Archive de la catégorie ‘Fêtes entre Amis’

Arthada et ses amis interprètent les chants spirituels bengalis et anglais de Sri Chinmoy

Lundi 19 avril 2010

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La Fête ! Faire la fête pour sa libération ou ses 20 ans ! En s’amusant de tout son cœur, dans le triangle éducatif relevé

Samedi 16 janvier 2010


Point de vue de Nidish :

Il y a mille et une manière de faire la fête. Toutes cependant touche à la vie intérieure. L’on fait la fête pour se réjouir, pour être heureux, pour se distraire, pour exister, pour s’égayer, se réveiller, se réaliser. Je crois bien que tout le monde fait la fête pour cela, être heureux dans son monde à lui, son monde intérieur avec d’autres. Mais extérieurement comment s’y prend t-on ? A dire vrai, je crois que la plupart des personnes ne savent pas comment s’y prendre. Et alors la fête tourne simplement à la destruction. Les romains mettaient en duel les démunis dans un cirque avec des lions voraces. Ils essayaient ainsi d’en tirer de la joie, ils sont simplement arrivés à leur propre perte.
Dans le car que je prends à l’occasion, en moins de dix jours d’intervalle, j’ai entendu une collégienne évoquer avec une jeune lycéenne son nouvel an. Je ne le décrirai pas ici. Je ne pensai pas que des préadolescents pouvaient vivre des comportement aussi décadents et pervers en groupe. La fois suivante, c’étaient trois adolescents revenant du lycée, ceux-là étaient en première. Le leader envisageait avec ses compagnons d’organiser une fête qui devait regrouper 45 jeunes de leur âge. C’était leur projet et dans le bus ils l’organisaient. Leurs propos a été dès lors, de savoir qui allait faire les courses, c’est à dire qui allait acheter les boissons (alcoolisées) et installer le bar. Comment organiser la progression de la consommation des alcools. Comment sortir ceux qui ne tiendraient pas… Où était l’âme dans cette conversation longue sans nuances ? Discrète, cachée. Le leader cherchait chez ses copains lequel pourrait avoir un parent qui accepterait de transporter les boissons en voiture : « Pas mon père. Je suis avec ma mère. Ma mère voudra… » tel a été la réponse de l’autre garçon. J’entendais entre les lignes émus : « Ma mère voudra pour moi, son fils, elle m’aime. » Le leader n’avait pas trop besoin de se défiler, c’est lui qui organisait, mais je comprenais qu’il ne tenait pas à faire cela avec ses parents. Les porteurs et défenseurs de son âme. Il déléguait. L’autre garçon, pour exister devant le leader et la fille, prenait à sa charge les achats portés par l’espoir de  l’accompagnement de sa douce mère.

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Qui est responsable de cette démesure ?

En pédagogie l’on apprend que l’enfant est au centre d’un triangle éducatif : La famille, l’école, l’environnement (télé, rue, copains…). L’enfant reçoit les inductions de ces trois composantes et a le comportement et les attitudes en rapport. C’est ce triangle plat, qui n’a plus le sens du sacré et des rituels de la fête, qui entraine dans sa chute l’adolescent au mental perturbé qui ne demande que cela de ne pas gravir la pente mais de la glisser.
Comme il n’est pas dans l’habitude de ce blog de dépeindre la misère humaine, mais au contraire de rechercher des solutions qui redonnent joie, espoir, enthousiasme, bonheur et satisfaction, je vais vous présenter en quelques mots simples quelques attitudes qui peuvent facilement être adoptées et qui feront que ce triangle éducatif, à plat, retrouvera sa verticale. Car à ces trois points qui en pédagogie décrivent une forme à plat
, il en est oublié un qui se trouve sur sur une droite verticale qui part du centre du triangle et qui forme, avec les trois points du triangle, une pyramide. Le point sommet de cette pyramide est la dimension spirituelle de la vie. L’Âme. Cette Âme que chaque individu a au fond de lui. Cette âme particulière, cette âme collective. Nommée « Dieu ».
Nous reprendrons ici le chant de Sri Chinmoy, en français : « La vie est l’école, l’âme est l’élève, Dieu est le Professeur. »
Ainsi dans tous les évènements de la vie, l’on peut apprendre. Si toutes fois le mental indiscipliné veut bien écouter et se rendre réceptif aux injonctions de l’âme. Ce point au sommet de la pyramide est alors comme une fontaine qui déverse un savoir lumineux et sacré sur toutes les composantes de la vie, ici les composantes qui entourent l’enfant -Famille, Ecole, Environnement- et l’enfant lui-même. C’est pourquoi cette conversation, ce plan des adolescents peut à tous moments être interrompu par une des composantes du triangle, un peu plus fortement encrée et réceptive de la Lumière.
Mais quel dommage que l’idée de réunion de 45 jeunes soit annulée uniquement parce que le mobile dépravé a été heureusement déjoué.
Le monde en déroute a besoin de force et d’unité. Une réunion de jeunes peut être semeuse d’espoir.
Chaque partie du triangle, à plat, doit se montrer, en exemple, constructif et positif. Car ce triangle est la terre sur laquelle pousse l’arbre qui donnera les fruits qui nourrira le monde. Les enfants, au centre du triangle qui tourne à grande vitesse, sont l’avenir du proche demain. L’espoir de notre lendemain. Car après-demain nous nous réincarnerons et retrouverons ce que nous avons semé dans la vie des générations qui nous suivent aujourd’hui.  Semons les bonnes graines, nous récolterons les bons fruits.

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Dessin à colorier

Fêter avec une véritable joie :

Combien de fois avec des amis nous avons fait des réunions autour de repas sans viande (sans chair animale, sans vie enlevée), sans alcool. Mais avec des victuailles que chacun ramenait. Quelle joie pour des adolescents de ramener un plat réalisé « soi-même » avec l’aide ou sans l’aide de ses parents, ou encore préparée seulement par la mère protectrice. Quelle joie déjà de partager seulement cela. Aussi venir avec un petit cadeau à 1 ou 2 euros, moins de 5 euros dans la majeure partie des cas, même si l’on n’est pas regardant si certains viennent avec un cadeau à plus… qu’importe, puisque la consigne ne contraint pas à des folies. Ces cadeaux sont échangés au hasard. En tirant au sort. Plusieurs méthodes de tirage au sort existent, sympathiques. Chaque groupe peut inventer la sienne. Il ne fait pas de doute que dans chaque groupe il y a des individus qui écrivent, d’autres peignent, d’autres font du théâtre, montent des sketchs, font de la magie, chantent ou racontent des histoires. C’est le moment de donner un temps à chacun pour montrer son tour de carte ou son dernier dessin. Rire, sourire, compassion, gentillesse, sont échangés à ce moment là. Quelqu’un peu aussi animer un jeu de devinettes sur des sujets divers ou des personnages connus de tout le monde, mais qu’il faut retrouver à travers un mime ou un dessin rébus. Ou encore par des réponses binaires (oui ou non) posées par le public… Ainsi des personnages comme Einstein, Johnny Hallyday, Gandhi vont se côtoyer et se retrouver pour le bonheur de tous les convives.
Si un parc, une pelouse, une forêt est non loin, des jeux d’extérieurs peuvent prendre le relais. Tel les simples cache cache, chats perchés, balle aux prisonniers, béret… personne n’est trop vieux pour participer à ces jeux. Adolescents, adultes, seniors qui suivent leur cœur d’enfant joyeux en tirent toujours un grand bonheur.
Ainsi avec ces jeux et tous ceux connus par les uns et les autres, avec ce sens de la fête qui construit, qui élève, qui nous reconduit vers le bonheur véritable, chacun contribue à réaliser un monde meilleur, un lendemain joyeux et lumineux pour tous.

© Nidish
Dessin à colorier

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

Noël en fête, mais réellement ! Joyeusement entre amis et en famille à moindre prix. Petits contes de Noël

Jeudi 10 décembre 2009

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Le Père Noël à ma fenêtre : Conte de Nidish

J’étais entrain de rêver devant ma fenêtre à ce que je pourrais demander cette année au père Noël quand, dans son traineau, je l’ai vu arriver au loin ; il s’est garé juste devant chez moi puis il a frappé délicatement au carreau ; j’étais ébahi ; je lui ai ouvert. Il me regardait avec un grand sourire lumineux et des yeux empli d’affection. J’ai osé finalement lui demander (c’était plus fort que moi) : « Je peux t’accompagner dans ton tour du monde. Il m’a d’une douce voix répondu : « C’est toi que je viens chercher ! » Je n’ai pas vraiment compris tant mon émotion était forte. Il a sourit et a reprit de sa merveilleuse voix : « Allez monte, l’on va bien s’amuser ! » 

La fête traditionnelle :

Avec mes amis depuis des années ou dans différents contextes associatifs on se fixe de se faire des cadeaux à 1 ou 5 euros que l’on s’offre par tirage au sort, au hasard. Ces cadeaux,  offerts dans un climat innocent de jeu, ont autant de valeur qu’un cadeau plus couteux offert dans un climat de contraintes et d’obligations. Le repas se déroule autour de denrées végétariennes, sans alcool, que chacun amène pour le groupe ; c’est tout comme un pique nique, parfois autour d’une table, parfois directement assis sur la moquette de la salle associative. Lors de ces réunions où tout est partagé et apprécié, un joyeux climat amical, sincère et pur existe. Chacun présente alors  une chanson, un poème, une histoire, une peinture, une petite pièce de théâtre de sa réalisation… ce qu’il veut. On en en tire tous un grand bonheur.
Un commentaire marquant fait un jour par une dame a été : « Je ne pensais pas que l’on pouvait aussi bien s’amuser sans alcool ! »

Remarque : Offrir un cadeau que l’on a réalisé soi même, cela existe. Nos grands parents de milieux non fortunés n’avaient qu’une orange, qu’ils attendaient avec grande joie ; les cadeaux du cœur ont une valeur inestimable.

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Les chaussettes géantes : Un conte de Nidish inspiré de l’idée d’un ami

Monsieur Cripougnak est un vieux couturier qui tout au long de l’année fabriquait des chaussettes géantes pour les enfants en chantant : « Spécial ptitti tout petits petits souliers d’argent : moi je rêves et je fabrique des chaussettes géantes… On ne sait jamais, il y a les pauvres, qui ne rêvent même pas et ceux qui sont sans maisons… mais lui le Père Noël il sait où ils sont et il nous Aime tous. » Le vieux monsieur avait bon cœur, il espérait qu’en réalisant d’aussi grandes chaussettes, le Père Noël les remplirait de plus de jouets. C’était effectivement le cas ; il ne se trompait pas. Cependant le Père Noël, depuis une certaine fois, était prudent avec les chaussettes géantes de Monsieur Cripougnak. C’est vrai que ses yeux brillaient quand il les voyait ; aussitôt il les remplissait de tout son amour.  Mais sa prudence vient de ce qu’une fois, en fin de tournée, il a glissé dans l’une de ces immenses chaussettes, avec tous ses paquets. Quand les enfants l’ont trouvé au pied de la cheminée, de joie ils lui ont tiré la barbe pour voir si c’était bien le vrai Père Noël. Tout le monde était heureux de le recevoir à la maison, lui aussi le Père Noël était heureux de passer les fêtes dans une famille, cela lui faisait des vacances, il y avait très longtemps qu’il n’avait pas pris de temps pour se reposer. Merci petit papa Noël !


© Contes et propos de Noël de Nidish

Source des dessins à colorier gratuits :

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

http://raf.dessins.free.fr/2bgal/