Archive de la catégorie ‘Humour / Plaisanterie’

« La Vie chante en soi », une histoire aimante de Nidish

Mardi 27 décembre 2011

Un jeune homme en guerre contre la nature humaine, contre Dieu, contre tout, décide de quitter le monde, de se retirer dans la solitude en haut d’une montagne, et de se reclure dans une grotte.
Quand sur un sommet, isolé de tout,  il trouve son refuge, il cherche une porte pour la refermer derrière lui, mais, vous pensez bien, point de porte. Il n’en peut plus alors. Il sort en trombe, se met au bord de la montagne et… en pleurs, crie, répète de tous ses poumons :
« La vie est méchante ! La vie est méchante ! » et il termine en sanglot.
Une voix alors répond, l’écho sans doute :
« La vie… aime … et… chante…. La vie… aime… et… chante… »
Le jeune homme stupéfait répéta encore, et la voix lui répondit encore :
« La vie… aime… et… chante…. La vie… aime… et… chante… »
Le garçon resta quelque temps en haut de la montagne, il se mit à méditer, et à répéter avec l’écho :
« La vie Aime… et… Chante, la vie. La Vie Aime… et… Chante, la vie. » le sourire vint progressivement l’illuminer. Une forme joyeuse d’extase s’installa dans son cœur.

Plus tard il redescendit dans la vallée, et avec d’autres yeux regarda le monde. 

© Histoire de Nidish, inspirée par la phrase clé, lue dans « Des histoires drôles pour rire et guérir » du Dr Chistian Tal Schaller, et la vie d’un proche.

« D’un œil, je prends la mesure… » Humour aimant de Nidish

Mercredi 30 novembre 2011
Sourire, sourire à la Vie

Sourire, sourire à la Vie

C’est l’histoire d’un monsieur qui n’avait qu’un œil, un jour alors qu’il allait au marché, il vit des légumes qui semblaient d’une taille supérieure à la moyenne habituelle. Il voulut en savoir plus, et il interrogea le vendeur, qui était aussi le maraîcher. Celui-ci s’étonna de la question, car tout le monde venait lui acheter sans rechigner :
« Monsieur, il semblerait que vous ne savez pas apprécier les bons produits ?
- Si si, tout à fait ! Mais je n’ai qu’un œil, et je vois avec celui-là que vos produits sont plus gros que la normale. Alors, je me dis que si j’avais les deux, ils m’apparaîtraient peut-être deux fois plus gros, alors je m’informais.
Et sur ce, il changea de trottoir.
Là il y avait un marchand de produit Bio.
Les légumes étaient de taille normale, mais le prix était plus élevé qu’en face. Il hésita, le client finalement rempli son panier. Il fit cependant remarquer le prix au maraîcher.
- Vous savez, si vous regardiez le temps que nous passons… et il évoqua la liste des tâches de son activité avec une passion amoureuse.
- Vous savez, je n’ai qu’un œil, je n’ai vu que vos produits et le prix. Si j’avais les deux, j’aurai aussi considéré le travail effectué.
- Ne vous en inquiétez pas, j’ai mes deux yeux, et des fois j’oublie aussi de considérer le travail qu’a demandé un produit fini.
Et tous deux se quittèrent en souriant.
Le monsieur à un œil faisait de l’import de produits achetés en Asie.
La nuit, dans son sommeil, ses courses effectuées sur le marché lui revinrent à l’esprit se mélangeant avec son travail d’import.
Il vit des anges qui fabriquaient de petits personnages souriants, objets de décoration pour les occidentaux. Mais la cadence s’accélérait, et on ne leur donnait ni à manger, ni à boire. Les anges, avec la journée qui s’écoulait, perdaient leurs plumes, le sourire, et dépérissaient. Les personnages qu’ils fabriquaient eux aussi avaient le sourire qui déclinait.
Le monsieur se réveilla effrayé :
« Oui, la vie est chère payée ! Mais nous devons savoir mettre le prix de l’Amour !
La vie est alors plus belle pour tout le monde.

Plus jamais je n’exploiterai le coeur de personne !
Je donnerai désormais de l’amour, de l’Amour, et encore de l’Amour ! »

© Nidish

Bonne nouvelle : désarmement naturel en cours dans l’aviation militaire

Jeudi 27 octobre 2011

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Clin d’œil

Article réalisé à l’occasion de
la
Semaine du désarmement, initiée par les Nations Unies
du 24 au 30 0ctobre

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Si l’aviation se porte bien, malgré la crise qui secoue le monde, nous avons appris de sources compétentes que dans le cadre spécifique de l’aéronautique, le commerce des avions militaires était en chute libre, contrairement à celui des avions civile qui s’élève, et compense ainsi les manques à gagner qui pourraient inquiéter. Nous ne pouvons qu’espérer pour le bien du monde que ces courbes continuent dans leur tendance actuelle, jusqu’à l’arrêt total de la fabrication d’avions voués à détruire.

Le 24 septembre 2009, l’histoire inoubliable des deux rafales qui, pilotés par des officiers comptabilisant un grand nombre d’heure de vol, se sont percutés en plein ciel, a évidemment influencé l’avis des acheteurs de ces avions de guerre, et a ainsi agit sur le sort de l’aviation militaire française. Si l’accident n’a pas trouvé d’explication logique, les croyants savent que tout est entre les mains de Dieu, et que Celui-ci est patient, et non moins actif : les « hasards » et « incohérences » sont des aspects révélés et curieux de Ses possibilités infinies d’interventions directes.

Donc, soyons heureux de ce progrès naturel du désarmement, de cette baisse visible et inévitable de la fabrication d’avions de guerres. 

© Texte et photo de Nidish

Résonnance « L’homme universel », une petite histoire symbole et un aphorisme

Vendredi 5 août 2011

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« La Paix du monde commence en nous. »
Sri Chinmoy

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Il était une fois un père qui essayait de lire son journal tandis que son fils ne cessait de le déranger. Lassé, le père eut une idée, il prit une page de son journal où était représentée une carte de la géographie du monde, puis il la déchiqueta et étala les morceaux devant son petit fils :

« Regarde mon enfant, j’ai un travail pour toi ; voici la carte du monde en petits morceaux, montre moi si tu peux rétablir le monde comme il l’était auparavant. » Le père, rassuré que son astuce occupe son fils toute la journée, revient à la lecture de son journal. Mais au bout d’un quart d’heure, l’enfant retourna auprès de son père en ayant réalisé le travail demandé, c’est à dire en ayant réorganisé la carte du monde.

Le père désabusé s’exclame : « Est-ce que ta mère t’a appris la géographie ?! »

L’enfant serein répond : « Je ne comprends pas ce dont tu parles, il y avait sur l’autre face du papier que tu m’as donné le portrait d’un homme et quand j’ai reconstruit la silhouette de cet homme, j’ai reconstruit le Monde »

Réécriture de la traduction d’un texte de Paulo Coelho

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« Toutes les émotions qui passent en nous
Sont aussi des vibrations
Qui se déposent quelque part. »

Nidish

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Ceci est la remise en forme d’une histoire écrite de Paulo Coelho trouvée sur un blog du net, traduite par Google.
Cette réécriture de la traduction faite par moi conserve l’esprit de l’auteur que je ne connais pas. Cette réécriture de la traduction de Google est interdite de reproduction sous cette forme. Je renvois chacun à l’œuvre originale ; ce qui m’importe, ici, c’est le magnifique message qu’a transmis Paulo Coelho à travers cette originale idée.

Blague de coureurs à pied, par Nidish

Dimanche 31 juillet 2011


Pour sourire

Le maître demande à un élève dont le père court des marathons :
« Pierre peux-tu me conjuguer le verbe « Marcher » au présent de l’indicatif ?

Le garçon hésite :
Oui… je crois…

Je marche…

Il se mord les lèvres…

Tu marches…
Heu… Il, il, il marche… heu…

Le maître :
Plus vite ! Plus vite !

Le garçon s’emballe :
Euh, euh…Nous… nous courons… vous courez, Papa a gagné ! Il a gagné !

Tous les enfants de la classe s’exclament : Non,  Ils ont gagné !

Et l’instituteur de reprendre :
« Ils gagnent ! » au présent de l’indicatif du verbe « courir », heu, du verbe « marcher », heu, heu…
Et les enfants de reprendre en scandant : On a gagné ! On a gagné ! On a gagné !

 

Blague trouvée et retravaillée par Nidish

Commentaire :
Presser quelqu’un, c’est le conduire à l’erreur dont on l’accusera.
Trouver la faute à l’autre, c’est la voir par la suite chez soi.

© Nidish

Histoire-Enseignement : Les œufs du frigo

Lundi 25 juillet 2011


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J’ai trouvé la base de cette histoire sur le net, je vous propose cette nouvelle version :

Cela se passe dans le frigo, dans le bac à œufs.
9 œufs sont à l’intérieur, le dixième emplacement est pris par un Kiwi…
Le premier œuf, le plus a gauche, regarde en bout de ligne. Interpellé, il dit a son voisin :
 » Dis… regarde au bout… t’as vu la gueule qu’il a l’œuf ! »  
Le 2eme œuf regarde et s’étonne :
 » Purée, oui, t’as raison…  »
Le 2eme œuf se retourne vers le 3eme et lui dit :
 » Dis, t’as vu la gueule de l’autre au bout ?  »
 » Oh purée… c’est pas possible ! ! !  »
Il se tourne aussi vers le 4eme œuf et lui dit :
 » Eh ! Regarde l’œuf du bout, il tire une de ces gueules »
 » Ah Ouais…  »   et ainsi de suite jusqu’au 8eme :
 » Dis, tu as vu l’œuf à côté de toi, il est pas bien… »
Le 9eme œuf regarde son voisin et s’étonne…
Il revient alors sur le 8eme œuf et lui rétorque :
 » T’es con ou quoi, tu sais pas, c’est un kiwi  !
Celui-ci s’empresse de se tourner vers le 7ème œuf et lui répéter :

« T’es con ou quoi, c’est un kiwi  ! »
Et le 7ème de se tourner vers le 6ème, et le 6ème vers le 5ème…
Et ainsi de suite, jusqu’au premier, qui n’a plus personne vers qui se tourner.
Alors le premier revient vers le second et lui assene :
« Il ne peut pas s’habiller comme tout le monde !
Et le 2ème le répète au 3ème :
- C’est vrai ça, il ne peut pas s’habiller comme tout le monde…
Et ainsi de suite, 4ème, 5ème, 6ème… jusqu’au 9ème qui se tourne vers le kiwi pour lui dire aussi :
« C’est vrai ça, tu ne peux pas t’habiller comme tout le monde !? »
Le kiwi regarde alors l’œuf, et lui répond tranquillement :
« C’est vrai ça. »

© Nidish

Blague de Nidish : Les économies du juif

Jeudi 21 juillet 2011

 

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316) Les économies du juif

C’est un juif qui entre dans un magasin de matelas, il va voir le vendeur, qui est juif aussi, il lui dit :
- Je voudrais un matelas le plus fin possible, pas trop large, en mousse, le moins cher possible.
- Mais monsieur, dit le vendeur, si c’est pour cacher vos économies dessous, il vaut mieux prendre au contraire un matelas en laine à deux places ; plus il pèse lourd et moins les voleurs ont envie de chercher dessous.
- Oui, mais c’est beaucoup plus cher !
- C’est vrai, je l’admets. Mais beaucoup moins cher qu’un coffre fort.
Le monsieur sort pensif.
En marchant il passe devant un marchant, juif lui aussi, de chaussettes : « Voilà ce qu’il me faut ! »
Il entre dans le magasin, il demande au vendeur :
- Vous n’auriez pas une paire de chaussettes en synthétique, ou mieux, une seule chaussette dans les invendus ?
- Monsieur, si c’est pour cacher vos économies, il vaut mieux une bonne paire de chaussettes montante en laine.
- Oui, mais ça coute plus cher qu’une chaussette en synthétique parmi les invendus ?
- C’est vrai, je l’admets. Mais beaucoup moins cher qu’un matelas.
Le monsieur sort sans dire au revoir, perdu dans ses pensées.
Sur le trottoir il voit un mendiant, il se dit, lui doit être de bon conseil. Il va le voir :
- Dis, tu peux me dire où tu caches tes économies ?
Le mendiant sans hésiter lui répond en montrant du pouce derrière lui :
- Là, derrière moi, dans la banque !
- Dans la banque ! Mais ils prennent des commissions !
- C’est vrai, mais c’est mon fils le directeur, je me suis arrangé avec lui.

 

© Nidish
© Le chapeau
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Note : Le rapport à l’argent n’appartient, ni à une culture, ni à une religion, ni à une classe sociale, mais à un mental… en harmonie avec le cœur, l’argent est alors au service du monde, coupé du cœur, l’individu tire profit de tout, au dépend de tout le monde.

Pour sourire, blague Chrétienne : Le balai au fond de la cour

Lundi 18 juillet 2011

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- P’tit Jean, va chercher le balai qui est au fond de la cour, dit la maman à son petit garçon, un soir d’hiver.
- Maman, il fait nuit et j’ai peur d’aller tout seul au fond de la cour…
- N’aies pas peur, p’tit Jean, tu sais bien que Jésus est partout et qu’Il nous protège ! Tu ne seras pas seul !
- C’est vrai ? Il est partout ? Il est aussi au fond de la cour ?
- Bien sûr, mon chéri !
Petit Jean se presse d’ouvrir la porte de la cour et de crier :
- Jésus, si T’es au fond de la cour, Tu peux nous ramener le balai ? S’Il te plait…

Pour sourire, Simon’s Cat : « The Box » (La boite)

Vendredi 15 janvier 2010

Image de prévisualisation YouTube

De bon cœur !

Jeudi 14 janvier 2010

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Dites le, avec le sourire, ou avec des fleurs.
Ou encore… avec les deux.

Nidish

 

© Nirbhasa Magee « Smiley vase » – Centre Sri Chinmoy

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