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Archive de la catégorie ‘Livre : Mort et réincarnation’

« La mort est-elle la fin ? » : Exposé de Sri Chinmoy

Jeudi 12 novembre 2009

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Sri Chinmoy

Hélas, la plupart d’entre nous chérissons des conceptions erronées concernant la mort. Nous croyons qu’elle est une chose insolite, destructrice. Il faut pourtant savoir que, dans l’état actuel des choses, la mort est naturelle, normale, et, jusqu’à un certain point, inévitable. Le Seigneur Krishna ne dit-il pas à Arjuna : « Ô Arjuna, certaine est la mort pour qui est né, et certaine la naissance pour qui est mort ; c’est pourquoi ce qui est inévitable ne devrait te causer d’affliction. » (Bhagavad-Gîta – II-1-37)

La Chandogya Upanishad nous délivre cet important message :
« Lorsqu’approche l’heure de la mort, que devons-nous faire ? Nous devons trouver refuge en ces trois pensées sublimes :
- Nous sommes indestructibles,
- Nous ne pouvons être ébranlés,
- Nous sommes l’essence même de la vie.
 »
Lorsqu’approche l’heure de la mort, si vous avez le sentiment que vous ne pouvez être détruit, que rien ne saurait vous ébranler et que vous êtes l’essence même de la vie, alors où sont encore l’affliction, la peur, la mort ? La mort n’est plus.

Sarada Devi, l’épouse de Sri Ramanakrishna, prononça ces paroles significatives : « La différence entre un homme spirituel et un homme ordinaire est très simple ; on peut aisément la déceler. L’homme ordinaire gémit et verse des larmes amères à l’approche de la mort, tandis que l’homme spirituel, s’il l’est vraiment, ne fera que rire et rire à l’idée de la mort. A ses yeux, la mort n’est rien d’autre qu’un divertissement. »

Je dois préciser, à ce stade de mon exposé, que l’homme spirituel pénètre dans le jeu cosmique ; il en devient un instrument conscient. Pour cette raison, il sait que la mort n’est pas une extinction. Elle n’est qu’un repos plus ou moins prolongé.

Nous devons revenir en ce monde encore et encore. Il n’existe pas d’échappatoire. Nous devons réaliser le Plus Haut ici sur terre. Dieu ne permettra pas que nous gaspillions ou que nous dilapidions les potentialités et les possibilités de l’âme. C’est impossible.

Ainsi résonnent les propos immortels de Kipling :

« Ils reviendront, et reviendront encore,
Tant que tournera la Terre écarlate.
Jamais Il n’a perdu une feuille ni un arbre.
Croyez-vous qu’Il dilapiderait des âmes ? »

Chaque incarnation nous mène vers une vie supérieure, une vie meilleure. Nous appartenons au processus de l’évolution. Chaque incarnation est un degré de l’échelle de l’évolution. L’homme progresse, consciemment ou non. Mais s’il accomplit des progrès conscients lors de chacune de ses incarnations, il accélère le cours de son évolution spirituelle. La réalisation interviendra pour lui bien plus tôt que pour ceux qui progressent inconsciemment.

 

 

© Extrait de la conférence donnée par Sri Chinmoy le 9 novembre 1970, à l’université du Kent, à Canterbury en Angleterre, lors de sa première tournée de conférences en Europe. Cette conférence a été publiée dans le livre « Mort et Réincarnation » édité par les Editions Sri Chinmoy, diffusé actuellement par les Editions de la Flûte d’or.

 

La mort, pour l’être commun et pour le guerrier divin, par Sri Chinmoy

Jeudi 8 octobre 2009

Question : En quoi la mort est-elle nécessaire ?  Pourquoi l’âme ne peut-elle continuer à progresser et à évoluer dans un même corps ?

ckg208n12.jpgSri Chinmoy : Pour l’instant la  mort est requise ; la mort nous est nécessaire. Nous ne pouvons rien accomplir pendant une période prolongée sans devoir prendre du repos. Nous jouons trois-quarts d’heure ou une heure, et cela nous fatigue ; il nous faut alors marquer une pause. le même phénomène se produit avec notre aspiration. Admettons que nous vivions sur terre soixante ou soixante dix an. Sur ces soissante ou soixante dix aannées, nous ne méditerons peut-être que vingt ou trente jours, et ce quelques heures à peine. Un être ordinaire ne peut, lors de sa méditation, aspirer quatre heures, deux heures, voire une heure d’affilée. Comment pourrait-il posséder l’aspiration, la réalité ou la conscience qui l’ammèneront d’un seul trait vers la Vérité éternelle ou vers la Conscience immortelle ?
Pour l’instant la mort nous aide, en un sens ; elle nous permet de goûter au repos. Lorsque nous reviendrons, nous serons porteurs d’un nouvel espoir, d’une nouvelle lumière, d’une nouvelle aspiration. Mais si nous possédions une aspiration consciente, une flamme ascendante brûlant constamment en nous, nous constaterions que la mort physique peut être aisément être vaincue. Le jour viendra où la mort n’aura plus de raison d’être. Mais pour l’instant, nous ne sommes pas dotés de cette capacité ; nous sommes faibles. Les maîtres qpirituels, les âmes libérées, ont acquis la maîtrise sur la mort ; cependant ils n’abandonnent leur corps que lorsqu’ils en reçoivent l’ordre du Divin.
« Je suis las ; j’ai besoin de repos. » Ainsi s’exprime l’homme ordinaire qui a supporté le poids d’une famille pendant vingt, trente ou quarante ans. Pour lui, la mort a un sens véritable ; l’âme retourne dans la région de l’âme où elle jouira d’un bref repos. Mais pour le guerrier divin, le chercheur de la Vérité ultime, la mort n’a aucun sens. il souhaite que ses progrès soient continus, incessants. Il s’efforce donc de vivre une aspiration constante, une aspiration éternelle. Et à l’aide de cette aspiration éternelle, il tente de triompher de la mort, afin de devenir une manifestation extérieure éternelle du Divin qui réside en lui.

 

© « Mort et réincarnation »(Extrait du livre) Editions Sri Chinmoy ; distribution par les Editions de la Flûte d’Or
 

O.N.U. : Aujourd’hui, Journée Mondiale de lutte contre le suicide

Jeudi 10 septembre 2009

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Journée mondiale
de prévention du suicide
le 10 septembre*


Nous avons le devoir d’informer

des conséquences graves de ce geste :


Question : Votre philosophie affirme que l’âme ne cesse jamais d’accomplir des progrès. Mais comment réconciliez-vous cette idée avec le fait que lorsqu’une personne se suicide son âme chute ?

 

ckg208n12.jpgSri Chinmoy : Lorsqu’une personne se suicide, son âme, en réalité, ne chute pas. Mais elle demeure en un lieu donné et est recouverte par une quantité infiniment plus grande de voiles d’ignorance. Elle est littéralement recouverte par l’ignorance. C’est la conscience de l’individu qui chute. Elle retourne à son point de départ, quasiment à la conscience minérale, d’où toute évolution est absente. L’âme est éclipsée par une ignorance sans limites, c’est à dire par un nombre infini de couches d’ignorance. Auparavant l’âme n’était peut-être recouverte que par dix couches d’ignorance, mais le nombre de ces couches est désormais infini. Et l’âme doit recommencer à les ôter une à une. Naturellement, il lui devient infiniment plus difficile de mener l’individu vers la perfection, la libération ou le salut parfaits.
Mais si le Suprême veut agir en celui qui s’est suicidé, Il pourra, en de très rares occasions, demander aux
êtres spirituels qui en ont la capacité de prendre soin de cette âme et se faire en sorte qu’elle ne soit pas enveloppée par l’ignorance. Dans ce cas-là, ce que l’âme possède déjà suffira à faire descendre la Grâce et la Compassion du Suprême, et Il ne permettra pas qu’un voile recouvre l’âme plus qu’à l’accoutumé. Mais cela ne se produit qu’en de très rares occasions. Autrement, lorsqu’une personne se suicide, son évolution cesse pour une durée indéfinie ; pendant cent, deux cents, cinq cents, six cents ans, ou même davantage. La personne ne parvient plus à avancer, et le fardeau le plus lourd qui soit est déposé sur ses épaules. Le processus de son évolution s’interrompt. Ayant violé les lois du jeu cosmique, elle doit subir la punition cosmique. Celle-ci ne peut être imaginée par aucun être humain sur terre. La pire torture terrestre n’est rien en comparaison de la punition cosmique qu’endure celui qui s’est suicidé. Et il n’est pas possible de dire aux forces cosmiques : “J’ai mal agi et cela ne vous regarde point. J’atteindrai mon but au moment voulu !” Vous avez sauté intentionnellement hors du jeu cosmique, sans la permission de Dieu et contre Son intention. Il ne vous a pas autorisé à abandonné le jeu, mais vous L’avez activement et ouvertement défié, et vous avez tenté de gâché le jeu. La punition qui rétribue cette faute grave est des plus sévère. Elle est d’une telle intensité qu’il est impossible de la ressentir avec le cœur humain ou de l’imaginer avec le mental humain.

© Textes extrait du livre “Mort et réincarnation” de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”
Copyright © 1991 Sri Chinmoy Tous droits réservés
http://www.laflutedor.com/

* Le Mardi 1 septembre 2009 nous avons passé le Communiqué des Nations Unies
¨Pour le consulter, cliquer sur le lien sous le logo ou sur un des liens ci-dessous.

 

Question – Réponse de Sri Chinmoy à propos du paradis, de l’enfer, du suicide

Samedi 14 juin 2008

Question : L’enfer est-il un lieu précis dans les mondes vitaux, ou bien est-ce un état de conscience ?
ckg208n14.jpgSri Chinmoy : Au niveau du mental physique, l’enfer est effectivement un lieu. Il existe pour l’expérience de l’âme. Si vous menez une vie corrompue, il vous faudra y aller. C’est une véritable torture, une torture inimaginable. Celle-ci est d’une sévérité particulière pour ceux qui attentent à leur vie. Les souffrances qu’endurent les suicidés au niveau du physique subtil et du vital subtil sont inconcevables et intolérables. Ils n’auront pas avant longtemps l’occasion de s’incarner à nouveau. Et lorsqu’après avoir souffert de nombreuses années dans le monde vital ils obtiendront enfin une incarnation, celle-ci sera défectueuse. Et cette situation se prolongera au-delà d’une incarnation, à moins qu’ils ne reçoivent le pardon d’un maître spirituel ou que la Grâce de Dieu n’intervienne. Pis encore, ils créeront d’emblée une perturbation au sein de la famille où ils renaîtront. Si un suicidé s’incarne et souffre de trouble mentaux, par exemple, cela occasionnera de graves problèmes pour sa famille. En outre, ce type d’âme aggrave fréquemment son mauvais karma en persistant dans l’erreur et en ne modifiant pas son attitude. mais il suffit de la Grâce de Dieu ou de l’intercession d’un maître spirituel pour que l’âme reçoivent de l’aide.
Ainsi, pour celui qui vit dans la conscience physique grossière ou dans la conscience du corps, l’enfer est-il réellement un lieu. Mais sachez qu’au plus haut-niveau spirituel, l’enfer, tout comme le paradis, est un plan de conscience. Le paradis et l’enfer commencent dans le mental. Dès l’instant où nous avons de bonnes pensées, où nous prions, méditons et nous efforçons d’offrir la lumière intérieure acquise lors de nos méditations et de nos prières, nous commençons à vivre au paradis. Dès l’instant où nous pensons du mal des autres, les critiquons, et entretenons de mauvaises pensées à leur sujet, nous pénétrons en enfer. Nous créons le paradis, nous créons l’enfer. Nous créons le paradis par nos pensées divines, et nous créons l’enfer en nous-même par nos pensées négatives. Le paradis et l’enfer sont tous deux des états de conscience profondément en nous-mêmes, nous découvrons que nous contenons l’univers entier. A l’intérieur de ce corps physique se trouve le corps subtil ; et dans le corps subtil, dans le cœur, nous découvrons l’existence de l’âme. De là, en plongeant encore plus profond, nous apercevons l’univers entier.

© Textes extrait du livre “Mort et réincarnation » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”
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Question – Réponse de Sri Chinmoy : Le suicide est le début de souffrances incommensurables

Dimanche 8 juin 2008

Question : Votre philosophie affirme que l’âme ne cesse d’accomplir des progrès. Mais comment réconciliez-vous cette idée avec le fait que lorsqu’une personne se suicide son âme chute ?

ckg208n11.jpgSri Chinmoy :Lorsqu’une personne se suicide, son âme, en réalité, ne chute pas. Mais elle demeure en un lieu donné et est recouverte par une quantité infiniment plus grande de voiles d’ignorance. Elle est littéralement recouverte par l’ignorance. C’est la conscience de l’individu qui chute. Elle retourne à son point de départ, quasiment à la conscience minérale, d’où toute évolution est absente. L’âme est éclipsée par une ignorance sans limites, c’est à dire par un nombre infini de couches d’ignorance. Auparavant l’âme n’était peut-être recouverte que par dix couches d’ignorance, mais le nombre de ces couches est désormais infini. Et l’âme doit recommencer à les ôter une à une. Naturellement, il lui devient infiniment plus difficile de mener l’individu vers la perfection, la libération ou le salut parfaits.
Mais si le Suprême veut agir en celui qui s’est suicidé, Il pourra, en de très rares occasions, demander aux
aîtres spirituels qui en ont la capacité de prendre soin de cete âme et se faire en sorte qu’elle ne soit pas enveloppée par l’ignorance. Dans ce cas-là, ce que l’âme possède déjà suffira à faire descendre la Grâce et la Compassion du Suprême, et Il ne permettra pas qu’un voile recouvre l’âme plus qu’à l’accoutumé. Mais cela ne se produit qu’en de très rares occasions. Autrement, lorsqu’une personne se suicide, son évolution cesse pour une durée indéfinie ; pendant cent, deux cents, cinq cents, six cents ans, ou même davantage. La personne ne parvient plus à avancer, et le fardeau le plus lourd qui soit est déposé sur ses épaules. Le processus de son évolution s’intérrompt. Ayant violé les lois du jeu cosmique, elle doit subir la punition cosmique. Celle-ci ne peut être imaginée par aucun être humain sur terre. La pire torture terrestre n’est rien en comparaison de la punition cosmique qu’endure celui qui s’est suicidé. Et il n’est pas possible de dire aux forces cosmiques : “J’ai mal agi et cela ne vous regarde point. J’atteidrai mon but au moment voulu !” Vous avez sauté intentionnellement hors du jeu cosmique, sans la permission de Dieu et contre Son intention. Il ne vous a pas autorisé à abandonné le jeu, mais vous L’avez activement et ouvertement défié, et vous avez tenté de gâché le jeu. La punition qui rétribue cette faute grave est des plus sévère. Elle est d’une telle intensité qu’il est impossible de la ressentir avec le cœur humain ou de l’imaginer avec le mental humain.

Aphorisme – pensée du jour, de Sri Chinmoy : La porte intérieure

Mercredi 30 avril 2008


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La vie a une porte intérieure.
L’aspiration l’ouvre.
Le désir la ferme.
L’aspiration ouvre la porte du dedans
Le désir la ferme du dehors.

 

© Textes extraits du livre “Mort et réincarnation” de Sri Chinmoy, présenté ci-dessous (voir lien), mis en vente par les Editions de “La Flûte d’Or”

http://www.laflutedor.com/

Copyright© 1991 Sri Chinmoy Tous droits réservés

 


Question, Réponse de Sri Chinmoy : Souffrances et vies passées

Mercredi 30 avril 2008

Question : Les souffrances résultent-elles toutes d’un mauvais karma provenant de cette vie ou d’une vie passée ?
ckg208n14.jpgSri Chinmoy : Pas nécessairement. Même lorsque nous n’avons commis aucune erreur, il arrive que notre âme souhaite faire l’expérience d’une certaine souffrance. Notre âme veut pénétrer au sein même de la douleur, pour savoir ce qu’elle est. Supposez qu’une personne très spirituelle éprouve la nécessité de gifler quelqu’un. Que se passera-t-il ? Aussitôt elle entrera en cette personne et s’identifiera à elle. Et elle subira cette expérience avec une intensité bien plus grande que la personne qui aura reçu la gifle.
Bien des fois nous commettons des erreurs dont nous récoltons les conséquences tôt ou tard. Mais nos souffrances peuvent aussi être dues aux forces cosmiques. Il arrive que des parents très sincères, très dévoués, aient des enfants absoluments non spirituels, non divins et bons à rien. Peut-être, me direz-vous, que les parents eux-mêmes n’ont pas été spirituels lors d’une incarnation précédente, et qu’ils ont commis des actes répréhensibles. Dans certains cas, cela est vrai. ; dans d’autres, non. Des chercheurs spirituels sincères sont parfois affectés par des forces hostiles, animales, qui opèrent dans le monde. Lorsque ces forces hostiles et non divines, errant ici et là et se comportant comme des éléphants en furie, pénètrent dans une personne, celle-ci en souffre. C’est ainsi ; nous sommes comme entourés d’animaux qui s’affrontent les uns les autres. Et l’on a beau se montrer doux et conciliant face à un éléphant en furie, cela ne change en rien ses intentions destructrices. Avec ce genre de bête sauvage, on n’est jamais sûr de rien… Ainsi, lorsqu’un chercheur sincère est en proie à la souffrance, il ne faut pas pour autant en conclure qu’il a commis une faute dans une vie passée.
Si nous menons constamment une vie spirituelle, nous demeurons dans le champ de la puissance divine, qui est une véritable forteresse protégée par Dieu. La grâce divine se dresse sur la route des forces néfastes et non divines même s’ils n’ont rien fait de mal, les êtres spirituels s’efforcent toujours d’être conscients de la Compassion de Dieu, de Ses Bénédictions, de Sa Lumière. Et s’ils commenttent une mauvaise action, ils savent aussitôt qu’il y a quelqu’un pou leur pardonner, pour les protéger, pour élever leur conscience ; et ce « quelqu’un » n’est autre que leur Pilote intérieur, Dieu.

 

© Textes extraits du livre “Mort et réincarnation” de Sri Chinmoy, présenté ci-dessous (cliquer mot clé), mis en vente par les Editions de “La Flûte d’Or”

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Question – Réponse de Sri Chinmoy : Risque-t-on de retourner à la vie animale dans une prochaine vie ?

Lundi 28 avril 2008

Question : Une âme s’étant déjà incarnée en un être humain peut-elle revenir sur terre sous une forme animale ?
ckg208n13.jpgSri Chinmoy : Le monde évolue, progresse ; nous avançons vers notre but. A partir du moment où, dans ce processus évolutif, on a pris une vie humaine, on ne retourne plus vers le royaume animal. Cela dit, toute règle admet des exceptions, mais elles sont ici extrêmement rares. Et celui qui veut revenir à la vie animale ne va pas du tout dans le sens du progrès.
Une personne venant tout juste de pénétrer dans la vie humaine, dont c’est la première ou la deuxième incarnation, et dont le penchant pour la vie animale est encore très marqué – ses désirs impurs n’ayant pas été comblés -, pourra, dans certains cas, retourner à la vie animale. Une portion de celle-ci s’est éveillée et à cherché à accéder à la vie humaine. Mais une autre partie de son être n’y étais pas préparée. L’âme, malgré tout, en dépit des imperfections toujours présentes, est entrée dans la vie humaine. Or, comme la partie non illuminée de son être, n’étant pas transformée, est toujours en proie à des tendances et à des désirs animaux irrépressibles, l’âme se voit contrainte de retourner à la vie animale.
Parfois encore, l’insatisfaction et la frustration du vital inférieur provoquent une douleur si intolérable chez l’être humain ordinaire que celui-ci croit trouver au sein du royaume animal l’occasion de jouir librement des plaisirs les plus bas du plan physique grossier. Son âme y pénètre alors pour quelques mois. Non point un an ou deux ; seulement une très brève période. Une fois la jouissance consommée, l’expérience nécessaire accomplie, l’âme s’en retourne dans le monde des hommes.
L’homme a transcendé l’animal, mais pas entièrement. Il y a encore un animal en nous. Nous nous efforçons, par notre prière et notre méditation conscientes, de le transcender complètement. Parmi ceux qui sont réunis ici, je peux vous dire que nul ne deviendra un animal dans une vie future. Nous sommes trop évolués pour cela ! Dès lors qu’apparait l’aspiration, l’âme est bien trop avancée pour retourner au royaume animal. Aucune des âmes présentes ici ce soir ne passera à nouveau par une incarnation animale.

 

© Textes extraits du livre “Mort et réincarnation » de Sri Chinmoy, présenté ci-dessous, mis en vente par les Editions de “La Flûte d’Or”

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Mort et réincarnation, un livre de Sri Chinmoy, présenté par Nidish

Lundi 28 avril 2008

Les réponses à nos questions par un Maître spirituel : Une opportunité, pas n’importe laquelle !

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Qui n’est et ne sera jamais confronté à la mort ? Qui saura l’aborder avec sérénité ? Qui sait quelle attitude adopter en face d’un mourant ? Le suicide est-ce la fin des problèmes ou au contraire, une multiplication effroyable et inimaginable de la torture à l’infinie ? Que fait l’âme après la mort du corps physique où va-t-elle ? Qu’est-ce que le Karma ? Pourquoi se réincarner ? Qui rit et qui gémit au moment de la mort ? La souffrance a-t-elle un sens ? Au bout de combien de temps se réincarne-t-on ?
Voici quelques questions qui ont des réponses claires et faciles d’accès. Sri Chinmoy est un Maître spirituel réalisé qui tout au long de sa vie durant a répondu à des milliers de questions sur des sujets cruciaux. Ce livre est un recueil conséquent de questions et réponses qui ont été formulées sur le sujet de la mort, des mourants et de la vie de l’âme. Chacun se retrouvera dans ces questions fondamentales et saura que faire dès lors.

Un livre à conseiller !

Repris par les Editions de “La Flûte d’Or” : http://www.laflutedor.com/