Archive de la catégorie ‘- Foi en l’homme’

« Tous les hommes sont des frères », une expérience extraordinaire répétée chaque années par plus de 10 000 personnes à Osaka, et plus encore au Japon et dans le monde

Mercredi 14 mars 2012

 

Panorama de la ville de Ōsaka effectué en 2006

Panorama de la ville de Ōsaka au Japon en 2006

« Que la joie qui nous appelle nous accueille en sa clarté Que s’éveille sous son aile l’allégresse et la beauté ; plus de haine sur la terre, que renaisse le bonheur ! Tous les hommes sont des frères quand la joie unit les cœurs. » texte de F. Schiller, mis en musique par Ludwig Van Beethoven, base de l’hymne européen, est chanté depuis trente ans par dix mille chanteurs amateurs à Osaka, la troisième ville du Japon. Les Japonais nomment cette expérience musicale collective la Daiku. Les répétitions débutent l’été et aboutissent en fin d’année par un prodigieux concert qui réunit dix milles chanteurs d’origines très diverses.

(suite…)

« D’un œil, je prends la mesure… » Humour aimant de Nidish

Mercredi 30 novembre 2011
Sourire, sourire à la Vie

Sourire, sourire à la Vie

C’est l’histoire d’un monsieur qui n’avait qu’un œil, un jour alors qu’il allait au marché, il vit des légumes qui semblaient d’une taille supérieure à la moyenne habituelle. Il voulut en savoir plus, et il interrogea le vendeur, qui était aussi le maraîcher. Celui-ci s’étonna de la question, car tout le monde venait lui acheter sans rechigner :
« Monsieur, il semblerait que vous ne savez pas apprécier les bons produits ?
- Si si, tout à fait ! Mais je n’ai qu’un œil, et je vois avec celui-là que vos produits sont plus gros que la normale. Alors, je me dis que si j’avais les deux, ils m’apparaîtraient peut-être deux fois plus gros, alors je m’informais.
Et sur ce, il changea de trottoir.
Là il y avait un marchand de produit Bio.
Les légumes étaient de taille normale, mais le prix était plus élevé qu’en face. Il hésita, le client finalement rempli son panier. Il fit cependant remarquer le prix au maraîcher.
- Vous savez, si vous regardiez le temps que nous passons… et il évoqua la liste des tâches de son activité avec une passion amoureuse.
- Vous savez, je n’ai qu’un œil, je n’ai vu que vos produits et le prix. Si j’avais les deux, j’aurai aussi considéré le travail effectué.
- Ne vous en inquiétez pas, j’ai mes deux yeux, et des fois j’oublie aussi de considérer le travail qu’a demandé un produit fini.
Et tous deux se quittèrent en souriant.
Le monsieur à un œil faisait de l’import de produits achetés en Asie.
La nuit, dans son sommeil, ses courses effectuées sur le marché lui revinrent à l’esprit se mélangeant avec son travail d’import.
Il vit des anges qui fabriquaient de petits personnages souriants, objets de décoration pour les occidentaux. Mais la cadence s’accélérait, et on ne leur donnait ni à manger, ni à boire. Les anges, avec la journée qui s’écoulait, perdaient leurs plumes, le sourire, et dépérissaient. Les personnages qu’ils fabriquaient eux aussi avaient le sourire qui déclinait.
Le monsieur se réveilla effrayé :
« Oui, la vie est chère payée ! Mais nous devons savoir mettre le prix de l’Amour !
La vie est alors plus belle pour tout le monde.

Plus jamais je n’exploiterai le coeur de personne !
Je donnerai désormais de l’amour, de l’Amour, et encore de l’Amour ! »

© Nidish

Les extraordinaires soulever de poids réalisés par Sri Chinmoy : plus de 3 tonnes d’un bras, et de l’autre

Vendredi 5 août 2011


“Il y a une vie intérieure ; il y a un esprit, et ma capacité à soulever des poids importants prouve
qu’il peut également agir dans la matière. J’exécute ces soulever de poids avec mon corps physique,
mais la force vient d’une source intérieure, de ma prière et de ma méditation.”
Sri Chinmoy

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Cliquer doucement sur l’image

Le 30 janvier 1987, à l’âge de 55 ans,
Sri Chinmoy soulève 7063 livres (3203,72kg)
avec le bras droit

à partir d’un support situé à hauteur d’épaule.
Le 4 aout 1988,
il soulève 7040 livres (3193,29kg) du bras gauche.

Sri Chinmoy nous explique :

« A travers cette performance sportive, j’offre l’occasion à d’autres personnes de voir ce que l’on peut réaliser physiquement grâce au spirituel. »

« Lorsque je regarde la charge que j’ai tenue en l’air, mon esprit est confus et déconcerté.
Si nous vivons dans notre mental, nous ne trouvons que le doute, la peur, et la confusion. Mais si nous vivons dans le cœur nous réaliserons que tout est possible… C’est nous qui décidons de nos limites mais c’est également nous qui pouvons décider de les franchir. Nous pouvons constamment défier l’impossible à la fois intérieurement et extérieurement… Ma philosophie est la philosophie du progrès, de la transcendance de soi… »

Témoignages contemporains :

Bill Pearl, cinq fois Monsieur Univers : « Novateur, Sri Chinmoy utilise la Force à des fins spirituelles et incite chacun à employer tous les moyens que nous offre le monde visible pour manifester le Divin. Une philosophie de l’acceptation totale. »

Emil Zatopek , triple médaille d’or aux J.O. d’Helsinski : « Sri Chinmoy est un homme bon. Pendant des années, il a inspiré tout le monde à courir parce qu’il voulait que ses frères et sœurs connaissent la persévérance. A présent, grâce à l’haltérophilie, il inspire chacun à posséder plus de force. »

Mohammed Ali, trois fois recordman en boxe, poids lourds (à propos d’un précédent recors, « moindre ») : « 170 livres ! C’est un signe que Dieu est avec lui spirituellement et physiquement.
Le monde a besoin d’hommes comme lui. Il y a tant de guerres et de haine. Nous avons besoin d’hommes pour faire progresser le monde. Le service à autrui est le prix que nous payons pour notre demeure dans la vie future. Dieu le bénisse ! »

Le suicide, épreuves et éternité

Lundi 18 juillet 2011


« Voici  mon secret, dit le renard,
il est très simple :
on ne voit bien qu’avec le cœur.
L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Saint-Exupéry


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Et après ?


Beaucoup de personnes qui veulent attenter à leurs jours souhaiteraient par la même, avoir une mort douce. Les témoignages de ceux qui se sont ratés montrent que vouloir tuer son corps est une opération très douloureuse, qui fait grandement souffrir ; beaucoup de ceux-là, qui par la grâce ont réchappé, restent handicapés.  Comme si le corps était une carapace plus résistante que ce qui avait été imaginé.

Certains choisissent des méthodes plus expéditives et créent un choc très violent. Choc très violent pour entrer dans le monde du sommeil éternel. Sommeil, ou cauchemar après une entrée pareille ? Extérieurement l’entourage, les journaux pourront dire que le geste est abouti. Mais qu’en pense l’âme, la vie intérieure de celui qui a écrasé son corps ? Cela a été difficile de tuer son corps, et cela a été sans résultats pour le contenu subtil du corps, qui continue à vivre.

Ce contenu, il faut s’en convaincre, est immortel et indestructible, on ne nous l’a pas appris à l’école, et c’est un manque très grave. On ne nous a pas parlé de cette vie intérieure incontournable.

Oui, ceux qui ont détruit leur corps continuent à vivre, mais une vie de souffrance incommensurable. Bien supérieure à la souffrance terrestre qui a prétexté le geste.

Qui est responsable ? La société, bien sûre, la politique athée qui éloigne les individus de leur vie intérieure. Mais ce serait trop simple de se situer en victime et dire que l’on ne savait pas et que c’est de la faute des autres. Penser comme cela nous amène à le payer très cher, d’une souffrance inimaginable. Alors ne reportons pas sur les autres ce qui est et restera notre responsabilité.

Si le corps est si difficile à tuer, l’on devrait lui prêter un peu de considération. Se demander pourquoi il est si difficile à détruire. Et s’accorder le droit de se reprendre en charge. Chacun a le droit de vivre, chacun a le droit d’aimer et d’être aimé, ce sont nos responsabilités.

La vie est dure, c’est vrai. Elle l’est pour tout le monde. Mais aussi la vie est belle. Elle l’est aussi pour tout le monde. On a le choix. Choisissons alors d’être heureux ou malheureux, mais n’accusons pas le monde, notre entourage qui passent aussi par des épreuves que l’on ne peut soupçonner.

Si nous ne pouvons à ce jour donner un sens à toutes nos difficultés, un jour nous les verrons comme les barreaux d’une échelle que l’on a grimpé. Nous comprendrons le sens de ces épreuves.

Le cheval qui cabre devant un obstacle, n’a-t-il pas à franchir l’obstacle, au moins en le contournant, pour arriver à son but. Soyons aussi forts que le cheval et galopons dans la vie qui nous accueille, vers notre but dont nous découvrons l’éclatante lumière au fur et à mesure que nous avançons vers elle.

Soyons courageux, la vie est à notre portée. Saisissons-la, et ne la lâchons plus jusqu’à ce que l’on passe naturellement la porte d’où arrive la Lumière qui éclaire tout. A ce moment là, seulement, nous aurons droit à un repos mérité, mais court, car la vie reprendra, après, sur des bases nouvelles.

Chaque chose en son temps.
Courage.
Nous ne pouvons arrêter le chemin, nous ne pouvons qu’arriver au But, à force d’avoir cheminé.

Soyons Heureux.

© Texte et photo Nidish

Textes de Sri Chinmoy, Mâ Ananda MoyÎ, Bouddha, Krishna…
sur
le suicide, la mort, la vie, la vie de l’âme
Ici

Sans bras, sans jambe, Nick Vujicic nous donne une leçon de vie !

Mardi 16 mars 2010

 

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La Fête ! Faire la fête pour sa libération ou ses 20 ans ! En s’amusant de tout son cœur, dans le triangle éducatif relevé

Samedi 16 janvier 2010


Point de vue de Nidish :

Il y a mille et une manière de faire la fête. Toutes cependant touche à la vie intérieure. L’on fait la fête pour se réjouir, pour être heureux, pour se distraire, pour exister, pour s’égayer, se réveiller, se réaliser. Je crois bien que tout le monde fait la fête pour cela, être heureux dans son monde à lui, son monde intérieur avec d’autres. Mais extérieurement comment s’y prend t-on ? A dire vrai, je crois que la plupart des personnes ne savent pas comment s’y prendre. Et alors la fête tourne simplement à la destruction. Les romains mettaient en duel les démunis dans un cirque avec des lions voraces. Ils essayaient ainsi d’en tirer de la joie, ils sont simplement arrivés à leur propre perte.
Dans le car que je prends à l’occasion, en moins de dix jours d’intervalle, j’ai entendu une collégienne évoquer avec une jeune lycéenne son nouvel an. Je ne le décrirai pas ici. Je ne pensai pas que des préadolescents pouvaient vivre des comportement aussi décadents et pervers en groupe. La fois suivante, c’étaient trois adolescents revenant du lycée, ceux-là étaient en première. Le leader envisageait avec ses compagnons d’organiser une fête qui devait regrouper 45 jeunes de leur âge. C’était leur projet et dans le bus ils l’organisaient. Leurs propos a été dès lors, de savoir qui allait faire les courses, c’est à dire qui allait acheter les boissons (alcoolisées) et installer le bar. Comment organiser la progression de la consommation des alcools. Comment sortir ceux qui ne tiendraient pas… Où était l’âme dans cette conversation longue sans nuances ? Discrète, cachée. Le leader cherchait chez ses copains lequel pourrait avoir un parent qui accepterait de transporter les boissons en voiture : « Pas mon père. Je suis avec ma mère. Ma mère voudra… » tel a été la réponse de l’autre garçon. J’entendais entre les lignes émus : « Ma mère voudra pour moi, son fils, elle m’aime. » Le leader n’avait pas trop besoin de se défiler, c’est lui qui organisait, mais je comprenais qu’il ne tenait pas à faire cela avec ses parents. Les porteurs et défenseurs de son âme. Il déléguait. L’autre garçon, pour exister devant le leader et la fille, prenait à sa charge les achats portés par l’espoir de  l’accompagnement de sa douce mère.

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Qui est responsable de cette démesure ?

En pédagogie l’on apprend que l’enfant est au centre d’un triangle éducatif : La famille, l’école, l’environnement (télé, rue, copains…). L’enfant reçoit les inductions de ces trois composantes et a le comportement et les attitudes en rapport. C’est ce triangle plat, qui n’a plus le sens du sacré et des rituels de la fête, qui entraine dans sa chute l’adolescent au mental perturbé qui ne demande que cela de ne pas gravir la pente mais de la glisser.
Comme il n’est pas dans l’habitude de ce blog de dépeindre la misère humaine, mais au contraire de rechercher des solutions qui redonnent joie, espoir, enthousiasme, bonheur et satisfaction, je vais vous présenter en quelques mots simples quelques attitudes qui peuvent facilement être adoptées et qui feront que ce triangle éducatif, à plat, retrouvera sa verticale. Car à ces trois points qui en pédagogie décrivent une forme à plat
, il en est oublié un qui se trouve sur sur une droite verticale qui part du centre du triangle et qui forme, avec les trois points du triangle, une pyramide. Le point sommet de cette pyramide est la dimension spirituelle de la vie. L’Âme. Cette Âme que chaque individu a au fond de lui. Cette âme particulière, cette âme collective. Nommée « Dieu ».
Nous reprendrons ici le chant de Sri Chinmoy, en français : « La vie est l’école, l’âme est l’élève, Dieu est le Professeur. »
Ainsi dans tous les évènements de la vie, l’on peut apprendre. Si toutes fois le mental indiscipliné veut bien écouter et se rendre réceptif aux injonctions de l’âme. Ce point au sommet de la pyramide est alors comme une fontaine qui déverse un savoir lumineux et sacré sur toutes les composantes de la vie, ici les composantes qui entourent l’enfant -Famille, Ecole, Environnement- et l’enfant lui-même. C’est pourquoi cette conversation, ce plan des adolescents peut à tous moments être interrompu par une des composantes du triangle, un peu plus fortement encrée et réceptive de la Lumière.
Mais quel dommage que l’idée de réunion de 45 jeunes soit annulée uniquement parce que le mobile dépravé a été heureusement déjoué.
Le monde en déroute a besoin de force et d’unité. Une réunion de jeunes peut être semeuse d’espoir.
Chaque partie du triangle, à plat, doit se montrer, en exemple, constructif et positif. Car ce triangle est la terre sur laquelle pousse l’arbre qui donnera les fruits qui nourrira le monde. Les enfants, au centre du triangle qui tourne à grande vitesse, sont l’avenir du proche demain. L’espoir de notre lendemain. Car après-demain nous nous réincarnerons et retrouverons ce que nous avons semé dans la vie des générations qui nous suivent aujourd’hui.  Semons les bonnes graines, nous récolterons les bons fruits.

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Dessin à colorier

Fêter avec une véritable joie :

Combien de fois avec des amis nous avons fait des réunions autour de repas sans viande (sans chair animale, sans vie enlevée), sans alcool. Mais avec des victuailles que chacun ramenait. Quelle joie pour des adolescents de ramener un plat réalisé « soi-même » avec l’aide ou sans l’aide de ses parents, ou encore préparée seulement par la mère protectrice. Quelle joie déjà de partager seulement cela. Aussi venir avec un petit cadeau à 1 ou 2 euros, moins de 5 euros dans la majeure partie des cas, même si l’on n’est pas regardant si certains viennent avec un cadeau à plus… qu’importe, puisque la consigne ne contraint pas à des folies. Ces cadeaux sont échangés au hasard. En tirant au sort. Plusieurs méthodes de tirage au sort existent, sympathiques. Chaque groupe peut inventer la sienne. Il ne fait pas de doute que dans chaque groupe il y a des individus qui écrivent, d’autres peignent, d’autres font du théâtre, montent des sketchs, font de la magie, chantent ou racontent des histoires. C’est le moment de donner un temps à chacun pour montrer son tour de carte ou son dernier dessin. Rire, sourire, compassion, gentillesse, sont échangés à ce moment là. Quelqu’un peu aussi animer un jeu de devinettes sur des sujets divers ou des personnages connus de tout le monde, mais qu’il faut retrouver à travers un mime ou un dessin rébus. Ou encore par des réponses binaires (oui ou non) posées par le public… Ainsi des personnages comme Einstein, Johnny Hallyday, Gandhi vont se côtoyer et se retrouver pour le bonheur de tous les convives.
Si un parc, une pelouse, une forêt est non loin, des jeux d’extérieurs peuvent prendre le relais. Tel les simples cache cache, chats perchés, balle aux prisonniers, béret… personne n’est trop vieux pour participer à ces jeux. Adolescents, adultes, seniors qui suivent leur cœur d’enfant joyeux en tirent toujours un grand bonheur.
Ainsi avec ces jeux et tous ceux connus par les uns et les autres, avec ce sens de la fête qui construit, qui élève, qui nous reconduit vers le bonheur véritable, chacun contribue à réaliser un monde meilleur, un lendemain joyeux et lumineux pour tous.

© Nidish
Dessin à colorier

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

Un Exemple pour le monde : Mère Teresa

Samedi 12 septembre 2009

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Un très beau témoignage à partir d’images de films d’archives, un texte en voix off à partir de paroles de Mère Teresa d’une grande justesse et d’une haute teneur. Un court film pour entendre et voir des images inspirantes, utiles, nourrissantes. Pour ne pas perdre ou retrouver ce que Sri Chinmoy appelait « Le don de soi ».

Discours à l’ONU sur l’environnement d’une enfant de 14 ans

Dimanche 23 août 2009

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En 1992,

Une pré adolescente, représentante de l’association canadienne « Organisation des Enfants en défense de l’Environnement » regroupant des enfants de 12 à 13 ans, avec ses amis a fourni tous les efforts pour réunir l’argent et venir, de leur propre initiative, aux Nations Unies, à 5000Km de leur domicile, pour évoquer la nécessité urgente, pour l’humanité et l’environnement, de changer sa façon de vivre.

Une requête d’une actualité torride.

Extrait d’un article de Doan Bui paru sur le site du Nouvel Observateur

Samedi 14 juin 2008

Frères humains et végétariens !

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Il suffirait de renoncer à la viande pour soulager la pénurie de grains tout en préservant l’environnement et notre santé !

« L’élite intellectuelle dans les pays développés trouve parfaitement normal de s’inquiéter de la surpopulation dans le monde, mais elle oublie toujours un fait. La vraie surpopulation, c’est celle du bétail. » L’auteur de ces phrases n’est pas un vachophobe excentrique ou un végétarien fanatique mais l’économiste américain Jeremy Rifkin, auteur, entre deux essais sur le travail ou les nouvelles technologies, du passionnant «Beyond Beef», un essai sur l’impact dévastateur de l’industrie de l’élevage.

Surpopulation ? Avec 1,4 milliard de vaches, notre planète croule en effet littéralement sous le bétail : le poids cumulé de tous ces ruminants est supérieur à celui de toute la population humaine avec ses 6 milliards d’habitants ! Et c’est de pire en pire…

Lire la suite de ce passionnant article documenté de Doan Bui paru sur le site du Nouvel Observateur, en allant sur le lien suivant :

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2270/articles/a374222-.html

 

http://www.photo-libre.fr 

Témoignage : de l’ignorance de Dieu à un réveil en douceur, par Nidish

Jeudi 17 avril 2008

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Une dédication particulière, personnelle et affectueuse pour Idries Shah, qui, par son travail continuel pour faire connaitre la richesse de l’enseignement soufi, a permis à ma voix intérieure d’arriver à ma conscience. Je vous témoigne ici de cette merveilleuse expérience :

Depuis tout le temps, comme d’autres, j’ai œuvré pour m’améliorer. Autodidacte de moi-même, j’ai tout d’abord cherché dans les techniques sportives, j’ai pratiqué durant des années des sports individuels (athlétisme, cross) et des sports collectifs (Hand ball, basket). Des sports, je suis passé aux techniques d’expression (théâtre, mime, conte, masque, poterie, photo…) que j’ai pratiqué aussi pendant des années. Ce cycle de découverte épuisé, une épreuve dans ma vie – séparation – m’a amené à m’intéresser aux choses plus profondes du corps et de l’esprit. Ainsi, je me suis formé dans divers techniques de massages, musicothérapie, et d’autres, libérant l’histoire émotionnelle du corps. J’ai découvert, par l’expérience intérieure, que, dans notre vie, tout était mémorisé jusqu’à notre histoire fœtal, que son et lumière sont en rapport, que l’univers était en nous…

Dans les stages que je faisais, plusieurs fois de suite et de manière de plus en plus rapprochées, j’ai rencontré des personnes, d’horizons divers, qui pratiquaient la méditation et qui m’incitaient à la pratiquer aussi.

Vous pouvez trouver la suite dans :

- DE L’IGNORANCE DE DIEU à un réveil intérieur

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