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Archive de la catégorie ‘Nidish : « LE FORGERON CELESTE » conte original’

« LE FORGERON CÉLESTE », UN CONTE PROCHE DU MYTHE, DE NIDISH

Samedi 28 juin 2008

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Sur ce blog

Le résumé,
l’incipit (premières lignes),
de courts extraits et u
n long passage,
du

“FORGERON CÉLESTE”

En cliquant Ici

« LE FORGERON CÉLESTE », UN CONTE SPIRITUEL DE NIDISH : RÉSUMÉ

Mardi 26 février 2008

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Un conte du Nouveau Millénaire de Nidish

Une maman fervente pratiquante, priait pour avoir un enfant digne des anges, mais le diable intervient. Elle met au monde des jumeaux. L’un d’eux est enlevé par le démon et amené aux forges de l’enfer. Mais l’enfant est un bon garçon et par son exemple attire vers la lumière ceux qui jamais n’auraient pu imaginer y aller. Un conte mythique où terruels, cabalomnes, cyclope, dragons et diablotins s’opposent jalousement avant de se découvrir frères de cœur. Une histoire initiatique, tout au long, emplie de sagesse…

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« LE FORGERON CÉLESTE », un conte initiatique pour jeunes adultes et adultes encore jeunes, de Nidish : INCIPIT

Lundi 25 février 2008

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Cette histoire se déroule dans un petit village de notre beau pays, à une époque, très très reculée. Dans ce hameau, ne comprenant que quelques maisons clairsemées, vivait un couple. Le mari, forgeron de son métier, avait pour épouse une femme aimante et mature qui réalisait quelques petits travaux de couture, tant pour la maison que pour le voisinage. Son ventre, depuis plusieurs mois, s’arrondissait de manière visible. Cette brave femme particulièrement croyante, tout au long de sa grossesse et bien avant déjà, priait avec beaucoup de ferveur pour que son enfant lui vienne du monde des anges.
Dieu, dans son extême générosité, entendit sa prière et s’apprêtait à l’exausser. Malheureusement, il ne fut pas le seul à connaître le voeu pieux de la dame. Le diable était à l’affût. Quand la dame évoqua à haute voix son aspiration à ses voisins, il tendit l’oreille et pensa aussitôt faire barrage à ce projet. Déjà le démon n’aimait pas du tout que l’on prie, mais si de plus, la demande des prières était de mettre au monde un saint, il ne pouvait que s’en inquiéter. Il voulut donc interférer. Cependant, il ne pouvait intervenir directement sur elle, la foi de la couturière était constante et beaucoup trop forte.
Il eut l’idée d’agir sur le mari qui, lui, était à sa mesure : bourru, sans sourire, ni bonté.
Un jour, alors que le forgeron restaurait une roue dans son atelier, le diable surgit devant lui : l’homme eut terriblement peur, au point qu’il fit un bond en arrière, perdit l’équilibre et tomba dans les flammes du brasier. Il s’y brûla très profondément. C’est sa pauvre épouse qui, de tout son amour et savoir faire, le secourut… mais cela ne suffit pas pour le sauver. Le mari mourut de ses brûlures, peu de temps après. Sa compagne, qui portait l’embryon en elle, en fut choquée. Le trouble fut tellement puissant, qu’il se répercuta dans ses entrailles. Ainsi, au lieu d’avoir un unique bébé en gestation accordé par le Bon Dieu, en son ventre se constitua un deuxième enfant, fruit de son désarroi…

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Image empruntée pour illustrer l’article au « Musée des Temps Barbares » de Marle 02250 Ici

 

LE FORGERON CELESTE : COURTS EXTRAITS DU CONTE INITIATIQUE DE NIDISH

Dimanche 24 février 2008

 

LE FORGERON CÉLESTE

 

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Le Forgeron Céleste

Parmi ces dix extraits, si le cœur vous en dit,

vous pouvez indiquer ceux qui vous inspirent le plus.

Merci ! Bonne lecture !

1) (Le diable en chevalier) Il n’y a donc personne qui puisse m’accompagner jusqu’à ma demeure pour me forger une hache à double tranchants ? Personne non plus pour me façonner mes boucliers ? Et mes épées ???

- (Phyzer) Oh ! Une épée, je saurai ! C’est vraiment simple, maman nous a expliqué comment papa faisait !

2) La mère des jumeaux revint tard ; Zéphyr resta seul toute la journée, dans un grand désarroi. Il voulut allumer la forge, il n’avait jamais essayé. Après s’être démené avec méthode, il réussit à enflammer le charbon. Son frère dans le même temps était conduit par le diable dans les grottes du volcan, vers les forges majeures de l’enfer…

3) Un jour, ils virent l’enfant cornu assis en silence regardant le feu.
Ils s’en approchèrent, curieux, hésitant entre sarcasmes et grommèlements ; leur surprise fut grande quand ils s’aperçurent que les flammes s’adoucissaient devant le garçon.

4) La maman fut touchée par la clarté de la parole et par les tendres attentions de la jeune fille. Elle l’accompagna près de la bâtisse où se trouvait la forge de son mari. De là, une colline commençait à s’élever. “Voyez, ce sera très bien en cet endroit ! Je pourrai commencer à couler ici et creuser mon petit lit un peu plus loin, là où c’est plat. Tout est parfait, je vous remercie !”

5) Saisissant l’opportunité, il se faufila dans le couloir menant aux grottes. Sur le parcours, il croisa de nombreux terruels, diablotins et caballomnes occupés à transporter des métaux. Quand enfin il parvint dans l’antre principal où se trouvaient les forges, il examina en premier lieu le plafond. Il y vit l’eau suinter : “La Déesse est non loin !”

6) Le Dieu du feu lui demanda alors de lancer la sphère ardente haut dans les airs. La boule projetée se délia et se transforma en un superbe oiseau flamboyant qui illumina la grotte. En un vol majestueux, il dessina de splendides figures éclatantes.

7) Ils allèrent s’asseoir sur le rebord d’un bac et comme ils en avaient été témoins la veille avec Phyzer, ils restèrent silencieux, portés par une aspiration commune. En un souffle, ils voulurent exprimer leur reconnaissance à l’eau. C’est à ce moment-là que la Déesse décida de se montrer

8) Pendant tout le travail de Phyzer, le démon bourdonna d’un vol frénétique dans la forge. La hache terminée, il la lui arracha des mains et tournoya victorieux avec. Personne n’exprima de joie. Au contraire un lourd silence de désarroi emplit le lieu.

9) Recommandations données par le Dieu du feu : “Tu installeras les forges à la lumière, dans le cratère du volcan que j’ai éteint : il ne se réveillera plus. Tu ne devras plus fabriquer d’arme, seulement les attributs des Divinités et les outils des travailleurs.

10) Quand le colosse cérémonieux, à sa manière, arriva, il glosa : “Les bacs sont achevés, les canalisations sont réalisées, les vannes sont installées, il ne reste plus qu’à laisser courir l’eau !” Il entraîna derrière lui tout le petit monde empressé, curieux et enthousiaste de découvrir l’œuvre du cyclope et de Phyzer. Le géant, du bout de ses gros doigts, avec moult précautions tira une vanne

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LE FORGERON CELESTE, un conte de Nidish, Extrait : Chapitre VI, A LA RENCONTRE D’UN SAGE

Samedi 23 février 2008

(Article post-tardé : le 7/12/09) 


Chapitre VI

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A la rencontre d’un sage

Pendant ce temps les deux frères se racontaient leurs expériences. Ils décidèrent de faire fonctionner la forge dès le lendemain. Quand la maman les rejoignit, tous deux lui présentèrent leur intention de fabriquer des outils pour le travail des champs.
La parole donnée fut tenue : le lendemain, la forge était en marche.
Tout aurait bien pu continuer aussi simplement, mais le diable, de retour au volcan, apprit par le cyclope que Phyzer avait quitté les forges avec le dragon. Le diable, à l’annonce de cette nouvelle, devint écarlate de colère, ses violentes pensées, du plus haut de sa fureur, percutèrent l’enfant cornu…
Dans sa petite maison, le garçon tomba gravement malade. La maman disposait d’un excellent savoir sur l’action thérapeutique de nombreuses plantes et racines ; elle lui prépara une grande décoction et des onguents. Ces remèdes, cependant, n’agirent pas : l’enfant empirait. Zéphyr connaissait aussi quelques petites choses de la nature ; il apporta son modeste recul à sa maman qui en tint compte, sans plus de réussite. Devant la gravité du problème, le dragon proposa d’amener le malade et son frère à un vieil ermite habitant le flanc d’une montagne de l’Himalaya ; il avait appris son existence par les philippins…
Après un long vol au-dessus des contrées, des mers et des cités, le dragon déposa les jumeaux à l’entrée de la grotte du sage. Zéphyr porta son frère aux pieds du vieil homme : il méditait. Le Maître, sans regarder l’enfant, reconnut spontanément le mal qui le rongeait. Il émit : “Parfois, la meilleure manière de traiter le mal, c’est avec le mal. Le monde diabolique pleure son départ, non pas, parce qu’il le possédait, mais parce qu’il est la lumière sur leur chemin de transformation. Si l’enfer n’en n’a pas vraiment conscience, l’âme de ton frère le sait : c’est sa mission et les âmes prisonnières l’ont reconnue aussi. La nature même de ton frère n’a pu le défendre des attaques qui lui ont été portées par le démon. Mais le cœur aspirant, de ce monde de douleurs, espère profondément l’heure de la libération. Vous avez bien fait de venir… mais qui vous a amenés si haut dans la montagne ?
- Le dragon, ancien gardien des portes de l’enfer.
- Oh oh ! Et il ne vous a pas cuits ? sourit le sage.
- Non, il a changé sa nature ; il n’est plus aveugle !
- Voilà ce que le monde réclame : que chacun entame le chemin de la transformation de sa propre nature et ouvre les yeux sur sa propre réalité. Ce magnifique travail de transformation du monde prend son origine en le cœur de chacun. La pratique que tu as, comme ta mère, de prière et de méditation, est la bonne chose ; il faut que vous continuiez : ton frère jumeau en aura largement besoin. Le monde est vraiment en attente, vous serez sa force. Gardez le dragon avec vous, il vous sera toujours d’une grande aide, jusqu’à ce que… Bien ! Zéphyr, je vais reprendre ma méditation… Si chacun a à charge de transformer sa nature, d’élever sa conscience vers Le Plus Haut, je ne fais pas exception… Allez, soyez braves !”
Le sage s’installa dans la posture du lotus et plongea dans un profond silence. Le lieu s’emplit d’une douce paix… Phyzer ouvrit les yeux et retrouva rapidement ses esprits. Les deux frères restèrent avec le vieux méditant, sans mots, dans les bienfaits du moment. Ils s’en retournèrent ensuite, discrètement, auprès du dragon.
“Où dois-je vous amener ?
- … Zéphyr ne put répondre.
- À la maison ! Affirma Phyzer sûr de lui.
- En route, joyeuse troupe !” chanta le dragon, tout heureux de sa nouvelle vie.
Sur le dos de l’animal, éclairés par les paroles du sage, Zéphyr et Phyzer échangèrent leurs visions sur la suite des évènements.

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Image emprunté pour illustrer cet article du Sage indien Ekadashi