Archive de la catégorie ‘* Insécurité’

Conquérir son insécurité, son orgueil avec des chants et des mantras de Sri Chinmoy, Maître Spirituel contemporain

Vendredi 4 janvier 2013

Les chants « Supreme, I must conquer ! ! ! »sont en bengalis, langue natale de leur Auteur, Sri Chinmoy, Maître spirituel indien (1931 – 2007) né au Bengale, qui a vécu dès 1964 à New York, et a animé des séances de méditation aux Nations Unies dès 1971.

Les mantras, en anglais, ont été écrits en premier par Sri Chinmoy, le 31 décembre 1997, dans la ville de Guatemala, au Guatemala. C’est par la suite que Sri Chinmoy a composé les chants en bengalis.

Les chants sont ici joués au piano et chantés par Elena Alex, l’une de ses disciples russe qui a posté le chant « Supreme, I must conquer my pride », il y a seulement sept heures :

Le Mercredi : Conquérir son insécurité :

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 Le mantra pour conquérir son insécurité en anglais :

« Supreme, I must conquer my insécurity »

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Le jeudi : Conquérir sa fierté/orgueil :

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Le mantra en anglais :

« Supreme, I must conquer my pride »

© Sri Chinmoy a conseillé certains jours de la semaine pour conquérir chacune des imperfections. Nous les indiquons en haut de chaque vidéos. Il conseille, le jour requis, de les répéter à quatre moments différents (espacés chacun d’au moins 5mn), sept fois. L’on doit être assis, les dire à haute voix, sans être entendus des autres. Nous nous adressons au Suprême, à Dieu quand nous répétons ces prières-mantriques.

Suite : « Conquérir sa Jalousie » le mardi et « Conquérir son doute » le lundi : ICI

© Sri Chinmoy – Centres Sri Chinmoy

Vaincre le trac devant un public, propos de Sri Chinmoy

Dimanche 9 octobre 2011


Question :
Comment peut-on vaincre le trac lorsqu’on chante devant un public ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Considérez tous les membres du public comme une seule personne et ressentez qu’il s’agit de vous-même. Le fait de voir beaucoup de gens vous regarder vous rend naturellement nerveux ; vous avez l’impression qu’ils vous jugent ou vous critiquent. Mais si vous les considérez tous comme vous-mêmes, vous ne serez pas nerveux. Lorsque vous chantez seul, même si vous ne chantez pas juste, vous n’êtes pas nerveux parce que personne ne vous écoute. Vous êtes à la fois le chanteur et le public. Ainsi, lorsque vous chantez en public, considérez le public entier comme une seule personne et puis dites-vous que cette personne, c’est vous-mêmes. Votre trac disparaîtra.

Le monde sort de son sommeil, c’est normal. Il retrouve sa route en titubant. C’est normal. Réflexion de Nidish

Samedi 6 août 2011

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Le monde sort difficilement de son lourd sommeil,
c’est normal.
Il a oublié sa route, et se remet à la chercher,
c’est normal.
La tâche est simple. Ne la compliquons pas.
C’est normal.

Cette imposante vague qui éveille et secoue le monde est un gros nettoyage de fond qui s’affirme, un changement de conscience qui s’opère, une nouvelle ère qui s’installe. Le monde râle de ces imperfections qui lui sautent aux yeux, son sens enfoui de la responsabilité est éprouvé.

Notre attachement nous créé des problèmes, notre désir de détenir toujours plus nous aveugle – à soi, que pour soi et encore plus, et encore, ce n’est pas assez – l’esprit serait plus léger s’il menait sa vie plus simplement, en étant moins centré sur la possession, mais plus sur Dieu et le service à autrui.

Le déséquilibre criant entre les plus fortunés et les plus pauvres, ici dans notre pays, est une forme de résultante exécutoire d’un non-savoir partager avec ceux qui sont loin, comme le fait de ce non partage avec les membres de notre famille, de notre cité ou de notre pays se répercutent dans cette impossibilité à équilibrer notre monde par un flux limpide des biens et capacités ; le microcosme et le macrocosme sont irrémédiablement liés.

Les frontières nous tarissent. Elles sont le produit de notre mental qui veut retenir à lui et uniquement à lui. Le cœur n’a pas ces frontières, l’eau a besoin de sortir de son lit pour irriguer les rives. On ne retient pas la Lumière. L’air non plus ne s’enferme pas, le ballon explose quand on veut trop le remplir, quand on veut le posséder gonflé au surplus ; l’air alors disparait et l’on perd tout, l’on reste avec une besace sans vie. 

Alors, si aujourd’hui l’on ne sait plus que faire tant l’œuvre à effectuer ici et là-bas est immense, « plus l’on repousse les problèmes, plus la tâche est lourde » nous dit l’adage, nous ne pouvons plus laisser passer le temps. « Mon temps s’écoule, mon temps s’écoule, où es-tu dernier jeu de ma vie ? » demande Sri Chinmoy. Notre devoir est de nous remettre dans l’action, de reprendre les choses une à une patiemment, avec confiance, sans panique : Rétablir notre connexion avec l’Esprit divin, et rendre le service naturel au monde qui se doit.

Redevenir Un dans le mouvement universel de l’eau de l’air, de la terre, du Cosmos, du Aum de l’Univers est notre ultime devoir.

« Le XXIe siècle sera spirituel… »
Malraux

« La destruction du monde est impossible »
Sri Chinmoy

« Tout est très très bien,
Car tout se passe selon Mon plan.
Sois parfaitement en paix !”

Eileen Caddy

© Nidish

 

Méditation : S’identifier aux valeurs positives de la vie, laisser entrer ses seuls amis : Amour, Paix, Joie, Félicité…

Jeudi 17 décembre 2009

Préambule de Nidish :

Bien souvent les adolescents sont perdus entre deux statuts, celui d’enfant et celui d’adulte. Les adultes qui franchissent le passage d’une nouvelle dizaine d’années vivent aussi des troubles. Il en est de même des personnes âgées qui voient leur corps se flétrir, s’alourdir, se raidir et malgré tout continuent à ressentir en elles la jeunesse de leur vingt ans. Pour tous ceux-là dont nous sommes, l’article suivant de Sri Chinmoy peut aider à retrouver et à comprendre que nous sommes l’âme au plus profond de nous et que c’est en nous accordant avec elle que la joie, la paix et l’éternelle jeunesse peuvent s’incarner et se révéler dans notre vie.

Question : Comment un débutant médite-t-il sur le cœur ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Un débutant doit sentir qu’il est un enfant, quelque soit son âge réel. Le mental d’un enfant n’est pas développé. Lorsqu’il a 12 ou 13 ans, son mental commence à fonctionner à un niveau intellectuel, mais avant cela, il est tout dans le cœur. Tout ce qu’il voit, il le prend pour sien. Il s’identifie spontanément. C’est ainsi que le cœur agit.
Lorsque vous sentez que vous êtes un enfant, sentez immédiatement que vous vous trouvez dans un jardin de fleurs. Ce jardin de fleurs est votre cour. Un enfant peut jouer dans un jardin pendant des heures. Il ira d’une fleur à l’autre, mais il ne quittera jamais le jardin, parce qu’il trouvera de la joie dans la beauté et dans le parfum de chaque fleur. a l’intérieur de vous, il y a un jardin et vous pouvez y rester aussi longtemps que vous le voulez. De cette façon, vous pouvez méditer sur le cœur.
Essayez de sentir que toute votre force, toute votre détermination et votre volonté se trouvent dans un endroit particulier, ici, à l’intérieur de votre cœur. Sentez que vous n’existez nulle part ailleurs que dans ce petit endroit. Vous n’avez ni yeux, ni nez, ni rien du tout. L’intensité ne viendra que lorsque vous sentirez que toute votre existence est concentrée en un seul point et non dispersée.
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(suite…)

Préambule de Nidish : Couple ou célibat

Samedi 3 octobre 2009


1 + 1 = Deux chemins propres

ou

1 + 1 = Une quête commune


S’il y a une chose qui est certaine dans la vie sociale, c’est que tout le monde n’est pas fait pour vivre en couple. Sri Chinmoy nous apprend que le couple doit être une relation voulue par Dieu. Par notre propre âme. Si les personnes s’unissent pour combler leurs besoins physiques, ou encore par insécurité, ou par conditionnement social, familial ou médiatique, que cela soit à l’église, à la mairie ou ailleurs, si l’union n’est pas la volonté de Dieu, ces couples vont à la catastrophe. Nous avons tous put constater autour de nous  et en lisant les journaux, les tourments que vivent les familles créées sur des bases incertaines.
« Un(e) de perdu(e), dix de retrouvé(e)s » dit le dicton populaire et certains amis qui prodiguent leurs conseils aux couples infortunés. Nous sommes parfois très longs à comprendre. Ainsi après une expérience douloureuse, l’on continue à chercher et à reproduire des situations nouvelles, avec la volonté, pour que nos besoins mentaux et vitaux soient satisfaits ; l’on fuit ainsi la rencontre du Grand Silence. Dieu.
Si la volonté de notre âme est que l’on soit célibataire et que l’on prie et médite, l’on peut toujours persister à répéter nos expériences de couple, elles seront toujours sans solutions. Et toujours dans les pleurs, l’insatisfaction et la douleur.

© Nidish

Le boiteux et l’écharde, une histoire de Nasr Eddin Hodja

Dimanche 20 septembre 2009

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Un boiteux était venu voir le Mullah Nasrudin. Il lui demanda :
- Mullah, pourrais-tu faire quelque chose pour que je ne boite plus ?
- Je ne suis pas médecin, s’exclama Nasrudin.
- Mais j’ai déjà vu tous les médecins, dit le boiteux.
- Et que t’ont-ils dit ? demanda Nasrudin.
- Ils ne cessent de me dire que je n’ai rien et qu’il n’y a aucune raison que je boite.
Nasrudin prit sa longue barbe dans sa main et fit le silence, puis lui demanda :
- Marche un peu pour voir.
Le boiteux se déplaça en boitant.
- Fais voir ton pied.
Le boiteux ôta sa chaussure. Fichée dans le gros orteil, Nasrudin découvrit une énorme écharde.
- Tu as une écharde dans le pied ! Il est normal que tu boites.
- Comment peux-tu savoir ? Tu n’es pas médecin. Ce n’est pas une écharde ! C’est mon pied ! Il est comme cela depuis années !

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Témoignages de Nidish :

Cette histoire enseignement, racontée à la manière des soufis, me rappelle un séjour en Grèce que j’ai vécu en 198o ; l’impression forte qui m’en est resté par mes déplacements dans les petites villes, c’est que je pouvais être en toute confiance dans le pays. Je laissais mon sac à dos sur la place public, je m’éloignais,  je savais que j’allais le retrouver. Plusieurs personnes m’ont hébergé, je me suis déplacé en stop, hôtes et automobilistes, tous ont été extrêmement accueillant, voir trop ; trop au point que j’en ai eu peur. Je ne pratiquais pas encore la méditation, alors mon mental a réagit avec ses imperfections.

C’est alors que j’ai compris que je vivais avec des peurs dans le corps ; car jamais il n’y avait eu de quoi s’inquiéter, mais l’excès de bienveillance et d’hospitalité me déroutait et mes peurs, mon insécurité enfouies dans ma vie ressurgissaient.

L’histoire de Nasr Eddin me renvoie à une autre expérience, cette fois-ci c’est la pratique de la méditation qui m’a permis de la vivre. J’étais alors jeune pratiquant, avec des amis nous conversions, quand dans l’échange, je me suis rendu compte que j’avais des pensées de jalousie. J’en suis resté éberlué. « Voilà, me suis-je dit, que je suis jaloux. » Jamais, avant d’avoir pratiqué la méditation, je ne m’étais rendu compte que j’avais de la jalousie en moi ; la méditation nous permet de prendre conscience de notre réalité et d’en tenir compte ; par la Lumière de Dieu qui descend en nous, nous transformons nos imperfections, plus où moins rapidement. La patience et la confiance deviennent deux qualités absolument nécessaires ; elles se développent d’elles mêmes.

Rappel : Ne vous étonnez pas de voir orthographié le nom de notre héros de différentes manières, mais comme ses histoires et sa sagesse ont voyagées dans l’espace, de l’Asie en passant par l’Orient et aussi l’Afrique du nord, et dans le temps, du XII au XVème siècle, celui-ci, selon les lieux et les époques, a porté de nombreux noms et de nombreuses orthographes. Si vous voulez le voir présenté avec attention, je vous conseille le site suivant : http://ahama.9online.fr/ ; en cliquant sur les mots clés en bleu ci-dessous, vous trouverez d’autres histoires.

 

Question – Réponse de Sri Chinmoy : L’amour humain et l’Amour divin

Lundi 31 août 2009

Question : Quelle est la différence entre l’amour humain et l’amour divin ?

ckg208n1.jpgSri Chinmoy : L’amour est un oiseau. Mettez-le en cage, il s’appelle amour humain. permettez-lui de voler au cœur de la conscience Omniprésente, il s’appelle amour divin.
L’amour humain tire ses racines du vital ; l’amour divin a les siennes dans l’âme. L’amour humain entonne le chant de la possession ; l’amour divin celui de l’offrande de soi. L’amour humain ne désire que posséder et être possédé ; on y trouve toujours un besoin au niveau vital, au mieux une attente subtile. Si une vérité supérieure s’y fait jour, le besoin pourra s’atténuer, mais l’attente subtile persistera malgré tout.
Dans l’amour divin, il n’est rien de tel. On ne fait qu’offrir sans compter ce que l’on est et ce que l’on a.
Dans l’amour humain subsistent encore les sentiments de supériorité et d’infériorité. Le supérieur aime l’inférieur parce que dans une certaine mesure il se complait dans sa supériorité. Quant à l’intérêt de l’inférieur pour le supérieur, il émane souvent d’un sentiment d’insécurité. Ainsi, l’amour les enchaine l’un à l’autre en leur apportant une satisfaction réciproque. Mais dans l’amour divin, supériorité et infériorité sont vides de sens, car l’amour divin tire sa joie que de l’offrande de soi aussi totale qu’inconditionnelle. Si dans l’amour humain le mental sceptique et suspicieux intervient fréquemment -accompagné de sa cohorte d’accusations, de méprises et autres querelles-, l’amour divin n’a comme maitre que le cœur, le cœur qui aime et où voisinent désintéressement, esprit de sacrifice et joie. Si dans l’amour humain amant et bien-aimé sont deux personnes distinctes, l’amour divin les voit inséparablement unis par un Suprême immanent à l’intérieur de toute chose.

© Texte extrait du livre “La Lumière de l’Au-Delà” de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

http://www.laflutedor.com/

Copyright © 1989 Sri Chinmoy Tous droits réservés

 

Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy

Jeudi 15 mai 2008

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L’homme ne sera heureux
Et en sécurité
Que lorsque son cœur
Ressentira plus vite
Que son mental ne pense.

 

 

 

© Centre Sri Chinmoy

Question – Réponse de Sri Chinmoy : La Paix commence en nous

Samedi 12 avril 2008

Question : Lorsque vous parlez de paix, vous pensez à l’absence de guerre ou à la paix individuelle ?

ckg208n1.jpgSri Chinmoy : La paix individuelle doit venir en premier. Si j’ai l’esprit en paix et que vous avez l’esprit en paix, il ne peut y avoir de guerre. Mais si je n’ai pas l’esprit en paix, je suis constamment dans l’insécurité et dans la jalousie, et j’ai peur de vous. Je pense que vous allez m’attaquer à tout moment, alors je vous attaque en premier. Ou bien je me sens supérieur à vous et je veux vous prouver ma suprématie ; je veux prouver que je suis plus grand et plus fort que vous, alors je vous déclare la guerre. Tout cela vient du mental. La guerre commence toujours dans le mental. Mais si je vis dans le cœur et que je ressens mon unité, je ne suis pas empoisonné par l’insécurité et la jalousie. Il n’y a plus que l’unité-paix. Je dis donc au monde : « Vivons dans le cœur, et non pas dans le mental. La guerre est dans le mental, mais l’amour et la paix sont dans le cœur. »
Malheureusement, le monde vit encore dans le mental. Chaque pays tente de montrer sa supériorité aux autres pays ou bien a peur d’eux et c’est pourquoi le monde manque tant de paix. Comment le monde peut-il trouver la paix ? Dans la prière et la méditation. Si je trouve la paix dans ma prière et ma méditation, je ne vous attaquerai pas, ni vous, ni personne. Et la paix de mon esprit vous inspirera aussi à prier et à méditer pour acquérir cette paix de l’esprit. On peut donc trouver la paix collective à partir de la paix individuelle.
Mon message fervent au monde est le suivant : trouvons d’abord la paix individuelle et de là, allons vers la paix collective. S’il y a une belle plante dans un jardin, d’autres belles plantes poussent autour d’elle. Mais on ne peut faire pousser d’un seul coup des centaines de milliers de belles plantes à partir d’une seule belle plante. Une personne qui a de la paix dans son esprit inspirera une autre personne à trouver la paix de l’esprit. De même, lorsqu’un pays vit dans la paix, il inspire un autre pays à trouver la paix.

© Conversations avec Sri Chinmoy – Volume 1 (Extrait) paru aux “Editions de La Flûte d’Or”
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