Archive de la catégorie ‘Culture : Inde’

Une recette végétarienne filmée : Samossa aux légumes

Dimanche 8 juin 2008

Vous trouverez plusieurs articles évoquant l’importance, sur le plan alimentaire, sur le plan du respect de la vie animale, sur le plan du caractère humain, sur le plan de la santé, sur le plan spirituel, de manger végétarien ; nous pourrions aussi évoquer le respect de l’environnement, l’équilibre de la nature, mais cette fois-ci, par ce beau dimanche, c’est une recette que nous vous proposons ; une recette végétarienne, un cours de cuisine en vidéo-pratique, qui va vous mettre l’eau à la bouche. Bonne dégustation !

Un véritable cours de cuisine végétarienne indienne par Pankaj !

 

http://www.dailymotion.com/video/x4xng2
Vidéo : 9’35

Pour faire la farce (~20 samossas) il nous faut :

- 2 pommes de terre cuites
- des petites pois surgelés (un petit bol)
- un oignon coupé
- 2 gousses d’ail coupées
- du gingembre rapé (un petit morceau)
- quelques feuilles de coriandre
- une cuillère à café de curcuma
- 2 cuillères à café de curry
- une cuillère de graine de cumin
- du sel à votre goût
- un peu d’huile (pour faire frire ces aliments)

 

Pour faire les samossas on va utiliser :
- des feuilles « spring roll pastry »
- 2 cuillères à soupe de farine de blé et 25 cl d’eau pour faire la colle

Faire chauffer une poële, quand c’est chaud verser l’huile, puis ajouter les graines de cumin. Mettre l’ail et le gingembre et ajouter l’oignon (mélanger). Une fois que les oignons sont roussis, ajouter les petits pois, le curcuma, le curry et bien mélanger. Puis ajouter les pommes de terre (mélanger). Ajouter le sel. Ecraser un peu les pommes de terre pour ne pas laisser de gros bouts. Mettre la coriandre fraîche (mélanger). Et voila, la farce est prête.
Pour la colle, mélanger la farine et l’eau (avec un fouet). Bien mélanger.
(verser le mélange dans une casserole)
Continuer de mélanger jusqu’à ce que ça devienne épais. Si jamais votre colle n’est pas trop épaissse, prendre un peu de farine et y ajouter un tout petit peu d’eau, verser dedans et continuer de mélanger jusqu’à ce que ça devienne épais.

L’étape la plus importante : comment plier les samossas

Couper les feuilles en 3.
(la technique de pliage en 6 étapes)
Prendre les feuilles 2 par 2 pour que ce soit bien épais. Mettre la farce dans le coin, plier et coller la feuille. Vérifier que les coins sont bien fermés pour ne pas que l’huile entre. Si vous voyez des trous, mettre un peu de colle et recoller.
(chauffer une poële remplie d’huile à frire)
Une fois que l’huile est chaude, plonger les samossas dedans.
(les retourner)
Une fois qu’ils sont dorés, les sortir de l’huile et les déposer sur un sopalin. Les samossas sont prêts, les servir avec une sauce au tamarin.

Bon appétit !

 

Si l’idée vous plait, vous trouverez d’autres recettes végétariennes indiennes aimablement présentées par Pankaj sur son blog ; cette jeune femme, arrivée en France en 2003, y présente plusieurs recettes filmées comme celle-ci : http://vegetarienne.over-blog.com/

Recettes végétariennes sur ce blog 

Un amour inconditionnel, une histoire de Sri Chinmoy

Jeudi 5 juin 2008

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Elle prête de l’argent avec sagesse

Il était une fois un homme très riche, extrêmement cruel et avare. Sa femme était d’une grande bonté, affectueuse et empathique. Personne n’aimait le mari, mais tout le monde estimait l’épouse. « Dieu m’a donné ce méchant mari, mais que faire d’autre que de l’aimer puisque tout le monde le déteste ? » pensait la femme. Elle était bonne pour lui et le servait jour et nuit.

Le couple vit la famine déferler sur la région où il habitait et de nombreux villageois vinrent lui demander de l’aide. L’épouse donna de l’argent à chacun et prodigua affection et sympathie. Le mari, en dépit de son avarice, ne s’offusqua pas de cette générosité. « Tant que ce n’est pas moi qui donne, je n’ai rien à dire », pensait-il.
La femme aimait bien faire la charité.
- Nous ne faisons qu’emprunter cet argent, lui disaient les gens. Nous vous le rembourserons.
- Non, nous vous le rendrons quand la famine sera finie, s’objectaient les villageois.
- Si vous souhaitez absolument me remettre la somme, vous le ferez le jour où mon mari mourra, répliquait-elle.
Certains furent choqués. D’autres pensèrent qu’elle parlait ainsi parce que le jour où son conjoint mourrait, les funérailles lui couteraient cher.
Un jour, la mère tint ces propos étranges en présence de l’un de ses fils. Jusque-là, le garçon chérissait ses deux parents, mais il fut choqué d’entendre de telles paroles sortir de la bouche de sa mère. il alla trouver son père.
- Mère a demandé aux gens de la rembourser après ta mort, lui confia-t-il.
- Comment peut-elle dire une telle chose ? s’étonna le père. Elle donne toujours de l’argent sans compter ; pourquoi demanderait-elle aux villageois de le lui rendre et pourquoi après ma mort ?
– Le mari alla trouver sa femme.
– Pourquoi as-tu demandé aux gens de te rembourser après mon décès ? s’enquit-il.
Tu ne comprends pas, répondit-elle. Vois-tu, les gens ne t’aiment pas. En fait, ils te détestent. Tout le monde souhaite que tu meures, mais plusieurs ont reçu beaucoup d’argent et, par nature, les gens ne veulent pas rembourser ce qu’on leur donne. A partir de maintenant, plutôt que de souhaiter ta mort, ils vont prier pour que tu restes en vie afin de ne pas devoir me rembourser. j’espère que tu vas vivre longtemps, très longtemps, bon et gentil. Je t’avoue que j’ai joué un tour aux villageois. Ainsi, ils prieront tous les jours pour toi. Peu importe l’argent ! je veux que tu demeures longtemps à mes côtés.
Le mari fut extrêmement touché par la sagesse et l’amour de sa femme, et il s’engagea à avoir plus de compassion pour les autres.

Voir d’autres histoires en cliquant Ici

 

© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “AdA Inc.” Canada
Copyright© 1994 Sri Chinmoy Tous droits réservés
Copyright© 2006 Editions “AdA Inc.” pour la traduction française
© foto Centre Sri Chinmoy Autralia Rose Pink

Ravi Shankar et Sri Chinmoy

Vendredi 30 mai 2008

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Un exploit de virtuosité du maître incontesté du sitar : Ravi Shankar
Vidéo : 4’46

Deux semaines plus tard, Ravi Shankar et sa famille se rendirent à New York où le Maestro et sa fille donnèrent un concert privé pour Sri Chinmoy et ses étudiants. Il eut lieu sous une grande tente dressée dehors. Une tempête et des pluies torrentielles qui s’abattirent pendant toute la soirée inspirèrent Ravi Shankar par la grandeur et la puissance de la nature. Il joua avec une telle célérité et un tel brio qu’il étonna même les membres de sa famille. Plus tard, Sri Chinmoy commenta : « Au lieu de l’appeler pluie torrentielle, appelons cela les larmes de Mère-Terre suppliant Père-Ciel de descendre. Ravi Shankar représente le Ciel, et Mère-Terre a pleuré et pleuré pour que le Ciel descende. Pour moi, cette expérience restera inoubliable, absolument inoubliable. Elle restera à jamais dans ma mémoire. La performance de Ravi Shankar était absolument unique. Il a joué et joué de tout son cœur. A l’âge de 82 ans, il a joué comme un jeune homme. Ce soir, nous avons vu et ressenti quelque chose de tout à fait extraordinaire. Ravi Shankar était au septième ciel de l’extase. Nous sommes tous transformés. »
Sri Chinmoy et Ravi Shankar sont depuis devenus les amis les plus intimes, aussi bien sur le plan intérieur que sur le plan extérieur. Tous deux ont répandu à leur propre manière le message spirituel le plus élevé de l’âme aux quatre coins du monde. Ils sont tous deux des ponts sublimes entre l’Orient et l’Occident.

Copyright© 2006 Sri Chinmoy Extrait et adapté pour ce blog du livre « Sri Chinmoy : Une vie de Lumière » Une biographie autorisée par Sri Chinmoy. (épuisé) Paru aux Editions « La Flûte d’Or

http://www.laflutedor.com/

Ecouter aussi la fille de Ravi, Anouska Shankar
http://nidish.unblog.fr/tag/musicienne-anoushka-shankar/

Une histoire de Sri Chinmoy : En unité avec l’ensemble de la Création divine

Mardi 27 mai 2008

Un grand aspirant nommé Bamadav était connu dans tout le pays pour sa compassion envers tous les êtres humains mais aussi envers toutes les créatures terrestres. Bien qu’il fût extrêmement pauvre, il était d’une grande générosité et d’une grande magnanimité de cœur.
Un jour, alors qu’il préparait son frugal repas du soir, il avait étendu du beurre sur deux morceaux de pain ; un troisième morceau était sans beurre. Il s’apprêtait à manger les deux morceaux recouverts de beurre quand tout à coup un chien se mit à aboyer à l’entrée de sa petite maison. Aussitôt que Bamadav ouvrit la porte, le chien entra et, dans un élan, attrapa le morceau de pain sans confiture et s’enfuit en courant.
Bamadav courut après le chien, le suppliant de s’arrêter : « Ô chien, je t’en supplie, rapporte-moi ce morceau de pain afin que j’y ajoute du beurre et puis je te le redonnerai ! Tu es un invité et les invités doivent être traités avec beaucoup d’amour. »
Aussitôt que Bamadav eut dit cela, le chien se transforma en un être humain rempli de lumière, qui lui dit : « Je suis la Déité Suprême. Je suis venue à toi pour tester ton unité avec toute ma création. »
Bamadav fut inondé de joie et tomba aux pieds de la Déité Suprême ; celle-ci bénit le grand aspirant, en disant : « Tu m’as vu sous la forme d’un chien. D’autres auraient battu le chien plutôt que de l’implorer de rapporter le morceau de pain pour y ajouter du beurre. Ton unité avec le monde animal, ton union avec tout le monde, avec toute Ma création, m’ont comblé au-delà de mon imagination. Par conséquent, je t’accorde la réalisation suprême : la Paix éternelle, la Lumière infinie et la Vie immortelle. »

© Texte extrait du livre “Les festins de l’Inde” Volume 1 paru aux Editions de “La Flûte d’Or”

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© 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés
 

Les festins de l’Inde, un livre d’histoires de Sri Chinmoy

Mardi 27 mai 2008

 

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Présentation de l’Editeur “La Flûte d’Or”

Dans ce premier volume des Festins de l’Inde, Sri Chinmoy nous offre des histoires populaires ou bien de sa création pour le plus grand plaisir de notre esprit et de notre cœur. L’encouragement et l’illumination que nous procurent ces contes sont une véritable nourriture spirituelle…
97 pages à déguster avec délectation…

 

 

http://www.laflutedor.com/

Bharatha Natyam une Danse indienne traditionnelle dédiée

Vendredi 23 mai 2008

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Malavika Sarukkai danse le Bharatha Natyam
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Vidéo : 6’30

Le Baratha Natya est une danse du sud de l’Inde, des plus difficiles ; ici, elle est éxécutée par Malavika Sarukkai.
A l’origine, cette danse dévotionnelle, narrative, dédiée aux Divinités, était éxécutée dans les temples et les palais.
Voyez la prouesse physique et la précision du geste en rapport avec le rythme soutenu du tabla et du chant.
L’origine du nom Bharata natyam vient de Bharata, le nom indien du pays de l’Inde qui a pour origine le nom du Roi Bharat dont l’histoire est relatée dans le livre sacré la « Mahabharata » ; on présente sur ce blog une édition française qui est le fruit de 20 ans de la vie de leur deux traducteurs, et de natyam, le mot tamoul pour danse.

 

Vous trouverez dans le lien suivant, la vidéo « Leçon de tabla », avec Ravi Shankar
qui est une merveilleuse approche des rythmes indiens :
Musique : Ravi et Anoushka Shankar

 

Voir aussi les autre articles dédiés au Seigneur Shiva Ici

 

 

Le Manipuri et Tagore

Mercredi 21 mai 2008

Dans le nord-est de l’Inde, le Manipuri est la langue officielle de l’Etat du Manipur, elle est aussi parlée au Myanmar et au Bangladesh ; c’est aussi une danse religieuse autrefois réservée aux temples.

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Kaberi Chatterjee danse le Manipuri Vidéo : 1’35

Le Manipuri est un des styles majeures des danses classiques de l’Inde qui a été popularisée, au siècle dernier, par Tagore (6 mai 1861 – 7 août 1941) grand écrivain, dramaturge et philosophe indien dont l’œuvre a profondément influencé la littérature et la musique du Bengale ; Tagore a été couronnée du Prix Nobel de Littérature, en 1913. Sri Chinmoy a souvent évoqué ce prolifique poète, il a même mis en musique de ses poèmes.

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Je dormais et je rêvais que la vie n’était que joie.
Je m’éveillais et je vis que la vie n’est que service.
Je servis et je compris que le service est joie.

Tagore

 

Pour découvrir Tagore, l’Immense poète Bengali,
Cliquer Ici 

Une histoire de voleur jaloux, de Sri Chinmoy

Dimanche 18 mai 2008

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Le gobelet en or du voleur

 

Deux voleurs étaient bons amis mais également très jaloux l’un de l’autre. La vie humaine est ainsi faite : l’amitié et la jalousie vont de pair.
Une nuit, arès être allés voler, ils se rencontrèrent dans la rue. L’un des deux avait un superbe gobelet e or.
- Où as-tu trouvé cela ? lui demanda l’autre.
- Je l’ai volé dans la maison d’un ermite.
- Mais comment un ermite pourrait-il posséder un si beau gobelet. ?

- Je n’en sais rien, mais il a de nombreux disciples. C’est peut-être un cadeau. L’homme se soucie guère d’avoir une tasse en or ou un gobelet en terre cuite. La plupart du temps, il reste assis au pied d’un arbre près de sa petite maison, à prier ou à méditer. Il n’a que faire de ce qu’il possède. Ses disciples déposent des objets de grande valeur dans sa maison mais, lui, il est au-dessus de tout cela car il n’est pas attaché aux biens matériels.
Son ami était jaloux que l’autre ait mis la main sur un si beau gobelet.
- J’ai décidé de cesser de voler, lui annonça-t-il.
- Comment ? Pourquoi ferais-tu cela ? lui demanda l’autre.
- Voler n’est pas bien, répondit-il. Je vais rendre à leurs propriétaires tous les objets que je leur ai volés. Il est vrai que ceux que j’ai déjà vendus, je ne peux pas les rendre. Cependant, je vais retourner tout ce que je peux et avouer aux propriétaires que je les ai pillés.
Il réfléchit un moment et poursuivit.
- Tous les gens me regardent de travers parce qu’ils savent que je suis un voleur. Par conséquent, je renonce à chaparder. Ainsi, les gens m’app’écieront et m’estimeront. Je veux qu’on m’aime ; alors, je désire devenir une bonne personne. Je commence demain.
L’autre voleur était étoné e jaloux que son ami ait eu l’idée en premier.
- Tu commences demain ?

- Oui.
- Alors, moi, je vais commencer maintenant.
- Il courut vers la hutte de l’ermite et y entra.
- Je viens vous demander conseil, dit-il en se prosternant. J’ai été très occupé durant la journée et c’est pourquoi je viens ce soir. En fait, ce n’est pas pour moi. Il s’agit du problème d’un ami et, si vous pouviez le résoudre, je vous en serais très reconnaissant.
- De quel problème s’agit-il ?

- Mon ami est un voleur et il prétend qu’il va rendre les objets qu’il a volés et mener une vie nouvelle et meilleure. Que devrait-il faire maintennt ?

- Que veux-ti dire ?
- Supposons que j’ai volé quelque chose à quelqu’un et que je désire lui rendre l’objet, est-ce que je ferais bien de lui avouer mon larcin ?
- Oui, car si tu agissais ainsi, Dieu pourrait te pardonner.
- Mais si jamais le proprétaire du bien volé n’en veut pas, que faut-il faire , Il se peut qu’il soit dégouté en songeant que son bien est désormais souillé du fait qu’il a été subtilisé par un sale voleur. Un voleur impur.
- Dans ce cas, le voleur peut garder l’objet. C’est au propriétaire de décider s’il le reprend ou non. Sinon, le voleur ne peut êtreblamé de le conserver.
Le voleur sortit le gobelet et le remit à l’ermite.
- D’où cela vient-il ? lui demanda l’ermite.
- De votre maison.

- L’ermite, qui était sans cesse en transe, ne reconnut pas son bien.
- Tu l’as pris chez moi ?
- Oui. S’il vous plait, reprenez-le.
- Maintenant que tu le possèdes, il est à toi, dit l’ermite. Tu en as davantage besoin que moi. Autrement, tu ne l’aurais pas volé. Je prie Dieu et médite sur Lui. Pourquoi aurais-je besoin d’objet de valeur ? une tasse ordinaire me suffit largement. je ne peux pas dire que tu sois impur. Tu es un enfant de Dieu, comme tout le monde. Mais je ne savais pas que ce gobelet m’appartenait et je n’en ai pas besoin. Il est à toi maintenant. Je n’en veux pas.
Lorsque le voleur est revenu, son ami l’attendait toujours. Celui-ci ne fut pas surpris de constater que l’autre avait encore la belle tasse entre les mains.
- Je suis allé voir l’ermite, dit le voleur, mais il n’a pas voulu que je lui rende son bien. Il a dit qu’il n’en avait pas besoin et que le gobelet me servirait davantage qu’à lui.
L’autre voleur fut encore plus jaloux de voir que son ami possédait toujours le superbe gobelet en or. En fait, il n’avait pas vraiment décidé de tourner la page sur son passé et de rendre tous les objets qu’il avait volés. C’était par jalousie qu’il avait essayé d’inciter son ami à rendre la tasse. Son plan avait échoué et, ce qui était pire, c’est que sa jalousie avait augmenté car son ami était devenu une personne infiniment meilleure.

Voir d’autres histoires en cliquant Ici

 

© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

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Une histoire d’homme, de Sri Chinmoy

Vendredi 16 mai 2008

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Le patriote et le chef des brigands

Il était une fois un grand patriote qui avait conquis le cœur de tout le monde en Inde, surtout les Bengalis. L’homme était connu comme le plus grand de tous les chefs. Il avait fait de brillantes études universitaires et affichait une profonde affection pour les gens portés sur la spiritualité. Il aidait les pauvres, les malades et les miséreux chaque fois qu’il le pouvait.
Alors qu’il était jeune, le choléra se déclara à Calcuta et les gens riches quittèrent la ville. Lorsque l’épidémie éclata, il n’y avait pas de traitement pour ls pauvres. Alors, l’homme se rendit dans le quartier le plus défavorisé de la ville et soigna les malades.Les brigands, qui prolifèraient à cet endroit, lui lancèrent des menaces.
- Ne viens pas nous déranger, lui dirent-ils. Nous ne voulons pas de toi. Tu es instruit et tu viens d’une famille riche, tandis que nous sommes pauvres et ignorants. Laisse-nous tranquilles.
- Faites ce que vous voulez, répliqua courageusement le jeune homme. Si vous désirez me tuer, faites-le. Je suis venu au monde pour prendre soin des autres. Je continuerai à apporter de l’argent et de la nourriture aux pauvres et aux malades, et j’essaierai de les aider de mon mieux.
Un jour, le chef des brigands vit que son fils unique était atteint par le choléra. Alors, le jeune homme vint chez lui et s’occupa du garçon : il lui donna à manger et le soigna. Le chef des brigands en fut profondément touché.
- Je t’avais prévenu de ne pas revenir ici, fit-il remarquer au jeune homme. Pourtant, tu as bravé mes menaces pour aider mon propre fils. Tu es courageux.
- Ce n’est pas une question de bravoure, mais de nécessité. Je vois Dieu dans chaque être humain. Lorsque quelqu’un souffre, je sens qu’il est de mon devoir de l’aider. Il faut porter secours aux autres quand ils sont en difficulté.
Le chef des brigands se prosterna devant le jeune homme.
- Tu n’es pas humain, lui dit-il, tu es divin.
Ce leader et patriote sans égal n’était nul autre que Netaji Subhas Chandra Bose.

Le cœur de chaque être humain
peut laisser derrière lui un héritage
de compassion
qui illuminera le monde entier.

 

 

NOTE de Nidish : Ce qui est remarquable et admirable dans l’œuvre grandiose de Sri Chinmoy, c’est qu’Il a écrit des petites biographies comme celle-ci, des chants, des histoires, commentaires, sur des centaines de personnes, révélant au monde, les qualités les plus belles de ces individus.

Voir d’autres histoires en cliquant Ici

 

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Commentaire du livre « L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî », par Nidish

Lundi 21 avril 2008

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UNE DANSE COSMIQUE POUR TOUS LES AMANTS DE LA VÉRITÉ

Comment ne pas s’incliner devant cet ouvrage, devant son Auteur ? En un livre, Mâ Ananda Moyî nous dévoile un immense trésor inépuisable. Elle nous éclaire de ses mots, elle nous fraye un chemin dans les denses broussailles de la vie. Comme les mots de Sri Chinmoy, du Christ, et du Bouddha… Sa parole est une fontaine claire, fluide, inaltérable qui étanche la soif des chercheurs déshydratés, épuisés ou enthousiastes sur le long chemin qui mène au But Suprème.

“L’être humain doit vivre dans son for intérieur pour que Dieu qui y réside puisse Se révéler”

Ainsi, cette généreuse Bible, nous apprend avec des mots simples, à travers les questions que l’on a posées à Mâ Ananda Moyî et les réponses qu’Elle y a apportées, ce qu’est la Vie ; Elle répond aux grandes questions “Qui suis-je, d’où viens-je, où vais-je” avec une douceur et une compassion infinie.

Elle parle de son enfance, de son couple, de sa relation à Dieu depuis toute petite, et l’on apprend à travers Son parcours où est La Vérité avec, en reflet, tout ce que l’on a soi-même vécu.

Tous les mots de Mâ Ananda Moyî sont des paroles d’espoir et de confiance en chacun.

Si vous cherchez Dieu, Elle vous montrera le chemin, Elle vous le montrera en vous, et vous ne pourrez pas l’oublier.

“Si quelqu’un désire ardemment trouver Dieu et Dieu seul, il porte son livre dans son cœur. Il n’a pas besoin de textes imprimés. Mais rien n’empêche d’utiliser les inventions modernes dans la mesure où elles favorisent la quête de Dieu.”

Mâ Ananda Moyî est née le 30 avril 1896 à Tripura, petit village de l’actuel Bangladesh. Très tôt Elle fait preuve d’une extraordinaire volonté d’ascèse. Les gens commencent à venir de plus en plus nombreux, voir et vénérer cette femme qui se considère à la fois comme chrétienne, musulmane, hindou, “tout ce que vous voulez”. Des hommes et des femmes de toutes les religions, de tous statuts, de toutes races, viennent des quatre coins du monde lui demander conseil et recueillir son enseignement. Elle donne à chacun ce dont il a véritablement besoin et ce qu’il est en mesure de recevoir.

Si vous avez déjà un tout petit peu cheminé sur le chemin qui mène à Dieu, ce livre vous comblera : “L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî” est une mine inépuisable d’Amour.

Voir aussi, sur ce même blog, les extraits du livre et la vidéo, en cliquant sur le lien, en bleu, ci-dessous : Spiritualité : Mâ Ananda Moyî

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