Archive de la catégorie ‘* Jalousie’

Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy

Vendredi 13 juin 2008


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UN GRAND SECRET

 

Voulez-vous vaincre
La fièvre perpétuelle de la jalousie ?
Je vais vous confier un grand secret :
Aimez, tout simplement,
et identifiez-vous
A votre cœur d’union.

 © Textes extraits du livre “Dix Mille Fleurs Ardentes » (Ten Thousand Flower-Flames) de Sri Chinmoy (épuisé), Editions de “La Flûte d’Or”

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Question, Réponse de Sri Chinmoy : Doit-on révéler à tout le monde son très beau secret ?

Mardi 20 mai 2008

Si la question se rapporte au mantra, la réponse, vous le verrez, évoquera
tout secret précieux.

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RENCONTRE AVEC LA PRESIDENTE
DU COLLEGE DE YORK

Le 11 juillet 1994, le Dr Josephine Davis, Présidente du Collège de York — une branche de l’université de New-York basée dans le Queens — a rencontré Sri Chinmoy au restaurant Annam Brahma. Voici des extraits de leur conversation, extraits du livre « Conversation avec Sri Chinmoy (volume 2) paru aux Editions de « La Flûte d’Or »

 


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Dr. Davis : Puis-je partager avec vous le mantra que j‘utilise ? Est-ce gênant que je vous le dise ?

Sri Chinmoy
:
C’est gênant si vous me le dites en face des autres. Il vaut mieux que personne n’entende le mantra que vous utilisez. Cela ne pose pas de problèmes si vous le dites en privé à un maître spirituel comme moi, car je peux toujours être en harmonie avec vous ; mais pas tous les autres. En Inde, on dit que si on partage son mantra avec d’autres, on perd sa force intérieure. Le mantra que vous répétez est comme votre souffle de vie. Vous le répétez des millions et des milliards de fois et il fait partie intégrante de votre réalité divine. Cette possession très sacrée représente votre existence même, ici sur terre ; elle ne doit pas être partagée. Seuls vous, Dieu et la personne qui vous a bénie en vous donnant le mantra doivent le connaitre.

 

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Dr. Davis : Mais cela s’applique-t’il si j’ai trouvé le mantra dans un livre ?

Sri Chinmoy
:
C’est la même chose. Même si vous l’avez trouvé dans un livre, ce mantra est sacré pour vous. Si vous le prenez très au sérieux dans votre vie, cela le rend automatiquement sacré. Dans notre vie, tout ce que nous prenons au sérieux finit par devenir sacré. Le sérieux et le sacré vont ensemble. Vous avez lu beaucoup de choses sans les mémoriser ou les réciter. Mais vous avez choisi ce mantra en particulier. Il vous donne une joie immense et un sentiment de satisfaction et de plénitude. Ainsi, vous devez garder ce mantra très sacré dans votre cœur, autrement il perdra son pouvoir.
Dès que vous le partagez avec quelqu’un d’autre, quelle que soit l’intimité de votre lien avec cette personne, la jalousie comme d’autres forces négatives peuvent aussitôt entrer en jeu. Si la personne avec qui vous le partagez ne le mérite pas, il ou elle le gâchera. C’est la même chose avec un singe : Vous avez trouvé une très belle fleur et vous appréciez sa beauté et son parfum. Si vous montrez la fleur au singe, il arrachera les pétales simplement parce que c’est sa nature. De même, si vous révélez votre mantra à des gens qui ne prient pas et ne méditent pas, des gens qui sont agités et emplis de doute de soi, ils détruiront son caractère sacré. Dès qu’ils le toucheront, il perdra sa pureté et sa divinité.

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Dr. Davis : Je n’avais pas réalisé cela. On pourrait penser que c’est exactement l’inverse, qu’en partageant, on peut grandir.

Sri Chinmoy
:
ll y a certaines choses que vous pouvez partager ; d’autres non. Si vous avez acquis en vous une réserve constante d’Amour, d’Affection, de Compassion et de Grâce de Dieu, si vous avez libre accès à cette richesse divine, vous pouvez et vous devez la partager avec vos proches selon leurs besoins. Vous pouvez leur offrir intérieurement votre amour et votre joie les plus purs. Mais vous ne devez pas partager extérieurement avec eux la méthode secrète par laquelle vous obtenez tout cela. Cela doit rester très secret et très sacré, cela ne les regarde pas. Ce que vous leur donnez, ils en ont besoin. Mais ils n’ont pas besoin de savoir comment vous êtes devenu une multi-millionnaire dans les mondes intérieurs.
De plus, vous devez voir s’ils sont réceptifs. Un enfant de cinq ans ne peut posséder qu’un dollar. Si vous lui donnez cinquante ou cent dollars, il ne saura pas comment les utiliser et il se peut qu’il jette l’argent dans la rue. Le niveau spirituel de vos étudiants peut être pour l’instant très limité. Si vous partagez maintenant votre lumière-sagesse illimitée avec eux, ils peuvent ne pas être prêts à la recevoir, ils peuvent ne pas être suffisamment mûrs. Vous ne pouvez pas donner un cours d’université à un enfant de l’école maternelle. Non, d’abord il doit apprendre l’alphabet, le B A BA. Autrement, au lieu de l’aider, vous le plongerez dans la confusion.

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Témoignage de Nidish, « Jaloux, moi ? Jamais ! »

Dimanche 18 mai 2008

Il y a une vingtaine d’année, si l’on m’avait demandé si dans ma vie, j’étais jaloux. J’aurai sincèrement répondu « non ». Mais à partir du moment où j’ai commencé à pratiquer la méditation, ma véritable nature m’est apparue. Quand on pratique, l’on devient plus sensible à ce que l’on est et à ce que sont les autres, on ne peut plus ni s’enfuir, ni se cacher. On est dans une connaissance plus fine de notre existence. L’acceptation de notre nature va aussi en grandissant ; nous savons que l’on avance sur un chemin de transformation profonde. Ainsi, un beau jour, dans une situation tout à fait coutumière, je me suis vu entrain d’avoir des pensées de jalousie. Elles m’apparaissaient clairement. J’en ai pris compte et dès lors, j’ai été plus vigilant. Evidemment, depuis dix neuf ans que je pratique la méditation régulièrement et la répétition de mantras, j’ai pu constater d’autres insurrections du poison. Ainsi, si l’on m’avait posé la question entre temps de savoir si j’étais jaloux, j’aurai répondu « Oui, malgré moi, en certaines circonstances, non contrôlées, de courtes de durée et non entretenues ». Maintenant, je répondrai « Non, mais certaines fois, en certaines circonstances, je peux la voir essayer de réapparaitre ». Je continue à pratiquer.

Voir aussi : Nidish : Témoignages

 

© Impératif, si vous souhaitez utiliser ce texte :
- Paternité : Vous devez citer le nom de l’auteur : Nidish et son blog : http://nidish.unblog.fr , mais pas d’une manière qui suggérerait qu’il vous soutienne ou approuve votre utilisation de l’oeuvre.
- Pas d’utilisation Commerciale : Vous n’avez pas le droit d’utiliser ces textes et photos à des fins commerciales.

Une histoire de voleur jaloux, de Sri Chinmoy

Dimanche 18 mai 2008

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Le gobelet en or du voleur

 

Deux voleurs étaient bons amis mais également très jaloux l’un de l’autre. La vie humaine est ainsi faite : l’amitié et la jalousie vont de pair.
Une nuit, arès être allés voler, ils se rencontrèrent dans la rue. L’un des deux avait un superbe gobelet e or.
- Où as-tu trouvé cela ? lui demanda l’autre.
- Je l’ai volé dans la maison d’un ermite.
- Mais comment un ermite pourrait-il posséder un si beau gobelet. ?

- Je n’en sais rien, mais il a de nombreux disciples. C’est peut-être un cadeau. L’homme se soucie guère d’avoir une tasse en or ou un gobelet en terre cuite. La plupart du temps, il reste assis au pied d’un arbre près de sa petite maison, à prier ou à méditer. Il n’a que faire de ce qu’il possède. Ses disciples déposent des objets de grande valeur dans sa maison mais, lui, il est au-dessus de tout cela car il n’est pas attaché aux biens matériels.
Son ami était jaloux que l’autre ait mis la main sur un si beau gobelet.
- J’ai décidé de cesser de voler, lui annonça-t-il.
- Comment ? Pourquoi ferais-tu cela ? lui demanda l’autre.
- Voler n’est pas bien, répondit-il. Je vais rendre à leurs propriétaires tous les objets que je leur ai volés. Il est vrai que ceux que j’ai déjà vendus, je ne peux pas les rendre. Cependant, je vais retourner tout ce que je peux et avouer aux propriétaires que je les ai pillés.
Il réfléchit un moment et poursuivit.
- Tous les gens me regardent de travers parce qu’ils savent que je suis un voleur. Par conséquent, je renonce à chaparder. Ainsi, les gens m’app’écieront et m’estimeront. Je veux qu’on m’aime ; alors, je désire devenir une bonne personne. Je commence demain.
L’autre voleur était étoné e jaloux que son ami ait eu l’idée en premier.
- Tu commences demain ?

- Oui.
- Alors, moi, je vais commencer maintenant.
- Il courut vers la hutte de l’ermite et y entra.
- Je viens vous demander conseil, dit-il en se prosternant. J’ai été très occupé durant la journée et c’est pourquoi je viens ce soir. En fait, ce n’est pas pour moi. Il s’agit du problème d’un ami et, si vous pouviez le résoudre, je vous en serais très reconnaissant.
- De quel problème s’agit-il ?

- Mon ami est un voleur et il prétend qu’il va rendre les objets qu’il a volés et mener une vie nouvelle et meilleure. Que devrait-il faire maintennt ?

- Que veux-ti dire ?
- Supposons que j’ai volé quelque chose à quelqu’un et que je désire lui rendre l’objet, est-ce que je ferais bien de lui avouer mon larcin ?
- Oui, car si tu agissais ainsi, Dieu pourrait te pardonner.
- Mais si jamais le proprétaire du bien volé n’en veut pas, que faut-il faire , Il se peut qu’il soit dégouté en songeant que son bien est désormais souillé du fait qu’il a été subtilisé par un sale voleur. Un voleur impur.
- Dans ce cas, le voleur peut garder l’objet. C’est au propriétaire de décider s’il le reprend ou non. Sinon, le voleur ne peut êtreblamé de le conserver.
Le voleur sortit le gobelet et le remit à l’ermite.
- D’où cela vient-il ? lui demanda l’ermite.
- De votre maison.

- L’ermite, qui était sans cesse en transe, ne reconnut pas son bien.
- Tu l’as pris chez moi ?
- Oui. S’il vous plait, reprenez-le.
- Maintenant que tu le possèdes, il est à toi, dit l’ermite. Tu en as davantage besoin que moi. Autrement, tu ne l’aurais pas volé. Je prie Dieu et médite sur Lui. Pourquoi aurais-je besoin d’objet de valeur ? une tasse ordinaire me suffit largement. je ne peux pas dire que tu sois impur. Tu es un enfant de Dieu, comme tout le monde. Mais je ne savais pas que ce gobelet m’appartenait et je n’en ai pas besoin. Il est à toi maintenant. Je n’en veux pas.
Lorsque le voleur est revenu, son ami l’attendait toujours. Celui-ci ne fut pas surpris de constater que l’autre avait encore la belle tasse entre les mains.
- Je suis allé voir l’ermite, dit le voleur, mais il n’a pas voulu que je lui rende son bien. Il a dit qu’il n’en avait pas besoin et que le gobelet me servirait davantage qu’à lui.
L’autre voleur fut encore plus jaloux de voir que son ami possédait toujours le superbe gobelet en or. En fait, il n’avait pas vraiment décidé de tourner la page sur son passé et de rendre tous les objets qu’il avait volés. C’était par jalousie qu’il avait essayé d’inciter son ami à rendre la tasse. Son plan avait échoué et, ce qui était pire, c’est que sa jalousie avait augmenté car son ami était devenu une personne infiniment meilleure.

Voir d’autres histoires en cliquant Ici

 

© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

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Jalousie, admiration ou compétition ?

Dimanche 18 mai 2008

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Quelle est la différence entre la jalousie et l’admiration ? Dans l’admiration sincère, vous avez un sentiment d’idéal dans votre vie. Peut-être ne pouvez-vous pas faire ce d’autres ont fait, mais vous les admirez néanmoins et vous admirez ce qu’ils ont fait. Cela veut dire que vous avez spontanément envie de réaliser ce qu’ils ont accompli ou d’évoluer vous-même dans cet accomplissement. Cette forme d’admiration sincère ne révèle aucune infériorité. C’est plutôt le signe d’une reconnaissance réciproque de deux âmes.
La jalousie est quelque chose de complètement différent. Lorsque vous êtes jaloux de l’accomplissement d’une personne, vous avez le sentiment d’être prêt à poignarder cette personne si l’occasion se présente. Vous cacherez probablement votre jalousie par peur d’être surpris, soit dans les mondes intérieurs, soit dans le monde extérieur. Mais la présence même de la jalousie en vous est extrêmement nocive.
Il arrive que la jalousie provienne d’un sentiment de compétition. Vous voulez dépasser les accomplissement des autres. Mais ne vous mesurez pas aux autres pour montrer votre supériorité. Pensez au contraire à la nécessité de progrès. Transcendez vos propres capacités. Ce qui est le plus important, c’est votre attitude en tant qu’individu. Ressentez que vous ne transcendez pas vos capacités pour votre propre gloire, mais pour accroitre le potentiel du monde et élever son niveau. Puis, avec un cœur dévoué et fervent, offrez vos accomplissements à Dieu, qui est la source.

 

Conquérir la jalousie

 

Il y a plusieurs manières pratiques de conquérir la jalousie. La manière humaine et ordinaire consiste à se dire : « Je chante bien mieux que telle personne, mais si je ne chante pas, c’est parce que je ne veux pas perdre mon temps. » Ceci est une manière rusée de vous dire que vous valez mieux qu’un autre. La manière spirituelle de conquérir la jalousie est de vous dire que vous êtes en parfaite unité avec la personne dont vous êtes jaloux. Par exemple, si quelqu’un est un meilleur acteur que vous, ressentez que c’est vous qui jouez. de cette manière, vous pouvez conquérir votre jalousie, et en même temps, élargir votre propre conscience.
Une fois votre jalousie passée, vous verrez que la personne dont vous étiez jaloux est devenue un parfait ami. Vous éprouverez de la sympathie et de l’amour pour elle. Si vous considérez que Dieu est votre réalité, chaque individu deviendra comme un membre de votre corps spirituel conscient, dédié et dévoué. S’ils sont tous des membres de votre corps, ils font alors partie de votre existence. Comment pouvez-vous être jaloux d’eux ? Lorsque nous voulons bien établir une unité inséparable avec la Source, le problème de la jalousie peut facilement être résolu.
Vous pouvez conquérir votre jalousie en aimant Dieu davantage. Vous pouvez être jaloux de quelqu’un parce qu’il est un grand photographe. Mais par ailleurs, celui-ci peut être jaloux de vous parce que vous êtes un grand reporter. Ce genre de jalousie est sans fin. Mais il y a une tierce personne qui est responsable de vous deux, et c’est Dieu. Si vous aimez Dieu et devenez un avec Lui, vous serez capable de vous identifier avec la capacité des autres. En vous identifiant avec la source de la capacité, la question de la jalousie ne se posera plus. Si vous voulez vraiment conquérir la jalousie, aimez Celui qui vous a donné les qualités, à vous comme aux autres.

 

La morsure de la jalousie
Est une véritable maladie.
L’unité courageuse
Est son remède parfait et garanti.

 

© Textes extraits du livre “Les Ailes de la Joie » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

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Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy

Samedi 17 mai 2008

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J’ai perdu la semence
de ma patience.
Et aussi les fleurs de mon cœur,
De même que la satisfaction de mon âme.
Et tout cela à cause
de ma jalousie stupide et
lamentable.

 

 

© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

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Question – Réponse de Sri Chinmoy : La Paix commence en nous

Samedi 12 avril 2008

Question : Lorsque vous parlez de paix, vous pensez à l’absence de guerre ou à la paix individuelle ?

ckg208n1.jpgSri Chinmoy : La paix individuelle doit venir en premier. Si j’ai l’esprit en paix et que vous avez l’esprit en paix, il ne peut y avoir de guerre. Mais si je n’ai pas l’esprit en paix, je suis constamment dans l’insécurité et dans la jalousie, et j’ai peur de vous. Je pense que vous allez m’attaquer à tout moment, alors je vous attaque en premier. Ou bien je me sens supérieur à vous et je veux vous prouver ma suprématie ; je veux prouver que je suis plus grand et plus fort que vous, alors je vous déclare la guerre. Tout cela vient du mental. La guerre commence toujours dans le mental. Mais si je vis dans le cœur et que je ressens mon unité, je ne suis pas empoisonné par l’insécurité et la jalousie. Il n’y a plus que l’unité-paix. Je dis donc au monde : « Vivons dans le cœur, et non pas dans le mental. La guerre est dans le mental, mais l’amour et la paix sont dans le cœur. »
Malheureusement, le monde vit encore dans le mental. Chaque pays tente de montrer sa supériorité aux autres pays ou bien a peur d’eux et c’est pourquoi le monde manque tant de paix. Comment le monde peut-il trouver la paix ? Dans la prière et la méditation. Si je trouve la paix dans ma prière et ma méditation, je ne vous attaquerai pas, ni vous, ni personne. Et la paix de mon esprit vous inspirera aussi à prier et à méditer pour acquérir cette paix de l’esprit. On peut donc trouver la paix collective à partir de la paix individuelle.
Mon message fervent au monde est le suivant : trouvons d’abord la paix individuelle et de là, allons vers la paix collective. S’il y a une belle plante dans un jardin, d’autres belles plantes poussent autour d’elle. Mais on ne peut faire pousser d’un seul coup des centaines de milliers de belles plantes à partir d’une seule belle plante. Une personne qui a de la paix dans son esprit inspirera une autre personne à trouver la paix de l’esprit. De même, lorsqu’un pays vit dans la paix, il inspire un autre pays à trouver la paix.

© Conversations avec Sri Chinmoy – Volume 1 (Extrait) paru aux “Editions de La Flûte d’Or”
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