Archive de la catégorie ‘Histoires vraies’

La leçon de tir à l’arc de Arjuna, épisode de la Mahabaratha

Lundi 18 juillet 2011


« Combien la précision est importante, elle est le reflet de la concentration et de la recherche du but de la personne. N’allez pas le lui dire, elle en sera révoltée. Le centre de la Cible n’est pas visé. » Nidish

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La leçon de tir à l’arc

Dronacharya est Maître d’arme, il marche avec son fils Archetama dans l’école. Le père s’adresse à son fils :
« Pourquoi tes yeux sont si colorés par la compétition, mon fils ?
- Je suis ton fils, mais tu aimes Arjun plus que moi. Pourquoi ne serais-je pas compétitif ?
- Tu as voulu être mon élève, mais Dieu t’a fait mon fils. En tant que Maître d’arme, je vous ai tous fait mes élèves. Tu es ici dans une école, pas dans une maison. Dans notre maison, tu as les plus grands des droits mais à l’école, le plus talentueux des élèves a un droit.
- Sans un test, comment peux-tu décider que Arjun est le meilleur ?
- D’accord, je proposerai un test pour te satisfaire. »

 

Quelques temps plus tard, Dronacharya a réuni ses élèves, les princes de différents royaumes de l’Inde. Drona s’adresse à eux :
« Princes, voyez, il y a un faux oiseau dans l’arbre au loin. C’est votre cible. Vous devez placer la flèche exactement dans l’œil. Êtes-vous prêt ? « 
Tout le monde acquiesce.
Les sages de la stature de Drona sont concis et très peu expansifs, la séance est prête à débuter.

Drona appel un élève, Yudhisthira.
- Oui Gurudev
- Vise

Le jeune homme, se met en position, place sa flèche, tend la corde.
- Que vois-tu ?
- (L’élève répond) Le ciel, la terre, l’arbre
- Non

Il appel un autre élève : Duruydan.
- Ji Gurudev
- Il y a un oiseau dans l’arbre.
- Ji Gurudev
- Visez
- Oui, Monsieur

Le jeune homme, se met en position, place sa flèche, tend la corde.
- Que vois-tu ?
- Un oiseau caché par les feuilles
- OK
- Dois-je tirer ?
- Non.

Il appel un autre élève : Archetama (son fils)
- Ji Gurudev
- Visez
- Oui, Monsieur

Le jeune homme, se met en position, place sa flèche, tend la corde.
- Que vois-tu ?
- Tes pieds, les arbres, et l’oiseau dans les feuilles
- OK, retourne à ta place.

Il appel un autre élève : Arjun que l’on connaît dans les mondes des Cieux comme le disciple parfait.
- Ji Gurudev
- Visez
- Oui, Monsieur

Le prince, se met en position, place sa flèche, tend la corde.
- Que vois-tu ?
- Je ne peux voir que la tête de l’oiseau

Le Maître d’arme échange un regard avec son fils.
- Et maintenant ?
- Je ne peux voir que son œil.
- OK, mon fils. »

Le Maître d’arme enseigne ensuite à tous ses élèves.
« Un archer ne devrait voir que sa cible, le Centre de sa cible. »

Le fils du Maître d’arme, vient à lui et s’incline à ses pieds :
« Je te demande pardon, Monsieur. »
Le Père le relève :

- Tu es la lumière de ma vie, fils. Mais ce n’est pas bon d’être jaloux. La jalousie neutralise les bons points d’une personne. Toi, mon fils, tu es mon héritier, mais mon meilleur élève est sans aucun doute Arjun. »

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Cette histoire est très connue dans l’archerie, dans le milieu Zen on la raconte aussi ; peu en connaissent l’origine indienne et son héros Arjuna, non plus son contexte d’origine, la Mahabaratha. Voici la chose rectifiée.

L’apologue de Nidish « Il était une fois, dans un petit village » sélectionné au jeu concours d’écriture de la SNCF

Jeudi 7 juillet 2011


Ce texte fait partie des 31 sélectionnés parmi les 5500 qui ont participé au jeu-concours d’écriture organisé par la SNCF pour l’anniversaire des 30 ans du TGV. J’ai été très heureux que mon texte ait plu, d’autant que le service communication organisateur m’a avoué avoir lu, relu et étudié tous les textes avant de les admettre dans leur sélection.
Je vous laisse découvrir cet apologue :

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Il était une fois, dans un petit village

Il était une fois, dans un petit village, un très vieux tracteur qui rêvait d’aller aussi vite que le TGV. Quand son propriétaire l’emmenait aux champs, il en voyait un filer comme une flèche. Il soupirait alors en continuant à pétarader.

L’agriculteur aussi rêvait de prendre le train à grande vitesse.

Un jour l’occasion se présenta à Monsieur Marcel, il fut récompensé par l’Étoile d’Or de la meilleure production de fromage de chèvre. On lui offrit le voyage pour aller à Paris.

Ainsi, son rêve fut exaucé.

Quand il revint dans son exploitation, la vente de ses fromages se multiplia. Il fit l’acquisition d’un nouveau tracteur.

Le pauvre vieux tracteur fut envoyé à la ferraille. On le démonta et on le fit fondre.

Sa vie de tracteur s’acheva… mais l’acier qui le composait continua à vivre.

Il devint la carrosserie d’un beau et flamboyant TGV.

Son rêve à lui aussi se réalisa.

Commentaire : L’espoir n’est jamais vain, prière intérieure, il est entendu ; il trouve aboutissement, mais pas toujours de la manière envisagé.

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Bill Pearl et Sri Chinmoy

Une opportunité

« Les opportunités sont spiritualités »
Sri Chinmoy

Après la cérémonie de remise des prix j’ai abordé Michèle Laroque, Marraine de l’évènement, pour lui offrir un petit cadeau composé de livres de Sri Chinmoy et d’une belle rose blanche. 

Un minuscule évènement dans la cérémonie qui se déroulait sur les quais de la gare de Lyon, à Paris, une fois les photographes partis ; elle restait alors sur la petite scène amovible avec d’autres personnalités. Je n’ai échangé que deux-trois mots, je ne suis que peu bavard. M’est apparu chez elle, mais je l’avais déjà deviné à lire son parcours, une profondeur réelle, avec un charisme particulier que je n’avais rencontré que chez Bill Pearl (cinq fois Monsieur Univers, une grande âme…). Je ne doute pas qu’elle sera sensible à la lecture du Maître indien…

© Nidish

Histoires vraies d’Arcs-en-ciel

Dimanche 3 juillet 2011

Mon Suprême, Mon Suprême, Mon Suprême.
De par Ta compassion infinie
Tu as bénie mon Cœur de gratitude
Avec Ton Sourire Arc en Ciel.
Mon Suprême, Mon Suprême, Mon Suprême.

Sri Chinmoy

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Sri Chinmoy nous a enseigné que le fait de voir un arc-en-ciel était significatif de progrès spirituels que nous réalisions. De mon point de vue, et de celui de mes amis, nous pouvons confirmer que nous avons vu des Arcs-en-Ciel fréquemment lorsque nous étions dans une avancée dans quelque chose d’intérieur ou dans la manifestation d’un évènement spirituel .

Accueil de la World Harmony Run en France

Cette histoire se déroule le jour de l’arrivée de la World Harmony Run en France, dans la région méditerranéenne, en 2008. Un ami m’avait rejoint et ensemble nous sommes partis en voiture d’un petit village de l’Hérault. C’était un grand évènement pour moi. Si j’ai participé activement aux premières Peace Run et aux premiers relais européens, en les organisant et en courant, cela faisait plusieurs années que je n’avais pu faire quoi que ce soit pour ce merveilleux relais. Intérieurement mon cœur débordait de ma poitrine, j’avais une joie rayonnante à rejoindre la course-relais.

Avec mon frère spirituel, dès que nous sommes sortis de Lamalou, nous nous sommes retrouvés comme il se doit sur la départementale qui rejoint Bedarieux. Mais là, quelle surprise sur cette route connue, verdoyante et bordée d’arbres, un très bel et doux arc-en-ciel la surplombait, avec un pied de l’arc de chaque côté de la route. Il était presque accessible si nous avancions vers lui, ce que nous faisions. Nous allions tous deux vers l’arc coloré, comme pour passer dessous.

C’était fantastique. Il était seulement à quelques dizaines de mètres, et il restait en place dans un rapport à nous joyeux ; il semblait aussi être un peu plus prêt, au fil de notre progression. Nous avancions comme pour passer en dessous ; nous étions sur le point de franchir la porte du Paradis, nous étions comblés.

L’un et l’autre savions ce que cet Arc-en-Ciel portait en bénédictions, et dans notre silence, notre attention allait à remercier intérieurement le Plus Haut de ce merveilleux témoignage encourageant.

Nidish

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Photo prise en Espagne en avril 2010 par Prabala, à son retour des Célébrations de l’anniversaire de la venue de Sri Chinmoy en occident, qui a  lieu à New York.

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Aditya est un disciple de Sri Chinmoy de longue date, il a de l’ordre de trente années dans la voie. Très bon conférencier et musicien, il aurait pu être promu à un rang international en tant que musicien, mais il a préféré se modérer et mener une vie plus simple et se consacrer à la musique spirituelle de Sri Chinmoy. Aditya est allemand, au fil des années, il est venu quelquefois en France (Paris, Montpellier, Lyon…) donner des conférences et faire quelques suivis à la suite de ces conférences.

Il nous raconte une de ses interventions à Lyon :

Cinq arcs-en-ciel à Lyon

Lyon, connue pour être une ville « occultiste » nous a réservé beaucoup de surprises, certaines bonnes, d’autres intéressantes.

Après des conférences et des cours qui m’ont apporté des maux de tête, la bataille est devenue plus concrète avec deux accidents de voiture en fin de cycle : une attaque (accident) a atteint une voiture après une conférence, la disciple n’a rien eu ; une autre attaque (accident) a eu lieu avant un cours où devaient être présentées les règles de notre voie. Le choc par l’arrière a été assez violent, la disciple qui conduisait a été légèrement commotionnée. Nous avons cependant donné le cours sereinement et avons expliqué les règles.

Une partie de ce dernier cours de présentation a eu lieu alors que des rayons de soleil emplissaient la pièce. Auparavant, il avait beaucoup plu. Quand nous avons quitté le bâtiment, un double arc-en-ciel à 180° nous apportait ses bénédictions. Ce ne fut pas tout. Sur le chemin qui nous menait à la gare Part-Dieu, il y avait trois autres arcs-en-ciel, dans différentes directions, alors que l’on voyait toujours le premier double arc-en-ciel

De tels signes sont plus fréquents à Hawaï ! Ce fut un énorme don après toutes les difficultés endurées par notre petite équipe. Pour finir, huit chercheurs décidèrent à la fin de ce dernier cours d’introduction de rester avec nous.  Mon séjour en France se terminait.

Aditya
20/11/2000

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Si vous avez des histoires vraies d’Arc-en-ciel, vous pouvez les mettre dans les commentaires, chacun sera heureux de les découvrir et de s’en inspirer…

D’autres histoires d’Arc-en-Ciel,
ci-dessous

 

 

(suite…)

Une Rose Sri Chinmoy est présente à la Roseraie du Val de Marne

Lundi 6 juin 2011

La Roseraie du Val de Marne se situe en Ile-de-France à l’Haÿ-les-Roses, fondée en 1894, elle est le premier jardin entièrement dédié à la rose. C’est à l’occasion du festival annuel « Parfum de Musiques » qui se tient à la roseraie, que les trois rosiers ont été plantés et inaugurés.

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Rose Sri Chinmoy

Ce dimanche 5 juin, huit étudiants de Sri Chinmoy, disciples à Paris, sont venus en tout honneur visiter les trois jeunes plants de rosier « Sri Chinmoy Rose ».

Unnatishil nous raconte : « Tandis qu’une fleur était déjà passée, une autre était épanouie, « très lumineuse », et des bourgeons se préparaient. »
Ashcharjya rajoute : « 
C’est un miracle que les 3 rosiers aient survécu au transport entre Édimbourg, lieu de leur production, et Paris. Reçus 10 jours après leur envoi, ils sont arrivés moribonds. Nous avons priés pour qu’ils survivent et ils ont même fleuri malgré une plantation très tardive (début Avril) alors que les jardiniers ne la prévoyaient pas avant Août ! Ils sont encore petits mais à l’âge adulte ils formeront un buisson d’un mètre de haut environ qui fleurira entre juin et septembre. »

 

Invictus, poème préféré de Nelson Mandela, film de Clint Eastwood sur le Chef d’Etat de l’Afrique du Sud

Mardi 8 mars 2011


Poème de l’écrivain William Ernest Henley 

Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.

It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.

Ce poème inspirera Mandela durant son incarcération à Robben Island ; il donnera le nom du poème au film réalisé par Clint Eastwood, sorti en 2009, disponible en DVD depuis le 5 janvier 2011.

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 Ce film est une reconstitution convaincante de la première année à la présidence de l’Afrique du Sud de Nelson Mandela, il est alors le premier Président noir sorti des urnes, alors déjà Prix Nobel de la Paix depuis 1993. Cette consécration arrive après un rude parcours de 27 années d’emprisonnement, dont 18 à l’institution pénitentiaire de Robben Island, située dans une petite île où, au XXème siècle, l’on enfermait les opposants à l’apartheid et les contraignait à des travaux forcés. Le poème de William Ernest Henley est pour Nelson Mandela, dans ce contexte, d’un soutient profond ; il le récite et l’enseigne à des codétenus pour maintenir leur moral.

Invictus, un film américain, de Clint Eastwood, présente l‘Afrique du sud en 1995, profondément divisée entre blancs et noirs alors que la Coupe du Monde de rugby allait se dérouler sur le territoire ; Nelson Mandela a le sentiment que le rugby, sport national des blancs, à l’occasion de cette coupe du monde peut abattre les différences raciales entre les individus et faire émerger du fond du cœur de chacun une unité nationale, pour cela il a foi en la force de son aspiration et dépasse tous les préjugés.
Morgan Freeman,  qui joue le rôle de Mandela, a été nominé aux Oscar « Meilleur acteur », tandis que le capitaine de l’équipe national de rugby, joué par Mart Damon,  a été primé meilleur second rôle.
Ce film est une biographie de ce moment où l’homme politique, profondément humanitaire, avance en synergie avec le capitaine de l’équipe de rugby qui doit croire en sa mission pour remonter son équipe, qui perd tous ses match amicaux, au plus haut sommet de la rencontre internationale.  Le défi est à relever, Mandela  transmettra en main propre
au capitaine le poème en même temps que la force de son espérance. Le film replace au premier plan les valeurs élevées d’unité nationale, d’abolition des clichés discriminatoires et révèle les valeurs élevées de Mandela en les hommes et montre son action empli de Paix et de non violence ; le film, distrayant, et sans heurts autres que ceux des chocs des rugbymans sur le terrain, peut être vu par tous les membres de la famille, avec grand bénéfice.  

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Si le film ne le rapporte pas, nous pouvons tout de même rappeler que cette année là, Mandela a offert à tous les jeunes africains un ballon. L’association humanitaire « The Oneness-Heart-Tears and Smile », créée par Sri Chinmoy, a participé à cette action en faisant parvenir des ballons à l’association de Nelson Mandela.

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Sri Chinmoy et Nelson Mandela

Sri Chinmoy lui a écrit ces louanges :

« Nelson Mandela, vous avez souffert la torture suprême.
Vous êtes le sourire du plus-haut des Cieux
et le rêve de consolation de la terre.
Votre cœur a gagné le choix d’admiration du monde.
Au-dedans comme au-dehors, vous êtes la voix parfaite de la justice. »

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« Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
était enchaînée par l’apartheid.
Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
se réveilla pour lutter pour la liberté.
Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
gagna le combat pour la liberté. »

 

La Fête ! Faire la fête pour sa libération ou ses 20 ans ! En s’amusant de tout son cœur, dans le triangle éducatif relevé

Samedi 16 janvier 2010


Point de vue de Nidish :

Il y a mille et une manière de faire la fête. Toutes cependant touche à la vie intérieure. L’on fait la fête pour se réjouir, pour être heureux, pour se distraire, pour exister, pour s’égayer, se réveiller, se réaliser. Je crois bien que tout le monde fait la fête pour cela, être heureux dans son monde à lui, son monde intérieur avec d’autres. Mais extérieurement comment s’y prend t-on ? A dire vrai, je crois que la plupart des personnes ne savent pas comment s’y prendre. Et alors la fête tourne simplement à la destruction. Les romains mettaient en duel les démunis dans un cirque avec des lions voraces. Ils essayaient ainsi d’en tirer de la joie, ils sont simplement arrivés à leur propre perte.
Dans le car que je prends à l’occasion, en moins de dix jours d’intervalle, j’ai entendu une collégienne évoquer avec une jeune lycéenne son nouvel an. Je ne le décrirai pas ici. Je ne pensai pas que des préadolescents pouvaient vivre des comportement aussi décadents et pervers en groupe. La fois suivante, c’étaient trois adolescents revenant du lycée, ceux-là étaient en première. Le leader envisageait avec ses compagnons d’organiser une fête qui devait regrouper 45 jeunes de leur âge. C’était leur projet et dans le bus ils l’organisaient. Leurs propos a été dès lors, de savoir qui allait faire les courses, c’est à dire qui allait acheter les boissons (alcoolisées) et installer le bar. Comment organiser la progression de la consommation des alcools. Comment sortir ceux qui ne tiendraient pas… Où était l’âme dans cette conversation longue sans nuances ? Discrète, cachée. Le leader cherchait chez ses copains lequel pourrait avoir un parent qui accepterait de transporter les boissons en voiture : « Pas mon père. Je suis avec ma mère. Ma mère voudra… » tel a été la réponse de l’autre garçon. J’entendais entre les lignes émus : « Ma mère voudra pour moi, son fils, elle m’aime. » Le leader n’avait pas trop besoin de se défiler, c’est lui qui organisait, mais je comprenais qu’il ne tenait pas à faire cela avec ses parents. Les porteurs et défenseurs de son âme. Il déléguait. L’autre garçon, pour exister devant le leader et la fille, prenait à sa charge les achats portés par l’espoir de  l’accompagnement de sa douce mère.

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Qui est responsable de cette démesure ?

En pédagogie l’on apprend que l’enfant est au centre d’un triangle éducatif : La famille, l’école, l’environnement (télé, rue, copains…). L’enfant reçoit les inductions de ces trois composantes et a le comportement et les attitudes en rapport. C’est ce triangle plat, qui n’a plus le sens du sacré et des rituels de la fête, qui entraine dans sa chute l’adolescent au mental perturbé qui ne demande que cela de ne pas gravir la pente mais de la glisser.
Comme il n’est pas dans l’habitude de ce blog de dépeindre la misère humaine, mais au contraire de rechercher des solutions qui redonnent joie, espoir, enthousiasme, bonheur et satisfaction, je vais vous présenter en quelques mots simples quelques attitudes qui peuvent facilement être adoptées et qui feront que ce triangle éducatif, à plat, retrouvera sa verticale. Car à ces trois points qui en pédagogie décrivent une forme à plat
, il en est oublié un qui se trouve sur sur une droite verticale qui part du centre du triangle et qui forme, avec les trois points du triangle, une pyramide. Le point sommet de cette pyramide est la dimension spirituelle de la vie. L’Âme. Cette Âme que chaque individu a au fond de lui. Cette âme particulière, cette âme collective. Nommée « Dieu ».
Nous reprendrons ici le chant de Sri Chinmoy, en français : « La vie est l’école, l’âme est l’élève, Dieu est le Professeur. »
Ainsi dans tous les évènements de la vie, l’on peut apprendre. Si toutes fois le mental indiscipliné veut bien écouter et se rendre réceptif aux injonctions de l’âme. Ce point au sommet de la pyramide est alors comme une fontaine qui déverse un savoir lumineux et sacré sur toutes les composantes de la vie, ici les composantes qui entourent l’enfant -Famille, Ecole, Environnement- et l’enfant lui-même. C’est pourquoi cette conversation, ce plan des adolescents peut à tous moments être interrompu par une des composantes du triangle, un peu plus fortement encrée et réceptive de la Lumière.
Mais quel dommage que l’idée de réunion de 45 jeunes soit annulée uniquement parce que le mobile dépravé a été heureusement déjoué.
Le monde en déroute a besoin de force et d’unité. Une réunion de jeunes peut être semeuse d’espoir.
Chaque partie du triangle, à plat, doit se montrer, en exemple, constructif et positif. Car ce triangle est la terre sur laquelle pousse l’arbre qui donnera les fruits qui nourrira le monde. Les enfants, au centre du triangle qui tourne à grande vitesse, sont l’avenir du proche demain. L’espoir de notre lendemain. Car après-demain nous nous réincarnerons et retrouverons ce que nous avons semé dans la vie des générations qui nous suivent aujourd’hui.  Semons les bonnes graines, nous récolterons les bons fruits.

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Dessin à colorier

Fêter avec une véritable joie :

Combien de fois avec des amis nous avons fait des réunions autour de repas sans viande (sans chair animale, sans vie enlevée), sans alcool. Mais avec des victuailles que chacun ramenait. Quelle joie pour des adolescents de ramener un plat réalisé « soi-même » avec l’aide ou sans l’aide de ses parents, ou encore préparée seulement par la mère protectrice. Quelle joie déjà de partager seulement cela. Aussi venir avec un petit cadeau à 1 ou 2 euros, moins de 5 euros dans la majeure partie des cas, même si l’on n’est pas regardant si certains viennent avec un cadeau à plus… qu’importe, puisque la consigne ne contraint pas à des folies. Ces cadeaux sont échangés au hasard. En tirant au sort. Plusieurs méthodes de tirage au sort existent, sympathiques. Chaque groupe peut inventer la sienne. Il ne fait pas de doute que dans chaque groupe il y a des individus qui écrivent, d’autres peignent, d’autres font du théâtre, montent des sketchs, font de la magie, chantent ou racontent des histoires. C’est le moment de donner un temps à chacun pour montrer son tour de carte ou son dernier dessin. Rire, sourire, compassion, gentillesse, sont échangés à ce moment là. Quelqu’un peu aussi animer un jeu de devinettes sur des sujets divers ou des personnages connus de tout le monde, mais qu’il faut retrouver à travers un mime ou un dessin rébus. Ou encore par des réponses binaires (oui ou non) posées par le public… Ainsi des personnages comme Einstein, Johnny Hallyday, Gandhi vont se côtoyer et se retrouver pour le bonheur de tous les convives.
Si un parc, une pelouse, une forêt est non loin, des jeux d’extérieurs peuvent prendre le relais. Tel les simples cache cache, chats perchés, balle aux prisonniers, béret… personne n’est trop vieux pour participer à ces jeux. Adolescents, adultes, seniors qui suivent leur cœur d’enfant joyeux en tirent toujours un grand bonheur.
Ainsi avec ces jeux et tous ceux connus par les uns et les autres, avec ce sens de la fête qui construit, qui élève, qui nous reconduit vers le bonheur véritable, chacun contribue à réaliser un monde meilleur, un lendemain joyeux et lumineux pour tous.

© Nidish
Dessin à colorier

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

Un magasin bio, Ganesh et la rencontre d’une cliente, témoignage

Vendredi 8 janvier 2010

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Ganesha à Marseille

En Inde, mais aussi dans les quartiers indiens des grandes villes d’Occident, des représentations de Ganesh sont fréquemment placées à l’entrée des temples, dans les demeures et les commerces ; un Autel lui est consacré où sont déposés des offrandes.
Ici nous voyons à Marseille, Ganesh dans le jardinet d’un magasin ; de la vitrine les clients peuvent apercevoir en contrebas l’imposante statue de pierre (1m50 de haut) qui bénit avec douceur le lieu. Ganesh trône majestueusement sur un piédestal, il offre au regard avec malice ses ladous (sucreries). La gérante du magasin nous raconte : « Un jour une cliente l’aperçoit par la fenêtre et en la regardant je m’apercevais qu’elle était très émue car elle fixait Ganesh sans bouger. Elle me raconta ensuite que Ganesh représente beaucoup de choses pour elle. Elle sortit ensuite une minuscule statue de Ganesh qu’elle avait dans son sac et qu’elle transportait toujours avec elle. Elle voulait faire une offrande à Ganesh. Elle brûla de l’encens, déposa une offrande et s’inclina plusieurs fois devant lui. Elle m’avoua ensuite que ce même jour c’était son anniversaire et que de découvrir Ganesh ainsi en plein Marseille c’était une bénédiction, un signe de bonne augure… elle était véritablement très émue. Elle revint plusieurs fois ensuite toujours avec la même émotion. »

Noël en fête, mais réellement ! Joyeusement entre amis et en famille à moindre prix. Petits contes de Noël

Jeudi 10 décembre 2009

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Le Père Noël à ma fenêtre : Conte de Nidish

J’étais entrain de rêver devant ma fenêtre à ce que je pourrais demander cette année au père Noël quand, dans son traineau, je l’ai vu arriver au loin ; il s’est garé juste devant chez moi puis il a frappé délicatement au carreau ; j’étais ébahi ; je lui ai ouvert. Il me regardait avec un grand sourire lumineux et des yeux empli d’affection. J’ai osé finalement lui demander (c’était plus fort que moi) : « Je peux t’accompagner dans ton tour du monde. Il m’a d’une douce voix répondu : « C’est toi que je viens chercher ! » Je n’ai pas vraiment compris tant mon émotion était forte. Il a sourit et a reprit de sa merveilleuse voix : « Allez monte, l’on va bien s’amuser ! » 

La fête traditionnelle :

Avec mes amis depuis des années ou dans différents contextes associatifs on se fixe de se faire des cadeaux à 1 ou 5 euros que l’on s’offre par tirage au sort, au hasard. Ces cadeaux,  offerts dans un climat innocent de jeu, ont autant de valeur qu’un cadeau plus couteux offert dans un climat de contraintes et d’obligations. Le repas se déroule autour de denrées végétariennes, sans alcool, que chacun amène pour le groupe ; c’est tout comme un pique nique, parfois autour d’une table, parfois directement assis sur la moquette de la salle associative. Lors de ces réunions où tout est partagé et apprécié, un joyeux climat amical, sincère et pur existe. Chacun présente alors  une chanson, un poème, une histoire, une peinture, une petite pièce de théâtre de sa réalisation… ce qu’il veut. On en en tire tous un grand bonheur.
Un commentaire marquant fait un jour par une dame a été : « Je ne pensais pas que l’on pouvait aussi bien s’amuser sans alcool ! »

Remarque : Offrir un cadeau que l’on a réalisé soi même, cela existe. Nos grands parents de milieux non fortunés n’avaient qu’une orange, qu’ils attendaient avec grande joie ; les cadeaux du cœur ont une valeur inestimable.

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Les chaussettes géantes : Un conte de Nidish inspiré de l’idée d’un ami

Monsieur Cripougnak est un vieux couturier qui tout au long de l’année fabriquait des chaussettes géantes pour les enfants en chantant : « Spécial ptitti tout petits petits souliers d’argent : moi je rêves et je fabrique des chaussettes géantes… On ne sait jamais, il y a les pauvres, qui ne rêvent même pas et ceux qui sont sans maisons… mais lui le Père Noël il sait où ils sont et il nous Aime tous. » Le vieux monsieur avait bon cœur, il espérait qu’en réalisant d’aussi grandes chaussettes, le Père Noël les remplirait de plus de jouets. C’était effectivement le cas ; il ne se trompait pas. Cependant le Père Noël, depuis une certaine fois, était prudent avec les chaussettes géantes de Monsieur Cripougnak. C’est vrai que ses yeux brillaient quand il les voyait ; aussitôt il les remplissait de tout son amour.  Mais sa prudence vient de ce qu’une fois, en fin de tournée, il a glissé dans l’une de ces immenses chaussettes, avec tous ses paquets. Quand les enfants l’ont trouvé au pied de la cheminée, de joie ils lui ont tiré la barbe pour voir si c’était bien le vrai Père Noël. Tout le monde était heureux de le recevoir à la maison, lui aussi le Père Noël était heureux de passer les fêtes dans une famille, cela lui faisait des vacances, il y avait très longtemps qu’il n’avait pas pris de temps pour se reposer. Merci petit papa Noël !


© Contes et propos de Noël de Nidish

Source des dessins à colorier gratuits :

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

http://raf.dessins.free.fr/2bgal/

 

La Mythologie et les dieux grecs dans l’enfance de Nidish

Mercredi 9 décembre 2009

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Dieu mineur au Château de Vincennes (75)

Dans ma scolarité, une des années où je me suis le plus amusé intérieurement a été la 6ème, j’y ai découvert la mythologie. J’adorais ça, je partais en rêve. En 4ème, mon prof de science qui m’impressionnait quelque peu, nous a dit en classe que les grecques étaient fous : « Ils croyaient que l’on pensait avec le cœur ». Moi je restais silencieux, interrogatif à la suite de son propos ; je me disais : « Comment se peut-il que toute une civilisation puisse se tromper ainsi ? ». Je suis resté alors avec cette question pendant des années.

Depuis plus de 20 ans maintenant, je pratique la méditation et suis l’Enseignement d’un Maître spirituel indien, Sri Chinmoy, que je présente sur ce blog. Sri Chinmoy est un Être réalisé, de la hauteur du Bouddha, du Christ, de Krishna… Il nous a expliqué, à l’occasion, dans ses 1500 livres, que les divinités indiennes comme les dieux grecs et romains existent réellement. Elles sont sur d’autres plans de conscience. La différence entre Dieu et une divinité, c’est que Dieu est Lumière, Infinité, Totalité. Par contre une divinité, quoiqu’elle ait des pouvoirs immenses, elle ne peut pas évoluer car elle reste dans son plan de conscience ; il n’y a que sur terre que l’on puisse évoluer, progresser et réaliser Dieu, comme le savent les Bouddhistes, les indouistes…

Pour ce qui est de « penser avec le cœur », cette fameuse affirmation que mon prof de 4ème faisait en parlant des grecs, et cette interrogation qui restait mienne depuis, avec la pratique de la méditation dans une voie spirituelle, j’ai eu la réponse. J’ai découvert intérieurement et appris de mon Maître que l’on a une âme, que celle-ci est au fond du cœur, et que cette âme fait ce qu’elle peut pour se faire entendre dans notre conscience.

Voilà pourquoi les grecs anciens croyaient que l’on pensait avec le cœur. Ils ne se trompaient pas. Ils devaient simplement vivre en étant plus proche de leur âme que l’on est aujourd’hui en occident. Seulement ils ne devaient pas définir leur évolution avec le mot « pensée » mais plus par le mot « guidé »…

© Photo Nidish

Histoire d’Amour entre les hommes et leurs frères d’âmes, les animaux : Christian le lion

Mardi 10 novembre 2009

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Durée : 4’43

En 1969, deux Australiens, John Rendall et Ace Berg ont vu un lionceau à vendre au département des animaux exotiques chez Harrods, à Londres, il était à l’étroit dans une petite cage. « Nous avons été choqués. Nous nous regardâmes les uns les autres et nous sommes dit que quelque chose devait être fait à son sujet. » Raconte dans un livre les deux amis. Aujourd’hui, cette pratique irrespectueuse de vendre des animaux exotiques n’a plus lieu. Ils ont décidé alors de le ramener avec eux. Pour ses exercices quotidiens, avec l’aimable autorisation du pasteur, le petit lion utilisait la pelouse autour de la chapelle de la Moravie. « Tout le monde aimait chrétian et il est devenu une figure populaire locale.«  Mais l’animal est devenu rapidement trop grand pour leur habitation. Il est passé de 35Livres quand il est arrivé à 185 livres un an plus tard. Ils entendent alors parler de l’histoire vécue de l’écologiste George Adamson et sa femme Joy, qui ont élevé un lionceau appelé Elsa au Kenya puis l’ont réintégré dans la nature.

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