Archive de la catégorie ‘Art et Spiritualité’

Une couleur – Une qualité spirituelle – Un aphorisme de Sri Chinmoy

Samedi 5 avril 2008

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Joie – Joy – Freude – Gioia

« Seule la joie possède la capacité de raccourcir le chemin
qui nous mène à la réalisation de Dieu. »

Sri Chinmoy

Cette vidéo, très brève (1’23), est tirée d’une série de 52 vidéos présentant, chacune, une couleur.
Chaque couleur est en lien avec une qualité spirituelle.

La couleur présentée, ici, est une des variantes du orange ; c’est la « joie » qui lui est associée.

Sri Chinmoy, qui a réalisé ces associations, a écrit un aphorisme en lien avec chacune des couleurs et la qualité qu’elles représentent. Ici, vous trouvez l’aphorisme traduit en français, sous la vidéo qui, elle, est en anglais.

Ces éléments sont consignés dans le livre « Color Kingdom », de Sri Chinmoy, réalisé sur une idée de Ranjana Ghose, en quatre langues présentées par page. Les vidéos reprennent la richesse de ces associations (couleur – qualité spirituelle – aphorisme).

Vous pouvez retrouver toutes ces couleurs, et avec en lien les vidéos, sur le site suivant, qui est en anglais : http://www.srichinmoy.tv/colour-kingdom


© Copyright « Color Kindom » 1974 par Sri Chinmoy
© Copyright Jharna Kala 1980 par Sri Chinmoy

Je vous invite aussi à découvrir, l’article réalisé ce même jour  » Couleurs extérieurs et couleurs intérieures » par Sri Chinmoy et les 6 articles sur L’art pictural de Sri Chinmoy sur ce même blog. Bonne et heureuse découverte !

Jharna-Kala : l’art pictural de Sri Chinmoy

Mercredi 2 avril 2008

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Sri Chinmoy nomme son art « Jharna-Kala », « Fontaine d’Art » en Bengali . Cette appellation traduit la fontaine de créativité qui jaillit spontanément de sa méditation, et qui s’exprime et se révèle à travers une œuvre extraordinairement prolifique exécutée sur un grand nombre de supports et avec un grand nombre de matériaux.

En 1991, Sri Chinmoy commença à dessiner des oiseaux, représentant la liberté de l’âme. Depuis, il en a dessiné des millions, et intitulé cette série « Dream-Freedom Peace-Birds », les « Oiseaux de Paix, Rêves de Liberté ».

Sri Chinmoy peint et dessine rapidement et spontanément, en méditation. Ses œuvres mystiques, souvent abstraites, sont exécutées sur des supports allant de la miniature à la fresque, et emploient toutes sortes de styles et de techniques. A ce jour, l’on a comptabilisé 150 000 peintures et des millions de dessins, compris 16 millions d’oiseaux, Sri Chinmoy a exposé dans des galeries du monde entier, dont la plus récente, de son vivant, au Carroussel du Louvres, en mai 2005. D’autres expositions ont eu lieu, à l’Unesco à Paris, à Montpellier, et à Perpignan, au Palais des Rois de Majorque.

« Lorsque je dessine, j’essaie d’être dans un état contemplatif. J’essaie de garder mon mental aussi vide, disponible et tranquille que possible. Le mental extérieur est comme la surface de l’océan. A la surface, l’océan est plein de vagues et de mouvements ; il n’est qu’agitation. Mais lorsqu’on plonge loin dans ses profondeurs, le même océan n’est plus que paix, calme et tranquillité, et c’est là que l’on trouve la source de la créativité. » Sri Chinmoy

Vous pouvez découvrir d’autres œuvres de Sri Chinmoy à cette adresse :

http://www.srichinmoycentre.org/gallery/jharna_kala/

 

© Copyright 2007, Sri Chinmoy

Réponses au jeu du 21 mars 2008 : Les Oiseaux de Sri Chinmoy

Mercredi 2 avril 2008

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« Chaque oiseau incarne un battement de cœur de mon existence terrestre, vibrant de prière et plein d’âme »

 

1) Quel est le nombre exact d’oiseaux que Sri Chinmoy a dessiné durant toute sa vie ?

Réponse : 16 millions

2) Comment s’appelle la collection artistique de ces oiseaux ?

Réponse : « Dream-Freedom Peace-Birds », les « Oiseaux de Paix, Rêves de Liberté ».

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« Les oiseaux volent au firmament de la liberté ; ainsi nous apportent-ils le message spécial de la liberté que l’on ne peut trouver que dans la paisible demeure du cœur de l’humanité »
Sri Chinmoy

 

 

© Copyright 2007, Sri Chinmoy

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Art, joie, transcendance et sport

Mercredi 2 avril 2008

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Question : Y a-t-il une relation entre l’art et le sport ?

Sri Chinmoy : Le sport signifie joie. Le sport signifie félicité, félicité intérieure. Vous savez que nous provenons de la félicité, nous grandissons dans la félicité et qu’à la fin de notre voyage, nous retournons à la félicité. La joie est le plus grand don de l’art comme elle est la révélation du sport. Ils vont ensemble, avec toutefois une différence dans la joie qui vient de l’art ; cette joie provient du plan mental et du plan vital, alors que celle que l’on trouve à travers le sport vient du plan physique et du plan vital. L’art comme le sport incarnent pourtant tous les deux le même but ultime et ils ont le même but. La plus grande joie se trouve dans l’art comme dans le sport.

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La transcendance de soi procure une joie sans bornes. Lorsqu’on se transcende, on ne se mesure pas aux autres. On ne fait que rivaliser avec ses propres accomplissements passés. Et dépasser ses accomplissement est toujours une source de joie.

Extrait du livre “L’art et la spiritualité” de Sri Chinmoy, récemment édité, en France, par les “Editions de La Flûte d’Or”, dont vous trouverez de nombreux autres extraits dans les “Pages” répertoriées en bleu, en Haut, à droite du blog.
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés
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Copyright Photo Centre Sri Chinmoy

Vous pouvez aussi vous procurer le livre auprès des
“Editions de La Flûte d’Or” au site suivant :

http://www.laflutedor.com/

Boris Grebenchikov Purushottama, Poète et musicien Russe

Samedi 29 mars 2008

Ce que je sais est plus grand que moi-même
Je ne pourrai pas confier ça aux paroles
Mais je ne parle pas avec des mots
L’amour est tout ce que nous sommes
Tout ce que nous sommes…

Boris Grebenchikov Purushottama

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Boris Grebenchikov Purushottama est un poète et musicien Russe d’une grande sensibilité, il donnera un concert à Londres, au Royal Albert Hall, le 19 mai 2008 ; le concert, gratuit, est organisé par les centres Sri Chinmoy.

Le site du concert : http://www.grebenshikovconcert.com/organisers.html

Question – Réponse apportée par Sri Chinmoy

Vendredi 28 mars 2008

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Peinture de Sri Chinmoy

Question : Est-ce que le but de l’art est d’ajouter quelque chose à la réalité ?

Sri Chinmoy : Lorsque vous créez une œuvre d’art, cela ajoute aussitôt quelque chose à la réalité en terme d’inspiration, de capacité, de beauté. Chaque fois qu’un artiste sincère et dévoué crée, il offre une nouvelle vie, une vie qui ne cesse d’avancer et de se transcender et qui entre dans l’Immortalité. Un chercheur a affaire à la Vie éternelle, la Vie infinie. Si l’artiste est un aspirant, il crée constamment une vie nouvelle qui devient l’Infini et l’Eternité. S’il est un chercheur, il crée de manière illimitée, ou bien il entre dans quelque chose d’infini et d’éternel. Par contre, un artiste non concerné par la spiritualité n’apportera qu’une toute petite goutte aux capacités actuelles de l’humanité. S’il n’aspire pas, il est comme un enfant qui ajoute un dollar au million de dollars de son père. Sa contribution est infinitésimale, mais il apporte tout de même quelque chose.

Question-réponse extraite du livre “L’art et la spiritualité” de Sri Chinmoy, récemment édité, en France, par les “Editions de La Flûte d’Or”.
Copyright textes et photos © Centre sri Chinmoy 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Vous pouvez trouver d’autres articles sur l’art sur ce blog en cliquant sur les liens en bleu ci-dessous  :

Pour aller sur le site de Sri Chinmoy : http://www.srichinmoy.fr/

Sri Chinmoy à la flûte, une musique pour méditer.

Vendredi 28 mars 2008

« C’est ici, sur cette terre, que nous entendrons le message de la flûte de l’infini, dont les accents font vibrer l’âme. Il n’est pas nécessaire pour cela d’aller au Ciel ou de gagner un autre plan de conscience. Le message de la Libération, de l’illumination et de l’accomplissement divin peut être entendu ici-même, ici et maintenant. Il suffit pour cela que nous suivions l’enseignement intérieur, qui n’est autre que l’Amour divin : aimer pour aimer, aimer pour l’amour de Dieu. »

Sri Chinmoy

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Sri Chinmoy joue de la flûte

Cliquer sur la flèche-avancer pour écouter la musique

 

 

« Si vous pouvez créer l’harmonie dans votre vie,

cette harmonie entrera dans le vaste monde »

Sri Chinmoy

© Photo Centre Sri Chinmoy

La musique de Sri Chinmoy, une divine musique !

Vendredi 28 mars 2008

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Sri Chinmoy considère la musique comme le langage universel du cœur, capable de dissoudre toutes les barrières raciales, linguistiques et culturelles, il assure : « C’est à travers la musique que le sentiment universel d’unité peut être découvert en un clin d’œil. »

Sri Chinmoy est un compositeur prolifique qui compte, à ce jour, l’écriture de 21 000 chants dont 13 623 en bengalis, sa langue natale, approximativement 7 300 en anglais (nous n’avons pas encore fini de les répertorier), 180 en sanscrits et quelques uns en français, 22 (à confirmer). Il joue de nombreux instruments, du monde entier, parmi lesquels un bon nombre de flûtes diverses, l’esraj indien, le violoncelle, l’harmonium, le piano, l’orgue… Il a donné 800 concerts ou prestations qu’il appelait « performances » (Upasana), toujours gratuitement, plus exactement 777 concerts pour l’harmonie extérieure et la paix intérieure, entre 1984 et 2007, en de nombreuses parties du monde.

Ses disciples, à leur tour, reprennent ses chants, en font des arrangement où les interprètent à l’unisson et les proposent dans leurs citées ou de part le monde. Nous vous avons propsé une vidéo du groupe tchèque « Japaka orchestra » sur ce blog, le dimanche 16 mars.

Désormais ce sont des chefs d’orchestre, des compositeurs de tous styles musical qui interprètent les musiques de Sri Chinmoy. Citons, en exemple, le « Spiritual Renaissance Choir Of Moscow » dirigé par Lev Kontorovich, aussi, en France, le merveilleux compositeur Haridas Olivier Greif, divers Groupes de Gospel aux Etats Unis…

Sri Chinmoy pense que la musique fervente est un langage universel, le langage du cœur, qu’elle peut nous emporter au-delà des limites du mental, dans la beauté sereine de notre être intérieur. Composée dans un état de méditation, la musique du Maître est empreinte d’un esprit méditatif profond : « Un calme inhérent, pure révélation de sa source, y règne jusque dans ses éclats les plus puissants. » dira une auditrice.

« En tant que relaxologue j’ai largement utilisé la musique de Sri Chinmoy, mais aussi la flûte d’Alap, la musique soufi… A la fin des séances j’ai toujours eu des commentaires positifs sur la musique de Sri Chinmoy. Les personnes exprimant à chaque fois un état de mieux être, de détente profonde… L’une des patiente évoqua, avec contentement, l’impression que c’était « toutes ses cellules qui étaient entrain de bouger »

La musique ne connait aucune frontière.
Elle est libre partout.
Sa contribution à l’intégration des émotions,
Tant humaines que divines,
Restera toujours insondable.
Sri Chinmoy

© Photo Centre Sri Chinmoy 

Les trois singes

Jeudi 27 mars 2008


En japonais, les trois singes sont appelés
Mizaru (見猿) pour celui qui se pose les mains sur les yeux, Kikazaru (聞か猿) pour celui qui se bouche les oreilles, et Iwazaru (言わ猿) pour celui qui se pose les mains sur la bouche. Ces trois noms signifient littéralement : « Ne vois pas », « N’entends pas », « Ne parle pas ».

Ils constituent un jeu de mots poétique sur zaru (forme verbale négative) et saru (singe).

Traditionnellement au Japon, le singe est sensé chasser les mauvais esprits.

Les trois singes sont venus de Chine, introduits par Xuanzang 玄奘 (602-664), un moine Bouddhiste du VIIème siècle. La légende raconte qu’un singe était le compagnon du pèlerin, c’est lui qui l’aida à trouver les livres saints du bouddhisme Xuanzang est l’un des quatre plus grands traducteurs des soutras bouddhiques de l’histoire de la Chine. C’est après un rêve que le moine décide de se rendre en Inde. Ses écrits évoquent son parcours sur les pas du Bouddha et des différentes écoles bouddhistes.

Plus de trente ans plus tard,  Xuanzang revient en Chine avec plusieurs textes sacrés sanscrits qui revivifient le bouddhisme dans le pays.
Son séjour au Japon s’inscrit dans ce long périple. Une école se forme
avec l’inspiration de son disciple Kuiji 窺基 (632–682), la Weishizong (wéishí zōng 唯識宗) « conscience pure ».

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Cette représentation (ci-dessus) est une des plus anciennes connues des trois singes, elle est attribuée au sculpteur Hidari Jingoro (1594-1634).

Ce bas-relief se trouve sur la façade du temple Tōshōgū (photo ci-dessous) à Nikkō au Japon, au dessus de la grille du milieu, sur la gauche du temple.

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Au Japon, les trois singes sont aussi  traditionnellement associés à la divinité Vadjra.


LES TROIS SINGES
Différentes interprétations de leur signification

- Une formulation :
« je ne dis ce qu’il ne faut pas dire », « je ne vois ce qu’il ne faut pas voir »,  « je n’entends ce qu’il ne faut pas entendre » ; selon la secte originelle, si l’on respecte ces trois conditions, le mal nous épargne.


- Une autre formulation :

« Ne rien voir de mal, ne rien entendre de mal, ne rien dire de mal »
. Comme précédemment, à celui qui suit cette maxime, il n’arrive que du bien.

- Une autre interprétation connue :
▪ Il y a ceux qui voient des choses et en parlent, mais n’écoutent pas ce qu’on leur dit… ▪ Il y a ceux qui ne voient rien, écoutent les autres et en parlent… ▪ Il y a ceux qui entendent et voient des choses, et n’en parlent pas…

- Plus récemment, Nidish formulait à son tour :
« Je vois tout, mais je ne regarde rien. J’entends tout, mais je n’écoute rien. Je sais tout, mais je ne dis rien. Et au-delà de tout, je ne pense rien, pour devenir le tout. »


Photos et informations ont été trouvées sur différentes pages de Wikipédia, sur le portail du Japon, et le dictionnaire des symboles,. Elles ont été adaptées par Nidish pour le blog

Un film d’art, un film spirituel : « Thérèse » d’Alain Cavalier – Commentaire de Nidish

Mercredi 26 mars 2008


Acteurs :
Catherine Mouchet, Aurore Prieto, Clémence Massart-Weit, Sylvie Habault, Hélène Alexandridis
Réalisateur : Alain Cavalier

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« On n’a jamais trop confiance dans le Bon Dieu si puissant et si miséricordieux, on obtient de Lui autant que l’on en espère » nous dit Sainte-Thérèse.
Ce film est tourné uniquement en lieu clos, de manière très théâtrale, avec beaucoup de plans fixes, ou de plans où la caméra balaie seulement quelques petits mètres, pour rester dans un même espace. Beaucoup de gros plans, de plans très rapprochés, courts, sur un mode photographique, parfois par flash comme dans un diaporama, avec des éclairages qui rappellent les prises de vues en studio de la fin du XIXe siècle.
Ces images fixes retracent bien le silence et la rigueur du carmel, de manière théâtrale. Mais étrangement, les successions de scènes arrivent bien à transmettre les émotions intenses des personnages, les images ne s’attardent pas, seulement elles montrent que ses sentiments existent. Spirituellement parlant, le film pointe bien nombre de choses que l’on peut ressentir plus ou moins, les relations des uns et des autres : Père-fille (s), Thérèse-famille, membres d’une même famille entre eux, Religieuses-foi-engagement, Thérèse-Jésus, autoflagellation de certaines carmélites de cette fin du XIXeS, la sincérité…
C’est un film peu ordinaire par le choix de la mise en scène. Il se prend calmement et se laisse regarder durant les quatre-vingt-dix minutes qu’il dure, sans lassitude, ni ennui. Les couleurs sont chaudes. Il n’est pas à conseiller à des personnes trop éloignées de la foi, sous informés de ce que peut être un engagement spirituel et ne sachant distinguer la le comportement des carmélites de cette époque et la conscience actuelle. Un engagement religieux peut prendre des formes totalement différentes de celui décrit ici.
La très belle histoire de Sainte-Thérèse nous montre que la foi élevée de cette sainte était au-dessus des conceptions de l’époque. Sa relation à Jésus, aux membres de sa famille, aux autres religieuses, est ce qu’il faut apprécier : “Cécile, prête-moi ta douce mélodie. Je voudrais convertir à Jésus tant de cœurs ! Je voudrais comme toi sacrifier ma vie. Je voudrais lui donner et mon sang et mes pleurs.”
Si Thèrèse est née le 2 janvier 1873, le film nous retrace ses dix dernières années, dès lors qu’elle décide de rentrer au carmel. Elle a 15 ans quand elle y entre… seulement après le refus des autorités ecclésiastiques qui l’ont repoussée, en raison de son jeune âge. Elle se déplacera alors jusqu’à Rome pour voir le Pape Léon XIII, qui acceptera sa demande. Elle mourra de la tuberculose au carmel le 30 septembre 1897. Ses écrits autobiographiques, à la base de ce film d’Art, ont depuis été édités. Il a été décerné au film d’Alain Cavalier, 6 Césars, dont celui du meilleur film de l’année, et celui du meilleur espoir féminin à Catherine Mouchet, qui joue avec une douce candeur le rôle de la Sainte.

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