Archive de la catégorie ‘- Libération’

« Un nouveau Dieu, un nouvel homme », texte poétique du Maître spirituel indien Sri Chinmoy

Samedi 15 octobre 2011


UN NOUVEAU DIEU, UN NOUVEL HOMME

 

Mon Dieu, quel âge as-tu ?

Mon enfant, Je vais te le dire.
Mais avant, dis-Moi l’âge que tu as.

J’ai tout juste un an.

Mon enfant, si tu as un an, J’ai un jour de moins que toi en imperfection et un jour de plus en perfection.
Donne-Moi la moitié de l’imperfection que tu possèdes et prends la moitié de la perfection que J’ai. Soyons complètement égaux.

Que se passerait-il, mon Dieu, si Toi et moi devenions absolument égaux ?

Mon enfant, le jour où nous serons complètement égaux, on te reconnaîtra comme un nouveau Dieu et Moi comme un nouvel homme.

 

© Copyright 1973 Sri Chinmoy Lighthouse « Floraison du cœur » 

Le yoyo, décodage de sa fonction symbolique par Nidish : d’incarnation en incarnation

Jeudi 1 septembre 2011


« Mon temps s’écoule
Mon temps s’écoule,
Où es-tu dernier jeu de ma vie »

Sri Chinmoy

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Le yoyo, jeu d’enfants, jeu d’adultes rêveurs. Comme en état d’auto-hypnose, le joueur fait aller dans un songe le rond de bois, ou de plastique, chargé par ses mouvements simples de métronome, de la dynamique symbolique du temps, et des incarnations qui se succèdent.

La main, telle la main de Dieu qui expédie notre âme dans le monde terrestre, lance le rond solide, qui la retrouve à la fin de sa course. Le yoyo retourne aussi dans la main joueuse, qui ne le garde pas longtemps, qui le renvoie après une pose courte, mais suffisante, intuitive ; Sri Chinmoy évoque* que, dans la vie mortelle de l’homme physique et immortelle de l’âme, celle-ci se repose en moyenne 15 ans dans le « Ciel », avant de s’incarner à nouveau ; ce temps de repos varie selon le travail sur soi effectué sur terre.

Ainsi va l’âme, d’incarnation en incarnation. Irrésistiblement, elle quitte le monde de repos, dans la main Céleste, pour s’incarner à nouveau sur terre, parfois poussée, quand elle refuse l’incarnation. Quand elle a fini son périple sur terre, elle revient dans la Main protectrice, avant de repartir dans une nouvelle vie, courte, si on la compare à l’Échelle du temps, composée de tant de millénaires.

Le yoyo est un jeu d’enfant qui nous ramène à la profondeur de notre être, et au sens de la vie ; notre vie et le jeu du yoyo ne se limitent pas à un simple exercice gymnique de montée et descente des Cieux à la terre et d’un retour de la terre aux Cieux. Il y a dans les deux cas une notion de progrès. Pour la Vie, l’on évoquera par exemple, le service à à l’autre, à l’humanité, elle est en quête d’une amélioration constante de notre nature. Et celui du yoyo, dans l’évolution de ses volutes. C’est là que ce mouvement hypnotique interpelle, provoquant dans le jeu de va-et-vient, tant une recherche de l’Eternelle perfection, que de sa raison d’être dans l’évolution.

Quand le joueur excelle, l’on peut comparer le parcours de la pièce de bois à une danse. Danse que les mystiques évoquent dans leur propos quand, en raison de leur proximité avec leur propre âme, ils ressentent la vie comme une Danse Suprême, et les évènements de leur vie comme un jeu divin.

L’on décèle ou pressent une raison d’être à ce mouvement d’horloge, régulier, chez les premiers utilisateurs de yoyo, et vertigineux chez les joueurs actuels. Chacun de nous, un jour, retrouvera ce sens profond. Nous le retrouverons dans l’immobilité du mouvement, qui se trouve à l’intérieur de nous, tout comme le rond du yoyo est masse, et force, dans le mouvement qu’on lui impose.

L’on s’incarne et l’on se réincarne, encore et encore, jusqu’à ce que nos prières et méditations emplissent totalement notre vie, et nous amènent à réaliser la Lumière. Nous retournerons alors dans cette main divine qui nous était tendue depuis si longtemps.

Le But de la vie est la « Réalisation de Dieu » ; quand le yoyo a assez joué, il se retrouve dans la main de son propriétaire. Main et yoyo sont alors au repos, unis dans un arrêt amical et confortable. Le yoyo est rangé au chaud. Il en est de même pour l’âme qui, ayant fait les progrès qui se doit, se fond dans la douceur divine.

Le yoyo rempli sa fonction d’éveil sur le temps qui s’écoule, et le sens profond de la vie.

© Nidish

* « Mort et réincarnation » de Sri Chinmoy aux Editions de la Flûte d’Or

Texte revu, rectifié et complété le 20 décembre 2012

Le monde sort de son sommeil, c’est normal. Il retrouve sa route en titubant. C’est normal. Réflexion de Nidish

Samedi 6 août 2011

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Le monde sort difficilement de son lourd sommeil,
c’est normal.
Il a oublié sa route, et se remet à la chercher,
c’est normal.
La tâche est simple. Ne la compliquons pas.
C’est normal.

Cette imposante vague qui éveille et secoue le monde est un gros nettoyage de fond qui s’affirme, un changement de conscience qui s’opère, une nouvelle ère qui s’installe. Le monde râle de ces imperfections qui lui sautent aux yeux, son sens enfoui de la responsabilité est éprouvé.

Notre attachement nous créé des problèmes, notre désir de détenir toujours plus nous aveugle – à soi, que pour soi et encore plus, et encore, ce n’est pas assez – l’esprit serait plus léger s’il menait sa vie plus simplement, en étant moins centré sur la possession, mais plus sur Dieu et le service à autrui.

Le déséquilibre criant entre les plus fortunés et les plus pauvres, ici dans notre pays, est une forme de résultante exécutoire d’un non-savoir partager avec ceux qui sont loin, comme le fait de ce non partage avec les membres de notre famille, de notre cité ou de notre pays se répercutent dans cette impossibilité à équilibrer notre monde par un flux limpide des biens et capacités ; le microcosme et le macrocosme sont irrémédiablement liés.

Les frontières nous tarissent. Elles sont le produit de notre mental qui veut retenir à lui et uniquement à lui. Le cœur n’a pas ces frontières, l’eau a besoin de sortir de son lit pour irriguer les rives. On ne retient pas la Lumière. L’air non plus ne s’enferme pas, le ballon explose quand on veut trop le remplir, quand on veut le posséder gonflé au surplus ; l’air alors disparait et l’on perd tout, l’on reste avec une besace sans vie. 

Alors, si aujourd’hui l’on ne sait plus que faire tant l’œuvre à effectuer ici et là-bas est immense, « plus l’on repousse les problèmes, plus la tâche est lourde » nous dit l’adage, nous ne pouvons plus laisser passer le temps. « Mon temps s’écoule, mon temps s’écoule, où es-tu dernier jeu de ma vie ? » demande Sri Chinmoy. Notre devoir est de nous remettre dans l’action, de reprendre les choses une à une patiemment, avec confiance, sans panique : Rétablir notre connexion avec l’Esprit divin, et rendre le service naturel au monde qui se doit.

Redevenir Un dans le mouvement universel de l’eau de l’air, de la terre, du Cosmos, du Aum de l’Univers est notre ultime devoir.

« Le XXIe siècle sera spirituel… »
Malraux

« La destruction du monde est impossible »
Sri Chinmoy

« Tout est très très bien,
Car tout se passe selon Mon plan.
Sois parfaitement en paix !”

Eileen Caddy

© Nidish

 

Les pensées positives, comment les trouver ? Comment arrêter le flux de pensées négatives ? Témoignage de Nidish

Samedi 12 décembre 2009

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La forêt du mental

Il y a environ 25 ans, j’ai pris conscience du harcèlement intérieur qu’exerçaient sur moi mes pensées. J’en était accablé, je ne savais comment endiguer leur flot. Leur négativité me brulait le cerveau, me le faisait éclater. Je voulais que cela change. Voir clair, voir positivement. J’en étais au point d’interroger d’autres personnes pour savoir comment cela se passait pour eux, comment ils géraient leurs pensées, leur monde intérieur. Mais, je crois que je n’ai jamais abordé le sujet car je me disais : « Qui peut avoir à ce point du recul sur lui-même et avoir suffisamment de connaissance des mécanismes intérieurs pour pouvoir les changer ? » J’étais démunis et souffrais ainsi depuis quelque semaines, mois peut-être.
Je m’occupais alors d’une Bibliothèque spécialisée dans les Médecines douces et la Spiritualité. Dans ce cadre je recevais des informations diverses. J’ai ainsi eu connaissance, par une plaquette, de sessions de « Pensées positives » organisées par la méthode Sylva. C’était un peu cher, mais je voulais que cela change. J’ai pris une inscription pour une formation qui se déroulait sur deux ou trois journées espacées dans le temps. Je suis allé à ces formations qui se déroulaient à Paris. Mais j’en suis ressorti déçu. Le contenu ne portaient pas du tout sur des techniques de pensées positives, mais sur des techniques de visualisation médiumnique, même si le mot n’a jamais été prononcé. Cela ne m’a pas intéressé, c’était à mille lieux de mes attentes. J’en restait là.
Avec le recul, maintenant je sais que c’était l’amorce de mon changement intérieur qui s’opérait. Si j’ai toujours voulu progresser, m’améliorer, je ne savais pas pour autant comment le changement d’une personne se réalisait. Maintenant je sais que c’est par un nettoyage, une purification. Et que lorsque l’on nettoie, toutes les cochonneries montent à la surface et nous apparaissent. Il en est ainsi pour les individus, il en est ainsi aussi pour le monde.

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Calmer le mental de ses pensées turbulentes et encore négatives

Samedi 12 décembre 2009

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« Chaque jour est un jour nouveau »

« Le mental est comme un singe. Lorsque vous êtes attaqué par un singe, qui ne cesse de vous mordre et de vous pincer, vous devez le menacer. Puis chaque fois qu’il revient, si vous le tapez avec fermeté, il finira par comprendre qu’il est vain de vous ennuyer.Vous devez toujours rester aussi vigilant que possible. Lorsqu’une pensée non divine entre dans votre mental, chassez-là immédiatement. Si vous restez constamment vigilant, ces pensées finiront par abandonner et ne plus vous déranger.

Le plus important, c’est la pratique. Aujourd’hui votre mental agit comme un singe. Il frappe sans cesse à la porte de votre cœur et dérange la paix de votre cœur. Mais chaque fois que le mental dérange, chassez-le ou bien amenez délibérément votre conscience sur autre chose. Si vous lui permettez de vous distraire, il ne fera que gagner en force. Vous devez savoir que sur cette terre tout le monde a de la fierté, de la vanité et de l’amour propre. C’est pourquoi si  vous ne prêtez aucune attention au mental, alors au bout d’un certain temps, il trouvera indigne de vous ennuyer. » Sri Chinmoy

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© Texte de Sri Chinmoy
© Photo Centre Sri Chinmoy :
Sri Chinmoy au départ d’un sprint

L’inspiration et l’aspiration dans la vie spirituelle et celui des artistes

Lundi 30 novembre 2009

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Sri Chinmoy joue sur une flûte d’or

Sans aspiration, rien ne peut être accompli. L’inspiration nous est nécessaire pour écrire un poème, pour composer de la musique, pour réaliser quoi que ce soit.
En ce qui concerne la vie spirituelle, c’est dans les écrits sacrés des maîtres authentiques que nous pouvons la puiser.
Lorsque l’inspiration a joué son rôle, c’est dans le monde de l’aspiration que nous devons entrer. Nous devons alors essayer de vivre la sagesse trouvée dans les livres.
Comment trouver cette aspiration ? En pleurant au plus profond de notre être avec le sentiment d’avoir désespérément besoin de lumière et de paix.
Dès lors que nous aspirons de façon consciente, nous pouvons recevoir les conseils d’un ami plus avancé que nous sur la voie spirituelle. Mais il nous faudra aussi apprendre les secrets de la concentration, de la méditation et de la contemplation. Si notre vie d’aspiration est d’une sincérité absolue, nous rencontrerons immanquablement un authentique maître spirituel qui pourra nous aider véritablement et nous guider sur le chemin de la réalisation.Lorsqu’un enfant pleure, sa mère accourt, où qu’elle soit ; elle sait qu’il a faim, qu’il a besoin de lait. Il en est de même dans la vie spirituelle : si nous avons faim de paix, de lumière et de félicité, un maître spirituel viendra immédiatement à nous, tel une mère. On dit en Inde : « Lorsque le disciple est prêt, le maître vient immanquablement ». Ainsi, lorsque le moment est venu, Dieu vient forcément à nous, sous la forme du maître qui nous est destiné.

 

© « L’Aspiration » un livre de Sri Chinmoy paru aux Editions La Flûte d’Or
© Photo « Sri Chinmoy joue sur uneflûte d’orée » – Centre Sri Chinmoy

Sri Chinmoy écrit à propos de ses 10 000 poèmes – aphorismes Flower-Flammes

Dimanche 8 novembre 2009


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Ciel

A propos de la série des dix milles poèmes-aphorismes intitulés  » Ten Thousand Flower-Flammes » (Dix mille Fleurs-Flammes) Sri Chinmoy fait ce commentaire (Extrait) :

« Si vous étudiez ces poèmes dans le même esprit que les chercheurs d’antan récitaient les Vedas et les Upanishads, ils vous mèneront tôt ou tard à la libération. » 

Un gouffre mystique

Un gouffre mystique
Sépare Dieu de l’homme.

Mais une union mystique
Rapproche les Pieds de Compassion
De Dieu
De la tête d’imperfection de l’homme.

 

© Aphorisme de Sri Chinmoy extrait de “Ten Thousand Flower-Flames”
Photo de Nidish : Ciel

 

Echec et succès, par Sri Chinmoy

Jeudi 22 mai 2008

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Si nous pouvons nous considérer comme des instruments divins, nous sentirons que Dieu est en train d’avoir une expérience en nous et à travers nous.

 

Au dictionnaire de Dieu le mot « échec » ne figure pas. On peut y trouver le mot « expérience ». L’échec est une expérience, tout comme le succès. Nous pouvons et devons les accepter tous les deux avec la même joie. Lorsque Dieu accomplit quelque chose sur le plan extérieur, à cause de nos idées préconçues nous appelons un type de résultat « succès » et l’autre « échec ». Or Dieu, Lui, n’emploie pas Son mental. Il manifeste une expérience qu’il est nécessaire d’avoir, qu’elle qu’elle soit. Mais les êtres humains ont des idées toutes faites sur le succès ; ils dépendent des résultat extérieurs. L’échec anéantit instantanément leur inspiration, et le succès les porte aux nues. Mais pour Dieu, tout cela n’est qu’expérience. Les moments où Il commence, où Il agit, où Il termine ne sont pour Lui qu’une série d’expériences.

Seigneur Suprême,
Fais de moi un instrument sacré,
Une flûte,
De sorte que Tu puisses jouer sur moi
Avec Ta Félicité
Qui illumine, libère et immortalise
Toute chose.

© Textes extraits du livre “Le Voyage de l’Âme » (voir le lien) de Sri Chinmoy,
édité par les Editions de “La Flûte d’Or”

http://www.laflutedor.com/

Copyright © 1998 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Aphorisme – pensée du jour, de Sri Chinmoy

Jeudi 1 mai 2008

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UNE VIE D’ERREURS

Il a passé sa vie
A commettre des erreurs.
Cependant, sa soif sacrée
D’Amour divin
Finira non seulement
Par rectifier et justifier,
Mais aussi par glorifier
Ces faiblesses inévitables.

 

Poème extrait d’une collection, prodigieuse, intitulée « Ten Thousand Flower-Flammes » (Dix Mille Fleurs-Ardentes) qui, plus que des poèmes, sont des aphorismes, raccourcis efficaces qui nous mènent droit au but escompté. L’Auteur, Sri Chinmoy, en dit : « Si vous étudiez ces poèmes dans l’esprit que les chercheurs d’antan récitaient les Vedas et les Upanishads, ils vous mèneront tôt ou tard à la libération »

 

Voir aussi le lien interne au blog, dans les « Pages »; cliquez :
- POÉSIES MYSTIQUES : « Flower-Flames » de Sri Chinmoy

 

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Théatre : “ET SIDDHARTHA DEVINT LE BOUDDHA” (Extrait), une pièce de Sri Chinmoy

Samedi 19 avril 2008

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Bouddha de Tian Tan (天壇大佛) Ngong Ping, île de Lantau, Hong Kong

Scène : Sariputra, tu es un idiot.

LE BOUDDHA
SON DISCIPLE SARIPUTRA

SARIPUTRA : Ô Seigneur Bouddha, je suis certain que tu es le plus grand de tous les Maîtres spirituels. Personne avant toi n’a atteint une telle hauteur, et personne après toi ne pourra t’égaler. Tu es sans égal. Tu resteras toujours inégalé. Personne n’est parvenu jusqu’à ta réalisation, et jamais personne n’y parviendra.
LE BOUDDHA : Sariputtra, comment sais-tu que personne avant moi n’a atteint ce que j’ai atteint ? Et comment peux-tu énoncer ce genre d’affirmation ? Sais-tu quoi que ce soit du passé ? Sais-tu quoi que ce soit du futur ?
SARIPUTRA : Seigneur, je ne sais rien du passé et du futur, mais je sais tout de vous.
LE BOUDDHA : Sariputra, tu es un idiot. Tu en sais très peu sur moi. Un Maître spirituel tel que moi ne peut être connu totalement de quiconque sur terre. Tu vois mon histoire extérieure, ma vie apparente. Mais ma vie intérieure, tu ne la vois pas. Dans ma vie extérieure, je fais peut-être dix choses par jour. Mais dans ma vie intérieure, j’en fais des millions. La vie extérieure peut être observée, mais on ne la comprendra pas toujours; Très souvent, elle sera mal comprise. Donc, Sariputra, de ma vie intérieure tu ne connais rien du tout.
SARIPUTRA : D’accord, je ne sais rien. Mais je sais qui tu es. Tu es ma libération et tu es mon tout.
LE BOUDDHA : Sariputra, ne pense pas au passé. Ne pense pas à l’avenir. Ne pense qu’au présent. Le passé, nous l’avons laissé derrière nous. Le futur n’est pas encore là. Penser aux choses que nous avons laissées derrière nous est inutile, et penser à ce qui n’est pas encore là est également sans objet. Oublie le passé. Oublie le futur. Pense au présent seulement. C’est maintenant que tu dois aspirer. C’est maintenant que tu dois réaliser. C’est maintenant que tu dois manifester. C’est maintenant que tu dois vaincre tous tes désirs. C’est maintenant que tu dois faire venir au devant ton aspiration. C’est maintenant devenir ce que tu es intérieurement, la lumière. C’est maintenant que tu dois offrit au monde ce que tu es, la lumière.

© Textes extraits du livre “Et Siddhartha devint le Bouddha”
Editions de “La Flûte d’Or” édite et diffuse les écrits de Sri Chinmoy :
http://www.laflutedor.com/ Copyright
© 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

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