref repos. Mais pour le guerrier divin, le chercheur de la Vérité ultime, la mort n’a aucun sens. il souhaite que ses progrès soient continus, incessants. Il s’efforce donc de vivre une aspiration constante, une aspiration éternelle. Et à l’aide de cette aspiration éternelle, il tente de triompher de la mort, afin de devenir une manifestation extérieure éternelle du Divin qui réside en lui.

 

© « Mort et réincarnation »(Extrait du livre) Editions Sri Chinmoy ; distribution par les Editions de la Flûte d’Or
 

Préambule de Nidish : Couple ou célibat

Samedi 3 octobre 2009


1 + 1 = Deux chemins propres

ou

1 + 1 = Une quête commune


S’il y a une chose qui est certaine dans la vie sociale, c’est que tout le monde n’est pas fait pour vivre en couple. Sri Chinmoy nous apprend que le couple doit être une relation voulue par Dieu. Par notre propre âme. Si les personnes s’unissent pour combler leurs besoins physiques, ou encore par insécurité, ou par conditionnement social, familial ou médiatique, que cela soit à l’église, à la mairie ou ailleurs, si l’union n’est pas la volonté de Dieu, ces couples vont à la catastrophe. Nous avons tous put constater autour de nous  et en lisant les journaux, les tourments que vivent les familles créées sur des bases incertaines.
« Un(e) de perdu(e), dix de retrouvé(e)s » dit le dicton populaire et certains amis qui prodiguent leurs conseils aux couples infortunés. Nous sommes parfois très longs à comprendre. Ainsi après une expérience douloureuse, l’on continue à chercher et à reproduire des situations nouvelles, avec la volonté, pour que nos besoins mentaux et vitaux soient satisfaits ; l’on fuit ainsi la rencontre du Grand Silence. Dieu.
Si la volonté de notre âme est que l’on soit célibataire et que l’on prie et médite, l’on peut toujours persister à répéter nos expériences de couple, elles seront toujours sans solutions. Et toujours dans les pleurs, l’insatisfaction et la douleur.

© Nidish

Dans les Yeux d’un tigre : l’enfance de Sri Chinmoy, biographie

Lundi 28 septembre 2009

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Un jour, alors qu’il avait dix ans, Madal se rendit chez son once maternel dans le village de Kelishahar pour y passer quelques jours. Ce village était à une dizaine de kilomètres de son propre village de Shakpura Est. Kelishahar est entouré de petites montagnes, et Madal adorait se promener seul dans les montagnes.
Ce jour-là, il passa par un endroit rempli de jujubiers. Il grimpa sur l’un d’eux et commença à manger autant de jujubes qu’il pouvait.
Mais lorsqu’il descendit de son arbre, il se trouva nez à nez avec un énorme tigre. Et dans les yeux du tigre, il vit les yeux de sa propre mère. plus il regardait dans les yeux du tigre, plus il sentait l’amour et l’affection de sa mère émaner de l’animal. Ceci effaça toute sa peur.
Au bout de cinq minutes, Madal se tourna et commença à marcher vers la maison de sa tante? Au bout d’environ 400 mètres, il regarda derrière lui pour voir si le tigre le suivait. a sa grande stupéfaction, il ne trouva plus aucune présence du tigre.
Alors il se mit à courir à toute vitesse en criant : « J’ai vu un tigre, j’ai vu un tigre ! »
Plus tard, le même jour, Yogamaya, la maman de Madal, arriva tout à fait à l’improviste. Pendant sa sieste, elle avait vu en rêve que Madal se faisait attaquer et tuer par un tigre. Elle se précipita en courant vers la maison de son frère, folle d’inquiétude. Lorsqu’elle vit Madal sain et sauf, elle versa d’abondantes larmes de joie.

© « Une Vie de Lumière » Biographie de Sri Chinmoy paru aux Editions de La Flûte d’Or
© Gros plan d’une photo du « Temple tiger » ; voir article sur ce blog en cliquant sur le mot clé  : « Animaux : Tigre »

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