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Archive de la catégorie ‘Livre : L’enseignement de MÂ Ananda Moyî’

Le goût de la méditation, par Mâ Ananda Moyî avec témoignage de Nidish

Lundi 30 novembre 2009


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Méditation Rose

Mâ Ananda Moyî :
Pour développer le goût de la méditation, vous devez délibérément fournir un effort soutenu, de même que l’on oblige -par persuasion ou par contrainte- les enfants à s’asseoir pour étudier. Médicaments ou piqûres peuvent soulager un malade ; même si vous ne vous sentez pas portés à méditer, surmontez votre aversion et essayez. L’habitude acquise dans des vies innombrables vous pousse dans la direction opposée et vous rend la méditation difficile. Persévérez malgré tout ! Votre ténacité vous fortifiera et vous forgera, c’est-à-dire qu’elle développera votre aptitude à pratiquer une sâdhanâ. Décidez que cette tâche doit être accomplie qu’elle qu’en soit la difficulté. Réputation et gloire ne durent qu’un temps ; elle ne vous accompagnent pas lorsque vous quittez ce monde. Si votre pensée ne se tourne pas naturellement vers l’Eternel, fixez-là sur Lui par un effort de volonté. Quelques rudes coups du destin vous tourneront vers Dieu et ils ne seront qu’une manifestation de Sa miséricorde ; si douloureux qu’ils soient, c’est grâce à eux que l’homme apprend ce qu’il a à faire.

 

Témoignage de Nidish :
J’ai été à la recherche d’un Maître spirituel après un certain cheminement à travers des lectures spirituelles (Soufies, Zen, Eileen Caddy…) et des stages de méditations (Siddha Yoga,
Zen, Vipassana) qui ont suivi une rupture affective. La souffrance qui a suivi  cette séparation m’a amené à me construire intérieurement et à chercher des objectifs de vie. Mon sentiment après coup était que j’avais été fendu avec un coin et une masse de bûcheron et que, par là, la Lumière s’était infiltrée. De fil en aiguille (diverses formations et expériences dans des techniques psychothérapeutiques, de massages, d’Eutonie, de yoga…) j’ai découvert l’alimentation végétarienne et la méditation. Appellant intérieurement incessamment, mon Maître, Sri Chinmoy, est arrivé par le biais d’une de ses disciples. Ashani faisait la route une fois par semaine de Paris à Amiens, où j’habitais, pour présenter l’Enseignement. Il y a de cela un peu plus de vingt ans. Je pratique toujours. Ma régularité et les expériences font que je sais intérieurement que je ne peux abandonner ; la méditation est une nourriture de l’âme, quand on a reconnu l’existence de l’âme et son appétit, on ne peut plus l’affamer.

Mon temps s’écoule,
Mon temps s’écoule,
Où es-tu
Dernier jeu de ma vie ?

Chant de Sri Chinmoy

© « L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî » Editions Albin Michel (Extrait de )
© Centre Sri Chinmoy – Traduction des paroles d’un chant en Bengali de Sri Chinmoy
© Témoignage et Photo de Nidish, conditions  : Ici

Se libérer de ses souffrances par la répétition d’un mantra

Vendredi 9 octobre 2009

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L’homme devrait faire un effort  pour pratiquer une sâdhanâ, c’est à dire pour retourner dans sa vraie demeure. Si le mental n’est pas orienté de la sorte, il en résultera sottises, chagrins, souffrances. On dirait que le mental est obligé de chercher l’assouvissement de ses désirs, ce qui provoque des souffrances. Il est devenu incontrôlable, mais cette maladie peut être soignée par la répétition du Nom divin ou du mantra.

 

© Extraits du livre “L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî” collection spiritualités vivantes Editions Albin Michel.

Voir aussi, sur ce même blog, le commentaire du livre, et la vidéo, en cliquant sur le lien, en bleu, ci-dessous : Spiritualité : Mâ Ananda Moyî

Manger saint, manger végétarien, dans une bonne conscience

Samedi 31 mai 2008

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Voici une anecdote élevée témoignage d’une des grandes leçons dont Mâ Ananda Moyî a put nous enrichir, elle  est rapportée dans le merveilleux livre biographique : « L’enseignement de Mâ Ananda Moyî » paru aux Editions Albin Michel :

Mâ Ananda Moyî « … Que vous y croyiez ou non, n’importe quel objet consacré à Dieu vous apporte une bénédiction. C’est pourquoi je conseille toujours d’offrir à Dieu la nourriture que l’on va prendre. Une fois quelqu’un me rétorqua : « Comment peut-on offrir à Dieu de la viande, du poisson, des œufs ? Or c’est cela que je mange. » Ce corps-ci répondit : Alors dites à Dieu dans vos prière : « Seigneur, voyez avec quelle sorte de nourriture vous soutenez mon corps. » La personne en question mit cette suggestion en pratique. Au bout de quelque temps elle revint me voir et me raconta qu’elle était tombée malade et que le médecin lui avait interdit de manger de la viande, du poisson et des œufs. Aussi fut-elle obligée d’y renoncer. Ceci prouve à quel point il est bénéfique de s’en remettre à Dieu. Il fera Lui-même en sorte que vous soyez purifié. »

Dans l’enseignement de Sri Chinmoy, nous mangeons végétarien et pratiquons un petit moment de méditation devant la nourriture dans notre assiette. Vous le savez, les chrétiens prient avant de commencer le repas ; les moines Zen mangent en silence comme dans différents monastères catholiques. Dans les restaurants végétariens des disciples de Sri Chinmoy, les travailleurs méditent avant de commencer leur travail qu’ils soient à la pluche ou à la préparation des repas.

Un ami qui revenait d’un stage sur l’alimentation bio me racontait qu’ils avaient étudié des diapositives de végétaux pris en photo au microscope. La première série de diapos présentait des légumes cultivés avec engrais et pesticides et une seconde série, des diapos de légumes cultivés en agriculture biologique. Les premières photos révélaient que la structure moléculaire des légumes cultivés avec des traitement chimiques était disloquée et l’autre série montrait que les aliments cultivés de manière biologique avaient une structure moléculaire harmonieuse, en forme de cristaux de neige.
L’animateur a continué en montrant l’impact que pouvait avoir notre conscience sur la nourriture que l’on ingurgite ; il a présenté les diapositives de molécules de pain fabriqué par un boulanger en difficulté morale, ce boulanger se séparait de sa compagne : la structure moléculaire était complètement défaite, comme pour les aliments non-bio. Sur les photos suivantes prises quelques mois après alors que le boulanger allait mieux, la structure moléculaire du pain était structurée, comme celle des aliments bio.

Sri Chinmoy dans son livre « Sur les ailes des rêves » paru aux Editions de la Flûte d’or explique : « Quelques fois les mauvais rêves ne viennent que d’une mauvaise nourriture absorbée avant le sommeil. Ce ne sont pas forcément des forces hostiles qui en sont à l’origine. D’autre part, le fait d’avoir des pensées mauvaises en mangeant n’est pas innocent. Durant la nuit, ces pensées peuvent revenir et provoquer de mauvais rêves. » 

Vous pouvez en déduire pourquoi il est recommandé de méditer ou de prier avant de manger et de manger l’esprit en paix.

Photo trouvée sur : www.photo-libre.fr

Pourquoi ne se souvient-ton pas de nos vies antérieures ? Réponse de Mâ Ananda Moyî

Mercredi 30 avril 2008

Question : Pourquoi ne se souvient-ton pas de nos vies antérieures ?
ananda21.jpgRéponse de Mâ Ananda Moyî : Par ignorance; à cause du voile qui cache la connaissance.
-
Mais pourquoi y aurait-il un voile ?
- Une fois entré dans le domaine de l’oubli, tout est oublié; ce monde-ci est le domaine de la non-souvenance.
- Pourquoi faut-il tant oublier ? On pourrait au moins se rappeler quelque chose.
- On dit que le Seigneur Bouddha parlait de cinq cents de ses vies antérieures. Vous souvenez-vous de tout ce qui vous est arrivé depuis votre enfance jusqu’à maintenant ? Sans vous en rendre compte, vous mourez à chaque instant. A l’heure qu’il est, vous n’êtes ni un bébé, ni un enfant, ni un jeune homme. A peine né, un enfant commence spontanément à boire du lait maternel, après quoi il se sent heureux et satisfait ; par ce simple fait, il rend déjà témoignage de ses vies antérieures. Maintenant aussi, lorsque vous êtes rassasié, vous éprouvez le même sens de bien-être et de contentement que dans votre prime jeunesse, bien que vous ne vous souveniez plus de ce que vous ressentiez alors.

 

© Extraits de “L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî” Ed. Albin Michel

http://www.anandamayi.org/ashram/french/frintro.htm

Voir le livre et autres articles présentés en cliquant dans les liens,
ci-dessous, en bleu.

 

Commentaire du livre « L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî », par Nidish

Lundi 21 avril 2008

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UNE DANSE COSMIQUE POUR TOUS LES AMANTS DE LA VÉRITÉ

Comment ne pas s’incliner devant cet ouvrage, devant son Auteur ? En un livre, Mâ Ananda Moyî nous dévoile un immense trésor inépuisable. Elle nous éclaire de ses mots, elle nous fraye un chemin dans les denses broussailles de la vie. Comme les mots de Sri Chinmoy, du Christ, et du Bouddha… Sa parole est une fontaine claire, fluide, inaltérable qui étanche la soif des chercheurs déshydratés, épuisés ou enthousiastes sur le long chemin qui mène au But Suprème.

“L’être humain doit vivre dans son for intérieur pour que Dieu qui y réside puisse Se révéler”

Ainsi, cette généreuse Bible, nous apprend avec des mots simples, à travers les questions que l’on a posées à Mâ Ananda Moyî et les réponses qu’Elle y a apportées, ce qu’est la Vie ; Elle répond aux grandes questions “Qui suis-je, d’où viens-je, où vais-je” avec une douceur et une compassion infinie.

Elle parle de son enfance, de son couple, de sa relation à Dieu depuis toute petite, et l’on apprend à travers Son parcours où est La Vérité avec, en reflet, tout ce que l’on a soi-même vécu.

Tous les mots de Mâ Ananda Moyî sont des paroles d’espoir et de confiance en chacun.

Si vous cherchez Dieu, Elle vous montrera le chemin, Elle vous le montrera en vous, et vous ne pourrez pas l’oublier.

“Si quelqu’un désire ardemment trouver Dieu et Dieu seul, il porte son livre dans son cœur. Il n’a pas besoin de textes imprimés. Mais rien n’empêche d’utiliser les inventions modernes dans la mesure où elles favorisent la quête de Dieu.”

Mâ Ananda Moyî est née le 30 avril 1896 à Tripura, petit village de l’actuel Bangladesh. Très tôt Elle fait preuve d’une extraordinaire volonté d’ascèse. Les gens commencent à venir de plus en plus nombreux, voir et vénérer cette femme qui se considère à la fois comme chrétienne, musulmane, hindou, “tout ce que vous voulez”. Des hommes et des femmes de toutes les religions, de tous statuts, de toutes races, viennent des quatre coins du monde lui demander conseil et recueillir son enseignement. Elle donne à chacun ce dont il a véritablement besoin et ce qu’il est en mesure de recevoir.

Si vous avez déjà un tout petit peu cheminé sur le chemin qui mène à Dieu, ce livre vous comblera : “L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî” est une mine inépuisable d’Amour.

Voir aussi, sur ce même blog, les extraits du livre et la vidéo, en cliquant sur le lien, en bleu, ci-dessous : Spiritualité : Mâ Ananda Moyî

Paroles de Mâ Ananda Moyî

Lundi 21 avril 2008

Le chagrin ne vous quittera pas tant que vous n’aurez pas trouvé Dieu. Si l’on veut Le réaliser, il faut pratiquer la répétition de Son nom, Le contempler, L’adorer, chanter Ses louanges. Il n’existe pour l’homme aucun autre chemin qui conduise à la Béatitude suprême. La compagnie des sages, des saints et des chercheurs de vérité, les réunions religieuses et l’étude des Ecritures sont aussi d’une grande aide sur cette voie. Ce corps-ci insiste constamment sur deux choses : les plaisirs des sens sont un poison qui conduit peu à peu à la mort : il faut donc vous efforcer de vous laisser posséder par Dieu dans toute la mesure du possible.

° ° ° ° ° ° °

La quête de la Vérité devrait déterminer toute l’orientation de la vie humaine. Le désir authentique ouvre lui-même la voie de la réalisation.

° ° ° ° ° ° °

C’est vous qui créez le désir, et c’est vous aussi qui pouvez le détruire. Vous devez vous-même tendre de toutes vos forces vers la réalisation du soi. En choisissant de vous nourrir de ce que vous apportent vos sens, vous vous orientez de votre plein gré vers le royaume de la mort. apprenez à savourer l’ambroisie et nourrissez-vous de ce qui est immortel. Marchez sur la voie de l’immortalité où n’existent ni maladie ni mort.

© Extraits du livre « L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî » collection spiritualités vivantes Editions Albin Michel.

Voir aussi, sur ce même blog, le commentaire du livre, et la vidéo, en cliquant sur le lien, en bleu, ci-dessous : Spiritualité : Mâ Ananda Moyî

 

L’univers est né de la joie, par Mâ Ananda Moyî

Mardi 8 avril 2008

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« L’univers est né de la joie et c’est pour cela que vous en trouverez dans le monde. Sans elle, la vie est une épreuve. Vous devez essayer d’atteindre à cette joie d’où est jailli le monde. »

« L’origine de nos souffrances, c’est que nous nous agrippons à un aspect que nous croyons réel. Ce qu’il faut comprendre, c’est que la joie vraie n’existe que dans la vie spirituelle. Le seul moyen d’en faire l’expérience est de connaître et de comprendre ce qu’est réellement l’univers. Nous devons orienter notre esprit pour voir que le monde entier est divin. »

« Les joies que l’on trouve dans les objets des sens sont évanescentes. Elles ne sont ni durables ni permanantes. Mais là où se révèle Dieu, Dieu seul, il n’existe rien de tel que l’impermanence. »

 

© Extraits de « L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî » Ed. Albin Michel

http://www.anandamayi.org/ashram/french/frintro.htm