Archive de la catégorie ‘* Frontiére’

Effets de la drogue, les moyens de s’en sortir, une réflexion sur les Etats en expectatives

Mardi 25 décembre 2012

La Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT) s’intéresse tant aux drogues illicites qu’au tabac, à l’alcool, aux addictions, ici l’organisme du Ministère évoque les effets du cannabis sur la santé :

Effets immédiats du cannabis :

Les consommateurs recherchent un état de détente, de bien-être et une modification des perceptions (par exemple, sensation de mieux entendre la musique). Mais les effets recherchés ne sont pas toujours obtenus.

Les effets de la consommation de cannabis sont variables : légère euphorie accompagnée d’un sentiment d’apaisement, légère somnolence. Mais elle peut entraîner aussi parfois un malaise, une intoxication aiguë (« bad trip ») qui peut se traduire par des tremblements, des vomissements, une impression de confusion, d’étouffement, une angoisse très forte.

Le cannabis diminue les capacités de mémoire immédiate et de concentration chez les consommateurs, tant qu’ils sont sous l’effet du cannabis. La perception visuelle, la vigilance et les réflexes sont également modifiés. Ces effets sont dangereux dans les gestes de la vie quotidienne tels la conduite une voiture, l’usage de machines, l’ouverture et la fermeture de portes, du gaz de ville…

Selon la personne, la quantité consommée et la composition du produit, le cannabis peut avoir des effets physiques comme :

- Un gonflement des vaisseaux sanguins (yeux rouges) ;
- Une augmentation de l’appétit (fringales) ;
- Une augmentation du rythme du pouls (palpitations) ;
- Une diminution de la sécrétion salivaire (bouche sèche) ;
- Parfois une sensation de nausée ;
- Une crise de paranoïa.

Effets d’une consommation régulière : (suite…)

Le ramadan, rite et maintien de la foi

Lundi 1 août 2011

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« Si la Paix n’est pas en vous,
Elle n’est nulle part au monde. »
Sri Chinmoy
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“S’il y avait en Angleterre qu’une religion, le despotisme serait à craindre ; s’il y en avait deux, elles se couperaient la gorge ; mais il en a trente, et elles vivent en paix et heureuses.”

Voltaire
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Le mois de Ramadan a commencé aujourd’hui, lundi 1er août, dans la plupart des pays. En France, le Conseil français du culte musulman (CFCM) et la Grande Mosquée de Paris ont annoncé le début de ce mois sacré pour l’islam après l’observation oculaire du fin croissant de la nouvelle lune, selon la coutume. Au Maroc, situé à l’ouest des autres pays musulmans, commencera le Ramadan le mardi 2 août.

 

L’avantage des rites dans une religion est qu’ils nous rappellent à notre pratique. La pratique nourrit notre foi. Ainsi, quand on est en perte de vitesse dans notre aspiration, le rendez-vous pris et relevé nous aide à revenir à la hauteur d’aspiration que nous avons eue à un moment donné, voir à le dépasser, et surtout à ne pas oublier notre quête spirituelle. Le groupe et les évènements globaux donnent force à notre pratique individuelle qui s’éprouve avec le temps quand elle n’est pas correctement alimentée.

Pour revenir au Ramadan, la chose la plus importante, c’est que l’on ne peut comprendre une religion de l’extérieur. J’ai une amie chrétienne qui a fait le ramadan (le jeûne seulement), elle m’a rapporté en avoir tiré un bien fait certain de paix et d’ouverture sur les autres. L’ayant pratiqué d’elle-même, par amour pour une famille de petites filles musulmanes dont elle s’occupait en tant qu’éducatrice, elle a spontanément ouvert son cœur à cette pratique et en a reçu les bienfaits spirituels.

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J’ai un ami musulman. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami chrétien. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami bouddhiste. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami hindouiste. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami qui aime le monde. Un bouquet d’amis.
J’ai le monde pour ami. J’ai Dieu pour Ami.
J’ai un seul Ami. Il est multitude.
Je n’ai que des amis, partout. Seulement des amis.
Ils sont Un.

Sans frontières est mon cœur.

C’est vrai, je pratique ma religion librement adoptée, avec ferveur.

© Propos et poésie de Nidish
1er paragraphe, source : La Croix.com

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Frontières et évolution du monde

Dimanche 30 août 2009

Question : Ne pensez-vous pas que les identités nationales, les frontières et les dogmes politiques retardent l’évolution spirituelle de l’homme ?

ckg208n11.jpgSri Chinmoy : Je pense très sincèrement que le concept de nationalité et les dogmes politiques retardent la croissance de la conscience humaine. Toutefois, c’est l’élévation de l’esprit au niveau individuel qui doit précéder l’éveil des institutions sociales, qu’elles soient églises ou gouvernements. Ce sont les âmes spirituellement évoluées qui doivent offrir offrir leur lumière à leurs frères et sœurs plus jeunes. Comme vous le savez, la politique des institutions et des gouvernements émane habituellement de la conscience générale d’un peuple. Cette politique peut être considérablement influencée par des êtres illuminés. L’Inde, par exemple, ne manque pas, ni d’ailleurs n’a jamais manqué de telles âmes.
Seul le temps pourra ouvrir une brèche qui permettra à la conscience spirituelle de pénétrer en l’individu et la société. De notre côté, un effort spirituel conscient doit être entrepris afin que les forces supérieures descendent et atteignent le tréfonds de notre cœur aspirant. Le fossé que nous constatons actuellement entre l’aspiration et sa mise en pratique dans la société sera alors comblé.