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Archive de la catégorie ‘Nidish : Jeux d’écriture’

Jeu d’écriture : « Pourquoi ? Parce que ! »

Dimanche 23 mars 2008

Avoir un cœur d’enfant, c’est ce que l’on peut souhaiter à chacun, c’est ce qui nous rapproche de notre âme.

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Pour cela, nous allons jouer à un jeu littéraire très simple. Retrouvons-nous à l’âge de neuf ans. Cet âge là, les psychologues l’appellent l’âge du « Pourquoi ». Et bien soit, nous allons nous amuser comme des enfants de neuf ans.

Le jeu est très simple, l’on pose simplement une question enfantine commençant par « pourquoi ».

Exemple :

Pourquoi le soleil brille dans le ciel ?

La question posée, l’on y répond comme un enfant de 7ans ; il répond sur la base de ses rêves. La réponse commence par « Parce que ».

Exemple :

Parce que la pluie est déjà tombée.

Et voilà, l’enfant à neuf ans ne juge pas. Il accueille les réponses qu’on lui donne. C’est un poète, avant l’âge ! Le dialogue devient :

- Pourquoi le soleil brille dans le ciel ?
-
Parce que la pluie est déjà tombée.

Les enfants sont joueurs, ils continuent :

Pourquoi la pluie est déjà tombée ?
Parce que le Dieu du Ciel a nettoyé les nuages.

Pourquoi le Dieu du Ciel a nettoyé les nuages ?
Parce que le vent était mécontent, il a soufflé la poussière.

Pourquoi  le vent était mécontent, il a soufflé la poussière. ?
Parce qu’il a nettoyé la terre de toute sa vieille histoire mais des personnes ne voulaient pas la lâcher.

A vous ! L’hémisphère droit de votre cerveau va se réveiller, vous allez vous amuser à redécouvrir le langage poétique de l’enfance.

- Pourquoi ?
- Parce que…

© Impératif, Ici

« Même si » : Jeu littéraire

Jeudi 20 mars 2008

main2.jpegCatherine Ringer, des Rita Mitsouko – un groupe rock français – a, dans son dernier album, un chant intitulé « Même si ».

Le texte est sur les bases d’un jeu poétique auquel je vous propose de vous exercer.

Le jeu consiste à écrire une phrase commençant par « Même si », de la continuer par « une simili catastrophe », et de la terminer par une conclusion positive : Même si + une catastrophe + une conclusion (positive)

Exemple :

Même si le ciel me tombait sur la tête, mon aspiration ne cesserait de T’appeler.

Même si les montagnes me barraient l’horizon, mon cœur se frayerait un chemin jusqu’à Toi.

Même si le sol s’effondrait sous mes pas, mon âme continuerait à courir vers Ta douce Lumière !

A vous !


 

Auto-pédagogie : Ne réfléchissez pas ; écrivez, quitte à vous corriger après, mais ne vous censurez pas au moment de l’écriture. C’est le propre de toute création : l’expression, l’amélioration, mais jamais l’interdiction. Cela, cependant, ne veux pas dire que l’on ne doit pas avoir d’éthique. Liberté, ne veut pas dire droit de tout faire et de dire tout, n’importe comment. La liberté d’expression est emprunt de Libre-Arbitre.

© Impératif, Ici

« APRÈS LA PLUIE, LE BEAU TEMPS ! » Un petit jeu d’expression littéraire

Mercredi 5 mars 2008

Petit jeu d’expression littéraire :

Heureusement, Malheureusement, Heureusement !

Vous découvrirez à travers cet exercice le principe même du fonctionnement de notre mental humain qui négative tout et se bât avec le cœur qui veut ramener le positif à la surface. En prendre conscience nous aide à remonter notre conscience à la lumière et à vivre plus heureux.


LE PRINCIPE :
Ecrivez une phrase très simple commençant par heureusement, puis, reprenez l’idée de cette phrase sur un plan négatif, cette négation, reprenez-la ensuite en l’amenant sur un plan positif. Ainsi de suite, négatif, positif, négatif, positif (heureusement, malheureusement, heureusement, malheureusement…). Terminez par une pensée positive.

EXEMPLE :
Heureusement, aujourd’hui il fait beau, malheureusement il y a des nuages. Heureusement le vent souffle et chasse les nuages. Malheureusement le vent en soufflant a fait tomber un pot de fleur. Heureusement les fleurs se sont d’elles-même replantées dans la terre en tombant. Malheureusement, le sol n’était pas propice et les fleurs ont dépéris. Heureusement, elles ont permis au sol de s’enrichir et, depuis, le sol donne ce belles plantes. Malheureusement un arbre immense a poussé et à fait s’écrouler la maison. Heureusement c’était une maison inhabitée qui était à abattre et on a put y construire, à la place, plus rapidement, l’école qui était prévue depuis longtemps.

 

Textede Nidish © Impératif, Ici

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