Archive de la catégorie ‘- Joie’

Travailler – Servir – Ne rien faire – Que faire de soi – L’argent, mobile, ou outil ?

Jeudi 20 décembre 2012


« Ce n’est pas gagner peu, qui est grave, c’est de ne pas travailler. L’on peut vivre et être Heureux avec très peu. Quand on a pas de travail, drogue, alcool, vol, mendicité, prostitution et déviances de tous genres piétinent notre vie.

Le travailleur ne devrait pas travailler pour l’argent, mais pour le service que cela représente à lui-même et à l’humanité. Pour y arriver, se dégager de ses peurs du lendemain, et avoir la foi est nécessaire. Prier et méditer procurent la Paix de l’esprit et une Joie radiante.

Les personnes fortunées ne devraient pas tirer profit, ni sentiment de supériorité d’une telle abnégation ; elles devraient partager plus, d’elles-mêmes, et favoriser la création d’une multitude de petits emplois.

Ainsi le monde pourrait vivre plus heureux, car plus solidaire. »

Nidish

« Tous les hommes sont des frères », une expérience extraordinaire répétée chaque années par plus de 10 000 personnes à Osaka, et plus encore au Japon et dans le monde

Mercredi 14 mars 2012

 

Panorama de la ville de Ōsaka effectué en 2006

Panorama de la ville de Ōsaka au Japon en 2006

« Que la joie qui nous appelle nous accueille en sa clarté Que s’éveille sous son aile l’allégresse et la beauté ; plus de haine sur la terre, que renaisse le bonheur ! Tous les hommes sont des frères quand la joie unit les cœurs. » texte de F. Schiller, mis en musique par Ludwig Van Beethoven, base de l’hymne européen, est chanté depuis trente ans par dix mille chanteurs amateurs à Osaka, la troisième ville du Japon. Les Japonais nomment cette expérience musicale collective la Daiku. Les répétitions débutent l’été et aboutissent en fin d’année par un prodigieux concert qui réunit dix milles chanteurs d’origines très diverses.

(suite…)

Désarmer son mental, se départir des idées préconçues que violence, agressivité et guerres sont incontournables grâce à de fabuleuses histoires d’hommes avec les animaux (tigres, lions, crocodiles, requins…)

Mercredi 26 octobre 2011


Article réalisé à l’occasion de la

Semaine du désarmement initiée par les Nations Unies
du 24 au 30 0ctobre

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A travers ces témoignages vivants, de relations d’hommes avec les animaux que l’on s’est présenté comme les plus dangereux de la planète, nous voulons seulement témoigner que l’Amour et la Joie de vivre sont les solutions les plus efficaces pour résoudre tous les conflits.

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Ci-dessous 5 vidéos-témoignages

 

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Prier, c’est tellement simple : Une manière de faire

Lundi 17 octobre 2011

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La première chose, sans doute, c’est de sentir que le Ciel est grand ouvert. Qu’il n’a pas de porte, pas de serrure, pas de clés et qu’il est heureux qu’on puisse s’adresser à Lui.

Cela étant posé, il ne reste plus qu’à se poser à son tour, pour s’élever.

Personne ne nous demande de nous mettre à genoux, de faire de la gymnastique ou autres, toutes fois si cela aide à l’expression de votre dévotion, ne vous privez pas.

Il y a seulement à s’asseoir de manière confortable, ou rester debout si l’on préfère, faire un petit moment de silence et ensuite commencer par une formule consacrée contenant le nom de Dieu « Ô mon Dieu » « Mon Cher Dieu », « Dieu ! », « Mon Bien Aimé Seigneur Dieu », ou utiliser un autre nom évoquant la grandeur de Dieu : « Suprême », « Mon Cher Suprême », « Mon très cher Suprême »… choisissez votre manière, qui changera naturellement au fil de vos rendez-vous avec Lui.

 

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L’aspirant spirituel peut libérer le monde…

Lundi 3 octobre 2011

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Vous vous efforcez de libérer le monde.
Mais avant de faire cela,
Vous devez élever votre propre niveau
haut, très haut.

Pour celui qui mène une vie spirituelle, qui chemine sur la voie de la spiritualité, un mot est constamment présent : sacrifice. Il lui faut sacrifier son existence même -ce qu’il a et ce qu’il est- pour autrui. Ce qu’il a, c’est la bonne volonté ; ce qu’il est, c’est la gaité. Cette gaité ne s’obtient que lorsqu’on plonge profondément en soi même. Et lorsqu’on est plein de gaité en dedans, on est plein de bonne volonté au-dehors. Ce n’est que lorsqu’on est inondé de joie et de félicité dans son existence intérieure que l’on désire ardemment aider le monde extérieur.

Lorsque je fais ce que je peux
Avec gaité,
Mon Seigneur Suprême
Fait inconditionnellement pour moi
Ce que je ne puis faire.

 

© Textes de Sri Chinmoy
Extraits du livre « Le Voyage de l’âme » Paru aux Editions La Flûte d’Or
© Photo Nidish

Comment retrouver la joie, le sourire, l’espoir… dans les moments de découragement ? Réponse de Sri Chinmoy

Samedi 30 juillet 2011

Question : Comment trouver la joie et le sourire dans les moments de découragements ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Il convient ici de comprendre le rôle de l’imagination, et de lui donner toute son importance.  Comme je le dis toujours, l’imagination est une réalité : elle appartient à un monde de réalité. Mais ce monde-là ne se trouve pas devant nos yeux. Et parce qu’il n’est pas facilement à notre portée, nous avons l’impression que l’imagination n’est qu’une simple hallucination mentale.

Lorsque vous vous sentez découragé, essayez d’imaginer les moments de bonheur que vous avez connus maintes fois. Il ne s’agit pas de notions fausses ; vous avez vraiment éprouvé du bonheur hier ou il y a quelque jours. alors identifiez-vous simplement à ces moments. Vous pouvez considérer le découragement comme la nuit. A l’approche de la nuit, vous ne perdez pas tout espoir, vous ne vous vous sentez pas totalement perdu. En effet, vous savez bien que demain le jour poindra à nouveau. Il y a douze heures il faisait jour, et dans douze heures vous entrerez  une fois de plus dans le jour. Ainsi, vous imaginerez soit la satisfaction d’hier, soit ce qui se passera demain. Soit vous entrerez dans votre passé immédiat pour y prendre refuge, soit vous irez trouver consolation dans votre avenir immédiat. De cette manière, vous pourrez dissiper le découragement. Le présent vous a noyé dans un océan de découragement ; tout est devenu futile. Souvenez-vous alors qu’il y a à peine douze heures, beaucoup de choses et beaucoup de gens vous ont inspiré et se sont réclamés de vous. Et dites-vous que dans douze heures à nouveau il en sera de même. Lorsque vous verrez les choses ainsi, le découragement disparaîtra de lui-même.

© Extrait de « A God-lovers’s Earth-Heaven life » (La vie terrestre et céleste d’un amoureux de Dieu) de Sri Chinmoy ; Edition à venir en français

L’heure de la méditation, les meilleurs moments de la journée

Vendredi 22 juillet 2011

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La méditation peut se pratiquer à toutes heures, en tous lieux, dans n’importe quelle position. Une pratique disciplinée personnelle (régularité, ponctualité, posture, attitude intérieure) aide à nos progrès et au développement de notre réceptivité. Il y a aussi des heures propices pour gagner certaines qualités. Sri Chinmoy, Maître spirituel indien, nous les présente en toute connaissance :

Avec la régularité
Dieu chante.
Avec la ponctualité
Dieu danse.

Sri Chinmoy

L’heure de la méditation

Quel est le meilleur moment pour méditer ?

Le meilleur moment pour méditer est 3H du matin. C’est ce que l’on appelle l’Heure de Dieu, Brahma Muhurta. A cette heure précise, les dieux et déesses cosmiques accomplissent leurs devoirs célestes sur l’ordre du Suprême. A cette heure divine, vous pouvez vous aussi commencer votre voyage intérieur.

J’ai besoin de paix.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la paix.

Tôt dans la soirée, entre 18h et 19h. La nature offre ses salutations au soleil, vous inspirera, vous réconfortera et vous aidera à être en paix.

J’ai besoin de puissance.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la puissance.

A midi. Le soleil éclatant et cette heure très dynamique de la journée vous aideront.

J’ai besoin de joie.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la joie.

Tôt le matin, entre 5h et 6h. La Mère Terre vous aidera avec son doux amour.

J’ai besoin de patience.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la patience.

Le soir. Asseyez-ous au pied d’un arbre et méditez sur cet arbre. Son esprit de sacrifice vous aidera.

J’ai besoin d’amour.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur l’amour.

A minuit. Regardez votre image. Votre Pilote Intérieur vous aidera.

J’ai besoin de pureté.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la pureté.

Tôt le matin avant que vous ne quittiez votre lit. Méditez sur votre inspiration et expiration. Votre âme vous aidera.


© Textes de Sri Chinmoy, préambule de Nidish – Centre Sri Chinmoy France

Les 9 qualités d’un bon chanteur (dans un chœur de chants sacrés), nommées par Sri Chinmoy

Mardi 28 juin 2011

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Sarashvatî, la déesse des Arts, joue de la Vînâ

Consciousness / Conscience
Oneness / Unité
Sweetness / Douceur
Soulfulness / Ferveur
Confidence / Confiance
Perfection / Perfection
Cheerfulness / Gaité, Joie
Freshness / Fraîcheur
Gratitude / Gratitude

Sri Chinmoy a rajouté :
« Cheerfulness englobe à elle seule toutes les autres qualités. »

Voir l’article sur ce blog : « Le Groupe vocal International de Paree chante les chants spirituels du Maître indien Sri Chinmoy »

© Centre Sri Chinmoy. Merci de citer vos sources.

Sport et concentration, les réponses de Sri Chinmoy

Lundi 25 janvier 2010

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Sri Chinmoy soulève ici,
seulement avec la force du poignet
256 livres soit 116,1 Kg.
Depuis, le 30 janvier 2006, il a soulevé
270 livres, soit 122,7 Kg.

Question : Est-ce que la concentration d’un athlète peut l’aider spirituellement ?

Sri Chinmoy : Bien que la concentration de l’athlète se situe sur le plan physique et sur le plan vital, et non pas sur le plan psychique, elle apporte cependant un soutien. Elle est un pouvoir, comme le pouvoir de l’argent, qui peut être utilisé pour n’importe quoi. Mais si l’on veut acheter quelque chose sur le plan subtil, le pouvoir de l’argent ne pourra l’acquérir. Pour les choses subtiles, il faut une différente forme de concentration. Il y a une grande différence entre la concentration psychique et la concentration physique ou vitale. La concentration psychique est vraiment difficile, bien plus difficile que la concentration physique ou vitale. C’est comme son grand frère. Mais le petit frère peut tout de même aider le grand frère. Le pouvoir de concentration que l’on apprend en athlétisme apporte certainement quelque chose à la concentration psychique. Et lorsque quelqu’un a une bonne force de concentration, à la fois sur le plan psychique et sur les plans physique, vital et mental, alors cette personne peut facilement devenir un grand champion dans le monde de l’athlétisme autant que dans le monde spirituel.

Question : Diriez-vous qu’aujourd’hui les gens se mettent à courir pour apporter quelque chose de plus à leur vie spirituelle ?

Sri Chinmoy : Vous utilisez le terme « spiritualité ». Mais dans ce cas, utilisons le terme « bonheur ». Beaucoup de gens ont découvert que la course était un moyen très efficace pour trouver le bonheur. La course ne requiert pas que la bonne forme du corps mais également la bonne forme du vital, du mental, et du cœur. Il arrive que le corps soit en bonne forme, mais que le mental ne soit pas prêt. Parfois, le mental vent courir, mais c’est le corps qui ne veut pas coopérer. Lorsqu’il s’agit de courir, tous les « membres de la famille » — le corps, le vital, le mental et le cœur — doivent coopérer. A travers la course, l’âme veut offrir un festin à tous ses enfants. Sa joie ne sera pas complète tant que tous les membres — le corps, le vital le mental et le cœur — ne participent pas tous. Ce que la course fait, c’est garder le corps, le vital le mental et le cœur en forme afin que l’âme puisse être pleinement heureuse.

La Fête ! Faire la fête pour sa libération ou ses 20 ans ! En s’amusant de tout son cœur, dans le triangle éducatif relevé

Samedi 16 janvier 2010


Point de vue de Nidish :

Il y a mille et une manière de faire la fête. Toutes cependant touche à la vie intérieure. L’on fait la fête pour se réjouir, pour être heureux, pour se distraire, pour exister, pour s’égayer, se réveiller, se réaliser. Je crois bien que tout le monde fait la fête pour cela, être heureux dans son monde à lui, son monde intérieur avec d’autres. Mais extérieurement comment s’y prend t-on ? A dire vrai, je crois que la plupart des personnes ne savent pas comment s’y prendre. Et alors la fête tourne simplement à la destruction. Les romains mettaient en duel les démunis dans un cirque avec des lions voraces. Ils essayaient ainsi d’en tirer de la joie, ils sont simplement arrivés à leur propre perte.
Dans le car que je prends à l’occasion, en moins de dix jours d’intervalle, j’ai entendu une collégienne évoquer avec une jeune lycéenne son nouvel an. Je ne le décrirai pas ici. Je ne pensai pas que des préadolescents pouvaient vivre des comportement aussi décadents et pervers en groupe. La fois suivante, c’étaient trois adolescents revenant du lycée, ceux-là étaient en première. Le leader envisageait avec ses compagnons d’organiser une fête qui devait regrouper 45 jeunes de leur âge. C’était leur projet et dans le bus ils l’organisaient. Leurs propos a été dès lors, de savoir qui allait faire les courses, c’est à dire qui allait acheter les boissons (alcoolisées) et installer le bar. Comment organiser la progression de la consommation des alcools. Comment sortir ceux qui ne tiendraient pas… Où était l’âme dans cette conversation longue sans nuances ? Discrète, cachée. Le leader cherchait chez ses copains lequel pourrait avoir un parent qui accepterait de transporter les boissons en voiture : « Pas mon père. Je suis avec ma mère. Ma mère voudra… » tel a été la réponse de l’autre garçon. J’entendais entre les lignes émus : « Ma mère voudra pour moi, son fils, elle m’aime. » Le leader n’avait pas trop besoin de se défiler, c’est lui qui organisait, mais je comprenais qu’il ne tenait pas à faire cela avec ses parents. Les porteurs et défenseurs de son âme. Il déléguait. L’autre garçon, pour exister devant le leader et la fille, prenait à sa charge les achats portés par l’espoir de  l’accompagnement de sa douce mère.

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Qui est responsable de cette démesure ?

En pédagogie l’on apprend que l’enfant est au centre d’un triangle éducatif : La famille, l’école, l’environnement (télé, rue, copains…). L’enfant reçoit les inductions de ces trois composantes et a le comportement et les attitudes en rapport. C’est ce triangle plat, qui n’a plus le sens du sacré et des rituels de la fête, qui entraine dans sa chute l’adolescent au mental perturbé qui ne demande que cela de ne pas gravir la pente mais de la glisser.
Comme il n’est pas dans l’habitude de ce blog de dépeindre la misère humaine, mais au contraire de rechercher des solutions qui redonnent joie, espoir, enthousiasme, bonheur et satisfaction, je vais vous présenter en quelques mots simples quelques attitudes qui peuvent facilement être adoptées et qui feront que ce triangle éducatif, à plat, retrouvera sa verticale. Car à ces trois points qui en pédagogie décrivent une forme à plat
, il en est oublié un qui se trouve sur sur une droite verticale qui part du centre du triangle et qui forme, avec les trois points du triangle, une pyramide. Le point sommet de cette pyramide est la dimension spirituelle de la vie. L’Âme. Cette Âme que chaque individu a au fond de lui. Cette âme particulière, cette âme collective. Nommée « Dieu ».
Nous reprendrons ici le chant de Sri Chinmoy, en français : « La vie est l’école, l’âme est l’élève, Dieu est le Professeur. »
Ainsi dans tous les évènements de la vie, l’on peut apprendre. Si toutes fois le mental indiscipliné veut bien écouter et se rendre réceptif aux injonctions de l’âme. Ce point au sommet de la pyramide est alors comme une fontaine qui déverse un savoir lumineux et sacré sur toutes les composantes de la vie, ici les composantes qui entourent l’enfant -Famille, Ecole, Environnement- et l’enfant lui-même. C’est pourquoi cette conversation, ce plan des adolescents peut à tous moments être interrompu par une des composantes du triangle, un peu plus fortement encrée et réceptive de la Lumière.
Mais quel dommage que l’idée de réunion de 45 jeunes soit annulée uniquement parce que le mobile dépravé a été heureusement déjoué.
Le monde en déroute a besoin de force et d’unité. Une réunion de jeunes peut être semeuse d’espoir.
Chaque partie du triangle, à plat, doit se montrer, en exemple, constructif et positif. Car ce triangle est la terre sur laquelle pousse l’arbre qui donnera les fruits qui nourrira le monde. Les enfants, au centre du triangle qui tourne à grande vitesse, sont l’avenir du proche demain. L’espoir de notre lendemain. Car après-demain nous nous réincarnerons et retrouverons ce que nous avons semé dans la vie des générations qui nous suivent aujourd’hui.  Semons les bonnes graines, nous récolterons les bons fruits.

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Dessin à colorier

Fêter avec une véritable joie :

Combien de fois avec des amis nous avons fait des réunions autour de repas sans viande (sans chair animale, sans vie enlevée), sans alcool. Mais avec des victuailles que chacun ramenait. Quelle joie pour des adolescents de ramener un plat réalisé « soi-même » avec l’aide ou sans l’aide de ses parents, ou encore préparée seulement par la mère protectrice. Quelle joie déjà de partager seulement cela. Aussi venir avec un petit cadeau à 1 ou 2 euros, moins de 5 euros dans la majeure partie des cas, même si l’on n’est pas regardant si certains viennent avec un cadeau à plus… qu’importe, puisque la consigne ne contraint pas à des folies. Ces cadeaux sont échangés au hasard. En tirant au sort. Plusieurs méthodes de tirage au sort existent, sympathiques. Chaque groupe peut inventer la sienne. Il ne fait pas de doute que dans chaque groupe il y a des individus qui écrivent, d’autres peignent, d’autres font du théâtre, montent des sketchs, font de la magie, chantent ou racontent des histoires. C’est le moment de donner un temps à chacun pour montrer son tour de carte ou son dernier dessin. Rire, sourire, compassion, gentillesse, sont échangés à ce moment là. Quelqu’un peu aussi animer un jeu de devinettes sur des sujets divers ou des personnages connus de tout le monde, mais qu’il faut retrouver à travers un mime ou un dessin rébus. Ou encore par des réponses binaires (oui ou non) posées par le public… Ainsi des personnages comme Einstein, Johnny Hallyday, Gandhi vont se côtoyer et se retrouver pour le bonheur de tous les convives.
Si un parc, une pelouse, une forêt est non loin, des jeux d’extérieurs peuvent prendre le relais. Tel les simples cache cache, chats perchés, balle aux prisonniers, béret… personne n’est trop vieux pour participer à ces jeux. Adolescents, adultes, seniors qui suivent leur cœur d’enfant joyeux en tirent toujours un grand bonheur.
Ainsi avec ces jeux et tous ceux connus par les uns et les autres, avec ce sens de la fête qui construit, qui élève, qui nous reconduit vers le bonheur véritable, chacun contribue à réaliser un monde meilleur, un lendemain joyeux et lumineux pour tous.

© Nidish
Dessin à colorier

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

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